Conseils holistiques & naturels pour la colopathie fonctionnelle (SII)

 

 

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Des appellations variées

«Syndrome des intestins irritables» (SII), «colopathie fonctionnelle», «colitique», «syndrome du côlon irritable» sont des appellations différentes regroupant un seul & unique trouble : elles sont donc toutes synonymes.

 

Le SII en quelques mots

Le SII est un trouble digestif dû à une hypersensibilité des cellules nerveuses du système digestif, se caractérisant par des maux ressentis tout le long de celui-ci.

Les maux sont de diverses natures & intensité en fonction des personnes touchées, et sont directement liés au fonctionnement même de l’ensemble du système digestif, des contractions / relâchement des muscles intestinaux, à la sensibilité des récepteurs de celui-ci, pouvant provoquer des spasmes et/ou des crampes engendrant douleurs, ainsi qu’une altération du transit (lent = constipation – ou à l’opposé trop rapide, provoquant ainsi de la diarrhée).
Bien que bénigne, elle peut entraîner une altération de la qualité de vie plus ou moins importante.

Des récentes découvertes scientifiques ont récemment démontré que de puissants liens relient notre système nerveux à notre système digestif : chez les personnes atteintes du SII, ce lien a une architecture différente de la majorité du reste de la population dite « saine ». Plus sensible, exacerbé, il capte & laisse passer une plus grande quantité d’informations & d’éléments physiques.

Ces différences physiologiques peuvent être de plusieurs natures, et si l’on peut constater & voir la différence par le biais d’examens médicaux, on ne les comprend pas (encore).
Si l’on a cru aux prémices des découvertes de ce syndrome que les maux n’atteignaient que l’étage bas du système digestif (intestins / colon), on sait maintenant que l’intégralité du système digestif peut être touché, et que des maux peuvent se manifester tout le long (du début avec l’oesophage, jusqu’à la fin de son parcours avec le colon – même si la majorité des syndromes se manifestent vers les étages inférieurs).

 

Pourquoi les personnes atteintes du SII sont-elles aussi généralement anxieuses ?

C’est autant un cercle vicieux qu’une évidence : avoir mal plusieurs fois par jour, tous les jours ou presque, provoque un stress qui se transforme rapidement en anxiété bien légitime.
Rappelons que le système nerveux des personnes atteintes du SII est comme «accéléré» & plus réceptif, ce qui résulte d’une hypersensibilité sensorielle & émotionnelle.
La prise en charge de la sphère psychologique est donc extrêmement importante : un mieux-être ne pourra pas s’acquérir uniquement à travers une alimentation adaptée.

 

«J’ai des maux digestifs : suis-je atteint(e) du SII ?» : une confusion souvent faite…

Attention.

Ce n’est pas parce que l’on souffre de diarrhée, constipation, ballonnements, flatulences, que l’on a des crampes et/ou spasmes, que l’on est atteint du SII.

C’est une erreur très courante qui est faite.

La majorité des personnes rencontrant (plus ou moins souvent) ce genre de troubles, peuvent voir disparaitre leurs maux par une «simple» correction de leurs habitudes alimentaires, additionnée si besoin est, d’un travail en profondeur sur leur flore intestinale et/ou leur équilibre AB et/ou leur foie.
La deuxième différence clé (et de taille) entre les gens atteints de SII & ceux «normaux» souffrant de ces troubles de manière plus ou moins occasionnelle (et qui peuvent donc s’arrêter avec une correction d’hygiène de vie) est qu’il y a un très fort lien entre l’état émotionnel de la personne & ses troubles.

Un lien que l’on pourrait considérer comme «normal», étant donné qu’il est la base même du dysfonctionnement.

Certes.

Mais là où je veux en venir, c’est que c’est à double sens :

♦ Plus la personne vivra des épisodes qu’elle ressentira de manière stressant dans sa vie courante (source psychologique), et plus la personne ayant le SII aura une manifestation accrue des symptômes (impact physique).

♦ Et… (Attention : ce qui suit fait toute la distinction)

Plus une personne atteinte du SII souffre des maux en période de crise (source physique), et plus son équilibre psychologique se verra altéré (impact psychologique dû au lien neuronal cerveau / intestins… sur lequel elle a extrêmement peu de prise – même si elle en a, on le verra plus loin).
Les personnes non atteintes de SII ne devraient jamais essayer de minimiser les souffrances d’une personne atteinte de SII par une phrase maladroite qui se voudrait pleine de compassion comme : «Ce n’est pas grave, moi aussi, cela m’arrive.»
Les personnes atteintes de SII vivent leurs syndromes de manière beaucoup plus violente & profonde psychologiquement que les personnes non atteintes de SII lorsque ces dernières sont amenées à vivre des inconforts physiques épisodiques (qui – rappelons-le – pourraient être gommés par une vigilance accrue de leur part).

 

Le SII est-il une allergie ou une maladie ?

Ni l’un, ni l’autre.
Le SII est bénin, et ne provoque ni n’est lié à aucune allergie vraie (que nous distinguerons plus tard des intolérances).

En revanche, sur le long terme & si rien n’est mis en place pour amoindrir les maux digestifs :

▸ sur le plan physique, des carences nutritionnelles peuvent découler des symptômes (par une mauvaise absorption des micronutriments), aggravant l’état physique de la personne.
▸ sur le plan psychologique, une trop grande anxiété (voir précédemment) pourra engendrer un état dépressif se muant en dépression au fil du temps.

 

Comment le SII se contracte-t-il ?

Une personne peut contracter le SII de trois manières : 

après une longue période de stress, l’organisme de la personne peut flancher & le SII se déclarer de manière progressive au fil de quelques jours / semaines (la durée & l’intensité de ce stress est variable d’une personne à l’autre – ce qui compte en définitive est la manière dont la personne vit ce stress).

♦ de manière plus brutale : après un choc émotionnel ressenti (viol, agression, accident, témoin d’un meurtre, deuil, déménagement ou changement de travail mal vécu, etc.), l’organisme flanche & la personne se voit confronter à un flot de nouveaux maux.

♦ suite à une gastro-entérite aiguë.


Dans les trois cas de figure, une personne contractant le SII a un «profil» favorable au SII pour se développer beaucoup plus facilement que chez d’autres personnes : cette prédisposition se retrouve dans différents traits physiques et/ou psychologiques (hypersensibilité, intelligence émotionnelle supérieure, hygiène alimentaire extrêmement malsaine, constitution naturopathique, etc.).

 

Peut-on diagnostiquer le SII ? Si oui, comment ?

