Syndrome de l’intestin irritable : guide pour vivre mieux

 

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La première partie de mon histoire & témoignage se trouve ici : «L’éclat d’une Fée», article que je vous recommande fortement de lire avant de continuer la lecture de ce qui suit ♥

 

Le temps

Les jours passés…

Le moment de se poser, de parler, de s’ouvrir.
À vous, encore plus que je ne l’ai fait ici ou, d’une certaine manière, à travers mes autres écrits.
C’est délicat. C’est rentrer en Soi, c’est se souvenir de ce chemin parcouru.
C’est aussi le moment pour moi de voir tout le chemin parcouru.

Il y a certaines périodes de ma vie qui demeureront secrètes… les dévoiler & les décrire n’apporterait rien. Ni à vous, ni à moi. Simplement retenir qu’une de ces périodes fut extrêmement sombre.
(Un article-pastel-métaphore dessine en mots son essence à en retenir – bien plus importante que les faits réels).
Même si l’on ne peut comparer des événements sur une échelle « triste / joyeux » (qui passerait par une palette d’émotions plus détaillée), étant donné que chacune a une essence & une profondeur propre qui sont vécues différemment en fonction de chacun & de la période à laquelle on la vit…
… on peut aisément affirmer que cette période de ma vie a été la plus sombre que j’ai traversée.
J’ai l’impression que ma vie a réellement commencé ce matin (dessiné aussi ici) où la Vie a afflué en moi.

Je suis connue auprès de mes proches pour être une personne extrêmement forte. Et fragile.
Souvent, on me dit que l’on connait peu de personnes aussi fortes. Aussi fragiles.
Ambivalence qui caractérise ce chemin de vie, le mien.
Lorsqu’on a connu sa propre mort, on acquiert une soif & un amour de la Vie difficilement explicable.
J’ai constamment envie de vivre, de faire, de donner, de sourire, de grandir, d’aimer, de parcourir le monde, d’apprendre.
J’ai une foi en la vie, en les Autres, en moi-même.
Une foi si grande qu’elle peut paraître naïve.
Naïve, je le suis assurément.
Sans doute autant que je suis Consciente.
… L’enfance & sa féerie mêlée à la lourdeur responsable de l’âge adulte.
Je suis l’un, et j’ai besoin de l’autre.
Je suis l’un, et assume l’autre.

Je sais.
Tout cela, si vous me lisez depuis un petit moment, vous le savez probablement déjà.
Les reglisser en mots, ici, est nécessaire.
Pour expliquer mon chemin de vie face à mon SII.

Avant cette mort & renaissance, j’étais en vie… mais endormie.
J’avais si peu conscience des choses, de la vie, de toutes ces couleurs, ses saveurs, ses sonorités.
Réellement, sincèrement, le jour où je suis revenue à la vie, même si les métaphores de cet article-ci peuvent paraître caricaturales, elles sont vraies.
J’ai tout réappris.
À vivre, à regarder la Vie, à savourer la nourriture, à ressentir le monde battre la mesure de la vie, à aimer & interagir avec autrui.
Tous mes sens m’ont paru aiguisés.
Je me souviens de l’état d’émerveillement constant que je ressentais.
Tout me paraissait nouveau, beau, frais.
Je ne voyais pas les «mauvais» côtés de la vie, ceux que beaucoup voient & dont se plaignent un grand nombre d’adultes.
Enfin, plutôt, si : je les voyais, mais ils ne m’affectaient plus.
Tout autour était, et est si beau. Au-delà d’eux.
Ils n’étaient que des éclats de gris – tout aussi important dans la cohésion du Tout – dans cet infini merveilleux.
J’avais la sensation de naître adulte. De pouvoir voir, toucher, entendre, respirer, parler, écouter, échanger pour la première fois.
Ma capacité d’émerveillement vient un peu de là.
Vient un peu d’une mort ancienne, et d’une renaissance féerique.
Quand on vit une période si noire, quand on meurt, et que l’on revient à la Vie…
… on acquiert une foi, une force, un amour de tout… à un degré qui peut donner le tournis.

De cette renaissance, aussi, a découlé des ressentis peu agréables : ceux du SII.
Avant, je les avais (me replonger dans des souvenirs anciens a pu me le confirmer), mais n’en avais pas réellement conscience.
Beaucoup de gens, dans notre société, vivent avec des maux sans s’en apercevoir OU en les sachant présents, mais en pensant – à tort – qu’ils sont «normaux», et qu’une petite crème magique, ou des gélules peuvent les faire disparaitre. Après tout… tellement de ces maux sont devenus normaux… langage incompris de nos merveilleux corps qui essaie de nous parler, de nous enseigner.
À terme, s’ils ne sont pas entendus & pris en compte (ce qui peut être assez confortable), ils sont la porte ouverte à l’évolution & développement de maladies dégénératives ou chroniques.

Ainsi, de ma «renaissance», beaucoup de merveilles ont découlé.
Ainsi que l’apparition la prise de conscience de ces maux, découlant de mon éclat de fée.

C’est sur ces notes que ma quête a commencé.
Une quête pour comprendre.
Une quête pour améliorer mon état.
À l’époque, je ne connaissais pas la naturopathie, et étais donc encore bien loin d’entamer ma formation (que je n’ai pas réalisé dans la quête de solutionner mon déséquilibre, ni essayer de sauver ma mère ou ma sœur pour ceux qui se poseraient la question, mais d’autres raisons bien plus profondes & globales évoquées ici).
Le chemin, on peut l’imaginer, fut bien long.

