Bien choisir son blender ? #comparatif

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez probablement que j’adore et utilise très souvent mon Vitamix, un « super-blender » : je l’ai depuis septembre 2010, et l’utilise quasi quotidiennement depuis : cela fait donc bientôt 9 ans.
J’en parle régulièrement (#vitamixpastel), ai écrit un article à son sujet.
Après quatre années d’utilisation régulière, Vitamix est devenu une des premières marques à me faire confiance, et avec laquelle j’ai créé un partenariat (la page où j’explique mon rapport aux marques). Étant donné mon niveau d’exigences en terme de partenariats, voir celui-ci se concrétiser fût un réel bonheur, pour Noël 2014

Au cours de ces dix dernières années, le marché des blenders et mixeurs a littéralement explosé : on trouve désormais un grand choix de références, ce qui – je trouve – est à la fois une bonne et mauvaise chose :
bonne, car chacun(e) a ainsi un plus grand choix, et peut se tourner vers une référence qui correspond au plus près à ses besoins, ses priorités ; tandis que certaines marques se sentent probablement plus soucieuse de proposer des références de qualité.
mauvaise, car comme toutes entreprises, un des buts étant de générer des ventes, il y a des marques pour qui ce but est prioritaire, parfois au détriment d’une qualité… et pour parvenir à faire gonfler les ventes, usent (et abusent) d’arguments fallacieux et/ou avancent des déductions erronées de faits objectifs réels.

Recevant souvent des questions et des demandes de conseils au sujet des différentes références sur le marché, je me suis enfin décidée à vous concevoir cet article-dossier comparatif : mon but à travers celui-ci est d’exposer le plus objectivement possible :
les différents critères à prendre en considération lorsqu’on compare les différents blenders/mixeurs : la grande pluralité actuelle des marques existantes à ce jour nécessite une compréhension des critères à vérifier : ceux étant qualitatifs (objectifs) afin de pouvoir en tirer des déductions pertinentes ; et les autres critères (non qualitatif) qui varieront d’une personne à l’autre selon les priorités de chacun (espace, nuisance sonore, financier, etc.).
★ un comparatif entre les différentes marques les plus présentes sur le marché.

 

J’espère que cet article-dossier pourra vous aider, vous aiguiller, à choisir un robot culinaire qui vous convienne.
Oh… Dernière petite chose : ces informations ont été joliment regroupées, résumées et illustrées par ma graphiste dans une infographie, conçue pour que vous puissiez vous en servir comme « mémo » visuel. Enjoy ♥

 

 

 


 

Cet article fait parti de mes Articles dossiers regroupant les sujets pour lesquels j’ai étudié en profondeur une question, et que j’ai retranscrit de manière à vulgariser / simplifier des sujets de la Naturopathie et de la cuisine saine.

Toutes ces informations et ces conseils doivent être lus en conservant à l’esprit qu’ils sont énoncés sans avoir été personnalisés, et que certains d’entre eux doivent parfois être adaptés (ou évités) selon certains critères propres à chacun (notre constitution, activité physique, lieu où nous habitons, potentiels déséquilibres ou pathologies, etc.).

Mes articles sur les matériels de cuisine (saine) :  Matériel de cuisine saine
Mes articles dossiers de Naturopathie / Ayurvéda : Articles informatifs pastel

 


 

Comprendre les différences par soi-même

Arguments… pertinents ou non ?

Pour se démarquer les unes des autres, les marques mettent en avant des arguments : nombre de lames, nombre de tours minute, puissance du moteur en Watts, nombre de fonctions (programmes) intégrées, etc.
Si toutes ces données peuvent donner le tournis, elles impressionnent et convainquent avant tout : les données chiffrées semblent objectives (car factuelles), et aspirent donc à la confiance.
Cependant… une donnée chiffrée est un fait théorique qui devrait toujours être vérifié dans la pratique.

