Syndrome de l’intestin irritable : guide pour vivre mieux

 

 

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Des appellations variées

«Syndrome des intestins irritables» (SII), «colopathie fonctionnelle», «colitique», «syndrome du côlon irritable» sont des appellations différentes regroupant un seul & unique trouble : elles sont donc toutes synonymes.

 

Le SII en quelques mots

Le SII est un trouble digestif dû à une hypersensibilité des cellules nerveuses du système digestif, se caractérisant par des maux ressentis tout le long de celui-ci.

Les maux sont de diverses natures & intensité en fonction des personnes touchées, et sont directement liés au fonctionnement même de l’ensemble du système digestif, des contractions / relâchement des muscles intestinaux, à la sensibilité des récepteurs de celui-ci, pouvant provoquer des spasmes et/ou des crampes engendrant douleurs, ainsi qu’une altération du transit (lent = constipation – ou à l’opposé trop rapide, provoquant ainsi de la diarrhée).
Bien que bénigne, elle peut entraîner une altération de la qualité de vie plus ou moins importante.

Des récentes découvertes scientifiques ont récemment démontré que de puissants liens relient notre système nerveux à notre système digestif : chez les personnes atteintes du SII, ce lien a une architecture différente de la majorité du reste de la population dite « saine ». Plus sensible, exacerbé, il capte & laisse passer une plus grande quantité d’informations & d’éléments physiques.

Ces différences physiologiques peuvent être de plusieurs natures, et si l’on peut constater & voir la différence par le biais d’examens médicaux, on ne les comprend pas (encore).
Si l’on a cru aux prémices des découvertes de ce syndrome que les maux n’atteignaient que l’étage bas du système digestif (intestins / colon), on sait maintenant que l’intégralité du système digestif peut être touché, et que des maux peuvent se manifester tout le long (du début avec l’oesophage, jusqu’à la fin de son parcours avec le colon – même si la majorité des syndromes se manifestent vers les étages inférieurs).

 

Pourquoi les personnes atteintes du SII sont-elles aussi généralement anxieuses ?

C’est autant un cercle vicieux qu’une évidence : avoir mal plusieurs fois par jour, tous les jours ou presque, provoque un stress qui se transforme rapidement en anxiété bien légitime.
Rappelons que le système nerveux des personnes atteintes du SII est comme «accéléré» & plus réceptif, ce qui résulte d’une hypersensibilité sensorielle & émotionnelle.
La prise en charge de la sphère psychologique est donc extrêmement importante : un mieux-être ne pourra pas s’acquérir uniquement à travers une alimentation adaptée.

 

«J’ai des maux digestifs : suis-je atteint(e) du SII ?» : une confusion souvent faite…

Attention.

Ce n’est pas parce que l’on souffre de diarrhée, constipation, ballonnements, flatulences, que l’on a des crampes et/ou spasmes, que l’on est atteint du SII.

C’est une erreur très courante qui est faite.

La majorité des personnes rencontrant (plus ou moins souvent) ce genre de troubles, peuvent voir disparaitre leurs maux par une «simple» correction de leurs habitudes alimentaires, additionnée si besoin est, d’un travail en profondeur sur leur flore intestinale et/ou leur équilibre AB et/ou leur foie.
La deuxième différence clé (et de taille) entre les gens atteints de SII & ceux «normaux» souffrant de ces troubles de manière plus ou moins occasionnelle (et qui peuvent donc s’arrêter avec une correction d’hygiène de vie) est qu’il y a un très fort lien entre l’état émotionnel de la personne & ses troubles.

Un lien que l’on pourrait considérer comme «normal», étant donné qu’il est la base même du dysfonctionnement.

Certes.

Mais là où je veux en venir, c’est que c’est à double sens :

♦ Plus la personne vivra des épisodes qu’elle ressentira de manière stressant dans sa vie courante (source psychologique), et plus la personne ayant le SII aura une manifestation accrue des symptômes (impact physique).

