5 secrets pour avoir de beaux ongles et de beaux cheveux

Voici 5 précieux secrets pour avoir des cheveux magnifiques et des ongles longs et résistants.
Le premier est sans doute le plus important, et c’est pourtant celui dont on parle le moins.
Les trois suivants ont un aspect pratique que vous apprécierez.
Le cinquième est le plus évident et peut-être le plus difficile à dompter.

C’est parti…

 


 

Notre constitution

M’intéressant à la beauté minimaliste et naturelle depuis plusieurs années, j’ai lu beaucoup de ressources et vu beaucoup de vidéos YouTube à ce sujet.
Je me suis toujours étonnée de constater que bien trop peu (de ces ressources) traitent de ce premier point qui fait pourtant toute la différence.
En Naturopathie, on parle de « constitution ».
En Ayurvéda, on parle de « dosha ».
Avec la science, on pourrait parler de génétique.
On ne peut pas changer notre ADN (et donc la nature première de nos cheveux et de nos ongles).
On peut se teindre les cheveux en roux mais on restera brune si, génétiquement, on est brune.
Évidemment (et comme on le verra plus loin), notre alimentation, le soin apporté à nos cheveux et ongles et les produits utilisés peuvent faire une différence… mais dans une certaine limite !

Héloïse d’Easy Blush, la petite Gaby et Lyla (Naturellement) sont 3 exemples de créatrices de contenus qui ont des cheveux de rêve… et qui ont un dosha de type « Kapha » (dont la nature de cheveux est épais, résistants, brillants, etc.).
Une personne ayant une constitution (ou génétique) contraire aux normes de notre société actuelle pourra appliquer tous les conseils réunis de ces 3 créatrices aura un impact limité sur les caractéristiques de sa chevelure.

Le 1e secret peut paraitre ridicule mais est pourtant nécessaire : découvrir la nature de nos cheveux et ongles, l’accepter, et partir de là (et non d’un idéal mystique).

 

 


 

Alimentation : macro et micro-nutriments

La qualité de notre peau, cheveux, ongles est beaucoup influencé par notre alimentation : d’un point de vue qualitatif autant que quantitatif :

• Une consommation en protéines est primordiale.
Dans mes consultations, je vois une tendance à en consommer trop peu souvent (fréquence ou quantité).
Selon plusieurs paramètres (âge, sexe, constitution, Force Vitale, notre rythme de vie, etc.), on devrait consommer entre 5 à 10 portions de protéines par semaine.
Toujours dans mes consultations, j’ai remarqué qu’une portion est souvent sous-évaluée quantitativement : un œuf est une demi-portion, comme l’est 50g de tofu, 2 cuillères à soupe d’houmous ou 1 tranche de jambon.
Voici quelques références quantitatives en terme de portion (à adapter selon les critères cités précédemment) :
– pour la viande, le poisson et le tofu 100 à 150g
– œufs 2
– légumineuses l’équivalent de la taille de notre poing fermé
Et, au-delà de la quantité des protéines, il convient d’être attentif à leur biodisponibilité : est-ce que les protéines que l’on consomme sont bien digérés, tolérés et assimilés ? Si l’on a une sensibilité digestive, les légumineuses seront peu assimilées par notre organisme. Si l’on souffre d’hypertension ou d’hypercholestérolémie, ça sera le contraire : il vaudra mieux éviter la viande rouge, et augmenter notre consommation en légumineuses.

