Syndrome de l’intestin irritable : guide pour vivre mieux

 

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Il me tient tant à cœur de pouvoir partager mon expérience & toutes mes clés récoltées… sachant qu’elles pourront énormément apporter & soulager un grand nombre de personnes (et enrichir d’autres personnes pouvant faire le relai à des proches).
Se souvenir, durant votre lecture & découverte qu’il est précieux de se les approprier en les personnalisant…

 

Livrer & colorer…
Chaque fleur contenant une couleur,
Son éclat la reliant à un sens,
Dans lequel chacun pourra puiser pour mieux s’inspirer.

 

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L’alimentation est un élément extrêmement important à prendre en considération pour les personnes atteintes de SII : une alimentation ajustée, adaptée & personnalisée peut soulager les maux à un point tel que ceux-ci peuvent disparaître en totalité si le plan psychique / émotionnel (que nous verrons plus loin) est lui aussi pris en considération & se trouve en harmonie.

 

Repas

♦ Le petit déjeuner est mon repas préféré de la journée : je suis une personne matinale, aimant l’aube.
Cela fait partie de mon caractère : j’aime me lever à l’aurore… alors que le monde entier semble encore sommeiller. Je regarde émerger le dehors, la Nature & la ville qui se transforment en revêtant des couleurs plus chaudes, en commençant à bouger & vrombir sous les vies qui s’éveillent & palpitent.
Le Petit Déjeuner de Fée est le petit déjeuner qui me convient le plus, et ce depuis plus de 4 ans maintenant.
Ses points forts sont nombreux, et sont autant gustatifs que nutritionnels.
J’aime le fait que l’on puisse le personnaliser, au fil des saisons, en fonction de son appétit & de ses envies du jour : avec une même base, il existe des centaines de possibilités qui combleront chacun de nous.
D’un point de vue nutritionnel, toutes les informations relatives à cela, ainsi qu’à sa conception se trouvent ici : «Petit Déjeuner de Fée».

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♦ Les crèmes de légumes «doudou»
Les fibres (solubles & insolubles) sont extrêmement importantes pour la santé de tous.
Leurs rôles sont nombreux, et je ne m’attarderai pas sur la raison de leur importance ici (cet article sera déjà bien assez long) : on retiendra seulement qu’elles sont très importantes pour chacun.
Cependant, les personnes atteintes de SII doivent :

(1) privilégier les fibres ayant été préalablement brisées (mixées) le plus finement possible, ceci afin d’amoindrir le côté irritant que les fibres induisent lors de leur passage dans nos intestins.

(2) pendant les périodes de crise : limiter autant que possible la consommation de fibres.

Pour ma part, je voue un culte aux «crèmes de légumes doudou» comme j’aime les appeler, depuis plus de 5 ans maintenant.
Une crème de légumes est une préparation extrêmement digeste & dont l’importante richesse micronutritionnelle est grandement assimilable (par tous – atteints de SII ou non).
Le fait que les crèmes de légumes soient extrêmement concentrées en micronutriments, qu’elles demandent peu d’énergie à notre organisme pour être digérées, et qu’il y a peu de perte lors de l’assimilation induit plusieurs bienfaits physiologiques dont on retiendra un gain immense en énergie (en partie dû au fait que cette économie d’énergie soit possible pour notre système digestif qui est le système physiologique demandant le plus d’énergie à notre corps pour fonctionner).

 

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«Que sont les crèmes de légumes ?»

Une crème de légumes – tout comme le Petit Déjeuner de Fée – est une préparation que l’on peut adapter tout au long de l’année, pour respecter au mieux les saisons, tout en suivant nos envies du jour, et adapter le tout à notre appétit & le contenu de notre réfrigérateur & nos placards : les possibilités sont donc quasi infinies ♥
Concevoir une crème de légumes est ludique : c’est comme un petit jeu de Tétris (pour ceux qui auraient joué à ce jeu vidéo enfant) où l’on assemble plusieurs éléments :
✭ La base est invariablement des légumes cuits (nous verrons le type de cuisson qu’il convient d’adapter plus loin). On peut en choisir un, deux, trois, quatre différents : comme bon nous semble !
Personnellement, je préfère en choisir un ou deux maximum afin de préserver le goût de chacun & de la valoriser avec les ingrédients suivants, mais ce n’est qu’une question de goût.
✭ Une portion de corps «doudou» : voilà un des précieux secrets de ces crèmes de légumes.
La différence entre une soupe (très liquide & peu nourrissante) & une crème (onctueuse, crémeuse, nourrissante tout en étant digeste) se trouve en l’ajout de cet ingrédient.
Cela peut être une portion de légumineuses : lentilles (corail, blondes, brunes, etc.), pois cassés, petits pois, haricots (rouges, blancs, noirs, etc.), pois chiche, etc. ; et/ou une portion de céréales ou pseudo-céréales.
On peut utiliser les formes «entières» ou en «flocons» ce qui permet une cuisson plus rapide pour cette dernière.
Quelques exemples de possibilités : riz complet d’un reste de déjeuner, lentilles corail ou sarrasin à faire cuire en même temps que les légumes (gain de temps & de vaisselle à utiliser), flocons de riz à ajouter 5 minutes avant la fin de cuisson de(s) légume(s) choisi(s), etc.
✭ L’ajout d’un liquide permet de faciliter le moment du mixage : certains légumes assez aqueux (courgette) rendent possible la phase du mixage sans ajout de liquide, mais d’autres plus fermes (patates douces ou céleri-rave) nécessitent impérativement la présence d’un liquide.
On peut bien sûr utiliser le bouillon de cuisson, ainsi qu’un lait végétal de son choix (on veillera à vérifier qu’il ne contient pas de sucre ajouté), et des crèmes végétales liquides (bonjour le lait de coco pour réaliser des délicieux curry réconfortants – lien chou-fleur).
✭ Épices et/ou aromates (frais ou séchés) peuvent changer radicalement le goût d’une même association des éléments précédents… la magie culinaire à l’œuvre (un peu comme avec le film «Ratatouille» chez Disney) ♥
À plusieurs reprises, je me suis amusée à associer les mêmes ingrédients, et à varier les épices pour trouver l’accord le plus harmonieux de cette synergie ♡
✭ Et – toujours toujours – y glisser la présence d’un corps gras : les bonnes graisses sont essentielles pour le maintien de la Vie, une douce homéostasie ♥
Un si large éventail s’offre à nous : une délicate cuillère à café de purée d’amandes blanches ou de cajou au moment de mixer apporte une onctuosité & un crémeux supplémentaire, tout en douceur côté gustatif (ces deux purées d’oléagineux étant discrète – les autres sont à manier avec plus de parcimonie).
Les huiles végétales seront à verser directement dans notre bol, au dernier moment, juste avant de déguster notre «bol doudou» : un filet d’huile de chanvre créera une petite rivière couleur émeraude, parfaite & merveilleuse dans une crème de courgette verte tendre, tandis qu’une huile de noix de qualité apportera une note automnale supplémentaire à la meilleure des crèmes de potimarron (lien), etc.
✭ Notre synergie holistique gourmande peut grandement varier en fonction de la dernière phase : celle du mixage (plus de détails sur cela plus loin dans le paragraphe «Appareils culinaires / Vitamix»).
Plus notre robot sera puissant, plus nos crèmes de légumes seront onctueuses & crémeuses (et l’ajout de liquide optionnel), et dépourvues de fibres : une des clés se tient donc dans le choix du robot lui-même.