Rappelons que le SII est un trouble encore peu connu (d’où le fait qu’il ait plusieurs appellations) : des découvertes sont faites chaque année.
De ce manque de connaissances (et de recul) du monde médical & scientifique sur le sujet, découle une prise en charge pouvant être très différente d’une personne atteinte du SII à une autre (en fonction du médecin / équipe médicale prenant en charge) : certaines prises en charge tendront à minimiser la souffrance de la personne (accentuant alors sa souffrance psychique), tandis que les spécialistes l’abordent maintenant avec plus d’outils (plus ou moins holistiques) & de compassion / d’écoute / respect.

À ce jour, il n’existe aucun test (sanguin, radiologique ou autre) qui permet de diagnostiquer le SII de manière rapide, formelle & définitive.
Le diagnostic s’effectue en plusieurs étapes : en commençant sur l’établissement d’une base des symptômes typiques, qui peuvent être enrichis par d’autres investigations plus poussées (selon la spécialité & les connaissances de l’équipe médicale), comme :
♦ Une échographie : permettant notamment de voir une distension du gros intestin (entrainé par plusieurs années de constipation chronique sévère) appelé «mégacôlon».
♦ Une gastroscopie : examen de l’œsophage, l’estomac et l’intestin grêle avec une caméra sur une sonde fine et longue (endoscope).
♦ Une coloscopie : un examen du gros intestin où l’on prélève des cellules intestinales – examen pouvant être pratiqué sous anesthésie générale ou locale.

Soulignons que les deux derniers examens sont plus intrusifs, et qu’ils permettent seulement l’établissement d’un diagnostic plus précis & certain : leurs résultats ne changeront en rien l’état de la personne atteinte du SII.
Si d’un point de vue physique ces examens ne modifient rien, d’un point de vue psychologique en revanche, la pose d’un diagnostic permet à certaines personnes (la personne concernée et/ou de l’entourage) d’avancer sur le chemin grâce à cette reconnaissance extérieure & médicale.

La question du diagnostic – légitime & pertinente – gagnerait à être appréhendée différemment.
«Holistique» & «causalisme» sont deux mots-clés à retenir lorsqu’on se pose des questions telles que : «Suis-je réellement atteint par ce syndrome ? Se peut-il que les maux que je subis & ressens aient d’autres sources & causes (flore intestinale dégradée, foie en souffrance, équilibre acido-basique déséquilibrée, sphère psychologique fragile & instable, etc.) ? Y a-t-il un moyen de dépister ce syndrome ?»
Avant de pouvoir réaliser un travail sur soi, on devrait essayer de comprendre les origines de nos maux : le résultat de nos actions sera d’autant plus solide si ces dernières sont effectuées de manière à agir sur «la cause de la cause» (et de gommer uniquement le symptôme, reflet d’un message de notre corps et/ou psychisme).
En Naturopathie, le bilan d’une personne pourra soit définir un profil / terrain propice au SII, soit confirmer ou infirmer un SII suspecté (option qui demande donc à être confirmée *) – ceci en fonction du profil de la personne, bien sûr, ainsi que de l’intensité des maux décrits, de la capacité de la personne à être à l’écoute de son corps & ressentis, ainsi que de son profil psychologique.
(* Plusieurs séances sont alors nécessaires pour confirmer ou informer un potentiel SII : un travail sur la flore & muqueuse intestinale, ainsi que le foie soulagera les personnes atteintes de SII sans résoudre définitivement & intégralement leurs maux – tandis que les personnes non-atteintes par le SII verront leurs maux disparaître plus ou moins rapidement & définitivement.)

 

Les déséquilibres & symptômes

Maux directs

S’ils affectent majoritairement la partie inférieure du système digestif (intestin / côlon), les maux peuvent toucher plusieurs étages :

Œsophage : brûlures d’estomac – sensation de brûlure derrière le sternum.

Estomac
– Dyspepsie (symptômes évocateurs d’un ulcère gastrique ou duodénal, mais qui n’a pas été confirmé par une fibroscopie).
– Sensation de plénitude gastrique après des petits repas. Cela peut atteindre le stade de ne pas être en mesure de terminer ses repas.

Intestin grêle
– Borborygmes (activité abdominale bruyante, causant parfois un embarras).
– Ballonnement (gaz gardé & non évacué) abdominal généralisé pouvant être douloureux ou non.

Côlon
– Douleurs abdominales du côté droit. Généralement, elles entrainent des gaz non odorants, et sont en partie dus à une mauvaise digestion (et assimilation) des glucides (lents ou rapides, de qualité ou non).
– Douleurs abdominales du côté gauche. Généralement, elles peuvent entrainer des gaz odorants (odeur d’œuf pourri), et sont en partie dues à une mauvaise digestion (et assimilation) des protéines (animales ou végétales).
– Tendance constipée / diarrhéique ou alternance entre les deux.
– Flatulence (gaz en excès évacué).

 

Maux indirects du SII

Regroupent l’ensemble des symptômes, maux & déséquilibres générés par des maux ressentis sur une longue période :

Générales
– Maux de tête dus à l’anxiété / fatigue
– La fatigue due à des carences micronutritionnelles entrainées par une mauvaise assimilation des intestins & côlon enflammés
– Trouble du sommeil à cause de douleurs trop présentes (généralement en période de crise)
– Perte d’appétit dû à une trop grande anxiété et/ou la peur de s’alimenter notamment en période de crise
– Nausées dues en partie à une compression du foie lors d’état de constipation avancé
– Des symptômes dépressifs chez environ 1/3 des patients dus à une anxiété lorsqu’elle est quasi permanente, entrainant alors un cercle vicieux «douleurs / stress» (uniquement si les troubles sont ressentis de manière permanente & sur le long terme).
– Carences micronutritionnelles (uniquement si les troubles sont ressentis de manière permanente & sur le long terme) dues à une mauvaise assimilation.

Pour les personnes à tendance constipée
– Douleurs dorsales dues aux fascias trop sollicités à cause de la rétention des selles dans le côlon
– Difficultés respiratoires dues à une compression du système respiratoire + diaphragme par la rétention des selles dans le côlon
– Tachycardie : une moindre amplitude respiratoire (dû à une compression par la rétention des selles dans le côlon) fait augmenter notre rythme cardiaque afin de maintenir un taux équivalent d’oxygène dans notre sang.
– Nausées à une compression du foie lors d’état de constipation avancé et/ou d’états de ballonnements
– Des déchirures / hémorroïdes si trop d’efforts sont faits lors de la défécation.

