L’évolution de mon ventre sensible ✩ #intestinirritable

Je n’avais pas prévu d’écrire un article au sujet de l’évolution de mon SII (Syndrome de l’Intestin Irritable).
Dans différents partages Instagram (publications + InstaStories), ainsi que dans cette vidéo, j’ai quelques fois, au cours de ces derniers mois, mentionné la nette amélioration et stabilisation de mon état… mais j’ai reçu tant de questions au sujet de mon évolution (ce que je pouvais manger désormais, ce que j’avais pu réintégrer ou non, ce qui m’avait réellement aidée, si j’avais toujours des troubles digestifs, etc.), que je me suis décidée à écrire un article qui condensera mon évolution au cours des 12 derniers mois.
Voici donc un article qui, j’espère, répondra à toutes vos questions, et vous aidera ♥

Avant de commencer la lecture de cet article, deux informations importantes :
❶ Cet article reflète ma propre évolution en tant qu’être humain concerné par le SII (Syndrome l’Intestin Irritable).
Il ne doit pas être pris comme un «exemple» (modèle) à suivre pour palier à de potentiels problèmes digestifs (que ce soit lié au SII ou d’autres problèmes digestifs) : une des spécificités du SII est que chaque personne atteinte a un SII qui s’exprime différemment :
♦ dans l’intensité de son inflammation, qui peut elle-même varier avec le temps.
♦ dans la partie de son système digestif atteint.
Même si, habituellement, l’étage le plus atteint avec le SII se situe au niveau du côlon et l’intestin grêle (flore intestinale et/ou paroi intestinale) ; chez certaines personnes, cela peut se matérialiser au niveau de l’estomac, du pylore (la «porte de sortie» de l’estomac), de la vésicule biliaire, etc.
♦ des groupes d’aliments FODMAPs * auxquels on réagit : chacune des personnes atteintes aura une sensibilité / réactivité différente à chacun des groupes cités.
(* NB : chaque lettre de cet acronyme désigne un groupe d’aliments différents («F» pour fructose, «O» pour oligosaccharide, «D» pour disaccharides, «M» pour monosaccharides et «P» pour polyols)

L’historique de mon évolution
Si vous tombez par hasard sur cet article (sans connaitre mon histoire) : sachez que j’ai publié quatre ressources retraçant la chronologie de mon histoire et parcours :
«L’éclat d’une Fée» // septembre 2015
Un dossier pour ceux ayant le SII // décembre 2015
«Pourquoi je ne suis plus végétarienne (après 5 ans)» // janvier 2017
Mon livre publié chez Hachette // février 2017

 

{ Tous mes articles retraçant mon parcours quant au Syndrome de l’Intestin Irritable : ICI }

 


 

♡ Les parties de cet article ♡

 

Un état des lieux de mon état / SII… 
…sera abordé mon alimentation aujourd’hui : réintégration, sensibilité encore présente, sorties et aspect social.
… ainsi que l’état de mon système digestif.
… et de mon état émotionnel / psychique.

Les leçons apprises + choses acquises 
Comment j’ai su transformer cette période difficile de ma vie en force

Ce qui m’a aidée et m’a permis d’améliorer + stabiliser mon état 

Les trois paramètres influant sur la rapidité d’un mieux-être chez les personnes atteintes du SII ♥

Une FAQ pour répondre aux autres questions les plus fréquentes que j’ai reçu ♥
(et que je n’aurai pas abordé précédemment dans l’article)

 

 

 

 


 

Vous savez.
Il y a un an, au moment où j’ai appuyé sur le bouton «publier» de cette vidéo
… J’étais persuadée qu’elle allait générer une pluie de critiques, de remarques incendiaires, une onde de méchanceté.
J’étais prête à accueillir tout ceci, et étais en paix avec l’idée de la recevoir.
Le sujet du végéta*isme est un sujet si sensible.

Un miracle se produisit.
Je n’ai reçu aucun commentaire dans ce sens.
Je n’ai reçu qu’une onde de «mercis», de mots doux, de soutien, de douceur.
Je me suis sentie bénie, chanceuse… d’avoir une telle communauté de cœurs pastel (oui, je parle bien de vous).