J’aime à réaliser mes crèmes de légumes le soir venu, lorsque la journée touche à sa fin : c’est le moment le besoin de douceur est le plus intense.
Je les accompagne de pain (bio au levain), et parfois d’œufs ou de tartinades végétales (guacamole, tartares d’algues, etc.) : j’ai ainsi un repas complet nutritionnellement (macro & micro nutriments), digeste & facilement assimilable par mon petit corps.

 

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Mâcher.
Un acte quotidien que l’on effectue sans y penser réellement.
Un acte très important, qui joue un rôle clé dans la bonne digestion (et donc assimilation) de ce que l’on mange.
Beaucoup de personnes, dans notre société très (barrée) trop pressée, fait trop rapidement.
Un grand nombre de maux digestifs pourraient diminuer (voire disparaitre) avec une mastication correcte (il y a même des livres sur le sujet).
Pour les personnes atteintes du SII (ainsi que toutes personnes ayant les intestins irrités ponctuellement – comme lors de gastro – ou de manière chronique – coeliaque ou maladie de Crohn), nous l’avons vu : il convient de manger régulièrement des préparations mixées, infiniment plus douces pour les intestins enflammés.
Cependant, que la texture soit mixée ou non, n’enlève en rien l’importance de mâcher convenablement tous nos petits mets ♥
Cette étape, c’est un peu comme si on donnait le signal au reste de notre système digestif : «Coucou, on a commencé à manger – il y a plein de délicieuses choses qui arrivent tout bientôt… Vous vous préparez à bien réceptionner le tout ?».
Si on la zappe cette première étape (ou qu’on l’effectue trop rapidement), tous les différents autres étages en aval de notre système digestif seront moins bien préparés à réceptionner la richesse de ce que contient notre assiette… et en bénéficiera donc moins bien.

Dans mon Petit Déjeuner de Fée, je glisse parfois quelques noix concassées (noix du Brésil, etc.) : cela créé un contraste entre l’onctuosité de ma petite crème & le côté craquant ♥
Lorsque je déguste mes crèmes de légumes, j’y glisse aussi parfois des petites graines (courge, tournesol, etc.), et le fait d’alterner des petites bouchées d’autres éléments du repas (pain + tartinades), permet d’assurer une mastication de qualité.

♦ Les personnes touchées par le SII doivent veiller à réaliser régulièrement des repas dits «dissociés».
Le fait de manger dissocié comporte de nombreux bienfaits physiologiques, dont une meilleure digestion.
Manger dissocier trois à sept repas par semaine (fréquence à adapter selon le profil de chacun) est une fréquence idéale.
Toutes les informations relatives aux repas dissociés se trouvent dans cet article : «Curry modulable aux triples richesses dorées».

♦ Notre système digestif – tout comme notre organisme dans son entièreté – a un rythme physiologique propre, dont certaines composantes s’harmonisent & se calquent en fonction de la régularité de certaines de nos habitudes.
(Par exemple : si l’on l’habitude de se réveiller à 7h00 le matin pour aller au travail en semaine, il y a de fortes chances que l’on se réveille instinctivement aux environs de la même heure en week-end – exception faite des adultes devenus parents qui voient bien souvent leur horloge biologique modifiée de par l’irrégularité de leur sommeil).

En d’autres termes : manger à heures relativement fixes permet d’assurer des sécrétions digestives (enzymes & sucs digestifs) en quantité suffisante & de qualité optimale.
Bien sûr : il convient de toujours adapter cette prise de repas en fonction de notre appétit : si l’on a peu faim à l’heure d’un repas, repousser d’une demi-heure ou d’une heure notre moment de douceur gustative.
A contrario, il faut veiller à toujours avoir un petit encas sur soi afin de palier à une éventuelle faim (si l’on est à l’extérieur ou autre), car l’absence de nourriture alors que la faim est présente, peut provoquer des spasmes / contractions accompagnés de douleurs.
Friandises en beurre de coco, petit bocal avec quelques noix, carrés de cacao cru sont autant de possibilités d’en-cas que l’on peut aisément transporter avec soi.

Les sorties & la vie sociale.
J’imagine que ce sujet touche tout autant les personnes ayant opté pour une alimentation «alternative» (végéta*ien, cuisine saine, crudivore, ou autre).
Si j’ai pendant longtemps ressenti de la peur à sortir & manger à l’extérieur (au restaurant ou chez des amis), sachant que cela pouvait m’occasionner des maux digestifs plus ou moins violents (c’est un peu comme si l’on mangeait avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête, ce n’est jamais très agréable), il est désormais rare qu’un sentiment d’angoisse accompagne mes sorties entre amis & famille ♥
J’ignore si c’est lié au fait que j’ai réussi à lâcher prise (à la probabilité de souffrir un peu quelques heures… sachant que tout reviendra ensuite dans l’ordre), à l’acceptation de ce syndrome (se reporter à «L’éclat d’une Fée» pour ces deux points), ou encore grâce au fait que j’ai trouvé un équilibre & confort de vie à travers mon bouquet d’outils-féeriques limitant ainsi énormément l’impact que des écarts occasionnels peuvent avoir.
Peut-être un peu des trois ♡
Lorsque je sors au restaurant : autant pour des raisons gustatives (que celles liées au SII), je préfère me rendre dans mes restaurants de cuisine saine favoris plutôt que d’aller dans des restaurants «traditionnels»…
… et au-delà de ces frontières gustatives, Paris regorge de merveilles gustatives du monde ♥
Ce n’est pas forcément «sain» à proprement parler, et c’est très bien ainsi : fidèle à la cuisine du pays en question, je voyage l’espace de quelques heures dans une autre contrée plus ou moins lointaine.
J’affectionne énormément la cuisine italienne, indienne, et éthiopienne (et souhaite très fort découvrir la cuisine libanaise qui m’a l’air bien bien prometteuse selon mes préférences gustatives).
Lorsque je réalise des écarts (que je sais pourra m’occasionner des maux digestifs), je fais toujours attention à la qualité & au choix du restaurant… et suis ainsi devenue un répertoire en terme de restaurants italiens de qualité.
Lorsque je suis chez des amis / famille pour manger : ayant la chose d’être entourée par des amis & famille compréhensifs & respectueux, ils s’adaptent volontiers au fait que mon petit ventre soit délicat, et l’on trouve toujours une solution (je peux venir avec un plat pour tous ou pour moi, et certains se proposent de me cuisiner quelque chose avec Amour – ma version préférée : j’adooooooore que l’on cuisine pour moi ♥).
Attention ! Lorsqu’une personne atteinte de SII fait des écarts alimentaires : outre le fait que certains seront plus impactés que d’autres (de par leur sensibilité & la différence entre leurs habitudes & le repas consommé), il faut absolument limiter la fréquence de ces écarts, et les espacer autant que possible, car les maux pouvant en découler ne s’additionnent pas, mais subissent un effet «multiplication» (même principe que lorsqu’on jette de l’essence sur un feu : un verre augmentera le feu, deux verres augmentera la taille du premier feu augmenté).