Pour les personnes à tendance diarrhéique
– Irritation de l’anus & rectum
– Déshydratation = peau sèche

Nous retiendrons que le SII englobe beaucoup de maux différents : chaque personne atteinte de SII vit son trouble différemment.

Certaines personnes auront tendance à ressentir énormément de spasmes, d’autres de ballonnements et/ou flatulences, d’autres un mix de cela. Certains souffriront plus de périodes diarrhéiques, et d’autres de constipation, chacun entrainant des maux & déséquilibres propres à chacun.

 

Qu’est-ce qu’une «crise» ?

Une crise est un état aggravé du SII : sa durée est variable (de 12 heures à plusieurs jours / semaines).
Lors d’une crise, les maux «habituels» de la personne décuplent en intensité, et d’autres (non habituels) peuvent survenir.
La personne est en état de grande souffrance, autant physique que psychologique.

 

Les facteurs déclenchants des maux du SII

Il existe deux sources pouvant déclencher ou accentuer des maux chez une personne SII… parfois allant jusqu’à amener la personne dans un état de «crise» (précédemment décrit) :
♦ L’alimentation (détaillée point par point dans l’article par la suite) joue un grand rôle.
Une alimentation adaptée peut grandement améliorer l’état de toute personne atteinte du SII.
♦ Des facteurs psychiques impactent autant notre équilibre que l’alimentation : le stress, l’anxiété, une sursollicitation du système nerveux, le manque de sommeil, une fatigue (chronique), l’hypersensibilité, des problèmes relationnels / professionnels sont autant d’exemples pouvant accentuer ou alimenter le cercle vicieux du SII.
(Certaines de ces causes citées peuvent également en être des conséquences… d’où la difficulté parfois de briser ce cercle vicieux)

Il est donc très important de prendre en compte ces deux sphères lorsque l’on souhaite réaliser un travail pour améliorer notre état en tant que personne atteinte du SII.
La prise en compte unique d’une de ces deux sphères ne pourra qu’améliorer partiellement & de manière éphémère la qualité de vie d’une personne atteinte du SII.

 

Y a-t-il des solutions ?

Oui & non.
«Non», car à l’heure actuelle, il n’existe aucun remède / régime alimentaire / aliment / superaliment / protocole permettant d’enrayer totalement et définitivement le SII, allopathique ou alternatif.
Il faut donc être très vigilant vis-à-vis des discours allant dans ce sens, et proposant des solutions «miracles» pour enrayer le SII (thérapeute, marque commercialisant un produit que ce soit un superaliment ou un complément alimentaire, les ouvrages sur un régime à suivre à la lettre près, etc.)

«Oui», car certaines approches ont plusieurs outils / techniques / approches / médicaments pour soulager & diminuer (quasi) intégralement les maux qui découlent de ce syndrome sans l’éradiquer de manière définitive & sûre sur le long terme donc.

Un suivi thérapeutique personnalisé permet de tendre vers un équilibre optimal & une amélioration de la qualité de vie telle que le SII est peu (voir plus du tout en de certaines périodes) ressenti au quotidien.
Il est également ingénieux de faire appel à plusieurs thérapeutes afin de pouvoir agir sur les deux sphères concernées (physique & émotionnelle), permettant également d’avoir une double vision & recul.
Personnellement, j’ai trouvé mon équilibre avec un travail psychologique (thérapie de 2006 à 2009), ainsi qu’un suivi ostéopathique présent (combiné, bien sûr, avec ma passion première : une alimentation saine, équilibrée & personnalisée ♥).
D’autres personnes seront plus soulagées par l’acupuncture + la médecine ; ou le shiatsu + la Naturopathie ; la sophrologie + la Naturopathie ; etc.

 

Les «Fodmaps»…

Le mot «Fodmaps» est un acronyme listant des substances très spécifiques (majoritairement des glucides se trouvant dans certains fruits / légumes / légumineuses / produits laitiers) qui sont partiellement digérées (chez tous), et dont l’arrivée dans nos intestins permet de nourrir les bactéries de notre flore intestinale.
(Fodmap = Fermentable by colonic bacteria Oligosaccharides, Disaccharides, Monosaccharides And Polyols, traduisibles par «oligosaccharides, disaccharides, monosaccharides & polyols fermentescibles par la flore intestinale».)

Les glucides (complexes ou simples) sont importants pour notre santé : ils sont notre principale source d’énergie (dont notre cerveau est un grand consommateur, suivi de nos muscles & toutes nos cellules).
Cependant, les glucides des Fodmaps ont certaines spécificités – notamment au niveau de leur digestion : les intestins des personnes atteintes du SII ne peuvent les digérer & traiter (ou de façon incomplète). Ils passent alors dans le côlon où ils attirent de l’eau : le tout se distend & fermente sous l’action des bactéries intestinales, provoquant gaz (évacués), ballonnements (gardés), pouvant entrainer des douleurs.

L’efficacité d’une alimentation pauvre en Fodmaps pour améliorer les personnes atteintes du SII a été prouvée scientifiquement par une cinquantaine d’études (à ce jour).

Si le sujet vous intéresse, je vous recommande cet ouvrage (très bien construit sur le sujet) : «Plus jamais mal au ventre avec le régime Fodamps».

 

«Intolérance normale», SII et liens ?

♦ On peut être intolérant aux Fodmaps, et ne pas être atteint du SII : il conviendra alors d’agir sur la (ou les) cause(s) premières de l’intolérance.
(Se reporter à la question ci-dessus «Peut-on diagnostiquer le SII ? Si oui, comment ?» + un encadrement thérapeutique travaillant & proposant avec ce protocole)

♦ Chez les personnes atteintes du SII, les Fodmaps provoquent ou aggravent les désordres digestifs, principalement pour des raisons mécaniques : comme ils attirent de l’eau, ils distendent l’intestin, et activent – chez les porteurs de côlon délicat – des récepteurs nerveux qui ne devraient pas l’être.

♦ Le suivi du «régime Fodmap» participe donc à l’amélioration de la qualité de vie chez les personnes atteintes du SII : le contenu de cet article regroupe bien évidemment l’alimentation Fodmaps (en plus des autres éléments cités précédemment).