Environ un mois après, le site de Féminin Bio a relayé mon article / témoignage / vidéo.
Ce jour-là, j’étais à Londres avec une connexion très faible : je n’ai pas pu suivre les réactions / retours / commentaires en direct (et ça a été parfait ainsi, car cela m’a permis de lâcher-prise)… mais j’ai reçu de nombreuses commentaires haineux (ne provenant pas de ma communauté, et dont les auteur(e)s n’avaient clairement pas regardé la vidéo dans son intégralité au vu de leurs mots).
Là encore, j’ai été surprise de voir certains de vos pseudos / prénoms / avatars apparaitre en réponse à leurs commentaires. Pour me protéger, répondre à ma place. Avec politesse, gentillesse, et justesse.
Tellement de gratitude pour vous tous ♥

 


 

♥ État des lieux 

 

✩ Les particularités de mon profil SII (rappels) ✩

♦ J’ai la chance de n’avoir aucune intolérance au gluten et aux produits laitiers.
Soulignons tout de même que, depuis plus de dix ans, pour ces deux groupes d’aliments, je consomme uniquement des produits de qualité : le gluten via du pain de qualité que je mange (céréales anciennes et réalisé au levain), et des produits de laitiers principalement de qualité cru, biologiques ou de petits producteurs.
Je ne consomme pas de petits gâteaux / biscuits (même bio), de pain raffiné (industriel, baguette, peu de pâtes et autres produits pouvant contenir du gluten (steaks végétaux, plats préparés, etc.), de fromage industriels, exception faite, bien sûr, des sorties aux restaurants.
♦ Lors de ma poussée inflammatoire, ce à quoi mon système digestif réagissait le plus (et que je devais donc éviter à tout prix) : tous les fruits (F – fructose), l’ail, l’oignon, poireaux, toute la famille des choux, et les crudités (la mâche et la laitue passent en petite quantité), les légumineuses (tous – peu importe leur type de préparation et la quantité), les châtaignes, le soja (toutes ses formes, lait, tempeh et soja lacto-fermentés inclus), et les noix + graines oléagineuses (excepté les graines de courge, tournesol et pignons de pin).
Oui, ça faisait beaucoup (et cela était notamment en lien avec l’étendue et l’intensité de la poussée du SII que je traversais alors).

 

✩ Les aliments que j’ai pu réintégrer ✩

Aujourd’hui, j’ai pu réintégrer un certain nombre d’aliments (à condition de respecter certains paramètres détaillés comme suit) : les châtaignes, le tempeh (régulièrement), les légumineuses (en petite quantité + en respectant les indications de mon livre pages 82-83), quelques noix occasionnelles, les fruits (occasionnellement), les crudités (en petite quantité et si le repas ne comporte pas d’autres aliments réactifs).
Depuis très peu, j’ai aussi pu réintégrer les choux (brocolis et chou-fleur – en toute petite quantité), ainsi que l’ail et l’oignon (en quantité minuscule, et occasionnellement).
Pour certains, ces progressions pourront paraitre risibles, pour d’autres, immenses.
Pour moi, c’est tout simplement le bonheur absolu ♥

 

✩ Les crises ? ✩

En un an – et de mémoire – je n’ai eu que deux crises (juillet 2017 et décembre 2017), ce qui est une nette et grande amélioration pour moi, étant donné qu’il y a deux ans de cela, j’étais en état constant de crise, et pouvais me considérer heureuse de vivre deux ou trois jours dans le mois sans souffrir.
Les deux crises que j’ai connu concordent avec une période où j’avais une charge de travail trop importante, et qui a aussi coïncidé avec quelques repas ne me convenant pas (voyage en juillet + fêtes de fin d’année en décembre) : les deux combinés ont suffi à faire réagir le SII.
Durant cette année écoulée, j’ai clairement pu voir (sentir) la différence entre une digestion altérée (lente et/ou mauvaise) qui peut suivre un repas de qualité ou quantité qui était trop éloigné de ce que ma sensibilité digestive peut supporter (restaurant, repas de fête, etc.) et une véritable crise crise SII. Trop de gens confondent encore les deux, et les deux états (et ressentis qui en découlent, tant physiques que psychiques) sont pourtant bien différents…
– Une digestion ralentie et/ou légèrement perturbée par un repas un peu trop copieux / festif est une conséquence physiologique logique qui peut être simplement rééquilibrée en écoutant sa faim et son corps dans les heures qui suivent : repas plus simple le repas / jour d’après (voir une monodiète).
– Une crise SII provoque : des maux digestifs rimant avec douleurs, spasmes, une grande fatigue, des ballonnements en grande quantité, des reflux gastriques, des idées noires / dépressifs peuvent survenir.

