Bien choisir son blender ? #comparatif

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez probablement que j’adore et utilise très souvent mon Vitamix, un « super-blender » : je l’ai depuis septembre 2010, et l’utilise quasi quotidiennement depuis : cela fait donc bientôt 9 ans.
J’en parle régulièrement (#vitamixpastel), ai écrit un article à son sujet.
Après quatre années d’utilisation régulière, Vitamix est devenu une des premières marques à me faire confiance, et avec laquelle j’ai créé un partenariat (la page où j’explique mon rapport aux marques). Étant donné mon niveau d’exigences en terme de partenariats, voir celui-ci se concrétiser fût un réel bonheur, pour Noël 2014

Au cours de ces dix dernières années, le marché des blenders et mixeurs a littéralement explosé : on trouve désormais un grand choix de références, ce qui – je trouve – est à la fois une bonne et mauvaise chose :
bonne, car chacun(e) a ainsi un plus grand choix, et peut se tourner vers une référence qui correspond au plus près à ses besoins, ses priorités ; tandis que certaines marques se sentent probablement plus soucieuse de proposer des références de qualité.
mauvaise, car comme toutes entreprises, un des buts étant de générer des ventes, il y a des marques pour qui ce but est prioritaire, parfois au détriment d’une qualité… et pour parvenir à faire gonfler les ventes, usent (et abusent) d’arguments fallacieux et/ou avancent des déductions erronées de faits objectifs réels.

Recevant souvent des questions et des demandes de conseils au sujet des différentes références sur le marché, je me suis enfin décidée à vous concevoir cet article-dossier comparatif : mon but à travers celui-ci est d’exposer le plus objectivement possible :
les différents critères à prendre en considération lorsqu’on compare les différents blenders/mixeurs : la grande pluralité actuelle des marques existantes à ce jour nécessite une compréhension des critères à vérifier : ceux étant qualitatifs (objectifs) afin de pouvoir en tirer des déductions pertinentes ; et les autres critères (non qualitatif) qui varieront d’une personne à l’autre selon les priorités de chacun (espace, nuisance sonore, financier, etc.).
★ un comparatif entre les différentes marques les plus présentes sur le marché.

J’espère que cet article-dossier pourra vous aider, vous aiguiller, à choisir un robot culinaire qui vous convienne.
Oh… Dernière petite chose : ces informations ont été joliment regroupées, résumées et illust

rées par ma graphiste dans une infographie, conçue pour que vous puissiez vous en servir comme « mémo » visuel. Enjoy ♥

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Cet article fait parti de mes Articles dossiers regroupant les sujets pour lesquels j’ai étudié en profondeur une question, et que j’ai retranscrit de manière à vulgariser / simplifier des sujets de la Naturopathie et de la cuisine saine.

Toutes ces informations et ces conseils doivent être lus en conservant à l’esprit qu’ils sont énoncés sans avoir été personnalisés, et que certains d’entre eux doivent parfois être adaptés (ou évités) selon certains critères propres à chacun (notre constitution, activité physique, lieu où nous habitons, potentiels déséquilibres ou pathologies, etc.).

Tous mes articles dossiers sur les matériels de cuisine (saine) :  Matériel de cuisine saine
Tous mes articles dossiers de Naturopathie / Ayurvéda : Articles informatifs pastel

 


 

Comprendre les différences par soi-même

Arguments… pertinents ou non ?

Pour se démarquer les unes des autres, les marques mettent en avant des arguments : nombre de lames, nombre de tours minute, puissance du moteur en Watts, nombre de fonctions (programmes) intégrées, etc.
Si toutes ces données peuvent donner le tournis, elles impressionnent et convainquent avant tout : les données chiffrées semblent objective

 

s (car factuelles), et aspirent donc à la confiance.
Cependant… une donnée chiffrée est un fait théorique qui devrait toujours être vérifié dans la pratique.

Détaillons ensemble les différents critères pour mieux les comprendre :

 

Lames

◇ Nombre de lames
À en croire certains, plus il y a de lames, meilleur le résultat obtenu sera.
En réalité, le nombre de lames n’a que très peu d’influence sur la consistance obtenue du mixage : le nombre de cuisiniers pour le préparation d’un somptueux repas peut – bien sûr – influer sur la qualité du repas, mais ce qui influera davantage ce sont la qualité et le type d’aliments que les cuisiniers auront à leur disposition, le savoir des cuisiniers, et la cuisine elle-même (en ce moment, je regarde Top Chef, il est possible que cette métaphore vienne de là…).
Pour un blender, il en va de même : il faut prendre en considération la qualité (et non le nombre) des lames, la puissance du moteur, l’ergonomie du bol, et les autres caractéristiques (voir ci-dessous).