 

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67 commentaires

  1. Isabelle

    Bonsoir Mély, c’est avec plaisir que je découvre régulièrement tes articles qui apportent une touche de douceur et d’élégance dans le monde de la blogosphère. J’apprécie beaucoup la qualité de tes articles et viens de temps en temps y trouver l’inspiration pour des recettes, des encouragements ou des idées.
    Cordialement

    samedi 13, février 2016 à 19h51
  2. Marie

    Bonjour,

    Tout d’abord je souhaite vous remercier pour tout vos jolies articles qui m’ont été d’un grand réconfort. Savoir que nous ne sommes pas seule à souffrir du SII qui est un sujet peu abordé car parler de constipation, gaz et autres désordres digestifs c’est « pas correct »…

    Je me suis enfin décidée à consulter un spécialiste (gastroentérologue ) après des années de souffrance et ça depuis la petite enfance, je vous passe mon histoire. Etant originaire de Nantes et d’après un récent poste sur instagram j’ai cru comprendre que vous avez été de passage pour rencontrer un spécialiste réputé dans ce domaine ? De savoir qu’un spécialiste accepte de prendre conseil auprès d’une naturopathe me rassure voilà pourquoi je me permet de vous demander si c’est possible d’obtenir son nom et ses coordonnées ? :)

    Je vous remercie d’avance.

    Marie

    mercredi 24, février 2016 à 12h53
  3. Mély

    @ Marie : Bonjour
    Il s’agit du Professeur Stanislas Bruley des Varannes au CHU de Nantes.
    Belle journée

    jeudi 25, février 2016 à 13h53
  4. Sirène Bio

    Ah chère Mély ! Tu as vraiment fait un énorme travail pour partager ce dossier sur le SII et c’est sans parler de combien tu y as ouvert ton cœur !
    Tu ne risques pas d’être bien surprise, mais le médecin me diagnostique un SII… et pour ma part ma période de crise a été violente via des douleurs de compressions au niveau de la vessie/vagin (peut être le rajouter dans ton article, car ça semble aussi un maux fréquent ?)… et c’est pourquoi, pour moi, c’était au départ un tout autre problème et… j’ai du coup eu un peu de mal à comprendre et accepter le diagnostique. Bref ;) Et évidement je me rends compte que j’adore surtout manger des aliments Foodmap (grrr*)
    Du coup ton dossier tombe à pique et va beaucoup m’aider !
    MERCI jolie fée** Bisous

    vendredi 25, mars 2016 à 20h07
  5. Sirène Bio

    Ah et j’allais oublier… est ce que finalement ce SII pourrait être la cause de mon incapacité à prendre du poids ? En tout cas au vu de ce que tu notes dans ton dossier et via ta propre experience, c’est ce qu’il me semble avoir compris ;) Peux-tu m’en dire plus ?
    Belle soirée **

    vendredi 25, mars 2016 à 20h13
    1. Mély

      @ Sirène Bio : Bonjour *
      Oui, le SII peut entrainer une difficulté à prendre du poids (due à une mauvaise assimilation) : il est donc conseillé de faire un travail sur (1) la flore intestinale (2) la muqueuse intestinale (3) l’équilibre acido-basique (4) le terrain d’inflammation.
      Bon courage <3

      dimanche 27, mars 2016 à 8h26
  6. Valérie

    Bonjour,
    Merci pour votre site et cette approche formidable.
    Comment peut on mettre des légumineuses dans les crèmes de légumes doudou si on a le SII et qu’on sait que c’est très irritant? Peut on mettre du quinoa ou autre chose non irritant?
    Que pensez vous du quinoa?
    Doit on mettre la banane dans le petit déjeuner de fée si on a le SII sachant que ce n’est pas un fruit recommandé.
    Merci d’avance pour vos conseils et vos réponses
    Valérie

    samedi 26, mars 2016 à 12h09
    1. Mély

      @ Valérie : Bonjour *

      Je suis heureuse que mon article ait pu vous aider & vous apporter de beaux éléments.

      Pour les « crèmes doudou » : en période de crise, il convient d’éviter toutes légumineuses (mixées ou non).
      Hors périodes de crise : celles à privilégier sont les lentilles corail & les lentilles que l’on pourra insérer en petite quantité dans les crèmes doudou.
      Après, tout dépend de la sensibilité du SII de chacun : certains peuvent bien tolérer les haricots (blancs, rouges ou noirs) ainsi que les pois chiches hors crise.

      On peut remplacer les légumineuses par des céréales (ou pseudo-céréales) tels que le quinoa, le sarrasin, le petit épeautre, le riz, le millet, etc.

      Pour le Petit Déjeuner de Fée : lorsqu’on a le SII, il vaudra mieux éviter l’ajout de la banane… mais, encore une fois, c’est à adapter à sa sensibilité : 1/2 banane peut passer. A faire varier au fil du temps (un jour sur deux, etc.), et à essayer en étant à l’écoute de soi.

      Délicieux essais gustatifs <3

      dimanche 27, mars 2016 à 8h46
  7. Malaury

    Mélyyy Merciii !

    De superbes kdos ces fiches récap !
    Je n’ai pas du tout fini de lire ton article, tellement il est long :) Mais il fallait que je commente déjà !
    Je ne sais pas encore si je suis atteinte de SII, et je vais surement le découvrir d’ici peu, mais en tout cas je sais que mon corps frétille d’impatience de tout lire !
    Et puis un article ne sera jamais assez long pour parler de ce vaste sujet…

    Je reviens vers toi bientôt pour un nouveau commentaire ducoup :)

    lundi 6, juin 2016 à 11h44
  8. Malaury

    « des personnes empathiques, qui «reçoivent» / ressentent / perçoivent plus d’éléments que la majorité de la population, plus ou moins consciemment ou non d’ailleurs (ce qui peut engendrer des malaises, ou au contraire une joie accentuée sans savoir l’expliquer »
    « Beaucoup de gens hypersensibles et/ou empathiques (atteints du SII ou non), souffrent de ses ressentis aiguisés : c’est un peu comme vivre plus. Les émotions «positives» comme les «négatives». »
    « chacun avait la capacité de m’affecter en «bien» ou «mal»… transportée par la joie, l’euphorie, le rire, un bonheur… ou assaillie par la peine, la souffrance, le doute, le jugement, la peur d’autrui. »
    Comme je comprend cette « douleur ». Oui car ça l’est encore un peu pour moi… j’ai toujours eu un peu cette capacité à ressentir, mais une grande hypersensibilité m’est apparu en milieu d’année 2015, sans que je sache ce qu’il m’arrive. Depuis le printemps je vais mieux, j’ai vu une psy aussi qui m’a « enseigné » qu’il fallait que je rétablisse une distance avec ces émotions. Et là j’ai vraiment pris conscience que c’était une affaire d’hypersensibilité (et certainement exacerbée par une faiblesse physiologique, intestinale et nerveuse..?). Je sais aujourd’hui en tout cas que le plus noir est passé, je ne me reconnaissais tellement pas que j’ai vite TOUT fait pour changer ce qui ne plaisais pas chez ce « nouveau » moi étranger. Et je sais à présent que je suis en fait toujours moi-même, mais que mes essences physio et émotionnelle avaient été un peu trop chamboulées… Ravie en tout cas de me retrouver petit à petit.
    Désolée pour ce long commentaire (et oui je ne lis pas ton article dans l’ordre…^^)