Durant ces années, j’ai lu, testé, expérimenté, rencontré des médecins, des thérapeutes orientés médecines douces.
J’ai amassé des connaissances, les ai soumis à des tests, ai connu des chutes, me suis relevée, ai réessayée, réexpérimentée, en ai tiré des conclusions, les ai confrontés à d’autres connaissances pour faire des liens, pour mieux comprendre, outre-passer la reconnaissance de lien cause-effet pour mieux plonger dans la physiologie humaine.
Chaque petit pas m’a amenée vers une amélioration de mon état (joli bouquet féerique…).
Petit à petit, cette quête – cette collection de fleurs pour ce bouquet – s’est transformée en outils professionnels pour les personnes que j’encadre en Naturopathie : j’ai combiné tellement de connaissances, de retours d’autres professionnels, de témoignages… les problèmes de la sphère digestive me paraissent maintenant aisés à aborder dans la très grande majorité des cas.

Si l’on me dit forte & fragile… je suis également entêtée, soigneuse & appliquée.
Je ne compte plus le nombre de fois où d’autres professionnels (allopathiques ou non) m’ont dit qu’ils ne savaient pas comment m’aider, me soulager.
C’est dur à entendre.
C’est difficile, mais rien ne m’a jamais paru impossible, insolvable.
Des ténèbres, j’ai appris à modeler la Lumière.
Le nuage. L’histoire de ma vie. De cette mort, de cette renaissance.
Des nombreuses blessures de la vie qui ont suivi.

Je n’ai jamais été démoralisée par ces maux, par ce SII longtemps non assumé, non reconnu, non mis en mots.
Jamais.
J’ai toujours eu Foi.
Alors, oui, parfois, c’était difficile.
Lorsque les douleurs, les crises me lacéraient le corps, m’embrumaient l’esprit.
Lorsqu’on me disait que l’on ne savait pas, que l’on ne pouvait rien.
Lorsque je restais dans le silence, entourée de ceux qui me sont chers, incapable de mettre à nue cette partie de moi.
C’était difficile, mais pour les fées, rien n’est impossible.
J’ai survécu, grandi, appris, avancé sur mon chemin de vie.
Jusqu’à en venir ici, aujourd’hui, me livrer à vous.
Pour vous dire que tout est possible, que tous les maux sont porteurs de lumière, et que même si un déséquilibre vous ronge, il faut s’accrocher, car il y a quelque chose de plus doux derrière, et que même pendant, vous n’êtes pas seuls.

douceur derrire lotus

 

Les jours présents

Durant les premiers mois de 2015, comme je l’ai expliqué ici, j’ai connu une rechute due à mon refus plus ou moins inconscient de ce SII.
Rechute qui a rimé avec une perte de poids (beaucoup trop importante – environ 5 kilos pour ceux qui aiment les chiffres), une chute d’énergie (due à l’incapacité de mon corps de pouvoir assimiler ce que je mangeais), à une période où ma capacité à m’émerveiller de tout & à être magique fut parfois teintée de gris.

Avant de m’ouvrir ici, à vous, à travers «L’éclat d’une Fée», j’ai voulu attendre.
J’ai eu besoin d’intégrer, d’outrepasser, de faire le point en moi, pour moi, avant de m’ouvrir à vous.
Et, lorsque j’ai commencé à dévoiler cette partie de moi, ici, à vous, j’allais déjà mieux.
Infiniment mieux.

Aujourd’hui, Dieu merci, grâce à ce bouquet féerique, mon état continue à s’améliorer.
J’ai retrouvé mon poids, mon visage rond de poupée, mon corps avec ses jolies courbes.
Du côté de mon énergie : la pente à remonter se fait plus lente.
Les séquelles de près d’une année de violence & d’inattentions se font encore sentir : mon corps demeure plus sensible. Besoin de temps, pour se remettre totalement, se reconstruire & se reconsolider en profondeur.
Chaque petit mois, je ressens la différence.
Chaque petit mois, lorsque je me retourne, je vois la différence avec les mois passés.
Dans quelques petits mois, j’aurai retrouvé mon énergie «normale», et aurai fini de transmuter totalement ce nuage gris en Lumière.
Les jolies choses prennent parfois du temps. Accepter ce temps. Être doux pour soi.
Je patiente. Il faut être patient. Avec nos petits corps. Nous n’en avons qu’un. On ne peut le changer, le jeter, ou l’échanger.
Alors, je patiente, je l’écoute, je veille avec soin, le respecte, reconnais cette faille-éclat, l’assume & l’intègre… tout en me rappelant que j’existe aussi au-delà de lui, merci ♥

 

coeur derriere

 

 

Parmi les fleurs du bouquet…

Mon alimentation

♦ À l’aube de ma nouvelle vie, tous mes sens décuplés, aiguisés, j’entendais mes ressentis corporels comme un langage, des messages.
Au début, je ne les comprenais pas.
J’ignorais leur source, le SII.
Mais je les sentais, en moi.
Je comprenais mon corps.
Les «modes» d’alimentation (crudivorisme, fruitarisme, sans gluten, veganisme, paléo ou autre) ne m’ont jamais attirée pour cette raison.
À l’écoute de mon corps, je le ressentais bien. Qu’au-delà de leurs arguments intéressants, tant physiologiquement qu’écologiquement ou éthiquement, il y avait des choses qui n’étaient pas cohérentes avec un recul, un vécu, une individualité différenciée.