Détaillons ensemble les différents critères pour mieux les comprendre :

 

Lames

◇ Nombre de lames
À en croire certains, plus il y a de lames, meilleur le résultat obtenu sera.
En réalité, le nombre de lames n’a que très peu d’influence sur la consistance obtenue du mixage : le nombre de cuisiniers pour le préparation d’un somptueux repas peut – bien sûr – influer sur la qualité du repas, mais ce qui influera davantage ce sont la qualité et le type d’aliments que les cuisiniers auront à leur disposition, le savoir des cuisiniers, et la cuisine elle-même (en ce moment, je regarde Top Chef, il est possible que cette métaphore vienne de là…).
Pour un blender, il en va de même : il faut prendre en considération la qualité (et non le nombre) des lames, la puissance du moteur, l’ergonomie du bol, et les autres caractéristiques (voir ci-dessous).

Aiguisées
Le tranchant d’une lame n’a que peu de rapport lorsqu’il s’agit de blender : une lame qui est tranchante finit par s’émousser au fil du temps passant (et le rendu d’une préparation variera donc elle aussi).
Autre élément important concernant le lien entre une lame et la consistance obtenue d’une préparation : plus une lame est aiguisée, plus la préparation sera liquide, et non crémeuse / onctueuse.
Les lames du Vitamix ne sont pas tranchantes (les quatre lames du Vitamix sont en réalité une seule pièce taillée au laser, et non pas deux lames superposées comme dans beaucoup de blenders). Étant donné qu’elles ne sont pas tranchantes, elles ne peuvent donc pas s’émousser : plutôt que couper, elles pulvérisent : cela permet d’obtenir des molécules organoleptiques plus fines qui, selon les Chefs Étoilés, permet une meilleure stimulation de nos papilles (donc plus de goût révélé).
Une vidéo illustrant la différence de résultats de mixage d’eau + haricots noirs entre deux blenders différents (Vitamix + lames pulvérisantes et non tranchantes VS blender aux lames tranchantes s’étant émoussées au fil du temps).

 

Puissance

Le deuxième argument le plus souvent avancé par les différentes marques est la puissance qui est souvent illustrée en Watts ou en nombre de tours / minute.
Le nombre de Watts est la puissance consommée entre prise électrique et le cordon à l’arrière de la machine : ce n’est pas la puissance restituée dans le bol… le nombre de Watts n’est donc pas un argument pertinent.
Quant au nombre de tours / minute : beaucoup de marques mesurent cette donnée avec le bol (contenant)… vide.
Bien évidemment, cette donnée n’a aucun intérêt (en général, l’utilité du mixeur réside dans le fait de le faire mixer des aliments ensemble… pas de l’admirer à tourner à vide). Les marques communiquant sur ce chiffre le font (malgré le fait qu’il ne soit pas pertinent) car ils sont libres de communiquer comme ils le souhaitent, et comme nous l’avons vu précédemment les données chiffrées impressionnent généralement / paraissent objectives sur le plan théorique.
C’est ainsi qu’on se retrouve avec des messages marketing complément non pertinents… comme une certaine marque de sucette brandissant le fait que ses sucreries ne contiennent aucune matière grasse (of course, c’est 100% sucre…)

 

Vortex, cette manifestation indispensable

Concentrez-vous car si ce paragraphe est assez technique, comprendre ce phénomène complexe vaut son pesant d’or, et aidera à un choix plus qualitatif pour un futur blender.
Le « Vortex » est un mouvement précis qui s’opère dans le contenant du blender lors du mixage : les aliments vont et viennent de bas en haut, de l’extérieur vers l’intérieur et inversement, amenant les aliments vers les lames de manière répétée (ici une courte vidéo illustrant le mouvement).
C’est la somme de plusieurs critères qui permet la réalisation de ce Vortex : la forme du bol, les lames (nombre, type, disposition), ainsi que la puissance du moteur.
Par exemple, s’il y a beaucoup de lames, aucun Vortex ne pourra se créer. Si le bol n’a pas une certaine forme, nous arrivons également à une impossibilité à créer un Vortex (pensez à une fusée : avec la puissance, la technologie, et des cosmonautes entrainés, la fusée va à sa perte si elle n’a pas une forme aéro-dynamique).
Sans Vortex, avec plus ou moins avec de la puissance (selon le blender), les aliments sont remués en un mouvement désordonné qui n’est pas optimisé pour une bonne circulation des aliments vers les lames : en résulte un mélange moins homogène, avec la présence de morceaux / fibres plus ou moins gros.