    lundi 6, juin 2016 à 12h31
  9. Karlen

    Bonjour Mély,
    Tout d’abord merci pour ce magnifique site internet si riche et réconfortant.
    Vous parlez d’associations adaptées pour les jus de légumes. Auxquelles pensez vous, notamment en période de crise de SII? Et à l’inverse quelles associations sont à éviter pour ne pas renforcer les troubles? (je pense notamment à la pomme que je mets systématiquementdans mes jus pour adoucir le goût des légumes…et à la betterave pour ses pouvoirs reminéralisants…).
    Merci beaucoup et à bientôt.
    Karine

    vendredi 18, novembre 2016 à 8h59
    1. Mély

      @ Karine : Bonjour ♡
      Il faut éviter d’utiliser les fruits & légumes contenant des FODMAPs (pomme incluse donc, ainsi que les choux, etc. : la liste est disponible en téléchargement dans ce même article).
      On doit aussi veiller à :
      – ne pas excéder 1/4 de portion de fruit par rapport aux légumes (donc 3/4 pour ces derniers)
      – veiller à consommer le jus en accompagnement d’un plat chaud contenant des bonnes graisses (huiles oméga 3, ghee, huile de coco, etc.)
      – à ne pas boire plus de 150 ml / prise

      mardi 29, novembre 2016 à 17h28
  10. chloe

    Merci pour ces articles fabuleux. Même avec plusieurs années de SII tu m’as appris et rappelé encore certaines choses. Je pourrai de nouveau améliorer mon bien être. Cela me plait!
    J’ai imprimé tes fiches pour mon amoureux (plus pratique que le tableau que je lui avais fait) elles trônent dans notre cuisine.
    D’ailleurs tes fiches sont jolies, je trouve cela agréable à lire et les couleurs sont douces.
    Une petite question, je ne connaissais pas les infusions mauve et guimauve. As-tu une marque de préférence?
    Je vais regarder à la Biocoop s’ils en vendent.
    Encore merci pour ce travail de fourmi que tu as fait cela en valait vraiment la peine.
    Je te souhaite de douces et agréables fêtes de fin d’années.
    Chloé

    dimanche 25, décembre 2016 à 12h22
    1. Mély

      @ Chloé : Bonjour ❄️
      Merci pour ton retour… ce que tu me dis me va droit au cœur ? et je suis toujours touchée de lire le retour de lectrices (et lecteurs) sur ce que je créé & met à disposition de tous sur mon site… pour une vie plus douce ?
      D’ailleurs… un (grand) secret (encore non divulgué – j’en parle en commentaires ici car je sais que bien peu de personnes liront ce commentaire mis à part toi) : en février, un livre sur le sujet sortira. Écrit par moi-même, il est encore plus complet que ce dossier publié, et comptera 50 recettes spéciales pour les ventres sensibles ?
      A suivre sur mon blog pour plus d’informations à son sujet ?
      Pour les tisanes : je n’ai pas de préférences. Je privilégie toujours des tisanes biologiques ??
      Belle journée ?

      lundi 26, décembre 2016 à 9h15
  11. Nanette

    Bonjour Mély,
    Merci pour ton site, qui est une source d’inspiration pour moi depuis quelques temps déjà. J’apprécie tes conseils pour une cuisine colorée, goûteuse et particulièrement bonne pour la santé.
    Je ne sais pas si je suis atteinte du SII, mais cela fait une dizaine d’années que je souffre de constipation et de ballonnements et autres gaz de façon permanente (la sensation d’avoir le ventre d’une femme enceinte de trois mois m’est très familière – même si je me suis aperçue que la vraie grossesse donnait finalement un ressenti bien différent ;-). Cela est extrêmement inconfortable, même si je ne souffre que relativement peu de douleurs. J’en ai parlé à plusieurs médecins, j’ai consulté un gastro entérologue en 2008, fait toute une batterie d’examens, et le diagnostic a toujours été : « vous n’avez rien madame », ou bien encore: « c’est dans votre tête, détendez vous et ça ira mieux ». j’ai pris des probiotiques, supprimé les crudités, le riz, les choux… J’ai finalement décidé de re-manger des crudités, du riz et des choux, puisque de toute façon je ne trouvais pas de solution. Je ne m’en porte pas vraiment plus mal, mais les désagréments demeurent.
    Bien que je sois très vigilante à l’équilibre de mon alimentation, je suis extrêmement sceptique à propos des régimes « sans » lorsqu’ils sont brandit comme une vérité universelle que tout un chacun doit appliquer. J’ai lu avec grand intérêt ton article, car il n’est en aucun cas moralisateur, il est nuancé et montre que chacun peut trouver un équilibre qui lui est propre, car nous sommes tous uniques. En outre, j’apprécie tes explications très détaillées sur les apports nutritionnels que nous pouvons trouver dans des ingrédients que ne nous sont pas immédiatement familiers.
    Ton approche et ta bienveillance m’ont convaincue de tenter d’appliquer tes conseils au quotidien, car quand bien même je ne souffrirais pas de SII, mes intestins sont sans aucun doute fragiles, et peut-être pourrai-je ainsi gagner en qualité de vie au quotidien (même si je sais qu’il me faudra faire au moins une tarte à l’abricot dans l’été et que je ne résisterai pas à quelques aubergines de temps en temps).
    J’aurais quelques questions assez précises sur les conseils alimentaires que tu donnes:
    – pourquoi le café est-il irritant pour les intestins?
    – en cas de constipation, le riz complet peut-il être préconisé, ou bien reste-t-il un aliment trop irritant?
    -je lis beaucoup de choses contradictoires sur les aliments riches en fodmaps. Qu’en est-il du beurre et des framboises?
    -enfin, faire tremper un légume cru dans une ou plusieurs eaux peut-il permettre une meilleure tolérance (en dehors d’une période de crise évidemment).
    Merci encore, et j’attends avec impatience la sortie de ton livre.
    Nanette

    lundi 23, janvier 2017 à 17h45
    1. Mély

      @ Nanette : Bonjour ♡

      Pour commencer, je tiens à m’excuser du temps que j’ai mis à te répondre : le temps m’a cruellement manqué ces derniers temps (déplacements professionnels en Belgique, Lausanne, travailler un peu plus pour préparer au mieux la sortie de mon livre, etc.), mais je conservais à l’esprit ton message & ma volonté de te répondre… et voici ✩
      Merci pour la tendresse & délicatesse de ton message : j’ai beaucoup aimé lire et te « découvrir » à travers ces quelques mots de présentation.