 

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Appareils culinaires

♦ Le Vitamix est le plus merveilleux des outils culinaires que l’on puisse s’offrir si l’on est atteint de SII ♥
J’irai même jusqu’à dire que s’il y a un point à retenir de tout cet article, ce serait celui-ci ♡
Outre le fait que ce soit le blender le plus puissant sur le marché (avec une garantie en or), qu’il soit facile à laver (sans avoir besoin de le démonter), et qu’il puisse réaliser un grand nombre de préparations…
… il est précieux pour les personnes atteintes de SII car c’est l’unique blender qui réduise aussi finement les fibres alimentaires solubles & insolubles. Si ces dernières se trouvent extrêmement importantes pour tous, les personnes atteintes du SII (ainsi que celles atteintes de la maladie de Crohn) doivent les consommer sous leur forme mixée le plus régulièrement possible, car elles sont extrêmement irritantes pour les muqueuses intestinales enflammées.
Toutes les informations relatives au Vitamix se trouvent ici : «Vitamix» : à noter que sur cette page, vous trouverez également un code promotionnel permettant de l’obtenir à un prix beaucoup plus doux (réduction de -10%).

 

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♦ Je suis toujours émerveillée de voir comment un même aliment, selon son mode de cuisson & préparation, peut nous révéler une multitude de saveurs différentes.
La manière dont on découpe un légume, dont on le cuit, on l’assaisonne, et le prépare…
En utilisant les mêmes ingrédients, et les en préparant différemment, les saveurs sont très différentes : de la magie pure se cache derrière cette subtile alchimie
Comme manger cru est (très) fortement déconseillé pour les personnes atteintes du SII (nous y reviendrons plus loin dans la catégorie «Cuisine & interdits») : la cuisson est une étape indispensable lors de la préparation des aliments.
Il existe beaucoup de manières de cuire (du plus respectueux à ceux qu’il faut éviter) : à basse température, à à l’eau, à la vapeur, à l’étouffée, au wok, au four, au barbecue, à la friture, et au micro-onde.
De tous les modes de cuisson, celle à basse température est la plus saine & respectueuse des micronutriments contenus dans les denrées que l’on cuit.
L’eau, la vapeur douce & l’étouffée suivent de près ce type de cuisson.
Sur le marché, il existe un grand nombre de marques proposant du matériel de qualité pour cuisiner sainement : Baumstal, ABE, le Vitaliseur de Marion, etc.
À ce jour, d’après mes recherches & comparatifs, DEL France demeure la marque la plus respectueuse des aliments : leur matériel préserve les micronutriments comme aucun autre matériel sur le marché… une clé bien précieuse pour les personnes atteintes de SII ayant une capacité d’assimilation plus faible.
Mon avis détaillé & témoignage sur ce matériel (que j’utilise depuis 2009) se trouve ici : «DEL France» : un code promotionnel permettant de l’obtenir à un prix beaucoup plus doux (réduction de -15%) peut vous être généré par mon intermédiaire (vous pouvez m’envoyer un petit mot via le formulaire de contact ici).

Concernant les Fodmaps : certains Fodmpas étant solubles dans l’eau, la cuisson des aliments en contenant (à l’eau ou vapeur) permet aux composés indésirables d’être évacués dans l’eau de cuisson (à condition de ne pas la consommer par la suite évidemment).
Une merveilleuse astuce pour les crudités & les dés de tofu : les marinades dans du vinaigre ou du jus de citron (que l’on peut enrichir d’huile) permettent également aux composés Fodmaps d’être séparés des aliments en contenant. Là encore, on veillera à consommer le moins possible de la marinade (ne pas tremper de pain, etc.)
Autre technique de préparation pour les légumineuses ainsi que les choux & tous les légumes soufrés consistent à cuire ces aliments dans «plusieurs eaux» (jusqu’à 3 eaux différentes si besoin est).
À l’inverse, les aliments cuits autrement (poêle, wok, barbecue, l’étouffée, micro-onde, etc.) conservent leurs Fodmaps.

 

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♦ Les extracteurs de jus sont aussi précieux pour les personnes atteintes de SII.
On obtient une boisson exempte de fibres, dont tous les nutriments sont biodisponibles plus rapidement & facilement.
Il faut en revanche veiller à créer une synergie qui soit en accord avec la physiologie & fragilité liée au SII en limitant la teneur en fruits (plus d’informations à leur sujet dans la section «Cuisine & interdits»), et en évitant de boire les boissons à une température trop froide (cela peut freiner le processus de digestion), et toujours avec parcimonie (pas plus d’un verre par jour), l’excès de liquide pouvant noyer les enzymes digestifs, et donc impacter la qualité de notre digestion durant la journée, et il a été reconnu qu’un excès pouvait entrainer des formations de gaz emprisonnés dans le colon.
Après avoir utilisé le Green Star Elite (GSE pour les intimes) pendant 3 ans, j’utilise le Kuvings depuis un peu plus d’un an, et en suis très heureuse ♥
Une page Pastel à son sujet se trouve ici : «Kuvings Pastel».

 

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Superaliments & épices / aromates

♦ La chlorella est une des précieuses clés qui ont grandement amélioré ma qualité de vie. Cette microalgue est un trésor inestimable pour toutes les personnes atteintes de SII.
Pour la (re)découvrir : de ses bienfaits à ses propriétés, ainsi que la manière de l’intégrer (en douceur – elle est très concentrée !) dans son quotidien, c’est sur cet article Pastel : «Chlorella, jolie poudre d’émeraude».
Les personnes ayant un transit à tendance rapide pourront plus opter pour la spiruline, moins forte & moins concentrée en chlorophylle.

 

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♦ Le bêtacarotène est un micro-nutriments ayant ✩ plein ✩ de propriétés intéressantes pour notre santé.
Les personnes ayant les intestins enflammés (SII, maladie de Crohn, personnes ayant une sensibilité alimentaire, après une gastro-entérite, etc.), il est intéressant pour ses propriétés cicatrisantes & régénératrices de notre muqueuse intestinale (la partie où repose les milliards de bactéries-amies de notre flore intestinale).
Le bêtacarotène se trouve notamment dans tous les aliments de couleur orange : potimarron (♥), patate douce, carotte, abricot (dont les séchés), aguaymento, pêche, etc.
L’aliment au monde contenant le plus de bêtacarotène est l’urucum, cette petite baie originaire d’Amérique Central & du Sud.
En France, on la trouve chez Guayapi (sous forme de cachets ou en poudre), ainsi que chez Sol Semilla (sous leur forme séchée) : les deux sont de grande qualité.
Le bêtacarotène étant une substance dite «liposoluble» (qui a besoin de la présence de graisse pour que notre petit corps puisse l’assimiler), on veillera à associer un peu de gras lorsqu’on en consomme : quelques noix, une tartine de purée d’oléagineux, ou un peu d’huile.
La manière la plus économique & pratique de la consommer est de glisser environ 2 cuillères à soupe de grains séchés dans une bouteille d’huile végétale de qualité (toutes exceptées la coco qui est solide) : l’urucum va se dissoudre dans l’huile, et on en consommera automatiquement (et sans avoir à penser à la prendre ✩) à chaque fois que l’on consommera de l’huile.

♦ Le beurre de coco (♥) : cette gourmandise-friandise-ultra-saine-et-facile-à-faire est riches en protéines, lipides de qualité, glucides & fibres douces, sans sucres, et est très rassasiant : l’encas le plus parfait qu’il soit (pour tous – petits ventres sensibles ou non !).

♦ La farine de coco est un superaliment magique pour toutes les personnes ayant un transit un peu (ou beaucoup) lent.
L’article Pastel sur la farine de coco dévoile toutes les possibilités pour la consommer & l’intégrer dans nos routines gourmandes.
Petite note importante : si vous consommez déjà beaucoup de fibres (végéta*iens mangeant sainement & optant pour des céréales complètes), la farine de coco est à consommer avec parcimonie (pas plus de 2 cac par jour), une surconsommation pouvant entrainer une fermentation dans l’intestin.