 

 

 

Blenders sous-vide ?

Les blenders sous vide sont apparus en 2016 sur le marché européen avec des marques comme Kuvings, Ozen ou Versapers : principalement des fabricants d’extracteurs de jus, dont certains ont vu leur marché se réduire au profit de celui du blender. Ils avancent principalement l’argument del’oxydation, argument éventuellement intéressant si l’on désire ne pas consommer le mélange dans les prochaines minutes. Or, bien souvent (en tous les cas, me concernant), les utilisateurs de blenders hauts de gamme réalisent des recettes dont les objectifs sont la rapidité (facilité d’utilisation), de faire la quantité dont on a besoin (moins de déchets) et de la consommer immédiatement (surtout avec des denrées facilement oxydables comme les fruits et légumes).
Par ailleurs, le système de pompe des blenders sous-vide prend environ 30 secondes à 1 minute pour s’activer avant de commencer le mélange. Une fois la pompe activée, impossible de rajouter quoi que ce soit au mélange : du coup, un blender sous vide n’a pas de pilon (ce qui rend la réalisation de textures plus épaisses – tels que les beurres, pâtes, tartinades, mousses ) impossible. Si certains blenders sous-vide ont un moteur puissant, leurs lames ne leur permettent pas d’utiliser d’éléments congelés (pour glace ou sorbet) ou durs comme des noix / graines oléagineuses (pour laits végétaux et beurres de noix).
Un blender sous vide sert donc principalement à réaliser des smoothies de qualité (non oxydés) : d’ailleurs, sur les salons, si l’on rend visite à ces fabricants, les démonstrations se focalise sur le fonctionnement de la pompe sous vide (souvent avec des marshmallow ou des ballons gonflables dans le bol), qui finit parfois avec un smoothie fraise-banane.
Si l’idée générale du sous-vide est intéressante, son application avec ces machines est trop limitée et contraignante.

 

Conclusion

C’est la combinaison de plusieurs facteurs vérifiables en pratique (et non uniquement des chiffres restant figé sur le plan théorique) qui fait d’un blender un robot de qualité permettant la réalisation de recettes au rendu parfait.

Pour résumer, il faut regrouper les quatre points suivants : 
un moteur puissant (et ventilé pour réduire la perte de puissance) dont la mesure peut être vérifié avec un contenant plein (et non vide) ;
un entraîneur en métal stable et solide (l’entraineur est l’engrenage se situant entre le socle et le contenant) ;
des lames non tranchantes permettant une pulvérisation (et non une découpe), les lames tranchantes s’émoussant sur la durée ;
un bol dont l’ergonomie a été étudiée pour créer un Vortex, permettant ainsi une circulation optimale des éléments contenus dans le contenant (mélange homogène).

À l’heure actuelle, aucun blender réuni TOUTES ces exigences, excepté Vitamix (cliquez ici pour le (re)découvrir).

 


 

Les réelles caractéristiques à prendre en compte…
… objectifs et subjectifs

 

 

Caractéristiques (critères objectifs)

Le bol est le contenant du blender : la partie qui accueille les aliments que l’on va mixer.
Concernant son matériau : ceux en verre comptent le risque d’être cassable.
À l’heure où j’écris cet article, la meilleure matière est une qui soit à la fois très résistante, et dépourvue de bisphénol A : comme le tritan.
La forme du bol doit pouvoir permettre la réalisation du Vortex lorsque le blender est en marche (voir le paragraphe précédant à ce sujet).
D’expérience, mieux vaut éviter les blenders proposant des accessoires en option (supplémentaires) : si cela peut paraitre pratique (plus de possibilités), à l’utilisation, ça ne l’est pas : (1) la limitation de sa polyvalence avec une seule unité en fait forcément un blender moins pratique (2) plus il y a de pièces, plus il y a de nettoyage à faire, et donc plus celui-ci sera long.