      Je vais essayer de répondre à chacune de tes questions de manière la plus complète possible :
      1/ Le café n’est pas irritant en tant que tel pour les intestins (pour la flore intestinale ou pour la muqueuse). C’est la réaction qu’il provoque qui provoque – sur le long terme – une conséquence pouvant être néfaste : celle de stimuler le péristaltisme (le mouvement du côlon qui fait « avancer » notre bol alimentaire vers la « porte de sortie » = notre rectum).
      Cependant, à la longue (si pris trop régulièrement et/ou sur le long terme), cela peut « fatiguer » & irriter la muqueuse intestinale, et inhiber le péristaltisme naturel.
      Donc, en résumé : le café (sur la flore & la muqueuse – car il a d’autres effets indésirables sur l’équilibre acido-basique et notre foie… mais c’est une autre histoire !) n’a pas d’action « négative », mais peut induire des conséquences négatives sur le long terme en fonction de nos habitudes de consommation (régularité, qualité, etc.).
      2/ Question très importante ! C’est une idée que beaucoup ont (de par le martèlement médiatique à ce sujet avec son lot de conseil pour lutter contre la constipation) de devoir absolument enrichir son alimentation de fibres en cas de constipation.
      Et… ce conseil n’est pas toujours pertinent.
      En réalité, tout dépend de la cause de la constipation (car il peut y avoir plusieurs causes).
      Dans certains cas, la consommation de fibres peut aggravé un état de constipation… tandis que dans d’autres, cela résolvera le « problème » de transit, et dans d’autres encore cela pourra créer une inflammation. Toutes ces spécificités sont un peu complexes & longues à détailler : l’intégralité peut être retrouvé dans mon livre qui paraitra tout bientôt (plus de détails ici – clic).
      3/ Le beurre contient encore certaines molécules pouvant faire réagir les personnes atteintes du SII. En revanche, le « ghee » (le beurre clarifié issu de l’Ayurvéda) en est dépourvu (et est même bénéfique lorsqu’on est atteint du SII) : on peut le faire soi-même (très facile mais assez long), ou l’acheter en magasin bio ou sur internet (ici par exemple).
      Les framboises sont compatibles lorsque l’on a une alimentation pauvre en FODMAPs (j’ignore pourquoi il y a confusion sur elles… peut-être à cause des petits grains qu’elles contiennent ? Ceux-ci peuvent être problématiques en cas de diverticulites, mais c’est un autre sujet dans ce cas… !)
      4/ Non. Les légumes crus ne contiennent pas les mêmes facteurs anti-trypsiques que les légumineuses ou noix.
      Certains légumes (comme les choux) gagneraient à être macérés dans une préparation (avec du citron par exemple) pour imiter un processus de « cuisson » : je détaille également cette question dans mon premier livre chez Hachette.

      J’espère que ces conseils, réponses, petites lumières t’aideront jolie Nanette !

      jeudi 16, février 2017 à 10h49
  12. Emma

    Bonjour,
    Merci beaucoup pour toutes ces précieuses informations.
    Je pense souffrir d’une colopathie fonctionnelle donc cela va m’être d’une grande aide!!! Et j’ai hâte de découvrir le livre qui va bientôt sortir ;)

    Je ne sais pas si vous avez déjà abordé le sujet, je me renseigne actuellement sur la candidose et apparemment cela pourrait « donner » des colopathies fonctionnelles. Qu’en pensez-vous? Peut-il y avoir un lien?

    En tout cas, merci pour votre blog qui est une véritable mine d’or.
    Merci pour votre douce générosité.

    mardi 31, janvier 2017 à 14h55
  13. s10

    De nouveau un très grand merci pour vos partages si généreux… Je vais commander votre ouvrage dans quelques jours…
    Douce nuit…

    lundi 20, février 2017 à 22h21
  14. Florence

    Bonjour Mély,
    Merci pour ce beau partage et la qualité de tes articles toujours très inspirants et pédagogiques. Les fiches qui sont très bien réalisées (félicitations à ta graphiste) et très claires, utiles à la fois pour les personnes souffrant de ce syndrome et pour les thérapeutes aussi.
    Je suis étudiante Herboriste et je viens apporter ma modeste contribution à la partie plantes médicinales.
    La mauve comme la guimauve sont des plantes émollientes c’est à dire qu’elles vont adoucir, calmer, protéger les tissus et atténuer l’inflammation au niveau des muqueuses de l’intestin par leur teneur en mucilages, une substance absorbante qui se gonfle au contact de l’eau. Pour extraire au mieux ces mucilages et préserver leurs propriétés, je vous conseille de faire tremper les fleurs de mauve ou la guimauve (ce sont les racines qui sont utilisées) dans de l’eau froide le soir et le lendemain de faire chauffer à feu très doux (ou de boire cette infusion froide tout dépend de votre constitution). J’attire votre attention sur une autre belle plante méconnue mais qui fait pourtant partie des remèdes d’herboristerie traditionnels de notre flore française c’est la monarde (Monarda didyma), une magnifique et douce fleur à la couleur rouge vif que j’aime beaucoup c’est une plante de choix en cas de syndrome de l’intestin irritable ou de Candida albicans car elle redonne du tonus à la paroi intestinale et régenere la flore intestinale et qui a une action douce dénuée de toute toxicité.
    Pour terminer un petit article récent sur le sujet :
    https://www.sciencesetavenir.fr/sante-maladie/une-piste-pour-traiter-le-colon-irritable_110614

    Belle journée à tous

    mercredi 22, février 2017 à 14h11
    1. Mély

      @ Florence : Merci jolie pour ces précieux & magiques conseils ✩
      Je ne connaissais pas la monarde (elle m’évoque « monarque », un nom royal !), et ignorais ce subtil conseil de préparation quant à la mauve & guimauve (prétrempage) : je le note précieusement ✭
      Concernant l’article : il m’a effectivement été relayé par plusieurs amis / blogueurs / lecteurs. Je l’ai trouvé intéressant, mais je reste convaincue que : (1) il faut agir sur la « cause » (un des principes naturopathique) sinon il y a de forts risques que les causes se manifestent & « resortent » à un autre endroit (2) que ce ne peut pas être « si » simple (cause unique) pour TOUS ceux atteints du SII.
      Douce journée ♡