♦ L’huile de coco est une huile à retenir précieusement…
Lorsqu’on est atteint du SII, nos intestins peuvent être enflammés (tendance diarrhéique + constipé) et/ou encombrés (tendance constipé), pouvant donc encombrer notre foie (un émonctoire fonctionnant en duo avec nos intestins).
Ce dernier, ayant (entre autre) pour rôle de gérer les acides gras, il est important d’en prendre soin, et de lui faciliter / alléger autant que possible son travail. L’huile de coco ayant un profil nutritionnel atypique générant une digestion où le foie est peu sollicité, est donc très intéressante.

 

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♦ L’aloe vera (en gel ou jus) est un superaliment extraordinaire pour toutes personnes souffrant d’acidité digestive, et notamment les reflux gastriques.
On en trouve facilement en magasin bio en bouteille ou sur internet : une fois ouverte, la bouteille se conserve au réfrigérateur.
Une cuillère à soupe avant chaque repas suffit à apaiser les estomacs enflammés.

♦ Le pollen frais / congelé est également bien précieux, et à plusieurs titres : sa palette en micronutriments est si variée qu’il contient à lui seul la quasi-totalité des micronutriments dont nous avons besoin.
Riche en protéines (avec la présence des 8 Acides Aminés Essentiels), en vitamines, oligo-éléments & minéraux, il contient également des enzymes vivants nous permettant un apport en pré & probiotiques pour soutenir & renforcer notre flore intestinale.
Il existe un grand nombre de pollens différents (ciste, saule, mille fleurs, châtaignier, etc.) : si tous sont intéressants pour les personnes atteintes de SII, le pollen de châtaignier a des propriétés uniques le rendant plus intéressant lorsque nos intestins sont enflammés & fragilisés (un chapitre entier sera consacré à la magie du pollen dans «La bible des superaliments» qui paraîtra courant 2016 aux Éditions Chaudron Pastel).

♦ Le lien entre le système digestif & le système nerveux est – nous l’avons vu – extrêmement important chez les personnes atteintes du SII : il faut donc veiller à apporter tous les «nutriments clés» indispensables au bon fonctionnement de notre système nerveux.

Les 3 nutriments les plus importants à notre système nerveux sont :
(1) les omégas 3 (des acides gras essentiels présents dans l’huile de chanvre, de noix, de lin & cameline en quantité variable, et en quantité beaucoup plus faible : l’huile de colza)
(2) le magnésium (vive – entre autres – le cacao cru ♥),
(3) et les vitamines du groupe B (que l’on trouve par exemple dans le germe de blé, ainsi que dans toutes les céréales, légumineuses, et oléagineux).
Le trio en terme de superaliments à retenir pour l’équilibre & le bon fonctionnement de notre système nerveux (valable pour tous… !) : huile de chanvre, cacao cru, germe de blé.

 

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♦ Les algues de mer séchées en paillettes sont de petits concentrés en micronutriments, et notamment en oligo-éléments & minéraux : chacune a des richesses propres à elle-même. Tout comme nos «légumes de terre», ces légumes de mer que sont les algues, ont des couleurs, goûts & textures différentes : à nous de nous ouvrir à elles, de les goûter, les comparer, et s’amuser à les préparer différemment.
Une de mes manières favorites de les préparer est de les transformer en tartare : un accompagnement ultra digestif, léger & nutritif ✭
Malheureusement, l’agar-agar est à éviter autant que possible : très riche en Fodmaps, elle est hautement sensibilisante.

 

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♦ Agrémenter & enrichir ses plats d’épices & aromates est un geste tout simple à la portée de tous.
Ce petit geste aura un impact (très) modéré sur un SII, mais associé à tous les autres outils-féeriques, il contribuera à une hygiène holistique inflammatoire intéressante.
Parmi les épices aux propriétés intéressantes (anti-inflammatoire, digestive, hépatique, carminatif) : curcuma (poudre ou frais), gingembre (frais), basilic, origan, romarin, thym, anis, fenouil, cardamome, cannelle, noix de muscade, clou de girofle, badiane (anis étoilé).

 

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♦ Une cure (ponctuelle) ou une supplémentation (sur le long terme) de probiotiques spécialement conçus pour les personnes aux intestins fragilisés (atteintes du SII ou non).
Ma gamme préférée est celle de Biophénix : Probioforce 7 (intestins légèrement fragilisés + personne atteinte du SII sous une forme «légère»), Probioforce 10 (personne atteinte du SII sous une forme plus lourde) ou Probioforce 15 (maladie de Crohn + périodes de crises).
Si vous commandez chez eux (téléphone ou via leur site) : je vous serai reconnaissante de m’indiquer en tant que conseillère (Mélanie Dufey), merci ✩

♦ La glutamine est un des Acides Aminés (non essentiels) indispensables à la bonne santé de notre intestin, car elle a le pouvoir de réparer les anthérocytes de notre paroi intestinale (et aide donc en cas d’inflammation & porosité).
On peut :
▸ se supplémenter par cure ponctuelle (1 à 3 fois / an) avec un complément de qualité
▸ veiller à consommer régulièrement des aliments en contenant : riz basmati, poulet / dinde, poisson, oeufs, banane, beurre de coco.

(Malheureusement beaucoup d’aliments «à éviter» en contiennent : champignons, fromage frais tels que le cottage cheese & ricotta, chou, poireau… d’où l’intérêt de faire des cures ponctuelles annuelles.)

 

Boisson

♦ La meilleure des boissons pour les personnes atteintes du SII (ainsi que celles atteintes de la maladie de Crohn, intestins réactifs & enflammés) est : l’eau.
Ça peut paraître simpliste & réducteur, mais même si elle n’est pas l’unique boisson possible, c’est celle qui demeure la plus importante.
L’eau est un (très) vaste sujet – je pourrai écrire un article entier à son sujet – on retiendra simplement ici qu’il faut éviter autant que possible l’eau du robinet, en privilégiant l’eau en bouteille (source ou minérale), ou mieux : celle filtré à osmose inverse (type Ojade ou Mélusine – le système Brita ne filtre pas les antibiotiques & hormones se retrouvant dans l’eau de notre robinet).
Pour lui apporter une touche gourmande, légère & poétique, on peut enrichir notre eau d’hydrolats (eaux florales) : rose, verveine, fleur d’oranger, lavande, cassis, etc.
Que notre transit soit rapide ou lent, l’eau demeure importante : dans le premier cas, pour éviter tout risque de déshydratation, et dans le deuxième cas, pour veiller à l’hydratation de notre bol alimentaire, et limiter autant que possible une constipation chronique.

♦ Les boissons chaudes n’hydratent pas, mais déshydratent (le sujet a été abordé ici), tout simplement, car une fois que l’eau est infusée avec des plantes / graines (café, thé, tisane, etc.), elle contient les principes actifs des dites plantes, et reste dans notre système digestif (il n’y a pas de passage intracellulaire, et donc hydratation de nos petites cellules).
Lorsqu’on consomme des boissons chaudes, il faut donc veiller à boire suffisamment d’eau au cours de la journée.
Les deux boissons chaudes à privilégier lorsqu’on est atteint du SII sont le thé rouge (roobios) & les tisanes (infusions ou décoctions) : mauve & guimauve sont douces pour les intestins irrités, la réglisse, l’anis, l’aneth, la menthe poivrée, et les graines de fenouil viendront soulager les petits ventres gonflés & spasmodiques.