Le couvercle du blender est la partie sur le dessus, qui ferme le contenant.
Pour des raisons de sécurité et d’hygiène, il est indispensable que le couvercle soit hermétiquement (étanche) lorsqu’il est fermé) : absolument rien ne doit pouvoir passer (au risque de débordements, voir de repeindre une partie de vos murs et plafond !).
Petit plus supplémentaire côté sécurité : la disposition d’un système empêchant le démarrage du blender quand le bol est mal fixé / emboîté.
Pour des raisons pratiques, il peut être intéressant (mais non indispensable) d’avoir un couvercle transparent plutôt qu’un couvercle opaque ou noir : on peut ainsi voir la préparation en cours.

Le moteur :
le nombre de Watts n’importe pas (rappel : cette mesure indique la puissance consommée entre prise électrique et le cordon à l’arrière de la machine : ce n’est pas la puissance restituée dans le bol).
le nombre de tours minute est un argument peu pertinent (voir fallacieux), comme nous l’avons vu précédemment (paragraphe « Lames »)
Il est préférable d’avoir un bon ventilateur ainsi qu’un système de sécurité (fusible thermique) qui s’enclenche si le moteur atteint une certaine température (lors de la réalisation dure comme de la purée d’oléagineux, par exemple) : le moteur est ainsi protégé.

Les programmes :
Il est indispensable d’avoir un blender à plusieurs vitesses : cela permet de varier les textures ainsi que les types de recettes réalisables. Sans vitesse, on est vite limités !
Quant aux fonctions préprogrammées : personnellement (avis purement subjectif donc), je les trouve optionnelles.
J’en conviens qu’elles peuvent être pratiques pour les personnes ne sachant pas cuisiner et/ou aimant suivre à la lettre une recette (beaucoup de blenders sont livrés avec un cahier de recettes).

Les lames :
leur nombre n’importe pas, comme nous l’avons vu précédemment (paragraphe « Lames »)
elles peuvent être coupantes (aiguisés) ou pulvérisantes (non aiguisées) là aussi, comme nous l’avons vu précédemment, des lames peu aiguisées sont préférables.

Le « poussoir » ressemble à une baguette magique (barré) un bâton. Il s’insère par le haut du blender, au niveau du couvercle (celui-ci doit donc être muni d’un petit bouchon hermétique). Il est indispensable pour certaines réalisations « dures » : purée d’oléagineux, beurre de coco, pâte à pain et à gâteaux, etc. Sans poussoir, aucune de ces réalisations est possible… qu’importe la puissance du blender !

Les pieds (se trouvant sous le socle moteur du blender) : s’ils sont munis d’anti-dérapants, cela peut être un petit plus bien apprécié lors de la réalisation de préparations assez difficiles (sorbets, glaces, purées d’oléagineux).

 

Priorités personnelles (critères subjectifs)

Nos priorités peuvent prendre plusieurs formes :

• Le budget que l’on peut / est prêt à lui dédier : ce premier critère sera déterminant pour la suite.
Et, en même temps, on doit aussi essayer de prendre en considération qu’un investissement relativement coûteux sur le moment sera 
lissé sur le long terme (plutôt que devoir le changer dans deux ou trois ans car il sera devenu défectueux), et que certains avantages ne peuvent être mesurés monétairement, notamment le plaisir et la facilité d’utilisation.

• Certains modèles génèrent du bruit lors de leur fonctionnement, tandis que d’autres sont plus silencieux. Si ce critère est important pour nous (habitant en appartement, évitons de réveiller notre cher voisin un dimanche matin, ou de réveiller nos enfants à 21h), on optera pour les modèles les plus silencieux (le mieux étant de pouvoir comparer et voir par soi-même lors de salons, ou chez un revendeur, la bête en action.