 

✩ L’état de ma digestion ? ✩

Au niveau digestif, c’est le bonheur absolu (ou presque) ♥
Je n’aurai jamais pensé atteindre le confort digestif que j’ai actuellement : comparé à il y a deux ans, le quotidien est doux, c’est un délice à vivre et ressentir ♡
Mon transit a toujours une tendance lente : cela fait partie de mon profil (Naturo et Ayurvédique), et de ma sensibilité digestive. Je vais – attention moment glamour du jour – tous les jours à la selle (ou presque), je n’ai qu’extrêmement rarement des ballonnements, plus aucun spasme ni douleur.
J’estime avoir retrouvé un confort digestif supérieur à celui que j’avais juste avant ma poussée SII. Cette dernière m’aura donc permis de réaliser un travail en profondeur sur ma paroi et ma flore intestinale, ce qui a sans doute contribué à améliorer cet état physiologique.

 

✩ Au niveau psychique / émotionnel ✩

Là aussi, la différence est colossale. Et c’est du pur bonheur à vivre ✩
J’ai retrouvé ma joie de vivre (que j’avais beaucoup de mal à ressentir lors de ma poussée), et n’ai plus d’idées noires qui me traversent (ces idées dépressives qui m’étonnaient moi-même lorsqu’elles me traversaient il y a deux et trois ans… mais qui étaient pourtant quasi-quotidiennes).
Autre aspect joyeux : mon état physique ne rimant plus avec souffrances, je ne ressens plus d’angoisses ou de stress quant aux repas pris à l’extérieur (restaurants ou autres), et aux petits «écarts» qualitatifs : tout simplement, car ils ne représentent plus l’épée de Damoclès avec laquelle j’ai dû vivre au-dessus de ma tête pendant près de deux ans.

 


 

♥ Les leçons apprises + choses acquises 
(grâce à ma poussée de SII)

 

Clairement, les longs mois de souffrances physiques et psychiques qui ont accompagné cette poussée du SII ont été (très) difficiles. J’en ai suffisamment parlé dans ma vidéo, je ne reviendrai donc pas dessus.

Cependant, lorsque j’ai eu à vivre des expériences difficiles, j’ai un automatisme qui s’active à chaque fois : celui d’essayer de trouver des enseignements, et de lister toutes les choses positives qui ont pu en découler.
C’est comme une seconde nature. Une impulsion de vie qui bat au même rythme que mon propre cœur.
C’est ma manière à moi de transformer des blessures, des souffrances, des périodes difficiles, mes «petits ou gros nuages gris» en étincelles pastel, dont chaque jet m’aide à grandir ✩
Voici donc des leçons que j’ai apprises grâce à cette poussée, ou des choses acquises pour lesquelles je ressens de la gratitude :

 

♡ La frilosité, c’est du passé ♡

Je continue, bien sûr, à ressentir le froid (surtout ces derniers jours où les températures étaient négatives), mais je n’ai plus froid.
Auparavant, j’avais tout le temps froid : j’étais très frileuse, et avais toujours un pull, même lorsqu’il faisait 20 degrés.
La différence est tellement flagrante que même mon entourage s’en est aperçu : plusieurs de mes amis étaient ébahis de voir à quel point mon rapport au froid avait changé, eux qui m’avaient vu ces dernières années à tout le temps me plaindre du froid (et parfois lorsqu’il ne faisait pas très froid).

 

♡ Mon sommeil, modifié ♡

J’ai une chance inestimable (merci à mon dosha Kapha) : je n’ai jamais eu de gros problème de sommeil.
Avant ma poussée du SII, je me réveillais seule (sans réveil), tôt et en forme (je n’avais jamais mesuré ma chance jusqu’à ce que je sois Naturopathe, et vois que les problèmes de sommeil sont très fréquents).
Pendant ma poussée et les mois de rééquilibre, j’ai dû utiliser un réveil en semaine, et me réveillais souvent fatiguée : mon sommeil n’était plus aussi optimal et récupérateur.
Aujourd’hui, j’ai retrouvé mon sommeil magique : je me réveille sans avoir besoin de réveil, en forme, et relativement tôt (entre 5h30 et 6h45 en général, selon la journée de la veille).