C’est aussi pour cela que l’approche de la MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise), et l’Ayurvéda, toutes deux caressées durant ma formation en Naturopathie m’ont fascinée : elles posaient des mots, des explications, établissaient des liens, avec un nombre impressionnant de mes ressentis incompris (notamment celle de l’énergie Terre à laquelle je suis rattachée).
Tout s’éclairait, était plus évident, logique.
Ces médecines millénaires contiennent infiniment plus de sagesse, et leur vision holistique construite avec recul & expérience ont une stabilité & profondeur que n’ont pas les modes (ou courants) alimentaires actuelles… où se rejoint la Naturopathie, essence de ma passion, de mon métier.

Souvent, les Hommes ont cette envie.
De tout maitriser, comprendre, décortiquer… par l’étude, l’expérimentation.
C’est important. Et précieux. De comprendre.
Tout aussi important de savoir lâcher prise. D’accepter que l’on ne peut pas tout maitriser, tout comprendre.
Tant de paramètres à prendre en compte dans les études…
On se focalise sur des fragments de vie, en oubliant l’holisme merveilleusement complexe & riche de notre organisme, de l’organisme de notre monde.

Se souvenir, se rappeler.
Cette magie de l’infiniment grand, de l’infiniment petit.
Se souvenir, se rappeler, du concept holistique.
Cette particularité d’être semblable & différent.
… ce qui nous rend tous uniques & magiques à la fois

♦ Au-delà de mes ressentis, j’ai toujours su que la présence & l’application de mon Bouquet d’outils-féeriques au quotidien me convenaient (et continue de me convenir).
Preuve en est, mes analyses sanguines, régulières & bi-annuelles (*) .
(* Ayant la chance d’avoir un médecin généraliste extrêmement respectueux & compréhensif, je peux obtenir une ordonnance extrêmement complète à chaque fois, me permettant d’analyser certains taux souvent non demandés ou vérifiés par la majorité des médecins)

Je n’ai jamais eu de carences.
Que ce soit de protéines, de calcium, de fer, ou autre.
Tous mes indicateurs systémiques (foie, rénaux, etc.) sont, eux aussi normaux.
Au-delà de cette normalité, une amélioration des taux : ils se sont tous ajustés, certains augmentés & d’autres amoindris pour frôler une moyenne idyllique à partir du moment où mon alimentation est devenue plus saine, plus végétale (sans être exclusive), et c’est avec sourire que j’ai vu par exemple mon taux de calcium passer du seuil minimum à un seuil très élevé (restant dans la norme) lorsque j’ai arrêté les produits laitiers.
Durant l’été, une nouvelle analyse sanguine a souligné ce que je savais déjà, ce que mon corps me demandait ces derniers mois : chute de certains taux. Même en restant dans la norme, la différence avec la précédente n’était pas normale, je le savais.
Depuis cette fin d’été, mon petit corps se remet progressivement. Une semaine après avoir remis en place mes outils-féeriques, tout allait déjà tellement mieux ♡ Il a besoin encore de temps. Il en aura. Et, il me remerciera, avec son langage à lui, que je peux déjà écouter à travers ses maux amoindris, et que je pourrai lire en chiffre d’ici quelque temps, je le sais, sur mes prochaines analyses.

♦ Les deux meilleurs outils culinaires que l’on peut s’offrir lorsqu’on est atteint du SII sont le Vitamix (♥), et la batterie de cuisson DEL France.
J’ai détaillé leurs actions & liens avec le SII dans leur partie concernée, et ne reviendrai donc pas en détail sur eux (ils sont abordés dans la partie n°2, ci-dessus).

S’ils sont des partenaires Pastel, ce n’est pas un hasard… je les ai connus, achetés & utilisés bien avant de leur proposer de se lier au Chaudron Pastel ✩
Ce matériel m’aide & me soulage tant au quotidien, tout en permettant à mon organisme d’assimiler de manière optimale la richesse des micronutriments de mon alimentation
Je mange la majorité du temps des aliments cuits & préparés respectueusement grâce à mes faitouts magiques (qu’on pourrait appeler «mini-chaudron» ♥), et mon Vitamix-chouchou… et pourtant, les micronutriments sont toujours là, bien présents.
Un petit chiffre lumineux & magique pour le prouver : le délicat bêtacarotène (*) présent dans de nombreux aliments de couleur orangée (potimarron, carotte, patate douce, abricot, etc.) est normalement altéré par la chaleur & les cuissons non respectueuses.
Or, mon dosage sanguin en bêtacarotène indique non seulement que je suis très loin d’être carencée, mais que mon petit corps en a une réserve largement supérieure à la moyenne… d’où mon joli teint de pêche, été comme hiver.
(Pour plus d’informations sur la bêtacarotène, des informations se trouvent dans cet article Pastel ci – pensez à l’astuce «Ctrl + F» pour rechercher son passage).
(Note pour les thérapeutes : mon dosage en vitamine A étant normal, on peut en déduire que mon foie réalise bien son travail de synthèse (et fonctionne donc bien – hypothèse appuyée par mon bilan hépatique lui aussi normal), et que mon organisme synthétise uniquement ce dont il a besoin. Quant à une potentielle toxicité d’un taux de bêtacarotène élevé : aucune étude scientifique ne l’a prouvé sous sa forme naturelle. Je m’interroge aussi sur la fourchette instaurée par les laboratoires concernant le taux de bêtacarotène. Lorsque l’on sait comment ces fourchettes sont établies, on peut se demander si la majorité des Français est réellement un bon indicateur pour ce taux-là… tant notre société comptabilise une consommation hors saison & transformée… générant donc certains taux erronés… notamment ceux pouvant refléter une consommation de saison tel que les patates douces, courges, carottes, etc.)