      Mais encore une fois : très intéressant & merci ☺

      jeudi 23, février 2017 à 8h21
  15. Christine

    Bonjour
    Merci pour le partage de toutes ces informations.
    Que pensez vous du manque d’acide chlorhydrique qui pourrait être une des sources de nombreux maux ?
    Merci pour votre réponse

    lundi 10, avril 2017 à 20h22
    1. Mély

      @ Christine : Bonjour ✩
      Comme décrit dans ce dossier : les déséquilibres du SII peuvent toucher chacun de nous à différents degrés, et sur différents « étages » de notre système digestif (estomac, intestin, côlon, foie / vésicule biliaire, etc.). Il est donc tout à fait possible qu’un manque d’acide chlorydrique influence sur les maux d’une personne… mais en aucun cas cela concerne toutes les personnes touchées par le SII ❀

      mercredi 12, avril 2017 à 8h15
  16. Severine

    Bonjour,

    J ai lu votre livre donc j ai decouvert votre blog qui m a inspiré. Ça fait du bien d être comprise. Je vais appliquer vos recettes et me renseigner sur l aspect thérapeutique en espérant que mes maux s améliorent ainsi que ma vie sociale.
    Merci encore.

    lundi 8, mai 2017 à 11h29
  17. Sophie

    Bonjour Mély,

    cela fait 1 heure que je cherche, dans ton livre et sur le site, une adresse où trouver des probiotiques quand on souffre du SII. Certaine d’avoir déjà croisé cette info mais je ne parviens décidément pas à la retrouver. Pourrais-tu nous re-donner un nom, un site?

    Merci beaucoup.

    J’utilise actuellement le « Flore intestinale » du labo Herbolistique mais ils contiennent des pro et des prébiotiques, donc peut-être des Fodmap..
    Impossible de me passer de probiotiques au quotidien depuis des années, sinon, mon transit est encore plus lent. Du coup, j’ai envie d’essayer la chlorella seulement, j’ai une nouvelle question:
    ma thyroïde, bien qu’elle fonctionne correctement, a tendance à réagir comme en hyperthyroïdie. Je limite donc les algues en général. Mais je tolère la spiruline par exemple. La chlorella s’apparente t’elle plutôt au même type d’algues que la spiruline ou plutôt aux algues plus classiques telles que laitue de mer et autres?

    Merci pour toutes les infos que tu nous partages. Ces questions en attendant un futur premier RV peut-être ;).

    Sophie J.

    lundi 3, juillet 2017 à 12h29
    1. Mély

      @ Sophie : Bonjour ✩
      Pour les probiotiques
      J’ai deux références à conseiller :
      – Le probiotique de Garden of Life – clic – (une marque américaine dont aucune française n’a son équivalence en terme qualitatif !)
      – Le ProbioForce 3, 7 ou 10 de chez Biophénix – clic.

      Pour la chlorella
      C’est une micro-algue d’eau douce : autrement dit, elle est de la même « famille » que la spiruline, et non pas les algues de mer (dulse, wakamé, nori, laitue de mer, etc.).

      Belle journée Sophie,

      jeudi 6, juillet 2017 à 6h45
  18. Maureen

    Bonjour Mely ,

    J’ai commencé à prendre le L-glutamine pour faire une cure mais certaines sources sur internet disent que cela peut entraîner des constipations et d autres non.

    Quel est votre avis sur la question ?

    Belle journée :-)

    Maureen

    dimanche 26, novembre 2017 à 11h19
    1. Mély

      @ Maureen : Bonjour ♡
      La Glutamine a besoin d’être mélangée à beaucoup d’eau pour que ses effets puissent se développer : il faut la mélanger à un grand verre d’eau (pas les petits de cantine !), et la boire entre les repas (pas juste avant ou juste après ni même pendant).
      La glutamine a un côté asséchant, et si on ne suit pas cette précaution, elle aura un effet asséchant le long de notre tube digestif, et donc, peu engendré un état de constipation ou un ralenti de transit.
      Mais, en suivant la précaution (boire beaucoup d’eau), il n’y a aucun souci ?

      dimanche 26, novembre 2017 à 17h02
  19. Maureen

    Mely,

    Merci beaucoup pour votre réponse si rapide. J ai finalement acheté le livre avant Noël et il m aide beaucoup pour mon SII. Notamment à l accepter et à comprendre certaines erreurs que je faisais en pensant me faire du bien (trop d apport de fibres, ou boire des litres d eau par jour car je me sens assoiffée tt le temps, etc). J ai tjr mes douleurs mais mon transit s est amélioré depuis que je fais des recettes «période de crise» du livre et je sens mon ventre beaucoup moins ballonné, plus souple.

    Le plus difficile reste le mental mais j y travaille tout les jours.

    Bref, merci beaucoup. J ai même réussi à expliquer à certains de mes amis pourquoi je sortais moins souvent pour boire des verres.

    Belle soirée :)

    Maureen

    dimanche 26, novembre 2017 à 18h02
    1. Mély

      @ Maureen : Bonjour ♡
      Merci pour cet adorable mot et témoignage… de tels retours me font toujours aussi chauds au cœur, même (presque) un an après la sortie de mon livre ?✨
      Le travail sur soi – douceur et acceptation – prennent également du temps. Le but n’a que peu d’importance… seul le chemin, les leçons apprises comptent ??

      lundi 27, novembre 2017 à 8h21
  20. Marie Flore

    Bonjour Mely,

    Déjà merci pour votre site plein de douceur avec beaucoup d’explications et d’informations, de très jolies photos, je vais y revenir bien vite .

    Mais quand je lis au départ pour les crèmes de légumes doudous ceci :
    « ajout de cet ingrédient.
    Cela peut être une portion de légumineuses : lentilles (corail, blondes, brunes, etc.), pois cassés, petits pois, haricots (rouges, blancs, noirs, etc.), pois chiche, etc. ; et/ou une portion de céréales ou pseudo-céréales.
    On peut utiliser les formes «entières» ou en «flocons» ce qui permet une cuisson plus rapide pour cette dernière. »
    Toutes ces légumineuses sont à supprimer en cas de SII enfin d’après mes médecins et mes recherches personnelles.
    Je ne comprends donc pas très bien .