Aiguisées
Le tranchant d’une lame n’a que peu de rapport lorsqu’il s’agit de blender : une lame qui est tranchante finit par s’émousser au fil du temps passant (et le rendu d’une préparation variera donc elle aussi).
Autre élément important concernant le lien entre une lame et la consistance obtenue d’une préparation : plus une lame est aiguisée, plus la préparation sera liquide, et non crémeuse / onctueuse.
Les lames du Vitamix ne sont pas tranchantes (les quatre lames du Vitamix sont en réalité une seule pièce taillée au laser, et non pas deux lames superposées comme dans beaucoup de blenders). Étant donné qu’elles ne sont pas tranchantes, elles ne peuvent donc pas s’émousser : plutôt que couper, elles pulvérisent : cela permet d’obtenir des molécules organoleptiques plus fines qui, selon les Chefs Étoilés, permet une meilleure stimulation de nos papilles (donc plus de goût révélé).
Une vidéo illustrant la différence de résultats de mixage d’eau + haricots noirs entre deux blenders différents (Vitamix + lames pulvérisantes et non tranchantes VS blender aux lames tranchantes s’étant émoussées au fil du temps).

 

Puissance

Le deuxième argument le plus souvent avancé par les différentes marques est la puissance qui est souvent illustrée en Watts ou en nombre de tours / minute.
Le nombre de Watts est la puissance consommée entre prise électrique et le cordon à l’arrière de la machine : ce n’est pas la puissance restituée dans le bol… le nombre de Watts n’est donc pas un argument pertinent.
Quant au nombre de tours / minute : beaucoup de marques mesurent cette donnée avec le bol (contenant)… vide.
Bien évidemment, cette donnée n’a aucun intérêt (en général, l’utilité du mixeur réside dans le fait de le faire mixer des aliments ensemble… pas de l’admirer à tourner à vide). Les marques communiquant sur ce chiffre le font (malgré le fait qu’il ne soit pas pertinent) car ils sont libres de communiquer comme ils le souhaitent, et comme nous l’avons vu précédemment les données chiffrées impressionnent généralement / paraissent objectives sur le plan théorique.
C’est ainsi qu’on se retrouve avec des messages marketing complément non pertinents… comme une certaine marque de sucette brandissant le fait que ses sucreries ne contiennent aucune matière grasse (of course, c’est 100% sucre…)

 

Vortex, cette manifestation indispensable

Concentrez-vous car si ce paragraphe est assez technique, comprendre ce phénomène complexe vaut son pesant d’or, et aidera à un choix plus qualitatif pour un futur blender.
Le « Vortex » est un mouvement précis qui s’opère dans le contenant du blender lors du mixage : les aliments vont et viennent de bas en haut, de l’extérieur vers l’intérieur et inversement, amenant les aliments vers les lames de manière répétée (ici une courte vidéo illustrant le mouvement).
C’est la somme de plusieurs critères qui permet la réalisation de ce Vortex : la forme du bol, les lames (nombre, type, disposition), ainsi que la puissance du moteur.
Par exemple, s’il y a beaucoup de lames, aucun Vortex ne pourra se créer. Si le bol n’a pas une certaine forme, nous arrivons également à une impossibilité à créer un Vortex (pensez à une fusée : avec la puissance, la technologie, et des cosmonautes entrainés, la fusée va à sa perte si elle n’a pas une forme aéro-dynamique).
Sans Vortex, avec plus ou moins avec de la puissance (selon le blender), les aliments sont remués en un mouvement désordonné qui n’est pas optimisé pour une bonne circulation des aliments vers les lames : en résulte un mélange moins homogène, avec la présence de morceaux / fibres plus ou moins gros.

 

 

 

Blenders sous-vide ?