manger de la douceur

 

Les autres fleurs holistiques & naturelles

Le SII étant un sujet encore peu étudié & compris, j’ai souvent fait face à des thérapeutes – conventionnels ou alternatifs – me disant qu’ils ne pouvaient m’aider.
Ma foi, mon amour pour la vie, ma détermination, m’ont amenée à amasser une masse impressionnante de connaissances & d’outils combinant plusieurs techniques – que j’offre ici à tous ♥ – tant & si bien que je me retrouvais le plus souvent mieux équipée & informée par rapport à d’autres thérapeutes.

Sur mon chemin de vie, sans lien aucun avec le SII, la Vie m’a offert une merveilleuse rencontre thérapeutique.
Qui m’a enrichie, appris, fait grandir bien au-delà de mes espérances.
De 2006 à 2009, j’ai réalisé un travail psychologique avec un psychologue… un thérapeute exceptionnel. Je lui dois tant.
Infiniment plus qu’il ne peut l’imaginer.
Grâce à lui, j’ai aussi pris conscience des mots. De leurs impacts dans un suivi, dans un accompagnement thérapeutique.
Il m’a ramenée à la vie, il m’a insufflée à la Vie, m’a connectée au Tout… et tellement plus.
C’est avec émotion & sourire que je me souviens de la Mélanie qui a pénétré dans son bureau le premier jour de ce suivi de trois années. Car je me souviens de ce jour-là.
Comme je me souviens de beaucoup d’autres jours, de beaucoup d’autres leçons. Comme si c’était hier.
Pourtant, la Mélanie a tellement changé, tellement cheminé.
Les thérapeutes ont, en eux, un potentiel extraordinaire. Celui d’aider à transmuter, à modifier, à embellir, l’âme d’Autrui.
Se passer. La magie.
De thérapeute en Autrui… Autrui chemin, se transforme à son tour, et engendre à nouveau d’autres âmes qui feront grandir d’Autres.
Cycle magique de lumière.
Je sais que des thérapeutes me lisent.
Croyez en vous. Croyez en votre chemin. Le monde a besoin de douceur, d’amour, de mains tendues, sous plusieurs formes, dont la vôtre.
Acceptez vos parts d’ombres : elles sont la Lumière de votre future, de votre présent.

Lorsque je me suis sentie prête, j’ai délié les fils qui me retenaient à lui.
Puis, j’ai continué sur mon chemin.
J’ai appris le lâcher prise dans son concept intellectuel… qu’Elle m’a a/encrée d’une note plus subtile & profonde en mon cœur.

J’ai découvert la pleine conscience.
Et, à travers elle, l’ouverture.
S’ouvrir soi, tout grand, à tout.
Et, dans le cadre du SII, lorsque ses maux m’assaillent & obscurcissent mes jours, vivre à travers eux, au-delà d’eux. Se rappeler. Très fort. De vivre, de ressentir, de voir, de vibrer en les dépassant.
Accepter qu’ils soient là, présents, tout en me voyant bien au-delà de leurs chaines… dans ce monde merveilleux, riche & vibrant de vie.

Cela n’engage que moi, mais je suis intiment convaincue qu’il existe plusieurs « profils » de personnes atteintes du SII, et que les raisons de ces troubles se trouvent autour du duo système nerveux / système digestif.
Selon cette théorie, il y a plusieurs hypothèses que l’on peut dessiner, dont une serait que les personnes atteintes auraient une plus grande sensibilité / réceptivité de leur environnement dans leur intégralité.
Généralement, ces profils laissent apparaitre des personnes empathiques, qui «reçoivent» / ressentent / perçoivent plus d’éléments que la majorité de la population, plus ou moins consciemment ou non d’ailleurs (ce qui peut engendrer des malaises, ou au contraire une joie accentuée sans savoir l’expliquer).
Beaucoup de gens hypersensibles et/ou empathiques (atteints du SII ou non), souffrent de ses ressentis aiguisés : c’est un peu comme vivre plus. Les émotions «positives» comme les «négatives».
Cela a d’ailleurs été longtemps mon cas : je «captais» (ressentais) un nombre hallucinant d’informations.
(Ce mécanisme n’a rien d’étrange ou de surnaturel, et peut être expliqué psychologiquement parlant par l’accumulation de plusieurs facteurs dont fait partie une intelligence émotionnelle supérieure à la moyenne – lien – permettant de saisir beaucoup de paramètres que la majorité des gens ne perçoivent pas : des informations émotionnelles / comportementales par des non-dits, des gestes, une attitude, un timbre de voix, un regard, une manière de se mouvoir, le choix des mots, etc.) : chacun avait la capacité de m’affecter en «bien» ou «mal»… transportée par la joie, l’euphorie, le rire, un bonheur… ou assaillie par la peine, la souffrance, le doute, le jugement, la peur d’autrui.
J’ai appris à faire la part des choses.
Ce fut un apprentissage long & complexe… qui me permet aujourd’hui de pouvoir ressentir & capter toutes ces merveilleuses & nombreuses informations… sans qu’elles ne m’affectent directement.
Cela est grandement enrichissant humainement.