 

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Alimentation : les «interdits»

Une partie délicate & importante à la fois ♥
Délicate, car certains aliments impacteront différemment les uns & les autres.
Importante, car si l’on suit l’éviction de la liste qui suit, les maux liés au SII en seront grandement réduits, et notre qualité de vie améliorée.

En lisant la liste qui suit, il est donc plus que jamais important de garder à l’esprit l’unicité de chacun de nous : il est totalement possible qu’un aliment pouvant faire réagir autrui ne nous fera pas réagir (ou à des degrés différents), si notre terrain est différent.
J’ai donc listé ci-dessous uniquement les aliments concernant absolument toutes les personnes atteintes du SII.

♦ La grande majorité des fruits doivent être exclus.
(Oui, je sais, ce n’est pas très rigolo)
Le fructose est une des substances faisant le plus réagir la muqueuse intestinale sensible & fragile chez les personnes atteintes du SII : n’étant pas digestible par notre système digestif, il se retrouve entièrement dans le côlon. Chez les personnes atteintes du SII, une fermentation supérieure à la normale s’effectue, ce qui provoque irrémédiablement ballonnements, et peut aller jusqu’à créer des spasmes.
De plus, certains fruits comportent des fibres très irritantes qui pouvant accentuer une inflammation déjà présente au niveau intestinal.
Font exception (ceux à privilégier) : le citron & les agrumes (mandarine plus que clémentine), fraise & framboise, myrtille (bénéfique en cas de diarrhée), cassis, rhubarbe, kiwi, fruit de la passion, papaye.
À voir (selon la sensibilité de chacun + la quantité & manière de préparer) : raisin (peu + attention si peau épaisse), mûre & myrtille (peu), pastèque (petite tranche), ananas (peu), groseille (peu).
La banane (qui est un amylacé) peu mûre (riche en amidons) peut être consommée chez les personnes ayant un transit rapide (elle aide à ralentir ce dernier). En revanche, lorsqu’elle est trop mûre, la majorité de ses sucres deviennent du fructose, et elle doit donc être évitée par toutes les personnes atteintes du SII.

♦ Il faut éviter autant que possible les sucrants riches en fructose : sirop d’agave, les miels non cristallisés (liquides – comme le miel d’acacia), le sirop d’érable, les concentrés de fruits, le sirop de yacon, la sève de kitul, et bien sûr, le sucre blanc.
Les sucrants à privilégier : sirop de riz / d’orge / maïs (bio & non raffiné bien sûr), les miels cristallisés (ou épais), le sucre & nectar de coco.

 

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♦ Toutes les crudités sont à éviter autant que possible chez les personnes atteintes du SII.
Les fibres des aliments crus (céréales & pseudo-céréales prégermées, légumes, fruits, etc.) sont riches en fibres (solubles & insolubles) sous leur forme la plus rigide / dure qu’il soit, ce qui est hautement irritant pour les personnes atteintes du SII.
Si d’un point de vue biologique, les aliments crus comptent effectivement plus de micronutriments (que les cuits), plusieurs distinctions doivent être prises en compte pour relativiser ce fait :
– Les différents types de cuisson douces & respectueuses permettent d’attendrir les fibres, et de les rendre plus douces pour les intestins sensibles, tout en conservant un maximum les micronutriments des aliments (voir la partie «Appareils culinaires»).

- Les légumes & fruits crus demandant plus de temps à être digérés (que les cuits), ils sont donc plus longtemps sujets à la fermentation intestinale, ce qui au final les rend acidifiants. Ils peuvent ainsi entrainer des renvois gastriques, des ballonnements & flatulences, ainsi qu’une mauvaise haleine (pour un excès de fruits pour ce dernier).
– La Médecine Traditionnelle Chinoise & l’Ayurvéda vont plus loin dans leur approche que cette explication physiologique simple : on retrouvera leur théorie dans l’article Pastel «Douce mousseline rayonnante de vie».
On retiendra donc ici qu’il vaut mieux cuisiner les aliments (céréales / pseudo-céréales / légumes) en utilisant un processus (vapeur, étouffée, ou mieux : basse température) & matériel de qualité (cité précédemment dans la partie «Matériel culinaire»).

♦ Les légumes.
Les légumes sont si importants. Pour tous.
Et ce, pour une multitude de raisons : leur teneur en fibres, micronutriments, antioxydants, apport hydrique, etc. en font un groupe d’aliments que tous devraient veiller à consommer quotidiennement.
Chez les personnes atteintes du SII, le choix & la quantité consommée impactent grandement la qualité de vie.
Ceux à éviter : ail, oignon, échalote, chou (tous), champignon, aubergine, poivron vert, petits pois, châtaigne, asperge, artichaut, betterave crue, chicorée & pissenlit, topinambour, salsifi, concentré de tomates.
Il convient également d’éviter d’en consommer en trop grande quantité (de 50 à 200 g par repas, quantité à adapter en fonction de leurs préparations, de notre profil naturopathique, et des périodes pendant ou hors crises.
À voir (selon la sensibilité de chacun + la quantité & manière de préparer) : poireau (rarement + petite quantité + juste le blanc), concombre (évidé), avocat (si notre foie fonctionne bien), navet (peu), céleri-branche (peu), blette (privilégiez les cotes), fenouil (peu), betterave (quantité + cuite).
Ceux très bien tolérés : toutes les courges (courgette, potimarron, musquée, spaghetti, etc.), tomate (épluchée), carotte, patate douce, pommes de terre, poivron rouge ou jaune sans la peau, panais, épinards, laitue / mâche / épinard, radis, endive, céleri-rave (boule).

♦ Les légumineuses sont l’un des groupes d’aliments les plus fragilisants pour les personnes atteintes du SII. Il convient donc d’éviter d’en consommer en trop grande quantité et/ou trop régulièrement et/ou mal préparées, sous peine d’engendrer ou accentuer des maux digestifs.
Deux raisons font qu’ils sont hautement sensibilisants :
– Les légumineuses contiennent plusieurs des substances des Fodmaps en quantité élevée (raison biochimique)
– Leurs fibres sont extrêmement dures : leur capacité irritante est donc elle aussi supérieure sur les intestins enflammés (raison physiologique)

Pour augmenter la digestibilité des légumineuses, trois astuces : 

(1) la consommation des légumineuses est mieux tolérée sous forme mixée qu’entière : c’est le monde ouvert aux découvertes des tartinades & des petits desserts atypiques & magiques : les crèmes Peter Pan, la béchamel ensoleillée aux lentilles, les tartelettes vertes fantastiques, et les cupcakes merveilleux.
Puis, (2) les astuces de préparation permettant de réduire leur teneur en substances Fodmaps se trouvent dans l’article Pastel «Nid douillet»

Enfin, (3) une cuisson dans plusieurs eaux permettra de diminuer encore plus leur teneur en Fodmaps.