• Il existe quatre différentes familles d’acides gras (lipides) différents : acides gras saturés, oméga 9, oméga 6, oméga 3.
Les deux ayant un impact sur la santé de nos cheveux et ongles sont les oméga 3 et les acides gras saturés :
– les omégas 3 sont présents dans les poissons gras (saumon, thon, maquereaux, sardines et harengs), ainsi que dans certaines huiles végétales. L’huile de noix et chanvre sont celles le plus équilibrées et peuvent donc être prises sur le long terme ; l’huile de lin et cameline sont les plus concentrées et doivent être prises sous forme de cure ponctuelle d’un à 3 mois (on évitera de les prendre quotidiennement sur le long terme car elles ne sont pas adaptées de par leur forte concentration). Les omégas 3 sont sensibles à la chaleur et la lumière : les poissons devront donc être cuits à la vapeur ou en papillote (on évitera la poêle, le four et le barbecue), tandis que les huiles citées devront être conservées au réfrigérateur (on pourra les utiliser dans des préparations chaudes en les versant directement dans notre assiette).
– les acides gras saturés ont tendance à être oubliés, étant donné qu’il est assez rare dans notre société de ne pas en consommer. On les trouve dans les œufs, les produits laitiers (dont le beurre et le ghee), la margarine, la viande rouge (et beaucoup de préparations industrielles, bio incluses). La majorité de notre société consommant régulièrement ces produits, on comprend pourquoi il est assez rare d’en être carencés… la tendance est d’ailleurs inverse : beaucoup de gens en consomment de trop. Or, en excès, les acides gras saturés sont néfastes. Mais lorsqu’on en consomme trop peu, ça peut créer d’autres déséquilibres : principalement hormonaux… ainsi qu’une répercussion sur la qualité de nos phanères (cheveux et ongles). Les personnes pouvant en consommer trop peu sont ceux qui limitent (par goût, conviction ou intolérance) le beurre, le ghee, la viande, les œufs, les produits laitiers (dont de brebis et chèvre).

Micro-nutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments) se trouvent principalement dans nos fruits et légumes, ainsi que dans les fruits à coque, oléagineux et noix, céréales et pseudo-céréales.
Si on mange un minimum équilibré, varié et de saison… ET que notre système digestif est en bon état, on pourrait penser qu’il n’y a aucune raison qui nous amènerait à en être carencé. Ça peut effectivement être le cas. Cependant, l’évolution de notre société de consommation nous oblige à prendre en compte certains facteurs qui complexifient cet idéal :
– Notre alimentation à une tendance à être plus carencée et/ou carençante : elle peut être due à des aliments raffinés (pain, pâte et riz blancs), à l’appauvrissement en micronutriments des fruits et légumes entraîné notamment par l’agriculture intensive, ce qui a été observé et vérifié par le biais de différentes études (premier article et deuxième article).
Différentes pollutions : les molécules de synthèse (présentes dans les médicaments, additifs alimentaires, engrais, pesticides, etc.) chélatent (emprisonnent et empêchent l’absorption) un certain nombre des micro-nutriments.
Stress : saviez-vous que le stress chronique (quasi-quotidien) augmente la majorité de nos AJR (Apports Journaliers Recommandés), d’environ 30 % ?
– Maladie ou déséquilibre : une dégradation de la flore intestinale ou une porosité de la paroi intestinale fait grandement diminuer la capacité de notre corps à assimiler les précieux micronutriments que l’on consomme. En d’autres termes : même si notre alimentation frôle la perfection, notre corps n’est pas en capacité de bien assimiler ce que l’on mange.
Cuisson : il existe plusieurs types de cuissons (vapeur, eau, four, basse température, micro-ondes, poêle, etc.), et chacune est plus ou moins respectueuse des aliments préparés. Les différents types de cuissons respectueuses sont intéressantes, voire nécessaires pour certaines personnes (au système digestif sensible) et pendant la saison froide. Cependant, même si elles sont respectueuses et nécessaires, elles induisent une perte nutritionnelle qui ne doit être ignorée lorsqu’on souhaite répondre davantage à nos besoins journaliers en nutriments.

Nos besoins quotidiens en vitamines, minéraux, oligo-éléments, anti-oxydants, protéines et enzymes ont parfois besoin d’être multipliés par 2 à 8.
Pour ces raisons : certaines supplémentations de qualité, comme les superaliments, choisis en fonction de notre situation, de notre constitution naturopathique et de notre état de santé réel, peuvent être réellement bénéfiques.
Ils ne menacent pas une aspiration à une vie saine : au contraire, ils sont un coup de pouce bienvenu !