♦ Et… (Attention : ce qui suit fait toute la distinction)

Plus une personne atteinte du SII souffre des maux en période de crise (source physique), et plus son équilibre psychologique se verra altéré (impact psychologique dû au lien neuronal cerveau / intestins… sur lequel elle a extrêmement peu de prise – même si elle en a, on le verra plus loin).
Les personnes non atteintes de SII ne devraient jamais essayer de minimiser les souffrances d’une personne atteinte de SII par une phrase maladroite qui se voudrait pleine de compassion comme : «Ce n’est pas grave, moi aussi, cela m’arrive.»
Les personnes atteintes de SII vivent leurs syndromes de manière beaucoup plus violente & profonde psychologiquement que les personnes non atteintes de SII lorsque ces dernières sont amenées à vivre des inconforts physiques épisodiques (qui – rappelons-le – pourraient être gommés par une vigilance accrue de leur part).

 

Le SII est-il une allergie ou une maladie ?

Ni l’un, ni l’autre.
Le SII est bénin, et ne provoque ni n’est lié à aucune allergie vraie (que nous distinguerons plus tard des intolérances).

En revanche, sur le long terme & si rien n’est mis en place pour amoindrir les maux digestifs :

▸ sur le plan physique, des carences nutritionnelles peuvent découler des symptômes (par une mauvaise absorption des micronutriments), aggravant l’état physique de la personne.
▸ sur le plan psychologique, une trop grande anxiété (voir précédemment) pourra engendrer un état dépressif se muant en dépression au fil du temps.

 

Comment le SII se contracte-t-il ?

Une personne peut contracter le SII de trois manières : 

après une longue période de stress, l’organisme de la personne peut flancher & le SII se déclarer de manière progressive au fil de quelques jours / semaines (la durée & l’intensité de ce stress est variable d’une personne à l’autre – ce qui compte en définitive est la manière dont la personne vit ce stress).

♦ de manière plus brutale : après un choc émotionnel ressenti (viol, agression, accident, témoin d’un meurtre, deuil, déménagement ou changement de travail mal vécu, etc.), l’organisme flanche & la personne se voit confronter à un flot de nouveaux maux.

♦ suite à une gastro-entérite aiguë.


Dans les trois cas de figure, une personne contractant le SII a un «profil» favorable au SII pour se développer beaucoup plus facilement que chez d’autres personnes : cette prédisposition se retrouve dans différents traits physiques et/ou psychologiques (hypersensibilité, intelligence émotionnelle supérieure, hygiène alimentaire extrêmement malsaine, constitution naturopathique, etc.).

 

Peut-on diagnostiquer le SII ? Si oui, comment ?

Rappelons que le SII est un trouble encore peu connu (d’où le fait qu’il ait plusieurs appellations) : des découvertes sont faites chaque année.
De ce manque de connaissances (et de recul) du monde médical & scientifique sur le sujet, découle une prise en charge pouvant être très différente d’une personne atteinte du SII à une autre (en fonction du médecin / équipe médicale prenant en charge) : certaines prises en charge tendront à minimiser la souffrance de la personne (accentuant alors sa souffrance psychique), tandis que les spécialistes l’abordent maintenant avec plus d’outils (plus ou moins holistiques) & de compassion / d’écoute / respect.

À ce jour, il n’existe aucun test (sanguin, radiologique ou autre) qui permet de diagnostiquer le SII de manière rapide, formelle & définitive.
Le diagnostic s’effectue en plusieurs étapes : en commençant sur l’établissement d’une base des symptômes typiques, qui peuvent être enrichis par d’autres investigations plus poussées (selon la spécialité & les connaissances de l’équipe médicale), comme :
♦ Une échographie : permettant notamment de voir une distension du gros intestin (entrainé par plusieurs années de constipation chronique sévère) appelé «mégacôlon».
♦ Une gastroscopie : examen de l’œsophage, l’estomac et l’intestin grêle avec une caméra sur une sonde fine et longue (endoscope).
♦ Une coloscopie : un examen du gros intestin où l’on prélève des cellules intestinales – examen pouvant être pratiqué sous anesthésie générale ou locale.

Soulignons que les deux derniers examens sont plus intrusifs, et qu’ils permettent seulement l’établissement d’un diagnostic plus précis & certain : leurs résultats ne changeront en rien l’état de la personne atteinte du SII.
Si d’un point de vue physique ces examens ne modifient rien, d’un point de vue psychologique en revanche, la pose d’un diagnostic permet à certaines personnes (la personne concernée et/ou de l’entourage) d’avancer sur le chemin grâce à cette reconnaissance extérieure & médicale.