 

♡ Mon niveau d’énergie (élevé au niveau des étoiles) ♡

C’est assez fou. De ressentir la différence dans ce merveilleux corps qui est le mien.
La force qui a grandi, a refleuri. Mon endurance (sport, marche, effort) qui s’est retrouvée nettement améliorée.
Pendant près de deux ans, j’avais été incapable de faire du Vinyasa (yoga dynamique), ou des activités requérant beaucoup d’endurance. Dorénavant, non seulement j’y parviens, mais j’y parviens sans que cela me demande de grands efforts.

 

♡ Petits détails (physique / «beauté») ♡

Certains critères physiques, que je considère comme «secondaires», mais qui reflètent toutefois bien l’amélioration d’un état de santé d’une personne (surtout en termes de carences micronutritionnelles / capacité d’assimilation de notre organisme) : mes ongles ont cessés de se dédoubler et d’être cassants, et sont à nouveau forts et longs (j’en ai parlé ici – les personnes n’étant pas Kapha peuvent très bien avoir une nature d’ongles différente sans que cela reflète un déséquilibre). Idem pour mes cheveux, et ma peau est moins sèche.

 

♡ Corps merveilleux, retrouvé ♡

J’ai réussi à revenir à mon poids de forme pour ma constitution.
Après le décès de ma mère (période où mon SII s’est déclaré, depuis 2010 donc), j’étais à un poids qui ne correspondait pas à ma morphologie.
Dans la vidéo Cosy Chatty Time 1, j’ai rapidement évoqué les différentes constitutions Naturopathiques et Ayurvédique, et y partage notamment mes constitutions.
Bien que j’étais à un poids qui peut être considéré comme «normal» dans notre société où la minceur est souvent confondue avec la beauté et/ou un idéal de santé, ce n’était pas mon poids de forme.
Avant ma poussée du SII, ma digestion étant moins optimale que maintenant, mon corps assimilait sans doute moins bien ce que je mangeais
Au début de ma poussée, j’ai progressivement perdu du poids, et suis passée de 48-49 kilos à 45 kilos (soit une perte d’environ quatre kilos), alors que – je le rappelle – avant cette poussée, j’étais déjà légèrement en dessous de mon poids de forme.
La période la plus difficile de cette poussée de SII (qui a duré environ 2 mois), mon système digestif réagissait à quasiment tout : durant ces deux mois, je n’ai pu manger que mon Petit déjeuner de Fée et du riz blanc (j’en mangeais en grande quantité, et y mettais de l’huile ou du ghee pour essayer de limiter la perte de poids). Rien d’autre ne passait. Cela a été – de loin – les deux mois les plus difficiles de cet épisode de ma vie.
Je me souviens encore qu’au yoga, lorsque j’étais allongée sur le dos, j’étais incapable de faire «happy baby pause» tant cette posture me faisait mal au dos, les os de ma colonne ressortant.
Progressivement, lorsque mon état s’est stabilisé, puis ensuite lorsqu’il s’est amélioré, j’ai commencé à remonter la pente, et a reprendre progressivement un peu de poids. Ça a été très long.
Ainsi, en un peu plus d’un an, j’ai réussi à reprendre ces quatre kilos. Tout doucement, sûrement.
Et, joie supplémentaire, j’ai ensuite réussi à retrouver mon poids de forme : poids que je n’avais pas atteint depuis plus de 8 ans ♥
Cela s’est aussi fait aussi progressivement : j’ai mis environ 8 mois à revenir à 51-52 kilos.
Cela fait maintenant environ 9-10 mois que je suis stabilisée à ce poids-là.
J’ai l’impression d’avoir retrouvé mon vrai corps, et c’est tellement extraordinaire
De ressentir cette énergie, cette force, cette endurance, cette frilosité constante envolée.

 

♡ Gouvernail magique ♡

J’ai appris à voir le SII comme un guide, un gouvernail qui m’indique quand je dois faire des ajustements, ralentir, me respecter plus, prendre plus de temps pour moi.
Si j’étais déjà à l’écoute de mon corps avant, je pense l’être davantage aujourd’hui.
Auparavant, j’arrivais à percevoir certaines choses qui sont «faciles» à sentir et comprendre. Au niveau de la digestion, de la fatigue, etc. Dorénavant, j’ai aussi appris à sentir et percevoir des éléments qui pourraient être catégorisés comme liés à notre inconscient.