• La place que l’on dispose dans notre cuisine : selon si on habite l’équivalent français du Taj Mahal (appelez-moi, je veux visiteeeer) ou une mignonne-minuscule petite chaumière style Hobbit (appelez-moi aussi ! #cute), une différence de taille peut orienter notre choix.

• La robustesse du blender est un élément clé pour sa longévité, et donc la durée où l’on va l’utiliser !
Certains modèles, attractifs pour leur moindre coût, sont parfois moins résistants (aux chocs, à l’usure dans le temps, les erreurs de manipulation, etc.). Vérifiez les
garanties (durée + conditions), ainsi que de le présence de l’interrupteur d’urgence (le Vitamix en a un) grâce auquel, même si on pousse la machine (réalisation de purées de noix par exemple), le moteur ne pourra en aucun cas griller.

La facilité de nettoyage : on y pense généralement peu souvent lorsqu’on opte pour un nouveau robot ménager (on est plus souvent en train de rêver aux infinis possibles à réaliser avec !), mais – croyez-moi – ce critère est primordial !
Il aura une 
grande influence sur l’envie, le plaisir que l’on aura à cuisiner avec notre blender : si le nettoyage est long, fastidieux, qu’il faut par exemple détacher les lames, sur le long terme il est probable que ce soit un frein à une utilisation régulière.

 

 

 


 

Les différentes marques

Ne mélangeons pas tout…

Avant de parler des différentes marques et modèles qui existent sur le marché, il faut comprendre qu’il existe plusieurs types de machines :

  • le blender (aussi appelé « mixeur ») ;
  • le robot multi-fonctions ;
  • le mixeur-plongeant et d’autres tels que le presse-purée, le fouet, le batteur électrique, etc.

Le reste de cet article traitera des deux premiers : le blender / mixeur et le robot multi-fonctions.
Ces deux machines sont polyvalentes, plus ou moins puissantes, et permettent un grand nombre de réalisations culinaires. En revanche, ce sont deux utilisations différentes :
❖ le
robot multi-fonctions est destiné à recréer la cuisine traditionnelle (de nos mères, grands-mères…) de manière automatisée avec une technologie moderne (pesée, écran digital, etc.) : c’est en quelque sorte une « cuisine traditionnelle dans un emballage moderne ».
❖ le blender / mixeur permet de cuisiner ses fruits, ses légumes, noix et graines oléagineuses de manière optimale et différente, en réalisant un grand nombre de préparations : crèmes de légumes, tartinades/dips/sauces, cocktail, pâtes à gâteaux, pâtisseries crues, moudre ses propres farines maison (fraiches), glaces et sorbets, laits végétaux, purée d’oléagineux (noix), beurre de coco, smoothies, etc. le tout sans cuisson, et avec une puissance supérieure aux robots multi-fonctions. En comparaison, les robots multi-fonctions sont moins performants pour ces types de réalisation

 

Disclaimer

Cet article a été conçu en avril / mai 2019 : j’ai regroupé les marques qui m’ont semblées pertinentes à inclure dans un comparatif en choisissant les meilleurs blenders et robots multi-fonctions du marché, ainsi que les marques revenant souvent dans les mails que je reçois (demandes d’informations / avis).
Malheureusement, je n’y ai pas inclus TOUTES les références, car celles-ci évoluent dans le temps (nouvelles marques et/ou nouveaux modèles). J’essaierai de mettre à jour régulièrement ce tableau (1 à 3 fois / an), notamment lorsque des nouveaux modèles sortiront et/ou que je recevrai des questions au sujet d’un modèle non inclus dans le tableau.
Merci pour votre compréhension et respect de mon travail, et de mes recherches
Souvenez-vous également que vous pouvez vous référer à la première partie de ce dossier pour étudier une marque qui vous intéresserait et qui serait absente de ce tableau.