 


 

Superaliments

Voici les différents superaliments qui peuvent être très intéressants pour compléter notre apport nutritionnel en minéraux, oligo-éléments et vitamines… tout particulièrement pour répondre aux besoins spécifiques de nos cheveux et ongles :

Micro-algues d’eau douce : spiruline, chlorella ou klamath. Selon notre constitution, on optera plutôt pour la spiruline ou la chlorella (les deux peuvent être prises sur le long terme, avec une pause hebdomadaire de 2 jours). La klamath se prend uniquement en cure ponctuelle (de 4 à 8 semaines).
Ces trois micro-algues d’eau douce ont une palette nutritionnelle très variée et concentrée, permettant de répondre à un grand nombre de besoins et de personnes (il suffit ensuite affiner la dose et la qualité en fonction de soi).

• Le pollen frais (aussi appelé « congelé ») est extraordinaire pour nos phanères. Tout comme les micro-algues d’eau douce, sa palette nutritionnelle est très variée (ce qui est assez rare chez les superaliments : la majorité sont concentrés en un, voir deux, micronutriments).
On veillera à bien opter pour du « frais » (et non le séché, conditionné dans des bocaux en verre), car la différence qualitative est énorme. Sur le long terme, une cuillère à café par jour (dans une compote, un yaourt, en topping de notre porridge, notre granola, etc.) suffit. Sous forme de cure, on passera plutôt à une cuillère à soupe par jour (pendant environ 1 à 2 mois).

L’açaï est sans doute un des superaliments les plus complets et un des plus concentrés en anti-oxydants. Concrètement, à quoi sert un antioxydant, me demanderez-vous ? Voyageons un peu ensemble au cœur de notre fabuleux organisme : nous sommes composés de (beaucoup) de cellules. Tout ce petit monde est constamment en action. Jour et nuit, 24h sur 24, 7 jours sur 7, et 365 jours par an. Chaque seconde, des réactions chimiques se font de cellules à cellules. Tout ce petit monde communique, échange, interagit (un fabuleux écosystème !). Au cours de toute cette activité, certains « radicaux libres » sont produits : ce sont un peu comme des petits déchets qui sont produits lors de réactions biologiques normales et nécessaires à notre vie. On peut comparer cela à une banane que l’on épluche, déguste et… on finit par se retrouver avec une peau de banane (le petit déchet !).
Dans notre petit corps, c’est la même chose : certaines réactions induisent des radicaux libres. C’est normal, c’est ainsi, on ne peut l’éviter. Cependant, dans nos sociétés actuelles, on a tendance à avoir une hygiène de vie (alimentation, psychologique, métabolique, environnementale) qui accentue la production de radicaux libres dans nos corps.
Or, si nos organismes savent gérer une certaine quantité de radicaux libres (comme un petit compostage qui ne pose pas de problème), une trop grande quantité sur le long terme a plusieurs conséquences que l’on apprécie généralement bien peu : inflammations diverses (terrains rhumatismaux, arthrites et arthroses, inflammations hépatiques ou intestinales chroniques…), les infections aiguës ou chroniques, les immunodépressions chroniques, l’acidification de notre organisme, fragilité de nos cheveux et de nos ongles (fragilité, casse, chute, etc.).
Et, c’est là que les antioxydants ont leur place dans notre hygiène de vie alimentaire : des espèces d’adorables champions venant protéger notre corps de cet excès de radicaux libres, et l’aider à lutter contre eux, le soutenir au quotidien.
L’açaï est un des superaliments en contenant le plus

• Le germe de blé est riche en vitamines du groupe B, en zinc, en phosphore ainsi qu’en magnésium : un vrai cocktail sur-mesure pour nos phanères. Sa grande richesse nutritionnelle, sa polyvalence et ses rares contre-indications peut convenir à la quasi-majorité des profils / constitutions (bien évidemment, en cas d’intolérance ou d’allergie au gluten, on devra s’abstenir). Choisir une référence de qualité est toutefois importante (beaucoup de références sur le marché sont de qualité médiocre et ont connu une perte nutritionnelle durant leurs processus de fabrication). Versatile à consommer, il se glisse un peu partout, en sucré ou salé, à condition de ne pas être cuit : granola, muesli, porridge, salade, soupe, poêlée de légumes, compote, yaourt…