J’ai toujours – et pense que j’aurai probablement toujours – cette hypersensibilité qui relira mon petit ventre à mon état émotionnel et vice-versa.
Et, lorsqu’on est hypersensible – SII ou non – il y a des éléments de notre vie qui peuvent aiguiser la manière de vivre et appréhender certaines choses, certaines expériences, certaines facettes de notre vie.
Je sais que beaucoup perçoivent l’hypersensibilité comme une malédiction.
C’est ainsi que je percevais moi-même ce trait de caractère il y a quelques années.
Aujourd’hui, je vois mon hypersensibilité comme un indicateur magique, une sorte d’outil féerique que j’aurai – et qu’auraient toutes les personnes hypersensibles – pour percevoir des choses que les autres ne peuvent pas percevoir, sentir ou comprendre. Que ce soit des choses inconscientes en nous, des choses chez les autres, ou dans l’environnement qui nous entoure.
Peu à peu, et encore aujourd’hui, j’apprends à utiliser et me servir de ce trait de caractère, comme un outil à mon service :
♦ dans le cadre du SII, mon hypersensibilité me permet de me connecter plus rapidement, et de manière plus aiguisée à mon état émotionnel en lien avec les facteurs de ma vie à un instant «T» : à travers cette compréhension, j’accueille dans un premier temps mes émotions, et m’aligne dans un second temps. J’y arrive parfois, et d’autres fois non. J’apprends, et c’est joli ♥
♦ dans le cadre de mes accompagnements en Naturopathie, ainsi que dans mes relations avec mes amis, mes proches, ma famille, mon hypersensibilité m’a servie dès le jour où j’ai appris à l’accepter et l’accueillir (c’était en 2007, c’est une jolie histoire, un jour, il faudra que je vous la raconte ♡) : renforcée par mon côté «N» du MBTI, je peux ainsi percevoir beaucoup d’éléments que d’autres ne peuvent ressentir / voir / comprendre. Ce n’est pas un super pouvoir, simplement de la psychologie ✩

 

♡ Faire de mon hypersensibilité une force ♡

L’hypersensibilité est un trait de caractère qui se retrouve souvent chez les personnes ayant le SII.
Au niveau de mon petit cœur (hyper)sensible, de mes émotions : j’ai, là aussi, grandi et appris.
♦ Notamment avec le lien que j’ai avec mon travail : j’ai la chance d’avoir un travail que j’aime énormément.
Le revers de la médaille est (parfois) que la frontière entre l’envie et l’amour de mon travail peut couvrir une fatigue et le besoin physiologique de mon corps à se reposer.
(Chez d’autres, cela peut se matérialiser autrement : le besoin de s’oublier dans une relation, se donner à ses enfants, s’abandonner à une passion dévorante, se faire dévorer par une addiction, etc.)
Clairement, même lorsqu’on aime son métier (ou les autres exemples cités), le corps a des limites que le cœur seul ne peut pas (r)équilibrer seul : j’ai donc dû apprendre à m’accorder plus de temps, de douceur, de temps rien que pour moi. J’ai appris (et apprends encore) que je ne peux être présente pour tous, que j’ai des limites, et que ce n’est pas grave, que le monde ne s’arrêtera pas de tourner.
♦ Durant ces deux dernières années, j’ai énormément travaillé sur moi-même pour me réaligner avec certains aspects de ma vie personnelle. J’ai notamment travaillé au cours de sept séances avec deux psychologues, cela m’a beaucoup aidée. J’ai compris beaucoup de choses, et ai ensuite réaligné des éléments de ma vie qui me blessaient énormément au quotidien, et que j’avais occultés pendant trop longtemps.
Rappel important : lorsqu’on est atteint du SII – et tout particulièrement si notre état est très inflammé – une stabilisation et amélioration de notre état se concrétisera grâce à la combinaison de deux axes réunis : ❶ un changement alimentaire (qui peut être complété par une prise en charge personnalisée) + ❷ un travail émotionnel / psychologique sur soi-même.
À mon sens, en cas de poussée du SII, il est impossible d’améliorer et de stabiliser un état très inflammé sans faire les deux simultanément.