La question du diagnostic – légitime & pertinente – gagnerait à être appréhendée différemment.
«Holistique» & «causalisme» sont deux mots-clés à retenir lorsqu’on se pose des questions telles que : «Suis-je réellement atteint par ce syndrome ? Se peut-il que les maux que je subis & ressens aient d’autres sources & causes (flore intestinale dégradée, foie en souffrance, équilibre acido-basique déséquilibrée, sphère psychologique fragile & instable, etc.) ? Y a-t-il un moyen de dépister ce syndrome ?»
Avant de pouvoir réaliser un travail sur soi, on devrait essayer de comprendre les origines de nos maux : le résultat de nos actions sera d’autant plus solide si ces dernières sont effectuées de manière à agir sur «la cause de la cause» (et de gommer uniquement le symptôme, reflet d’un message de notre corps et/ou psychisme).
En Naturopathie, le bilan d’une personne pourra soit définir un profil / terrain propice au SII, soit confirmer ou infirmer un SII suspecté (option qui demande donc à être confirmée *) – ceci en fonction du profil de la personne, bien sûr, ainsi que de l’intensité des maux décrits, de la capacité de la personne à être à l’écoute de son corps & ressentis, ainsi que de son profil psychologique.
(* Plusieurs séances sont alors nécessaires pour confirmer ou informer un potentiel SII : un travail sur la flore & muqueuse intestinale, ainsi que le foie soulagera les personnes atteintes de SII sans résoudre définitivement & intégralement leurs maux – tandis que les personnes non-atteintes par le SII verront leurs maux disparaître plus ou moins rapidement & définitivement.)

 

Les déséquilibres & symptômes

Maux directs

S’ils affectent majoritairement la partie inférieure du système digestif (intestin / côlon), les maux peuvent toucher plusieurs étages :

Œsophage : brûlures d’estomac – sensation de brûlure derrière le sternum.

Estomac
– Dyspepsie (symptômes évocateurs d’un ulcère gastrique ou duodénal, mais qui n’a pas été confirmé par une fibroscopie).
– Sensation de plénitude gastrique après des petits repas. Cela peut atteindre le stade de ne pas être en mesure de terminer ses repas.

Intestin grêle
– Borborygmes (activité abdominale bruyante, causant parfois un embarras).
– Ballonnement (gaz gardé & non évacué) abdominal généralisé pouvant être douloureux ou non.

Côlon
– Douleurs abdominales du côté droit. Généralement, elles entrainent des gaz non odorants, et sont en partie dus à une mauvaise digestion (et assimilation) des glucides (lents ou rapides, de qualité ou non).
– Douleurs abdominales du côté gauche. Généralement, elles peuvent entrainer des gaz odorants (odeur d’œuf pourri), et sont en partie dues à une mauvaise digestion (et assimilation) des protéines (animales ou végétales).
– Tendance constipée / diarrhéique ou alternance entre les deux.
– Flatulence (gaz en excès évacué).

 

Maux indirects du SII

Regroupent l’ensemble des symptômes, maux & déséquilibres générés par des maux ressentis sur une longue période :

Générales
– Maux de tête dus à l’anxiété / fatigue
– La fatigue due à des carences micronutritionnelles entrainées par une mauvaise assimilation des intestins & côlon enflammés
– Trouble du sommeil à cause de douleurs trop présentes (généralement en période de crise)
– Perte d’appétit dû à une trop grande anxiété et/ou la peur de s’alimenter notamment en période de crise
– Nausées dues en partie à une compression du foie lors d’état de constipation avancé
– Des symptômes dépressifs chez environ 1/3 des patients dus à une anxiété lorsqu’elle est quasi permanente, entrainant alors un cercle vicieux «douleurs / stress» (uniquement si les troubles sont ressentis de manière permanente & sur le long terme).
– Carences micronutritionnelles (uniquement si les troubles sont ressentis de manière permanente & sur le long terme) dues à une mauvaise assimilation.