Un superaliment que j’ai souvent vu conseillé pour les cheveux et ongles est la levure de bière : effectivement, sur le plan nutritionnel, elle est très intéressante et correspond bien aux besoin de nos phanères. En revanche, c’est une véritable bombe destructrice concernant notre équilibre acido-basique : sa concentration purines (très acidifiante) fait qu’elle est absolument à éviter pour les personnes ayant une fragilité à ce niveau-là. Elle peut également accentuer ou entretenir des déséquilibres de notre flore intestinale (dysbiose), et devra aussi être évitée dans ces cas-là.
Pour toutes ces raisons, j’ai souvent tendance à la déconseiller pour beaucoup de personnes.

 

 

 

Retrouvez tous ces superaliments dans mon livre 

La spiruline, la chlorella, la klamath, le pollen, l’açaï et le germe de blé
ont des fiches dédiées dans mon livre La Bible des superaliments,

Chaque propre fiche est très complète (8 à 18 pages), et l’on peut retrouver leurs réelles valeurs nutritionnelles, comment les choisir (critères précis + suggestions de marques), comment en prendre (quantité, fréquence, moment de la journée), comment savoir s’ils nous correspondent, leurs contre-indications, comment les intégrer dans notre cuisine, etc.
Pour acquérir mon livre, c’est ici.
Pour le (re)découvrir, c’est ici.

 


 

Coup de boost

Outre l’alimentation et les superaliments, on peut faire appel ponctuellement à des « coups de boost » :
• J’aime beaucoup la référence « Équilibre Phanères » de chez Biophénix qui est assez complète. En cure ponctuelle annuelle (2 boites / an, une fois par an), en hiver, après une grossesse, après une pathologie fatiguante, etc.
• Une cure de P.O.P. (poudre de chair d’huîtres) peut également être intéressante.
• Lorsqu’il fait particulièrement froid (comme ces jours-ci), mes ongles sont plus fragiles et susceptibles de se fissurer.
Pour essayer de contrer cet effet, j’applique une à deux fois par jour ce soin sur mes ongles (puis je lis, travaille sur l’ordinateur, etc.). Le soin est assez gras, aussi, il faut éviter de toucher des éléments pendant 10-15 minutes. Peu pratique mais ça aide beaucoup mes ongles à se renforcer.
(On peut réaliser son propre mélange ou utiliser juste de l’huile de ricin)

 

 


 

Soins adaptés à leur nature

Nos cheveux sont uniques… comme nous
Beaux à leur manière… même si cette manière parait éloignée des normes de notre société.
Les (re)découvrir, les chérir et adapter sa routine, ses produits et ses soins en fonction de ce qu’ils sont : bouclés, lisses, ondulés, volumineux, fins, de nature fragile ou résistante, etc.
Parmi des ressources chouettes (en commentaire, d’autres sont les bienvenus !) : Laureen La Belle Boucle, Héloïse d’Easy Blush, la petite Gaby et Lyla (Naturellement).

Concernant les ongles : j’ignore si je suis l’exception qui confirme la règle, mais il y a 4 ans (suite à une rupture, un déménagement, beaucoup de stress et mon SII), mes ongles étaient dans un état catastrophique et se cassaient et se dédoublaient dès qu’ils repoussaient de quelques millimètres. J’avais essayé plusieurs vernis « naturels » (trouvés chez Mademoiselle Bio) censés les rendre résistants, les renforcer, etc. J’ai eu l’impression que ça les fragilisait plus qu’autre chose (je veillais bien sûr à retirer ces produits avec un dissolvant très doux, lui aussi « naturel »).
Ça a toujours été ainsi : dès que j’utilise du vernis (bio ou non, de soin ou colorés), mes ongles se sont cassés. Dès que j’arrête de mettre des produits dessus, ils deviennent résistants (je ne les épargne pourtant pas : je m’en sers pour ouvrir des boites, etc.).
De constitution Kapha, je sais que la nature de mes ongles est assez facile : longs et résistants sans rien faire de spécial. J’aurai parfois aimé m’amuser avec les vernis, et j’aimerai beaucoup, un jour, essayer la gamme « Green Manucurist ». Je pense que c’est la référence actuelle la plus fine, respectueuse et variée qu’on puisse trouver.