 

rencontre therapeutique

 

Mon quotidien avec le SII

Je m’estime extrêmement chanceuse.
Malgré le fait que mon SII soit très prononcé.

Je n’essaie même pas de positiver, ou de me cacher sous une couche d’hypocrisie.
Je le crois sincèrement. Je suis réellement extrêmement chanceuse.
Mon SII est là, présent.
Mais… avant même de savoir, de comprendre, de reconnaitre, et d’accepter de vivre avec.
Tous mes goûts, ressentis, et mon chemin de vie m’ont naturellement amenée à apprécier ce qui était bon pour moi, à cuisiner avec des préparations qui m’étaient le plus adaptées physiologiquement.

Le Petit Déjeuner de Fée, mes «crèmes doudou» du soir, la coco & ses nombreux produits dérivés, la chlorella, et tant d’autres détails gourmands & doux pour mon corps…
… tout en fuyant la majorité de ceux qui m’étaient néfastes (tous les choux, la majorité des fruits, les crudités, les cacahuètes, etc.).

Je ne vois pas cela comme une punition.
Je ne vis pas mal l’éviction des aliments hautement sensibilisants.
Tout cela est naturel pour moi.

Et, au-delà du goût, il est vrai qu’il subsiste quelques aliments, ici & là, que j’aime & me sont déconseillés.
Mais, vous savez… quand on souffre physiquement parlant, après l’ingestion d’une denrée… on finit par ne plus l’apprécier. Vraiment. Physiquement.
Si l’idée ponctuelle de les savourer peut être tentante… je ressens une vague de dégoût provenant au fond de mon corps, de mon être, me rappelant à quel point la violence m’attend au tournant.
Alors… l’aliment perd de sa saveur imaginaire.

Au cours de ces derniers mois, depuis l’acceptation de mon «éclat-fée», à travers l’approfondissement de mes recherches, j’ai pu mettre en place quelques ajustements :
▸ J’en ai supprimé quelques autres : les jus de légumes le matin (beaucoup trop riches en fructose & autres substances Fodmaps qui, même en petite quantité, sont sensibilisants pour moi actuellement), les figues du matin, les châtaignes en brisures que je glissais régulièrement dans mes crèmes-doudou, l’éviction des légumineuses (excepté pour les lentilles corail en petites quantités & mixées), jolie noix de cajou & les produits du soja (l’éviction de ce dernier a nettement amélioré mon état).
▸ J’ai réintégré quelques denrées : des petits fruits ici & là (mandarines-chéries, raisins, fruits rouges, kiwis), le thé noir avec parcimonie (♥), de petits bols de mâche saupoudrée de graines de lin mixées, des confiseries sans sucre à la noix de coco.

Je l’ai précisé tout au long de l’article : chaque personne atteinte du SII vit son syndrome différemment.
De par son degré / sa sensibilité, certains le sont plus que d’autres.
De par ses intolérances : au-delà de la trame / base de fond est commune à tous, certains pourront être intolérants à certaines substances & d’autres non (gluten, soja, produits laitiers, noix, etc.).
De par ses maux, le syndrome s’exprimant différemment parmi la large palette des maux possibles.
Me concernant : je suis extrêmement sensible, ai la chance (immense ♥) de ne pas être intolérante au gluten, tandis que je suis intolérante aux produits issus du soja (que j’ai découvert & compris à la fin de l’été).
Quant à mes maux, lorsqu’ils sont présents, se traduisent par un transit ralenti, des ballonnements et/ou flatulences, pouvant être accompagnés de douleurs & spasmes si le déséquilibre est fort, ainsi que les conséquences en découlant (listés dans la section «Maux indirects du SII» / partie n°1)
Plus le déséquilibre est fort, plus les maux sont intenses & présents.
Généralement, pour retrouver mon équilibre & un bien-être physique, un à trois jours sont nécessaires.

Au-delà des périodes légèrement teintées de gris où les maux sont présents tout en demeurant «vivables», je vis de temps à autre des crises d’intensité variable, et ai connu trois crises très violentes (expliquée dans «Qu’est-ce qu’une crise ?» dans la partie n°1).
La première est survenue l’été 2009, et les deux autres durant 2015… signaux d’alarme de mon petit corps m’invitant à reconnaitre, accepter & recueillir mon bouquet délaissé.
Les douleurs ressenties lors de mes crises atteignent un niveau extrêmement élevé… à tel point que je suis prête à tout. Prête à être hospitalisée, à prendre des médicaments, opérée (la première crise m’a amenée à cela, et les deux dernières se sont déroulées de manière à ce que l’accès à un hôpital ou un médecin immédiatement soit difficile).
Une souffrance telle que je n’arrivais plus à réfléchir, et qu’au-delà de la douleur, une fatigue me lacérait l’esprit – fatigue impossible à assouvir tant les douleurs étaient lancinantes & grandes.