 

Tableau comparatif

 

Que ce dossier comparatif puisse vous aider et vous guider à faire le choix le plus pertinent pour vous

 

D’autres chouettes articles à (re)découvrir :

Vitamix, mon blender chouchou + code promo pour l’acquérir à prix doux
Cuisson basse température : quel matériel ?
Extracteur ou blender : lequel choisir ?

 


Autres liens, articles, vidéos et témoignages : Mlle Pigut – Comparatif – Sweet And Sour – Omniblend – AudreyRedac-Thermomix

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22 commentaires

  1. Marine

    Merci pour cet article si complet Mély ! :-) Toutes ces infos réunies dans un même dossier, c’est parfait ! Bon de mon côté le Vitamix est un rêve depuis des années… Il finira bien par s’installer dans ma cuisine !
    Bonne journée ♥.

    jeudi 16, mai 2019 à 11h37
  2. Kath

    Juste merci et bravo pour tout ce travail et ces explications très claires !! 🙏

    jeudi 16, mai 2019 à 12h32
  3. Florian C.

    Quel boulot ! Merci Mély pour toutes ces ressources ! 💚🙏👨‍🍳

    jeudi 16, mai 2019 à 13h12
  4. Trinity

    Bonjour,
    J’ai moi aussi un Vitamix depuis plusieurs années et j’en suis très contente…. à l’exception justement de ce bol en tritan. Quand je me renseigne, je trouve que ce matériau est loin de faire consensus, et dans le doute, je préférerais un bol en verre. Par ailleurs le tritan est certes résistant, il n’est pas non plus incassable (et oui, nous en avons cassé un, il est tout simplement tombé)…. bref, le bisphénol A est interdit, cela ne signifie pas que ce qui reste est inoffensif. De ce fait, et dans le doute, nous avons préféré bannir tous les plastiques pour un usage alimentaire, il ne nous reste que le Vitamix… Au quotidien on évite d’y mettre des aliments brulants, on attend qu’ils soient plutôt froids ou tempérés. Au plaisir de vous lire, Trinity.

    jeudi 16, mai 2019 à 17h05
    1. Mély

      @ Trinity : Bonjour ♡
      Merci pour ton message ✨
      Lors des événements organisés par Vitamix, la question a été posée chaque année (et – si ma mémoire est bonne – la première année, par moi-même) 😃
      Tu n’es donc pas visiblement la seule à te faire la réflexion 😇 La réponse est :
      – qu’avec cette puissance de blender, ça pouvait abimer le verre (et le faire exploser au bout d’un certain nombre d’utilisations : plus ou moins selon la fréquence où on l’utilise).
      – le verre… ça casse (donc beaucoup plus d’allers-retours, problèmes de garantie). J’ai arrêté de compter combien de fois j’ai fait tomber le mien 🙈 (il n’a jamais cassé ! Il rebondissait à chaque fois plusieurs fois)
      🌷

      vendredi 17, mai 2019 à 7h10
  5. Beck

    Bonjour Mély,
    Dans ton comparatif, je ne trouve pas le blender de la marque Froothie (comme celui-ci : https://www.froothie.fr/optimum-9400)
    Tu as un avis dessus ?

    Merci beaucoup,

    jeudi 20, juin 2019 à 10h29
    1. Mély

      @ Beck : Bonjour,
      vous pouvez vous référer à la première partie de ce dossier pour étudier une marque qui vous intéresserait et qui serait absente de ce tableau 🙂

      jeudi 20, juin 2019 à 10h44
  6. Sinaëlle

    Bonjour Mély,

    J’espère que tu vas bien 😊
    Voilà, j’ai enfin pris le temps de lire ton article-dossier sur les blenders et c’est très intéressant.
    Suite au « décès » de mon ancien robot-ménager (il avait plus de 20ans), j’ai investie dans un vitamix que je trouve très bien (même si j’ai du le réexpédier la première fois parce qu’il sentait le brulait et faisait un bruit vraiment épouvantable quand il était en action).
    Une seule chose me désole et je n’ai pas vu que tu en parlais dans ton article.
    Par rapport au blender de mon robot-ménager d’antan qui était rond, je perds une quantité importante de mes préparations dans le vitamix.
    As-tu une astuce pour en perdre le moins possible ?