Le classement des légumineuses des plus digestes & des mieux tolérées à celles à éviter :
▸ lentilles corail en soupe (mixées de préférence)
▸ lentilles (toutes les autres : blondes, vertes, beluga, etc.)
▸ haricots (noirs, blancs, rouges) : la manière dont ils sont préparés va grandement jouer sur leur tolérance (voir les 3 astuces ci-dessus)
▸ pois chiches : peu importe la manière dont ils sont préparés, ils doivent être évités au maximum

♦ Un grand nombre de boissons sont à éviter chez les personnes atteintes du SII.
Par ordre d’importance : l’alcool, les boissons gazeuses (eau comprise), tous les jus de fruits & les smoothies, ainsi que l’excès d’eau durant les repas (cela noie nos enzymes digestifs & diminue la qualité de notre digestion). Le café, le thé noir, le thé vert sont autorisés à une tasse par jour.
A noter : l’alcool, le café, thé noir & vert contiennent des substances différentes qui s’avèrent toutes irritantes sur une muqueuse déjà enflammée, et inhibent également – sur le long terme – la motricité des intestins (le péristaltisme permettant de faire avancer notre bol alimentaire).

♦ Les produits animaux & sous-produits animaux riches en acides gras saturés & pro-inflammatoires ne doivent pas être consommés plus de 2-4 fois / semaine : les produits laitiers, la viande rouge & la charcuterie, les œufs brouillés ou frits.
Il vaut mieux privilégier les fromages au lait cru à plus de 3 mois d’affinage.
La viande blanche ainsi que les poissons (maigres & gras) sont très bien tolérés, car leur digestion requiert moins d’effort par notre organisme (étant pauvre en graisse pour les premiers, tandis que les seconds contiennent des oméga 3 qui aident à lutter contre les processus inflammatoires).

♦ Les produits lacto-fermentés sont à consommer avec parcimonie hors crise, et sont à éviter totalement pendant les périodes de crise.
Parmi les aliments se trouvent : les légumes lacto-fermentés (type choucroute), les produits de soja (tofu lacto-fermenté, tempeh, miso, tamari).
Parmi les boissons : les jus de légumes lacto-fermentés, le kéfir & le kombucha.

♦ Les noix / oléagineux à limiter sont les cacahuètes (en premier – la plus inflammatoire), la noix de cajou ensuite, puis plus loin derrière : les pistaches et les noisettes.
Les noix / oléagineux les mieux tolérées sont les graines de courge, les pignons de pin, les amandes, ainsi que les graines de lin (mixées de préférence – à conserver au réfrigérateur)
Pour toutes les autres : cela est à voir au cas par cas, certaines personnes étant réactives aux noix du Brésil, noix de Grenoble, noix de macadamia, noix de Pécan, etc. … et d’autres non !
Il conviendra donc également d’adapter en conséquence notre consommation de purée d’oléagineux en fonction de nos sensibilités respectives aux noix / oléagineux.

 

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Les questions (bien légitimes) que l’on peut se poser

♦ La question du gluten / lactose / soja / œufs… et leurs éternels débats du «sans».
Ma réponse découle autant de la thérapeute & de la jeune femme que je suis.
La première tient à souligner – encore – à quel point il est important de s’écouter, d’essayer (et de renouveler les tentatives plusieurs mois / années après).
L’éviction de ces 3 aliments (et leurs dérivés) peut effectivement grandement amélioré la qualité de vie des personnes atteintes du SII… mais il est parfois inutile de les supprimer lorsque le «terrain» de la personne n’y ai pas sensible.
Une personne peut avoir des signes du SII sans être intolérante à l’une de ces substances, et être simplement sensible à l’un des composants Fodmap (fructane du blé ou seigle, lactose du lait, etc.).
La seconde a appris à relativiser & prendre de la distance entre les jolies étiquettes que l’on voit fleurir partout sur la toile & dans la vraie vie… et la manière dont mon petit corps les ressent.

Si l’on en consomme, il faut privilégier des aliments de qualité :
▸ pour le gluten : pain bio au levain au petit épeautre et/ou contenant des graines de lin
▸ pour le soja : privilégier ceux qui ont une traçabilité sans OGM, ainsi que privilégier ceux d’origine française
▸ pour les produits laitiers :
– d’un point de vue digestibilité, privilégiez les fromages affinés (pâtes molles ou dures) de plus de trois mois, et évitez les fromages frais (plus ils sont frais, plus ils contiennent du lactose) : camembert, brie, comté, gorgonzola, gruyère, emmenthal, mimolette, parmesan, cantal.
– ensuite, pour le côté «sain», veillez à préférer les brebis & chèvre avec parcimonie (bleus, roquefort, tomme de chèvre ou brebis)

Enfin, essayez de limiter leur fréquence de consommation en prenant en compte lorsqu’ils sont «cachés» (le gluten se retrouvant dans bon nombre de produits transformés sucrés ou salés).

La question du gluten / lactose / soja est un vaste (et passionnant) sujet : des ouvrages ont été écrits à leurs sujets, et l’on continue chaque jour à comprendre de nouveaux éléments, chaque mois passant connait de nouvelles études scientifiques qui viennent consolider des hypothèses… ou effriter d’autres.
Il est parfois difficile de s’y retrouver : les lobbys s’y glissant (lien produit laitier), la génétique s’en mêlant (le métabolisme des Asiatiques digère mieux les produits de soja), la qualité & fréquence de consommation du gluten ayant son importance… et tant d’autres paramètres.
Il n’existe pas une seule vérité, mais plusieurs vérités : la vérité que chacun a à un instant T de sa vie (et qui peut, elle aussi, évoluer).

 

✩ Suggestions de lectures / partages gourmands ✩

Le livre le mieux construit, complet, pédagogique & pratique, et gourmand que j’ai pu lire à ce sujet est celui de Flo Makanai : «Intolérances alimentaires, sensibilités & allergies – version 2015».
Florence est une jeune femme vraiment merveilleuse : maman de 4 enfants, chacun d’eux (ainsi que son mari) ont des allergies à des groupes d’aliments différents (tofu, lactose, gluten, noix, etc.) : elle a décidé de mettre à profit son esprit cartésien & scientifique (elle est chercheuse de métier) en les mêlant à sa fibre maternelle pleine d’amour pour relever ce grand obstacle de la vie afin de prendre soin de sa famille… et d’aider au passage tous ces lecteurs, et les personnes sensibles & allergiques.
Le fruit de son travail est réellement magnifique.

Sur le marché, il existe tant d’ouvrages sur le sujet…
Parmi toutes mes lectures, mes préférés (pour leurs côtés scientifique / pratique et/ou gustatif) sont listées ici dans la section «Livres ☁ « Sans » (gluten/oeuf/lactose)».

 

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Végétarien ou végétalien ?
La thématique du végéta*isme peut s’amener à nous en amont (nos habitudes de vie y tendent déjà lorsque l’on apprend / comprend que l’on est atteint du SII), ou en aval (une fois que l’on a appris / compris que l’on en est atteint, la question d’opter pour cette alimentation pour soulager nos maux peut se poser).

Les protéines (animales ou végétales) demeurent essentielles pour le maintien d’une bonne santé, et le fonctionnement de notre organisme : outre le fait qu’elles jouent un rôle structurel (os, articulations & notre musculature), elles agissent également sur le fonctionnement de nos systèmes hormonal, immunitaire & digestif (sont indispensables pour l’assimilation de certains micronutriments), ainsi que notre beauté (cheveux / ongles / peau).
… il est donc très important que notre organisme puisse en avoir en quantité suffisante (*).