Mes proches, ma famille, mes amis. Ceux que j’aime.
Ceux que l’on aime.
Ils sont tellement importants. Pour notre bien-être émotionnel, pour notre équilibre.
Désaccords, incompréhensions, potentielles sources de croissance de Soi, de l’Autre.
La très grande majorité de mes proches sont respectueux.
Respectueux de celle que je suis. De mes croyances, de mes goûts, de mon métier, de mon caractère atypique, mi-enfant, mi-femme qui a grandi trop vite, de mon alimentation.
Si la majorité sont familiers avec la Naturopathie / d’une hygiène de vie plus consciente & respectueuse de la vie (par l’intégration de cela dans leur vie), certains ne le sont pas (et nos convictions & visions de la vie sont à des années-lumière l’un de l’autre… mais le respect étant là, notre lien nous enrichit énormément), cependant tous me respectent.
J’ai cette chance-là.
J’ai conscience de ma chance.
L’acceptation a été difficile pour une minorité d’entre eux.
Étrangement (ou pas), ce sont ceux qui me sont le plus proche avec qui il y a eu des périodes délicates.
Mon père, l’Amoureux.
La proximité d’un lien de cœur va toujours de pair avec une profondeur & une complexité dans ces belles histoires d’amour.
On le sait tous, on le vit tous. Aimer très fort, aimer très proche, c’est accéder à un niveau de l’Amour plus riche, complexe, beau, intense, avec un potentiel plus fort en croissance… pour Soi & l’Autre.
La première fois que j’ai eu une discussion avec mon père au sujet de SII… le jour où je lui ai dévoilé cette souffrance tue & cachée pendant de nombreuses années, il l’a réfuté, et n’a voulu l’accepter.
C’est légitime de réagir ainsi…
… lorsqu’on a connu la guerre, que celle que l’on a aimée pendant 40 ans meurt dans nos bras, et que l’on enterre sa fille aînée, lorsque la seconde nous dit «qu’elle a mal au ventre», c’est légitime de le minimiser & de ne vouloir y croire.
Mon père est la personne qui a toujours cru en moi, même au début, même lorsque ce rêve un peu surnaturel qu’est la Naturopathie a germé en mon esprit.
Il est fier de moi, de ce que je fais, de mon chemin. Tant personnel que professionnel.
Il me le dit, je l’entends dire à d’autres.
Il me soutient à 100% dans tout ce que j’entreprends, et a également su m’apprendre à me débrouiller par mes propres moyens à sa manière à lui.
Mais, parfois, la peur peut recouvrir l’amour.
C’est difficile d’aimer, parfois. D’aimer si fort. Cela peut faire un peu mal. Surtout lorsqu’on ne comprend pas, lorsqu’on ne sait pas comment faire pour aider l’autre, lorsque les solutions n’existent pas vraiment.
À cela, il faut ajouter que mon père est un homme extrêmement cartésien… ayant vécu dans des contrées où les médecines ancestrales l’ont ouvert à une vision plus holistique de la vie, de l’humain, de la nature.
Ambivalence qui se retrouve dans son fonctionnement.
Fermeture, ouverture.
Tout cela s’est retrouvé à travers notre échange au sujet du SII.
Aujourd’hui, après plusieurs lectures, reportages visionnés, et échanges avec le monde médical, il a compris, il a accepté, et reconnait le SII.
Concernant Romain (mon Amoureux), si les tout débuts ont été un peu délicats (infiniment moins que mon père) – sans doute par cette même part d’incertitude & d’incompréhension – il est maintenant une aide précieuse dans chaque petit jour qui passe. Tant au niveau de l’alimentation (chez nous & dans nos sorties), que psychologiquement & physiquement lorsque les jours où mes maux sont présents.

Si je vous ai raconté avec détails la partie de ces deux liens – plus sombres & complexe à leurs débuts – ce n’est pas pour être plainte ou m’attirer de la tristesse.
C’est simplement pour souligner qu’en tant que personne atteinte du SII, nous pouvons être confronté au doute d’autrui, à la peur de nos proches, allant parfois jusqu’au rejet.
Toutes les maladies / syndrome incomprises et/ou non visibles directement vont généralement de pair avec ces attitudes.
Ne pas leur en vouloir.
Se rappeler que l’incapacité à ressentir ou voir les maux n’aide pas à accepter la souffrance de ceux que l’on aime.
Essayer d’agir en douceur & être patient (oui, c’est parfois difficile lorsqu’on souffre soi-même), lâcher-prise si la position / attitude est maintenue.
Et… le cas échéant, accepter que des liens puissent se défaire si le fossé demeure & s’agrandit.
S’aimer soi-même passe aussi par se respecter tant physiologiquement qu’émotionnellement, et une prise de distance peut être salvatrice si notre souffrance face à cette peur (et toutes les attitudes en découlant : rejet, incompréhension, moquerie, etc.) est trop grande.
Se rappeler, aussi, que ce n’est pas de notre faute. Que l’on est responsable seulement de la moitié d’une relation avec Autrui, mais ne pouvons être responsable de leur moitié à eux.