Les blenders sous vide sont apparus en 2016 sur le marché européen avec des marques comme Kuvings, Ozen ou Versapers : principalement des fabricants d’extracteurs de jus, dont certains ont vu leur marché se réduire au profit de celui du blender. Ils avancent principalement l’argument del’oxydation, argument éventuellement intéressant si l’on désire ne pas consommer le mélange dans les prochaines minutes. Or, bien souvent (en tous les cas, me concernant), les utilisateurs de blenders hauts de gamme réalisent des recettes dont les objectifs sont la rapidité (facilité d’utilisation), de faire la quantité dont on a besoin (moins de déchets) et de la consommer immédiatement (surtout avec des denrées facilement oxydables comme les fruits et légumes).
Par ailleurs, le système de pompe des blenders sous-vide prend environ 30 secondes à 1 minute pour s’activer avant de commencer le mélange. Une fois la pompe activée, impossible de rajouter quoi que ce soit au mélange : du coup, un blender sous vide n’a pas de pilon (ce qui rend la réalisation de textures plus épaisses – tels que les beurres, pâtes, tartinades, mousses ) impossible. Si certains blenders sous-vide ont un moteur puissant, leurs lames ne leur permettent pas d’utiliser d’éléments congelés (pour glace ou sorbet) ou durs comme des noix / graines oléagineuses (pour laits végétaux et beurres de noix).
Un blender sous vide sert donc principalement à réaliser des smoothies de qualité (non oxydés) : d’ailleurs, sur les salons, si l’on rend visite à ces fabricants, les démonstrations se focalise sur le fonctionnement de la pompe sous vide (souvent avec des marshmallow ou des ballons gonflables dans le bol), qui finit parfois avec un smoothie fraise-banane.
Si l’idée générale du sous-vide est intéressante, son application avec ces machines est trop limitée et contraignante.

 

Conclusion

C’est la combinaison de plusieurs facteurs vérifiables en pratique (et non uniquement des chiffres restant figé sur le plan théorique) qui fait d’un blender un robot de qualité permettant la réalisation de recettes au rendu parfait.

Pour résumer, il faut regrouper les quatre points suivants : 
un moteur puissant (et ventilé pour réduire la perte de puissance) dont la mesure peut être vérifié avec un contenant plein (et non vide) ;
un entraîneur en métal stable et solide (l’entraineur est l’engrenage se situant entre le socle et le contenant) ;
des lames non tranchantes permettant une pulvérisation (et non une découpe), les lames tranchantes s’émoussant sur la durée ;
un bol dont l’ergonomie a été étudiée pour créer un Vortex, permettant ainsi une circulation optimale des éléments contenus dans le contenant (mélange homogène).

À l’heure actuelle, aucun blender réuni TOUTES ces exigences, excepté Vitamix (cliquez ici pour le (re)découvrir).

 


 

Les réelles caractéristiques à prendre en compte…
… objectifs et subjectifs

 

 

Caractéristiques (critères objectifs)

Le bol est le contenant du blender : la partie qui accueille les aliments que l’on va mixer.
Concernant son matériau : ceux en verre comptent le risque d’être cassable.
À l’heure où j’écris cet article, la meilleure matière est une qui soit à la fois très résistante, et dépourvue de bisphénol A : comme le tritan.
La forme du bol doit pouvoir permettre la réalisation du Vortex lorsque le blender est en marche (voir le paragraphe précédant à ce sujet).
D’expérience, mieux vaut éviter les blenders proposant des accessoires en option (supplémentaires) : si cela peut paraitre pratique (plus de possibilités), à l’utilisation, ça ne l’est pas : (1) la limitation de sa polyvalence avec une seule unité en fait forcément un blender moins pratique (2) plus il y a de pièces, plus il y a de nettoyage à faire, et donc plus celui-ci sera long.

Le couvercle du blender est la partie sur le dessus, qui ferme le contenant.
Pour des raisons de sécurité et d’hygiène, il est indispensable que le couvercle soit hermétiquement (étanche) lorsqu’il est fermé) : absolument rien ne doit pouvoir passer (au risque de débordements, voir de repeindre une partie de vos murs et plafond !).
Petit plus supplémentaire côté sécurité : la disposition d’un système empêchant le démarrage du blender quand le bol est mal fixé / emboîté.
Pour des raisons pratiques, il peut être intéressant (mais non indispensable) d’avoir un couvercle transparent plutôt qu’un couvercle opaque ou noir : on peut ainsi voir la préparation en cours.

Le moteur :
le nombre de Watts n’importe pas (rappel : cette mesure indique la puissance consommée entre prise électrique et le cordon à l’arrière de la machine : ce n’est pas la puissance restituée dans le bol).
le nombre de tours minute est un argument peu pertinent (voir fallacieux), comme nous l’avons vu précédemment (paragraphe « Lames »)
Il est préférable d’avoir un bon ventilateur ainsi qu’un système de sécurité (fusible thermique) qui s’enclenche si le moteur atteint une certaine température (lors de la réalisation dure comme de la purée d’oléagineux, par exemple) : le moteur est ainsi protégé.