Dans le cas des personnes atteintes du SII, la consommation de certaines des protéines :
engendrera assurément des troubles : légumineuses.
En période de crise : mieux vaut éviter la consommation de toutes les légumineuses.
En dehors des périodes de crise : l’on peut en consommer avec parcimonie en veillant à (1) les préparer avec soin, (2) privilégier les plus digestes (lentilles corail en premier & toutes les autres lentilles ensuite), (3) préférer les consommer sous leurs formes mixées, et en consommer en très petite quantité.
(Plus d’informations sur ces 3 points se trouvent dans la partie «Les légumineuses» ci-dessus)
pourra engendrer & accentuer certains maux : tofu (et produits dérivés du soja), œufs, et produits laitiers (surtout les frais), et ce, selon le profil & sensibilité de chacun.
Si l’on est sensible à l’un d’eux : on veillera d’éviter à en consommer trop régulièrement & en trop grande quantité, et à les supprimer totalement en période de crise.
(Plus d’informations sur l’éviction de ces 4 aliments se trouvent dans la partie concernée ci-dessus)

Il peut donc s’avérer difficile d’opter pour un régime végétarien lorsque l’on est atteint du SII… mais non impossible ♥
Si l’on souhaite opter pour ce type d’alimentation, on peut se faire accompagner d’un professionnel de santé ayant des connaissances pointues sur le sujet.
Enrichir régulièrement son alimentation de microalgues d’eau douce (spiruline & chlorella – lien) est une des nombreuses manières de veiller à un apport de qualité en protéines (et autres micronutriments) qui est en plus bénéfique pour notre flore intestinale, ainsi que notre équilibre acido-basique ✩
La consommation régulière d’œufs (si l’on est végétarien) est aussi une excellente manière de maintenir une alimentation végétarienne de qualité – les œufs étant une des sources de protéines les mieux assimilés (toutes sources de protéines confondues, animales & végétales, grâce à un UPN élevé).

(*) Autre point (très) important à prendre en compte : de récentes études scientifiques ont mis en évidence que nos flores intestinales peuvent être catégorisées en «profil», elles aussi (au même titre que les profils naturopathiques / ayurvédiques / chinois… ou pour les esprits plus cartésiens : nos groupes sanguins).
Selon ces études (abordées notamment dans cet ouvrage – lien), il existe un groupe de flore intestinale qui aurait la capacité d’extraire plus & mieux assimiler les protéines que les autres groupes…
… ce qui signifie que pour un même repas (ou une même journée / semaine), les quantités digérées & assimilées selon les groupes de flore intestinale seraient différentes. Ainsi, les personnes faisant partie de ce groupe pourraient consommer moins de protéines sans pâtir de carences protéiques.

Une autre question intéressante au sujet des protéines peut être soulevée…
… une question qui est clairement ressortie lorsque je croise les différentes variables dans mes accompagnements de Naturopathie : lorsqu’une personne opte pour ce type de régime plus pour des raisons éthiques / spirituelles / écologiques que gustatives, pouvant donc entrainer des sentiments de frustration plus ou moins récurrents & forts, les cas de carences sont beaucoup plus fréquents & élevés.

 

Aide transit lent

Voici quelques petites clés pour toutes les personnes ayant un transit ralenti : que l’on soit atteint du SII ou non, que ces désagréments soient ponctuels ou récurrents, ils seront bénéfiques pour tous ♥

Farine de coco : cette petite farine est absolument magique. Extrêmement riche en fibres douces pour les intestins, elle surpasse (de beaucoup) le son d’avoine, les pruneaux & tout autre aliment connu & réputé pour ses propriétés laxatives.
Toutes les informations relatives à la farine de coco se trouvent ici : «Farine de coco» : des informations sur sa richesse nutritionnelle, ainsi que des informatiques pratiques & gourmandes sont là pour vous.

Boire suffisamment & limiter les boissons chaudes : il faut plus que jamais veiller à s’hydrater convenablement (entre 1 litre à 2 litres selon notre terrain & nos habitudes alimentaires / activités physiques) en buvant de l’eau, et en limitant les boissons chaudes (café, thé, tisanes & infusions) pour les raisons évoquées précédemment dans la partie «Boissons».
La constipation peut être due (ou être accentuée) par une insuffisance hydrique dans la partie colonique… ainsi, boire une eau de qualité en quantité suffisante hydratera les selles en s’associant aux fibres alimentaires (douces) : un gel se forme pour lubrifier les matières fécales, et les aide à être évacuées avec plus de facilité & rapidité.

Consommer suffisamment & régulièrement des huiles végétales de qualité, et plus particulièrement l’huile de chanvre dont le profil est équilibré & idéal pour tous, ainsi que l’huile de coco.
Les quantités doivent varier de 3 à 6 cuillères à soupe quotidiennes… une fourchette à adapter en fonction de ses habitudes de vie (alimentaires & activités physiques).

♦ La chlorella est une merveilleuse petite poudre pour aider & soulager les petits ventres paresseux et/ou irrités par l’accumulation de selles.
Toutes les informations relatives à la chlorella se trouvent ici : «Chlorella» : des informations sur sa richesse nutritionnelle, ainsi que des informatiques pratiques & gourmandes sont là pour tous.
Attention… La chlorella étant un superaliment extrêmement riche, il convient de suivre avec soin les conseils prodigués dans la partie «Quantité ?».

 

Aide transit rapide

Voici quelques petites clés pour toutes les personnes ayant un transit trop rapide : que l’on soit atteint du SII ou non, que ces désagréments soient ponctuels ou récurrents, ils seront bénéfiques pour tous ♥

♦ Une monodiète de riz blanc : une monodiète consiste à consommer un seul aliment sur une période allant d’un repas à plusieurs journées.
En cas de transit trop rapide, une monodiète sur un repas ou une journée soulagera rapidement & énormément les petits ventres enflammés.
Si tous les riz peuvent être choisis du moment qu’on leur déclinaison raffinée (blanc), on peut aussi privilégier le basmati qui est le seul contenant de la L-glutamine : une substance ayant des propriétés cicatrisantes & régénératrices de la muqueuse intestinale (et donc bénéfique en cas d’inflammation).
On peut agrémenter notre riz d’aromates (fraiches ou séchées), ainsi que d’épices douces (cardamome, cannelle, vanille, gingembre, etc.), mais on évitera les piments, le sel & le poivre.

Boire l’eau de cuisson du riz (lorsqu’on opte pour la cuisson à l’eau) est également un petit geste tout simple pour apaiser les petits ventres enflammés par un transit trop rapide.

♦ Les carottes cuites sont à privilégier autant que possible : on peut les manger seule, ou en complément d’une assiette de riz blanc.
On peut aussi en faire de merveilleuses purées de légumes comme celle-ci : «Duo gourmand à la carotte dans une mousseline» et celle-ci : «Mousseline de carotte doudou».

♦ La consommation d’argile blanche sous forme de lait ou eau est un outil merveilleux à utiliser en fond & en cure lors de crise selon ces petits points :
L’eau d’argile consiste à mélanger une cuillère d’argile avec de l’eau dans un verre, le soir avant de se coucher (mélangez jusqu’à ce que le résultat soit bien homogène).
Le lendemain matin, l’argile se sera déposée au fond en laissant à l’eau un léger trouble : boire l’eau d’argile consiste à boire cette eau en veillant à laisser le dépôt d’argile au fond.
L’eau d’argile peut être consommée 1 à 3 fois par semaine, sur le long terme.
Le lait d’argile consiste à procéder exactement de la même manière que l’eau d’argile, à la différence près que le lendemain matin, le mélange doit être remélangé & bu intégralement.
Le lait d’argile est plus à consommer en période de crise, et donc de manière ponctuelle (elle peut être consommée plusieurs jours d’affilés).
Attention : une cuillère en plastique, bambou ou bois doit être utilisée… et on ne doit surtout pas utiliser de cuillère en inox ou autre métal (le contact de ceux-ci désactivant les propriétés de l’argile).
L’argile en interne a de nombreuses propriétés : on peut les découvrir à travers de petits ouvrages comme celui-ci.