Autre point.
Chez moi.
Sans doute l’un des plus importants, des plus sensibles de ma sphère émotionnelle & psychologique concernant le SII.
Je l’ai dit & l’ai redit à travers cet article : si l’alimentation a un grand impact sur le SII, la sphère émotionnelle / psychologique l’est tout autant.
Me concernant, l’équilibre sur cette dernière peut se briser de trois manières :
♦ Elle peut être déclenchée par un stress – ressenti comme moyen ou faible – sur le long terme.
J’ai l’immense chance de vivre de ma passion, d’avoir un métier extraordinaire, que je ne changerai pour rien au monde.
Pluridisciplinaire, il me permet de combler plusieurs sphères qui me sont précieuses : donner & apporter de la douceur à travers différents outils que le magie d’internet rend possible, aider de merveilleuses personnes sur leur chemin de vie à travers mes accompagnements de Naturopathie, l’interaction avec autrui (vous ♥), artistique (par l’expression de l’écriture & des photos), etc.
Ce qui est visible ici, sur le Chaudron Pastel, et là, sur les réseaux sociaux, sont seulement le sommet visible de l’iceberg… beaucoup de choses se déroulent en coulisses, et tant de projets souhaités, mais encore non amorcés restent en suspect.
En tant que personne sensible, passionnée & appliquée, la gestion émotionnelle de tout ceci au quotidien & sur le long terme, est parfois délicat.
J’aimerai créer, faire, donner plus, et dois composer avec les limites du temps… générant parfois de la frustration, un sentiment de stress, qui, sur le long terme, alimente – je le sais – mes périodes où des maux m’assaillent.
Je m’en suis rendue compte les périodes où j’étais en vacances… au Mexique ou en Provence, bien que mon alimentation a connu plusieurs écarts, mon SII se faisait plus discret, presqu’absent.
Pour rien au monde je ne changerai de métier, j’arrêterai ce que je fais.
Petit à petit, j’apprends à allier les deux.
Petit à petit, je mets en place des petits outils & aides (dont le premier a vu le jour : les deux Calendriers Pastel me permettant d’alléger grandement la gestion des e-mails).
Petit à petit, je songe & en fais germer d’autres.

♦ Le deuxième élément pouvant briser mon équilibre, et me faire plonger… est ressenti de manière beaucoup plus violente. Contrairement au premier, il ne survient pas sur le long terme (de manière insidieuse), mais découle d’une émotion ponctuelle ressentie de manière extrêmement violente.
Elle est toujours liée à ma plus grande faiblesse… qui se trouve aussi être ma plus grande force.
(Je vous laisse imaginer quelle est-elle. Indices : composée de 5 lettres, elle commence par un « A » & se termine par un « R »)
Lorsque je me suis ouverte à mon entourage au sujet de mon SII, je leur ai également souligné mon vœu que cette confidence ne change en rien leur attitude envers moi. Je ne voulais pas qu’ils omettent volontairement des informations pour me «protéger», ayant conscience que c’est à moi & moi seule qu’il appartient de travailler la manière dont j’accueille ce genre d’informations (émotionnellement et/ou physiquement).
Me «protéger» ainsi ne modifierait en rien mon SII, et il serait d’ailleurs non seulement une illusion de le penser, mais demander à mes proches de participer à ce mécanisme ne ferait qu’alimenter cette facette qui même si elle fait partie de moi, n’est pas mon identité.
En revanche, je demande généralement à mes proches de ne pas minimiser ma souffrance lorsqu’elle est présente, et de me soutenir par une compassion & une présence empreinte d’amour où la liberté de mes actions n’est pas jugée.

♦ Le troisième & dernier élément connu : survient à la suite une maladie gastro-intestinale aiguë (avec prises d’antibiotiques ou non).

L’ostéopathie est une technique qui m’aide énormément à me soulager lorsque je connais des périodes où le SII m’assaille.
(J’ai également testé le shiatsu, et l’acupuncture, ainsi que trois précédents ostéopathes – comme je l’ai dit : chacun est différent face au SII, et ce qui peut convenir à l’un peut ne pas convenir à une autre personne)
L’ostéopathie est la seule technique me soulageant, car c’est une des rares permettant d’œuvrer directement & physiquement sur le lien système nerveux / système digestif, et peut – dans mon cas précis – les «remettre en phase».

♡ • ♡ • ♡ • ♡

Il y a dix ans, les maux du SII étaient quotidiens & constants, engendrant un déséquilibre prononcé : constipée chronique (me contraignant à aller à la selle une fois tous les 7 à 10 jours), les maux digestifs étaient aussi quotidiens & nombreux (crampes / spasmes), et le tout était enrichi de douleurs intestinales.
Aujourd’hui… mon transit est régulier, quasi-journalier & de qualité, je souffre rarement de ballonnements, et les jours où des douleurs digestives m’assaillent sont exceptionnels.
Dix années d’écoulées… et une très nette amélioration de ma qualité de vie à la clé
… permise grâce à mon évolution, tant psychologique que les ajustements alimentaires découlant de mes recherches & de l’écoute de mes ressentis.
… permise aussi grâce à un lâcher-prise. Accepter la présence du SII, sans y voir une imperfection (du fonctionnement de ce merveilleux petit corps), sans attendre une perfection (à travers la disparition des maux définitivement). L’assumer sans restreindre son identité à lui. Accepter les maux présents comme on le peut, lorsqu’ils nous assaillent. S’ouvrir alors au Tout, à l’immensité du monde, aux Autres. Savourer chaque détail joli & magique, et s’y fondre totalement.