Les programmes :
Il est indispensable d’avoir un blender à plusieurs vitesses : cela permet de varier les textures ainsi que les types de recettes réalisables. Sans vitesse, on est vite limités !
Quant aux fonctions préprogrammées : personnellement (avis purement subjectif donc), je les trouve optionnelles.
J’en conviens qu’elles peuvent être pratiques pour les personnes ne sachant pas cuisiner et/ou aimant suivre à la lettre une recette (beaucoup de blenders sont livrés avec un cahier de recettes).

Les lames :
leur nombre n’importe pas, comme nous l’avons vu précédemment (paragraphe « Lames »)
elles peuvent être coupantes (aiguisés) ou pulvérisantes (non aiguisées) là aussi, comme nous l’avons vu précédemment, des lames peu aiguisées sont préférables.

Le « poussoir » ressemble à une baguette magique (barré) un bâton. Il s’insère par le haut du blender, au niveau du couvercle (celui-ci doit donc être muni d’un petit bouchon hermétique). Il est indispensable pour certaines réalisations « dures » : purée d’oléagineux, beurre de coco, pâte à pain et à gâteaux, etc. Sans poussoir, aucune de ces réalisations est possible… qu’importe la puissance du blender !

Les pieds (se trouvant sous le socle moteur du blender) : s’ils sont munis d’anti-dérapants, cela peut être un petit plus bien apprécié lors de la réalisation de préparations assez difficiles (sorbets, glaces, purées d’oléagineux).

 

Priorités personnelles (critères subjectifs)

Nos priorités peuvent prendre plusieurs formes :

• Le budget que l’on peut / est prêt à lui dédier : ce premier critère sera déterminant pour la suite.
Et, en même temps, on doit aussi essayer de prendre en considération qu’un investissement relativement coûteux sur le moment sera 
lissé sur le long terme (plutôt que devoir le changer dans deux ou trois ans car il sera devenu défectueux), et que certains avantages ne peuvent être mesurés monétairement, notamment le plaisir et la facilité d’utilisation.

• Certains modèles génèrent du bruit lors de leur fonctionnement, tandis que d’autres sont plus silencieux. Si ce critère est important pour nous (habitant en appartement, évitons de réveiller notre cher voisin un dimanche matin, ou de réveiller nos enfants à 21h), on optera pour les modèles les plus silencieux (le mieux étant de pouvoir comparer et voir par soi-même lors de salons, ou chez un revendeur, la bête en action.

• La place que l’on dispose dans notre cuisine : selon si on habite l’équivalent français du Taj Mahal (appelez-moi, je veux visiteeeer) ou une mignonne-minuscule petite chaumière style Hobbit (appelez-moi aussi ! #cute), une différence de taille peut orienter notre choix.

• La robustesse du blender est un élément clé pour sa longévité, et donc la durée où l’on va l’utiliser !
Certains modèles, attractifs pour leur moindre coût, sont parfois moins résistants (aux chocs, à l’usure dans le temps, les erreurs de manipulation, etc.). Vérifiez les
garanties (durée + conditions), ainsi que de le présence de l’interrupteur d’urgence (le Vitamix en a un) grâce auquel, même si on pousse la machine (réalisation de purées de noix par exemple), le moteur ne pourra en aucun cas griller.

La facilité de nettoyage : on y pense généralement peu souvent lorsqu’on opte pour un nouveau robot ménager (on est plus souvent en train de rêver aux infinis possibles à réaliser avec !), mais – croyez-moi – ce critère est primordial !
Il aura une 
grande influence sur l’envie, le plaisir que l’on aura à cuisiner avec notre blender : si le nettoyage est long, fastidieux, qu’il faut par exemple détacher les lames, sur le long terme il est probable que ce soit un frein à une utilisation régulière.

 

 

 


 

Les différentes marques

Ne mélangeons pas tout…

Avant de parler des différentes marques et modèles qui existent sur le marché, il faut comprendre qu’il existe plusieurs types de machines :

  • le blender (aussi appelé « mixeur ») ;
  • le robot multi-fonctions ;
  • le mixeur-plongeant et d’autres tels que le presse-purée, le fouet, le batteur électrique, etc.