Pour les personnes à tendance constipée
– Douleurs dorsales dues aux fascias trop sollicités à cause de la rétention des selles dans le côlon
– Difficultés respiratoires dues à une compression du système respiratoire + diaphragme par la rétention des selles dans le côlon
– Tachycardie : une moindre amplitude respiratoire (dû à une compression par la rétention des selles dans le côlon) fait augmenter notre rythme cardiaque afin de maintenir un taux équivalent d’oxygène dans notre sang.
– Nausées à une compression du foie lors d’état de constipation avancé et/ou d’états de ballonnements
– Des déchirures / hémorroïdes si trop d’efforts sont faits lors de la défécation.

Pour les personnes à tendance diarrhéique
– Irritation de l’anus & rectum
– Déshydratation = peau sèche

Nous retiendrons que le SII englobe beaucoup de maux différents : chaque personne atteinte de SII vit son trouble différemment.

Certaines personnes auront tendance à ressentir énormément de spasmes, d’autres de ballonnements et/ou flatulences, d’autres un mix de cela. Certains souffriront plus de périodes diarrhéiques, et d’autres de constipation, chacun entrainant des maux & déséquilibres propres à chacun.

 

Qu’est-ce qu’une «crise» ?

Une crise est un état aggravé du SII : sa durée est variable (de 12 heures à plusieurs jours / semaines).
Lors d’une crise, les maux «habituels» de la personne décuplent en intensité, et d’autres (non habituels) peuvent survenir.
La personne est en état de grande souffrance, autant physique que psychologique.

 

Les facteurs déclenchants des maux du SII

Il existe deux sources pouvant déclencher ou accentuer des maux chez une personne SII… parfois allant jusqu’à amener la personne dans un état de «crise» (précédemment décrit) :
♦ L’alimentation (détaillée point par point dans l’article par la suite) joue un grand rôle.
Une alimentation adaptée peut grandement améliorer l’état de toute personne atteinte du SII.
♦ Des facteurs psychiques impactent autant notre équilibre que l’alimentation : le stress, l’anxiété, une sursollicitation du système nerveux, le manque de sommeil, une fatigue (chronique), l’hypersensibilité, des problèmes relationnels / professionnels sont autant d’exemples pouvant accentuer ou alimenter le cercle vicieux du SII.
(Certaines de ces causes citées peuvent également en être des conséquences… d’où la difficulté parfois de briser ce cercle vicieux)

Il est donc très important de prendre en compte ces deux sphères lorsque l’on souhaite réaliser un travail pour améliorer notre état en tant que personne atteinte du SII.
La prise en compte unique d’une de ces deux sphères ne pourra qu’améliorer partiellement & de manière éphémère la qualité de vie d’une personne atteinte du SII.

 

Y a-t-il des solutions ?

Oui & non.
«Non», car à l’heure actuelle, il n’existe aucun remède / régime alimentaire / aliment / superaliment / protocole permettant d’enrayer totalement et définitivement le SII, allopathique ou alternatif.
Il faut donc être très vigilant vis-à-vis des discours allant dans ce sens, et proposant des solutions «miracles» pour enrayer le SII (thérapeute, marque commercialisant un produit que ce soit un superaliment ou un complément alimentaire, les ouvrages sur un régime à suivre à la lettre près, etc.)

«Oui», car certaines approches ont plusieurs outils / techniques / approches / médicaments pour soulager & diminuer (quasi) intégralement les maux qui découlent de ce syndrome sans l’éradiquer de manière définitive & sûre sur le long terme donc.

Un suivi thérapeutique personnalisé permet de tendre vers un équilibre optimal & une amélioration de la qualité de vie telle que le SII est peu (voir plus du tout en de certaines périodes) ressenti au quotidien.
Il est également ingénieux de faire appel à plusieurs thérapeutes afin de pouvoir agir sur les deux sphères concernées (physique & émotionnelle), permettant également d’avoir une double vision & recul.
Personnellement, j’ai trouvé mon équilibre avec un travail psychologique (thérapie de 2006 à 2009), ainsi qu’un suivi ostéopathique présent (combiné, bien sûr, avec ma passion première : une alimentation saine, équilibrée & personnalisée ♥).
D’autres personnes seront plus soulagées par l’acupuncture + la médecine ; ou le shiatsu + la Naturopathie ; la sophrologie + la Naturopathie ; etc.