Chérissez vos ongles et vos cheveux comme ils le méritent.
Chérissez-vous… vous êtes précieux

✤ ✤ ✤

D’autres articles à (re)découvrir :

Mes cheveux : soins, routine, conseils
3 façons de se protéger du soleil
TOUS mes articles traitant de la Naturopathie

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6 commentaires

  1. Samia Z

    Bonjour Mély,

    Tes aarticles sont toujours aussi intéressants et complets ! un vrai plaisir de les lire ! une mine d’or! Merci infiniment pour tout ce que tu fais.
    Très belle et heureuse année 2022.

    vendredi 28, janvier 2022 à 17h56
    1. Mély

      @ Samia : Merci beaucoup pour ta gentillesse et ton passage, ici ♡

      vendredi 28, janvier 2022 à 21h12
  2. Chris 06

    En te lisant, je me suis posée la question suivante » » »depuis combien d’année je suis cette adorable et compétente personne????…………impossible de préciser. Seul point de repaire, c’était bien avant ton déménagement, ta séparation ,ta narration sur tes problèmes à l’école, avec la langue française…….Comme tu peux le constater, cela remonte à loin.
    Je suis très silencieuse mais attentive.
    Silencieuse pour plusieurs raisons::Un mari grabataire dont je me suis occupée durant 20 ans, mon âge avancé , une chutte avec fractures des 2 bras, perte de tout le bas de ma villa suite à de graves inondations,et décès de mon époux qui n’a pas supporté notre séparation à cause de la covide. Mes soucis n’en sont pas terminés pour autant. Donc peu de place «  »pour les autres » ».
    Mais je te suis toujours fidèle. Il me semble que maintenant tu as trouvé ta voie,et que tu as atteints les buts fixés. J’en suis heureuse pour toi. Bien affectueusement Chris 06

    samedi 29, janvier 2022 à 21h20
    1. Mély

      @ Chris 06 : Merci beaucoup ♡
      Je me souviens effectivement de voir votre pseudo il y a plusieurs années :)
      Vous semblez avoir vécu des choses très difficiles (émotionnellement et physiquement). J’espère de tout coeur que le futur sera plus doux pour vous ❀

      lundi 31, janvier 2022 à 8h09
  3. Lily

    Merci pour ce blog tout joli, poétique, bienveillant, et dont le contenu semble rationnel et solide. Je le découvre et j’aime beaucoup sa teneur !
    Petites questions concernant cet article (un peu superficielle pour l’une des questions, mais étant tout aussi passionnée par la nutrition que par les beaux objets, je me lance :)
    – vous parlez de carences en nutriments, je voulais savoir comment vous les diagnostiquez dans vos prises en charges : sur des arguments cliniques (symptômes ? Traits physiques ?…) ou avez-vous des méthodes de « dosages » ? Ou seulement en évaluant les habitudes alimentaires ?…
    – par ailleurs, les cuillères en bois présentées sur vos photos pour les pollens notamment sont sublimes, pourriez-vous me dire leur provenance ?
    Merci d’avance !
    Belle soirée et bravo pour votre travail remarquable…

    mardi 15, février 2022 à 21h08
    1. Mély

      @ Lily : Bonjour,
      Un Naturopathe ne pose aucun diagnostic (cela est réservé aux médecins allopathiques).
      Par le biais d’un faiseau d’éléments (regroupés durant la bilan de la personne, notamment par une série de questions / réponses dont les habitudes alimentaires, symptômes, traits physiques qui sont liés à la constitution de la personne, etc.), on peut voir émerger de potentiels déséquilibres dont des carences (sans que celles-ci soient spécifiques, bien sûr, sauf si la personne nous présente des analyses sanguines). Assez difficiles à décrire en quelques lignes, car ce travail « d’enquête » s’apprend sur deux années en formation Naturo :)
      Pour les cuillères en bois, voici l’article : clic.

      samedi 19, février 2022 à 12h23

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