Le reste de cet article traitera des deux premiers : le blender / mixeur et le robot multi-fonctions.
Ces deux machines sont polyvalentes, plus ou moins puissantes, et permettent un grand nombre de réalisations culinaires. En revanche, ce sont deux utilisations différentes :
❖ le
robot multi-fonctions est destiné à recréer la cuisine traditionnelle (de nos mères, grands-mères…) de manière automatisée avec une technologie moderne (pesée, écran digital, etc.) : c’est en quelque sorte une « cuisine traditionnelle dans un emballage moderne ».
❖ le blender / mixeur permet de cuisiner ses fruits, ses légumes, noix et graines oléagineuses de manière optimale et différente, en réalisant un grand nombre de préparations : crèmes de légumes, tartinades/dips/sauces, cocktail, pâtes à gâteaux, pâtisseries crues, moudre ses propres farines maison (fraiches), glaces et sorbets, laits végétaux, purée d’oléagineux (noix), beurre de coco, smoothies, etc. le tout sans cuisson, et avec une puissance supérieure aux robots multi-fonctions. En comparaison, les robots multi-fonctions sont moins performants pour ces types de réalisation

 

Disclaimer

Cet article a été conçu en avril / mai 2019 : j’ai regroupé les marques qui m’ont semblées pertinentes à inclure dans un comparatif en choisissant les meilleurs blenders et robots multi-fonctions du marché, ainsi que les marques revenant souvent dans les mails que je reçois (demandes d’informations / avis).
Malheureusement, je n’y ai pas inclus TOUTES les références, car celles-ci évoluent dans le temps (nouvelles marques et/ou nouveaux modèles). J’essaierai de mettre à jour régulièrement ce tableau (1 à 3 fois / an), notamment lorsque des nouveaux modèles sortiront et/ou que je recevrai des questions au sujet d’un modèle non inclus dans le tableau.
Merci pour votre compréhension et respect de mon travail, et de mes recherches
Souvenez-vous également que vous pouvez vous référer à la première partie de ce dossier pour étudier une marque qui vous intéresserait et qui serait absente de ce tableau.

 

Tableau comparatif

 

Que ce dossier comparatif puisse vous aider et vous guider à faire le choix le plus pertinent pour vous

 

D’autres chouettes articles à (re)découvrir :

Vitamix, mon blender chouchou + code promo pour l’acquérir à prix doux
Cuisson basse température : quel matériel ?
Extracteur ou blender : lequel choisir ?

 


Autres liens, articles, vidéos et témoignages : Mlle Pigut – Comparatif – Sweet And Sour – Omniblend – AudreyRedac-Thermomix

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5 commentaires

  1. Marine

    Merci pour cet article si complet Mély ! :-) Toutes ces infos réunies dans un même dossier, c’est parfait ! Bon de mon côté le Vitamix est un rêve depuis des années… Il finira bien par s’installer dans ma cuisine !
    Bonne journée ♥.

    jeudi 16, mai 2019 à 11h37
  2. Kath

    Juste merci et bravo pour tout ce travail et ces explications très claires !! 🙏

    jeudi 16, mai 2019 à 12h32
  3. Florian C.

    Quel boulot ! Merci Mély pour toutes ces ressources ! 💚🙏👨‍🍳

    jeudi 16, mai 2019 à 13h12
  4. Trinity

    Bonjour,
    J’ai moi aussi un Vitamix depuis plusieurs années et j’en suis très contente…. à l’exception justement de ce bol en tritan. Quand je me renseigne, je trouve que ce matériau est loin de faire consensus, et dans le doute, je préférerais un bol en verre. Par ailleurs le tritan est certes résistant, il n’est pas non plus incassable (et oui, nous en avons cassé un, il est tout simplement tombé)…. bref, le bisphénol A est interdit, cela ne signifie pas que ce qui reste est inoffensif. De ce fait, et dans le doute, nous avons préféré bannir tous les plastiques pour un usage alimentaire, il ne nous reste que le Vitamix… Au quotidien on évite d’y mettre des aliments brulants, on attend qu’ils soient plutôt froids ou tempérés. Au plaisir de vous lire, Trinity.

    jeudi 16, mai 2019 à 17h05
    1. Mély

      @ Trinity : Bonjour ♡
      Merci pour ton message ✨
      Lors des événements organisés par Vitamix, la question a été posée chaque année (et – si ma mémoire est bonne – la première année, par moi-même) 😃
      Tu n’es donc pas visiblement la seule à te faire la réflexion 😇 La réponse est :
      – qu’avec cette puissance de blender, ça pouvait abimer le verre (et le faire exploser au bout d’un certain nombre d’utilisations : plus ou moins selon la fréquence où on l’utilise).
      – le verre… ça casse (donc beaucoup plus d’allers-retours, problèmes de garantie). J’ai arrêté de compter combien de fois j’ai fait tomber le mien 🙈 (il n’a jamais cassé ! Il rebondissait à chaque fois plusieurs fois)
      🌷

      vendredi 17, mai 2019 à 7h10

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