 

Vivre cette connexion au creux de nous (+ compassion) ♡

J’ai pu faire l’expérience, et mesurer à quel point un déséquilibre physiologique au niveau de l’intestin peut impacter notre équilibre psychique : ce lien entre système nerveux et système digestif a été prouvé par le biais de plusieurs études (un grand nombre d’ouvrages et de documentaires ont relayé cet état de fait).
Mais… c’est une chose de le savoir.
C’en est une autre de le vivre.
C’est vraiment incroyable de vivre ce décalage…
Lors de ma crise, je me souviens qu’il m’arrivait d’avoir des pensées douloureuses (négatives), et d’arriver à prendre le recul nécessaire (ce fameux «observateur extérieur» mentionné avec la pleine conscience), et de me rendre compte à quel point ce type de pensées était éloigné de qui j’étais. Je vivais dans une peur et angoisse de sortir pour voir mes amis, déjeuner ou diner avec eux, toutes deux légitimes de par l’épée de Damoclès au-dessus de ma tête qui me menaçait constamment de souffrances accentuées.
J’essayais bien sûr de relativiser, de vivre en étendant ma conscience à «au-delà de ma souffrance», mais lorsque la douleur est présente quasiment 24h/24, c’est vraiment difficile.
L’expérience de ce lien entre système digestif et système nerveux m’a aussi permis d’aiguiser ma compassion envers ceux qui ont un handicap non visible comme SEP, des maladies neurodégénératives, etc.

 

♡ Monde des papilles : adaptations (+ découvertes) ♡

Mes habitudes alimentaires ont été quelque peu bousculées : au cours de cinq années précédentes, j’avais découvert un grand nombre de nouveaux ingrédients de l’alimentation « alternative » (saine / végétarienne), dont la majorité était désormais devenu incompatible avec ma digestion et mon profil.
Avant d’avoir été végétarienne pendant cinq ans (et ce depuis toute petite, comme je l’avais dit dans ma vidéo), je n’avais jamais énormément apprécié les produits animaux, et savais très peu les cuisiner. Ainsi (et parce que j’étais encore dans une phase où je craignais les conséquences de tout ce que je pouvais manger), pendant quelques mois, j’ai mangé des choses très simples et de manière régulière : j’avais cinq-six plats « classiques » que je faisais, et réalisais en alternance.
C’était relativement peu varié, mais ces plats devenaient peu à peu familiers, me rassuraient, et surtout : m’apaisaient, et me permettaient d’enfin souffler en espaçant les souffrances.

Une fois mon état stabilisé (et ma crainte constante de manger), j’ai repris plaisir à cuisiner, à expérimenter, à goûter et découvrir à l’extérieur : j’ai retrouvé ma joie liée à la nourriture. Progressivement, j’ai appris à cuisiner de nouvelles choses en incluant les aliments que je sais désormais bénéfiques pour mon profil, et doux pour mon ventre sensible.
La première chose que j’ai apprise est de savoir reconnaitre les «bons» produits animaux (l’article de Clotilde Dusoulier et les nombreux conseils d’Ariane Grumbach sur Instagram m’ont beaucoup aidée), ainsi que les restaurants qui proposent une cuisine qui soient en accord avec mes nouvelles valeurs et mes besoins : de saison, où l’intégralité est fait maison avec des produits frais, et où l’on peut trouver des options sans FODMAPs.