    Je suis atteinte de colopathie fonctionnelle depuis des décennies et je viens d’être soignée pour un cancer anal depuis janvier 2017 ( appris le 23 décembre 2016).
    Bien cordialement,
    Marie

    samedi 30, décembre 2017 à 11h28
    1. Mély

      @ Marie Flore : Bonjour ♡
      Comme je tente de l’expliquer à la fois dans ce dossier (très long, j’en conviens !), ainsi que dans mon livre : tout est une question mêlant intensité du SII (plus ou moins accrue ou faible selon les personnes et les périodes de notre vie), la sensibilité aux FODMAPs (certains sont plus sensibles aux « F », d’autres aux « O », etc.), ainsi que de préparation des légumineuses elles-mêmes (pré-tremper / rincer / cuisson dans plusieurs eaux / mixages).
      Ainsi donc : selon l’intensité du SII, la sensibilité de la personne aux légumineuses, et le type de préparation, on peut consommer de temps à autre des légumineuses (principalement les lentilles corail donc) en des quantités variables, et à un rythme espacé.
      Douce journée ?

      dimanche 14, janvier 2018 à 8h33
  21. Marie Flore

    Bonjour Mély,

    Je vous remercie pour votre réponse. Je retourne souvent sur votre site tellement doux et joli. Rien que cela , fait du bien. Mais vraiment que ce soit mes deux gastro-entérologues ou sur n’importe quel site pour SII ou colopathie, les pois cassés, les pois chiches, les lentilles et toutes les légumineuses sont à éviter.
    J’ai essayé depuis quatre jours (jeudi 11) après avoir acheté les produits nécessaires que vous conseillez pour les petits-déjeuners de me les préparer.
    Mais depuis la nuit de mardi, j’ai une diarrhée pas possible même avec les remèdes du médecin homéopathe pris mercredi, j’ai perdu plus de 1 kg. C’est le 5èmè jour et cela continu;
    Je ne sais plus trop quoi manger. J’ai toujours mangé le plus bio possible, avec mes produits du jardin, pain maison, laits végétaux maison etc. J’utilise depuis 15 ans le matériel Baumstal, ainsi que la cuisson sou vide avec un thermoplongeur. Le DEL est vraiment trop cher comme le Vitathermix, pas à la portée de toutes les bourses même si si c’est pour la vie ; ), les super-aliments et les produits bio sont déjà assez chers mais apporte tellement plus à notre santé qu’ils sont indispensable pour moi depuis 40 ans, j’ai élevé mes 5 fils de cette façon et certains continuent avec leurs enfants.
    Mais là, depuis la visite chez le proctologue, plus de crudités , plus de légumineuses, pas de fruits secs ni séchés ( j’avais séché beaucoup de pommes en novembre et fait des compotes, et bien les compotes, sont aussi à éviter, pas de brocolis que je mangeais souvent, que des céréales blanches, alors que je prenais demi-complète, alors que je faisais mon pain avec des graines ( encore à éviter) . Pas de fibres insolubles, bien sûr . après cetet visite le 13 décembre, ce proctologue m’a démoralisée avec sa feuille d’aliments non autorisés. Cela devient très compliqué et pas facile de quitter la maison.
    Mais je vais bien y arriver, j’ai toujours le moral et l’espoir.
    J’ai toujours eu ces intestins mais cela semble s’aggraver surtout, avec les soucis et le stress depuis Noël.
    Vraiment merci pour votre travail si joliment présenté avec de précieux renseignements, continuez dans ce sens. Cordialement,
    Marie

    dimanche 14, janvier 2018 à 12h18
  22. Audrey

    Bonjour,

    Souffrant du SII depuis une quinzaine d’années, je souhaiterais trouver un spécialiste (médical ou non) pouvant m’aider à mieux vivre du côté de Rennes.

    Je vous remercie,

    vendredi 8, mars 2019 à 11h54
    1. Mély

      @ Audrey : Bonjour,
      essayez le professeur Stanislas BRULEY DES VARANNES à Nantes (plusieurs mois d’attente). Vous trouverez les cordonnées grâce à la magie d’internet et Google ;)

      vendredi 8, mars 2019 à 12h11
  23. Angela

    Bonjour Mély,

    Un grand merci pour ton article qui est une mine d’or. C’est grâce à lui que j’ai découvert ton blog et il m’aide beaucoup <3

    J'ai une petite question, j'ai peut-être manqué la réponse dans un autre article, mais je n'ai pas trouvé pour l'instant, si tu as quelques minutes pour répondre bien sûr !

    Je m'interroge sur la durée des symptômes lorsque l'on fait un écart alimentaire (dans mon cas dès que je mange des FODMAPs, un croissant classique par exemple). Je savais que des symptômes pouvaient se déclencher entre quelques heures à quelques jours après l'ingestion, mais est-ce "normal" d'avoir aussi d'autres pathologies qui traînent sur 10 voire 15 jours ? (migraine, douleurs derrière les yeux, fatigue même après une nuit normal).

    Je te remercie et te souhaite une douce journée :)

    Angela

    jeudi 14, mars 2019 à 14h13
    1. Mély

      @ Angela : Bonjour ❀
      Je ne suis sûre d’avoir bien compris la question :
      – d’un côté, tu sembles me demander sur « la durée des symptômes lorsqu’on fait un écart alimentaire » ?? réponse : variable d’une personne à l’autre en fonction de plusieurs paramètres (niveau d’inflammation, aliment consommé, reste de la journée en terme de repas, niveau du stress de la personne, etc.)
      – d’un autre tu parles « d’autres pathologies qui traînent sur 10 voire 15 jours ? (migraine, douleurs derrière les yeux, fatigue même après une nuit normal). » ?? je ne vois pas le lien avec le SII ? Et, soit-dit en passant, ces symptômes ne sont pas des pathologies, mais des symptômes (à creuser voir ce qui se cachent derrière : avec un médecin et/ou un Naturopathe).
      ?

      vendredi 15, mars 2019 à 8h50
  24. Angela

    Bonjour Mély,

    Merci beaucoup pour ta réponse et désolé pour la confusion. La question portait uniquement sur les symptômes qui perdurent 10 à 15 jours après un écart. Cela fait plusieurs fois que je remarque cela dans mon cas (un état de fatigue et des migraines notamment au réveil). Une fois cette période passée, je retrouve de l’énergie et mes migraines disparaissent.

    Voilà du coup je me demandais si c’était normal que cela dure aussi longtemps pour un écart alimentaire dans un contexte de SII ? Maintenant j’ai un doute, il n’y aurait pas de lien ?… Effectivement, après il faut voir au cas par cas, je comprends :)

    Belle journée !

    vendredi 15, mars 2019 à 9h22

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