♦ Le charbon est connu depuis des millénaires pour ses très nombreuses propriétés (un minuscule aperçu ici).
Il doit être consommé plutôt en période de crise plutôt que sur le long terme : une cuillère à café (voir à soupe) mélangé dans un verre d’eau, laisser reposer 1 à 2 minute(s), puis boire l’intégralité du verre. Il convient de le consommer en dehors des repas, et espacer d’au minimum 4 heures de toute prise médicamenteuse (le charbon chélatant les molécules des médicaments, il annulerait donc leurs effets).
Les personnes atteintes de la maladie de Crohn doivent absolument éviter la consommation du charbon.

 

Mes 6 clés les plus précieuses

Outre le fait de concevoir mes repas en fonction des aliments à privilégier & éviter, voici les 6 clés ayant le plus d’impact sur ma qualité de vie :

♥ Opter pour mon Petit Déjeuner de Fée.
♥ Cuisiner avec le Vitamix des crèmes doudou au minimum une fois par jour.
J’ai déjà essayé de réaliser ces mêmes crèmes de légumes avec d’autres blenders dont la puissance variait de moyenne à forte (dont le Themomix & le Magimix), sans qu’aucun n’égale le résultat du Vitamix.
♥ La consommation régulière de chlorella.
Manger à heures relativement fixes
♥ Respecter la liste des fruits & légumes compatibles
Supprimer totalement ma consommation de légumineuses (exception faite des lentilles corail avec parcimonie & mixées)
… chacune de ces 6 précieuses clés est détaillée précédemment dans cet article, et plus d’informations sur chacun d’eux sont disponibles sur leurs pages respectives.

 

Recettes pour personnes atteintes du SII

Quel merveilleux sujet d’ouvrage cette thématique ferait ♥
En attendant que ce livre Pastel sorte, la rubrique «Petit ventre sensible» regroupe toutes les recettes que peuvent suivre & adapter les personnes atteintes du SII.

 

Pour clore sur les notes gourmandes…

Le sujet de l’alimentation pour les personnes atteintes du SII est un si vaste sujet…
Au son sein, celui des aliments allergisants / pro-inflammatoires / sensibilisants est lui aussi si vaste, qu’il est difficile à aborder en profondeur, même au sein de cet article bien dense : sentez-vous libre de soulever des petits points & de poser vos questions sur tous les aliments que l’on peut songer à glisser dans ce paragraphe.

L’alimentation est donc un élément extrêmement important à prendre en considération pour les personnes atteintes de SII… mais ne suffit pas.
Il faut conserver à l’esprit que le SII découle d’un lien entre les cellules nerveuses de notre système nerveux & de notre système digestif ayant une architecture différente de la majorité du reste de la population dite « saine ».
En plus d’une alimentation adaptée, il faut donc en parallèle agir sur la sphère psychique / émotionnelle.

 

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87 commentaires

  1. Arnaud

    Bonjour, je fais suite aux échanges que vous avez eu sur ces commentaires avec Angela en mars 2019. Angela évoquait d’autres symptomes, notamment une fatigue dans ou derrière les yeux. Je souhaiterais revenir là dessus. j’ai eu pour ma part une amibiase il y a 15 ajns, contractée au Guatemala. J’ai été soigné après 8 mois de malaldie non diagnostiqué. depuis la guérison du paraisite, j’ai retrouvé une vie normale, mais j’ai conservé des sortes de maux de têtes, qui sont très eactement des douleurs aux yeux, ou derière les yeux, comme l’exprime Angela. cela fait 20 ans que j’ai ces douleurs qui se réveillent réguliètrement, et qui semblent liés à mon hygiène de vie. j’ai fait tous les examens possibles et imaginables au niveau gastro entérologie. Docteur Gentilini, le grand expert des maladies tropicales, parlaient pour les amibiens comme moi d’une colite chronique post amibienne, avec des troubles neurogétatifs (fatigue, maux de tête,…). Aucun remède actuellement ne fonctionne sur ces symptômes me concernant, et je me retrouve classé dans ce syndrôme du colon itriatble même si les symptômes du colon sont très faibles et absolument pas génants. Est-ce que cela vous parle? Est-ce qu’Angela qui lira peut-être ce message, ou pas malheureusement, a suivi les préconisations des personnes SII, ou autre traitement? merci à vous Mély.

    samedi 9, mai 2020 à 16h03
  2. Andrea

    Bonjour j’aimerais savoir si tu supportais les purées d’amandes ou de cacahouètes ou sésames ou si tu savais les quelques était les plus digeste.merci

    dimanche 9, août 2020 à 16h44
    1. Mély

      @ Andrea : Bonjour,
      personnellement, pendant mon pic inflammatoire, je ne supportais aucun oléagineux : entières, poudre ou purée.
      Après, comme je le mentionne très souvent dans mes partages (et dans ce guide) : on est tous différents face à ce symptôme, notamment selon l’intensité de l’inflammation.
      Pendant les 5 premières années (où je n’avais pas mon pic inflammatoire), je mangeais régulièrement des purées d’oléagineux sans souci (quelques ballonnements, c’est tout).
      A voir en fonction de chacun, donc.

      lundi 10, août 2020 à 10h22
  3. Florence

    Bonjour j’aimerais refaire un cure de pollen et on m’a proposé un pollen au pollen de ciste et de châtaignes et d’anis vert et je voulais savoir si tu pensais que un mélange de plusieurs pollen pouvait être difficile à digérer je souffre de l’intestin irritable et je voulais tester le pollen de châtaigne mais ils n’ont n’en plus .merci de ton aide .

    samedi 12, septembre 2020 à 9h52
    1. Mély

      @ Florence : Bonjour ✩
      Difficile à répondre, il faudrait que je connaisse ton profil / bilan Naturopathique.
      En théorie, les différents pollens FRAIS peuvent être consommés. Commencer à petite dose si on a peur d’une réaction (sensibilité intestinale ou autre).

      dimanche 13, septembre 2020 à 13h58
  4. Andréa

    Bonjour j’ai acheté un complément en urucum de chez guayapi et il met qu’il faut en prendre entre 3 et 6 par jour mais c’est pour bronzer pensez-vous que je peut en prendre seulement 1 ou 2 par jour et avoir quand même des effets positifs pour mes intestins et les effets antioxydants et peut-on le prendre avec du beurre végétal ( primevère ) merci .

    samedi 30, janvier 2021 à 10h02
    1. Mély

      @ Andrea : Bonjour,
      L’écrasante majorité des margarines sont à éviter, primevère inclus. Il vaut mieux utiliser du ghee (beurre clarifié) ou du beurre cru et bio.
      Concernant l’urucum / quantité : 1 à 2 peut être suffisant.
      Il est aussi important de compléter par une cure de glutamine (voir ma vidéo à ce sujet ici – CLIC).

      mardi 2, février 2021 à 10h41
  5. Andrea

    Bonjour pourquoi il faut éviter les margarines ?merci

    mardi 2, février 2021 à 12h22
    1. Mély

      @ Andrea : Car leur composition n’est pas du tout qualitatif, ni en adéquation avec nos besoins, notre physiologie.
      Lisez l’étiquette suffit à avoir un aperçu. Sans pour autant comprendre le détail des conséquences de chaque ingrédient.

      mardi 2, février 2021 à 17h47

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