La suite de cette transition s’est fait en respectant mes goûts :
♦ Comme vous vous en souvenez peut-être, j’ai toujours été (très) difficile en terme de produits animaux. Il y a un très grand nombre de viandes, de poissons, et de produits que j’ai toujours refusé de manger, que ce soit par goût et/ou par refus psychologique.
Ainsi,j ’ai continué à consommer du blanc de volaille (je n’aime pas le goût des autres parties), et des poissons gras. Progressivement, j’ai étendu mes connaissances culinaires en apprenant à les cuisiner avec des pratiques que j’ignorais jusqu’alors (ne les ayant pas apprises au temps où je n’étais pas végétarienne) : je suis par exemple devenue la reine des marinades (elles changent clairement un plat !).
La fréquentation de ma consommation de volaille et poisson est très variable d’une semaine à l’autre : je peux en manger deux / trois fois par semaine, comme cinq ou six fois. J’ai cependant arrêté (en écoutant mes envies) d’en manger quotidiennement (ce que j’ai fait pendant plusieurs mois, toujours en suivant mes envies).
♦ Au cours de ces deux dernières années, j’ai également étendu mes découvertes gustatives en goûtant à de nouveaux aliments (par choix… ou surprise), et suis très heureuse d’avoir tenté ces expériences, même si la majorité d’entre elles a rimé avec une confirmation du peu de penchant que j’ai pour les produits animaux. J’ai ainsi pu découvrir que j’adorais la truite lorsque celle-ci est bien préparée. J’ai regoûté à plusieurs poissons blancs… et, oui : je n’aime toujours pas cela. Dans un restaurant, j’ai goûté à du boudin blanc (fait à base d’un mélange de pain, de lait, et d’une viande blanche), je n’ai pas (du tout) aimé. Grâce à une amie d’enfance du Moyen-Orient, j’ai regoûté et ai appris à réapprécier la viande hachée à condition qu’elle soit cuisinée de sorte à être mélangée à certaines préparations (sauce, hachis, boulettes, etc.). J’en mange tous les deux ou trois mois voir une ou deux fois dans le mois (j’écoute mes envies). Sans le savoir (je pensais que c’était du bœuf haché), j’ai goûté à du veau, et sais que je n’aime pas du tout cela (ce goût est bien trop fort !) (sans compter que depuis mon enfance, il m’est psychologiquement impossible de manger certaines viandes, le veau en faisant parti).

Peu à peu.
Je trouve mes marques. Je redécouvre le bonheur de goûter, de manger.
Jour après jour, je peaufine mon équilibre, encore un peu sensible.
Et, ce bien-être là… c’est du bonheur à l’état pur. Autant pour mes papilles, que mon cœur, mon côté gourmet, et mon merveilleux ventre ♡

 

 


 

♥ Les éléments qui m’ont aidée à m’en sortir 

 

J’imagine à quel point cette partie doit être désirée, vu les nombreuses demandes que j’ai reçues en ce sens.
J’ai pourtant longtemps hésité à l’inclure, car je ne souhaite pas que certains soient trop influencés par ces conseils, au point d’oublier l’importance d’une personnalisation en fonction de leurs profils en terme : d’alimentation, de prise de compléments alimentaires, et sur le travail émotionnel à réaliser (l’axe et le moyen choisi pour).
Si je me suis donc décidé à inclure cette partie, c’est dans le but de répondre aux nombreuses questions que j’ai reçues, et dans l’espoir que quelques éléments soient des pistes de réflexion pour certains, ainsi que des aides précieuses… et n’auront aucun impact sur d’autres.
Voici donc les éléments qui m’ont été d’une très grande aide pour mettre derrière moi cette poussée de SII.

♦ Le premier élément à prendre en considération est d’opter pour une alimentation pauvre en FODMAPs.
D’apprendre quels aliments sont contenus derrière l’acronyme de chacune des lettres, et de voir quel(s) groupe(s) nous fait le plus réagir.
(Le détail de cet acronyme peut se trouver à la page 35 de mon livre, ainsi que dans ce dossier)
Une fois notre état stabilisé, et notre santé améliorée, une ré-introduction progressive pourra être faite.

♦ Une cure de glutamine : s’il y a bien un seul complément alimentaire qui aiderait toutes les personnes atteintes du SII, c’est celui-ci.
Plus l’état inflammatoire est élevé, plus longue devra être la cure (je l’ai prise pendant un an environ).
Sur le marché, il existe plusieurs marques proposant la glutamine : on en trouve en gélules ou en poudre.
Personnellement, j’ai pris celle de Bulk Powder qui est de qualité, et dont le prix est plus doux que d’autres.
Une dose minimale quotidienne de 5g est nécessaire pour être effective.
On veillera à mélanger la dose de glutamine dans une grande quantité d’eau (une bouteille d’eau que l’on boira tout au long de la journée ou un grand verre d’eau de 300-400 ml).
La glutamine agit sur la paroi de l’intestin (à ne pas confondre avec la flore intestinale qui regroupe les bactéries dans notre intestin), et a deux actions sur notre muqueuse intestinale : une action «pansement» calmant l’inflammation, et une action aidant à la cicatrisation des tissus endommagés tout le long de la paroi de notre intestin.