 

Les «Fodmaps»…

Le mot «Fodmaps» est un acronyme listant des substances très spécifiques (majoritairement des glucides se trouvant dans certains fruits / légumes / légumineuses / produits laitiers) qui sont partiellement digérées (chez tous), et dont l’arrivée dans nos intestins permet de nourrir les bactéries de notre flore intestinale.
(Fodmap = Fermentable by colonic bacteria Oligosaccharides, Disaccharides, Monosaccharides And Polyols, traduisibles par «oligosaccharides, disaccharides, monosaccharides & polyols fermentescibles par la flore intestinale».)

Les glucides (complexes ou simples) sont importants pour notre santé : ils sont notre principale source d’énergie (dont notre cerveau est un grand consommateur, suivi de nos muscles & toutes nos cellules).
Cependant, les glucides des Fodmaps ont certaines spécificités – notamment au niveau de leur digestion : les intestins des personnes atteintes du SII ne peuvent les digérer & traiter (ou de façon incomplète). Ils passent alors dans le côlon où ils attirent de l’eau : le tout se distend & fermente sous l’action des bactéries intestinales, provoquant gaz (évacués), ballonnements (gardés), pouvant entrainer des douleurs.

L’efficacité d’une alimentation pauvre en Fodmaps pour améliorer les personnes atteintes du SII a été prouvée scientifiquement par une cinquantaine d’études (à ce jour).

Si le sujet vous intéresse, je vous recommande cet ouvrage (très bien construit sur le sujet) : «Plus jamais mal au ventre avec le régime Fodamps».

 

«Intolérance normale», SII et liens ?

♦ On peut être intolérant aux Fodmaps, et ne pas être atteint du SII : il conviendra alors d’agir sur la (ou les) cause(s) premières de l’intolérance.
(Se reporter à la question ci-dessus «Peut-on diagnostiquer le SII ? Si oui, comment ?» + un encadrement thérapeutique travaillant & proposant avec ce protocole)

♦ Chez les personnes atteintes du SII, les Fodmaps provoquent ou aggravent les désordres digestifs, principalement pour des raisons mécaniques : comme ils attirent de l’eau, ils distendent l’intestin, et activent – chez les porteurs de côlon délicat – des récepteurs nerveux qui ne devraient pas l’être.

♦ Le suivi du «régime Fodmap» participe donc à l’amélioration de la qualité de vie chez les personnes atteintes du SII : le contenu de cet article regroupe bien évidemment l’alimentation Fodmaps (en plus des autres éléments cités précédemment).

 

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79 commentaires

  1. Arnaud

    Bonjour, je fais suite aux échanges que vous avez eu sur ces commentaires avec Angela en mars 2019. Angela évoquait d’autres symptomes, notamment une fatigue dans ou derrière les yeux. Je souhaiterais revenir là dessus. j’ai eu pour ma part une amibiase il y a 15 ajns, contractée au Guatemala. J’ai été soigné après 8 mois de malaldie non diagnostiqué. depuis la guérison du paraisite, j’ai retrouvé une vie normale, mais j’ai conservé des sortes de maux de têtes, qui sont très eactement des douleurs aux yeux, ou derière les yeux, comme l’exprime Angela. cela fait 20 ans que j’ai ces douleurs qui se réveillent réguliètrement, et qui semblent liés à mon hygiène de vie. j’ai fait tous les examens possibles et imaginables au niveau gastro entérologie. Docteur Gentilini, le grand expert des maladies tropicales, parlaient pour les amibiens comme moi d’une colite chronique post amibienne, avec des troubles neurogétatifs (fatigue, maux de tête,…). Aucun remède actuellement ne fonctionne sur ces symptômes me concernant, et je me retrouve classé dans ce syndrôme du colon itriatble même si les symptômes du colon sont très faibles et absolument pas génants. Est-ce que cela vous parle? Est-ce qu’Angela qui lira peut-être ce message, ou pas malheureusement, a suivi les préconisations des personnes SII, ou autre traitement? merci à vous Mély.

    samedi 9, mai 2020 à 16h03

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