    Merci pour tout tes partages, ici ou ailleurs 🌟

    samedi 22, juin 2019 à 12h10
    1. Mély

      @ Sinaëlle : Bonjour 🌻

      Tu as entièrement raison : j’ai oublié ce « détail »… sans doute parce qu’il concerne (malheureusement) tous les blenders 😌
      Je ne compte plus les fois où des lectrices, comme toi, m’ont écrit pour me faire part de cet inconvénient… et cela m’est aussi arrivé avec des amis et de la famille, venant chez moi, lorsqu’ils voyaient le Vitamix à l’œuvre… le mieux que j’ai trouvé est d’utiliser une spatule en silicone pour racler le plus possible… mais il y a effectivement, toujours des restes.

      Douce journée à toi ✨

      mercredi 26, juin 2019 à 9h06
  7. Sinaëlle

    Merci Mély 💖

    J’en suis arrivée au même résultat avec l’utilisation d’une maryse en attendant le prochain blender, peut-être vitamix, qui répondra à cette problématique du gaspillage alimentaire ^^

    mardi 2, juillet 2019 à 11h25
  8. Déborah

    Bonjour Mély,

    Merci beaucoup pour cet article très riche et édifiant ! Le Vitamix m’a longtemps tenté mais pour une raison de budget, de bruit et de perte d’aliments, … bref je préfère opter pour un mixeur-plongeant. Est ce que sur ce type de produits, vous auriez une marque à recommander SVP ?
    D’avance merci pour vos conseils.

    samedi 27, juillet 2019 à 20h47
    1. Mély

      @ Déborah : Bonjour,

      Non, désolée, je m’y connais très peu en mixeur plongeant ! Un conseiller Darty (ou autre magasin du style) sera plus à même de vous conseiller que moi 😇

      dimanche 28, juillet 2019 à 8h35
  9. Maudou

    Bonjour Mély,

    Je te remercie pour tous tes articles plus intéressants les uns que les autres !
    Je suis actuellement à la recherche d’un blender vortex, qui pourra enfin mixer mes purées de légumes, sans que les lames ne tournent dans le vide… Idem pour mes purées d’oléagineux.

    Etant frileuse d’acheter un Magimix, car coûteux, j’aimerais avoir ton avis sur la marque « Froothie », et en particuliers sur le modèle « Optimum 9200A ».

    Merci, et au plaisir de te lire,

    Bonne continuation :)

    jeudi 8, août 2019 à 15h41
    1. Mély

      @ Maudou : Bonjour ✩

      Une personne m’a déjà interrogée sur la marque Froothie en commentaire : je t’invite à lire ma réponse (qui reste la même) 😊

      vendredi 9, août 2019 à 7h54
  10. Hélène Schladenhaufen

    Bonjour
    Merci pour ce comparatif. Je rêve d’un super blender. Quel est votre modèle ? Je me perds complètement dans leur gamme entre les professionnal (gamme arrêtée ?) Les ascent…les Origin…meme au sein de la gamme ascent j’ai du mal à comprendre les différences !

    dimanche 25, août 2019 à 20h02
    1. Mély

      @ Hélène : Bonjour ✩
      ❶ J’ai eu le TNC5200 (en 2010), le PRO750 (en 2016), et j’ai maintenant l’Ascent A3500i.
      ❷ Seule la gamme Ascent existe à ce jour.
      (Si on trouve d’autres anciennes gammes sur quelques sites : ce sont bien des modèles arrêtés. Une fois le stock écoulé, ils ne seront plus de retour)
      ❸ Pour comprendre les différences entre les 3 modèles Ascent, c’est très simple, il suffit de visualiser ce petit tableau (clic ici), qui est disponible dans mon article ici (clic).