Chaque maladie / déséquilibre / syndrome est unique.
Chaque personne la vivant, l’expérimentant est unique, lui aussi.
Accepter aussi que nos petits corps évoluent, et avec lui, nos ressentis, nos goûts.
Être à l’écoute de Soi.
Se laisser aider, s’aider soi-même. Aider les autres à s’aider soi.
Tous, nous avons nos failles, qu’elles soient physiques, émotionnelles, ou les deux.
Tous, nous avons soif de douceur, d’Amour, de respect.
Alors, tous, cheminons ensemble sur ces notes-jolies.

 

cheminer fin

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87 commentaires

  1. Arnaud

    Bonjour, je fais suite aux échanges que vous avez eu sur ces commentaires avec Angela en mars 2019. Angela évoquait d’autres symptomes, notamment une fatigue dans ou derrière les yeux. Je souhaiterais revenir là dessus. j’ai eu pour ma part une amibiase il y a 15 ajns, contractée au Guatemala. J’ai été soigné après 8 mois de malaldie non diagnostiqué. depuis la guérison du paraisite, j’ai retrouvé une vie normale, mais j’ai conservé des sortes de maux de têtes, qui sont très eactement des douleurs aux yeux, ou derière les yeux, comme l’exprime Angela. cela fait 20 ans que j’ai ces douleurs qui se réveillent réguliètrement, et qui semblent liés à mon hygiène de vie. j’ai fait tous les examens possibles et imaginables au niveau gastro entérologie. Docteur Gentilini, le grand expert des maladies tropicales, parlaient pour les amibiens comme moi d’une colite chronique post amibienne, avec des troubles neurogétatifs (fatigue, maux de tête,…). Aucun remède actuellement ne fonctionne sur ces symptômes me concernant, et je me retrouve classé dans ce syndrôme du colon itriatble même si les symptômes du colon sont très faibles et absolument pas génants. Est-ce que cela vous parle? Est-ce qu’Angela qui lira peut-être ce message, ou pas malheureusement, a suivi les préconisations des personnes SII, ou autre traitement? merci à vous Mély.

    samedi 9, mai 2020 à 16h03
  2. Andrea

    Bonjour j’aimerais savoir si tu supportais les purées d’amandes ou de cacahouètes ou sésames ou si tu savais les quelques était les plus digeste.merci

    dimanche 9, août 2020 à 16h44
    1. Mély

      @ Andrea : Bonjour,
      personnellement, pendant mon pic inflammatoire, je ne supportais aucun oléagineux : entières, poudre ou purée.
      Après, comme je le mentionne très souvent dans mes partages (et dans ce guide) : on est tous différents face à ce symptôme, notamment selon l’intensité de l’inflammation.
      Pendant les 5 premières années (où je n’avais pas mon pic inflammatoire), je mangeais régulièrement des purées d’oléagineux sans souci (quelques ballonnements, c’est tout).
      A voir en fonction de chacun, donc.

      lundi 10, août 2020 à 10h22
  3. Florence

    Bonjour j’aimerais refaire un cure de pollen et on m’a proposé un pollen au pollen de ciste et de châtaignes et d’anis vert et je voulais savoir si tu pensais que un mélange de plusieurs pollen pouvait être difficile à digérer je souffre de l’intestin irritable et je voulais tester le pollen de châtaigne mais ils n’ont n’en plus .merci de ton aide .

    samedi 12, septembre 2020 à 9h52
    1. Mély

      @ Florence : Bonjour ✩
      Difficile à répondre, il faudrait que je connaisse ton profil / bilan Naturopathique.
      En théorie, les différents pollens FRAIS peuvent être consommés. Commencer à petite dose si on a peur d’une réaction (sensibilité intestinale ou autre).

      dimanche 13, septembre 2020 à 13h58
  4. Andréa

    Bonjour j’ai acheté un complément en urucum de chez guayapi et il met qu’il faut en prendre entre 3 et 6 par jour mais c’est pour bronzer pensez-vous que je peut en prendre seulement 1 ou 2 par jour et avoir quand même des effets positifs pour mes intestins et les effets antioxydants et peut-on le prendre avec du beurre végétal ( primevère ) merci .

    samedi 30, janvier 2021 à 10h02
    1. Mély

      @ Andrea : Bonjour,
      L’écrasante majorité des margarines sont à éviter, primevère inclus. Il vaut mieux utiliser du ghee (beurre clarifié) ou du beurre cru et bio.
      Concernant l’urucum / quantité : 1 à 2 peut être suffisant.
      Il est aussi important de compléter par une cure de glutamine (voir ma vidéo à ce sujet ici – CLIC).

      mardi 2, février 2021 à 10h41
  5. Andrea

    Bonjour pourquoi il faut éviter les margarines ?merci

    mardi 2, février 2021 à 12h22
    1. Mély

      @ Andrea : Car leur composition n’est pas du tout qualitatif, ni en adéquation avec nos besoins, notre physiologie.
      Lisez l’étiquette suffit à avoir un aperçu. Sans pour autant comprendre le détail des conséquences de chaque ingrédient.

      mardi 2, février 2021 à 17h47

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