      lundi 26, août 2019 à 7h55
  11. Helene Schladenhaufen

    Merci <3
    Puis-je demander pourquoi vous avez changé 2 fois de modèle? C'est grace au partenariat avec cuisine du bien être?
    Dans l'un des articles vous disiez que les programmes pré-existants n'avaient pas de réelle valeur ajoutée au produit, sauf pour les débutants en cuisine, est ce le cas pour le 3500i? Car à part ça, et l'interface digitale (dont je n'ai pas un besoin indispensable) il n'y a pas de différence d'efficacité, si? Je suis curieuse de comprendre les raisons de la différence de prix.
    Encore merci :)

    lundi 26, août 2019 à 11h54
    1. Mély

      @ Hélène : Oui, ayant un partenariat avec Vitamix, j’ai la chance de pouvoir recevoir les nouveaux modèles.
      J’ai préféré le TNC5200 (mon modèle préféré), ensuite l’Ascent, et en dernier le PRO750 (que j’ai moins bien aimé).
      Dans la nouvelle gamme Ascent, je conseille le premier entrée de gamme… qui est déjà très très bien !
      Si je devais en acheter un, c’est celui que je prendrai 😊

      mercredi 28, août 2019 à 7h41
  12. Anne Bourgeois

    Bonjour,
    Je ne suis pas tout a fait d’accord avec vos remarques dans le tableau comparatif.
    J’ai un Thermomix et j’en suis entièrement satisfaite.
    Le nettoyage est super facile sans démontage et si on démonte pour le mettre dans le lave vaisselle c’est simple.
    J’ai une amie qui a le vitamix il est super pour un blinder mais il faut une énorme cuisine avec un immense plan de travail pour tout les différents appareils. Avec un Thermomix on a plusieurs appareils en un. Bien à vous. Anne

    jeudi 12, septembre 2019 à 9h23
    1. Mély

      @ Anne Bourgeois : Bonjour ✨
      En aucun cas, j’ai voulu dire que le Thermomix (ou un autre modèle cité dans l’article) ne sont pas satisfaisants : j’ai une de mes meilleures amies qui a le Thermomix et en ai très contente (elle m’a d’ailleurs donnée de précieuses informations pour réaliser ce dossier).
      Effectivement, que ce soit pour les robots-multifonctions (type Thermomix) ou les blenders, il faut de la place sur le plan de travail.
      Et, comme je le mentionne dans mon article (cf partie « Différentes marques »), il est important de distinguer les blenders et robots-multifonctions : ce n’est pas la même utilisation, les mêmes forces, etc.
      Belle journée,

      jeudi 12, septembre 2019 à 10h09
  13. Anne

    Merci pour votre feedback.
    Bonne journée

    jeudi 12, septembre 2019 à 12h28
  14. laurène

    Bonjour Mély,
    Je me permets de faire un petit témoignage en faveur du blender Magimix : Je l’ai acheté 200€ (et quelques peu-être) il y a 4 ans et j’en suis vraiment contente. Je trouve que l’investissement dans un Vitamix si on n’est pas sûr de tout ce qu’on va y faire est quand même très élevé. Et je suis plutôt satisfaite de tout ce que je fais avec le Magimix. Il n’y a que les purées d’oléagineux où clairement, son moteur n’est pas assez puissant, mais perso je suis convaincue qu’acheter des purées meulées à la pierre nous donnent des aliments de meilleure qualité.
    Et sur le Magimix le bol est en verre, ce que j’apprécie vraiment!
    Bon, maintenant que j’ai pris l’habitude de faire vraiment plein de choses au blender, j’envisagerai peut-être un vitamix dans … ans quand le mien rendra l’âme…
    Merci pour tes articles en tout cas (et pour ton livre qui m’aide pas mal en ce moment!)

    jeudi 3, octobre 2019 à 9h27

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