♦ La ré-intégration des protéines animales : étant donné l’état de mon inflammation, j’étais arrivée à un stade où mon corps réagissait à toute protéine végétale (légumineuse et soja, ainsi que les graines d’oléagineuses).
SII ou non, l’absence de protéines (ou la non-assimilation sur le long terme) engendrera des problèmes de santé.
J’ai déjà largement développé ce point dans ma vidéo l’année dernière : n’hésitez pas à la revisionner, si besoin est.
Cet élément est – je le rappelle – comme tout les autres éléments de cette liste : important et personnel au vu de mon profil, mon état inflammatoire, et ma réactivité aux aliments du groupe FODMAPs.
Si je suis intimement convaincue que, lorsqu’on est concerné(e) par le SII, une alimentation non végétarienne permet d’améliorer notre santé (notamment par une stabilisation et/ou amélioration de notre état), je suis également convaincue que l’on peut vivre en ayant le SII, et en ayant une alimentation végétarienne (végétalienne me parait plus complexe).

L’arrêt total de crudités et d’aliments crus (jus de légumes inclus) pendant plusieurs mois.
(J’aborde le «pourquoi» de manière succinct dans ma vidéo lorsque je mentionne la MTC et l’Ayurvéda, et cet article reprend les bases physiologiques et énergétiques des raisons amenant ces deux médecines ancestrales à déconseiller les crudités en trop grande quantité / régularité, tout particulièrement durant la saison froide)
Aujourd’hui, je tolère les crudités à condition qu’elles soient présentes en petite quantité, et qu’elles ne soient pas mélangées (un seul légume cru).

L’Ayurvéda est arrivé par «hasard» dans ma vie à cette période de ma vie où j’en avais tant besoin.
De cet enseignement rempli de sagesse et de trésors, j’ai intégré plusieurs habitudes qui ont été d’un soutien précieux :
• le ghee fait partie de ma vie. J’ai peu à peu délaissé l’huile de coco (que je consomme toujours, mais moins fréquemment) pour la remplacer par le ghee. Ses bienfaits sont nombreux (un article est prévu à son sujet).
Concernant nos intestins : la teneur du ghee en acide butyrique (un acide gras contenu dans aucun autre aliment) en fait un aliment excellent pour la santé de l’intestin, car il aide à lutter contre le processus inflammatoire de la paroi intestinale. Il permet également une meilleure assimilation des aliments en augmentant notre feu digestif («Agni» en Ayurvéda), propriété que n’ont pas les huiles végétales.
• J’ai commencé à glisser dans ma cuisine et mes tisanes des épices + aromates correspondant à mon profil doshique (Ayurvédique) de naissance et acquis.
Au cours de ma formation en Naturopathie, j’ai été formée à la phytologie : autrement dit, j’ai appris les
propriétés actives des plantes (tisanes + décoction, huiles essentielles, gemmothérapie, etc.).
Mes connaissances acquises grâce à ma formation en Ayurvéda ont permis d’y ajouter une lecture qui m’a fascinée : la propriété «énergétique» des différences épices / aromates / plantes en fonction de nos Doshas (constitutions).
J’ai eu la sensation de pouvoir agir plus en profondeur en prenant en compte cette dimension nouvelle.
• Le triphala, l’ashwaganda, et d’autres compléments alimentaires naturels, découverts eux aussi au cours de ma formation en Ayurvéda (et que je n’avais pas appris en Naturopathie) m’ont permis de renforcer l’aide apportée à mon système digestif le temps qu’il puisse refonctionner par lui-même normalement.
À l’heure actuelle, j’ai cessé de prendre certains de ces compléments, et continue de prendre d’autres : j’affine ces prises en fonction de connaissances que j’ai acquises, et de mon état actuel, qui reste fragile.
Je ne cite l’intégralité des compléments, ni ne détaille les deux premiers exprès : car, contrairement à la glutamine (citée précédemment), ceux-là correspondent spécifiquement à mes besoins (mon profil Ayurvédique + mes déséquilibres physiologiques).
Bien sûr, j’inclus les compléments adaptés à chacun au cours de mes accompagnements en Naturopathie, mais ne peux ni ne souhaite les développer ici, pour respecter les deux principes communs à la Naturopathie et l’Ayuréda qui sont l’holisme et l’individualisation pour chacun de nous. Merci de respecter ceci ♥
• Je fais automatiquement légèrement chauffer l’eau que je bois : au cours de ces deux dernières années, je n’ai bu qu’exceptionnellement de l’eau à température ambiante (et jamais froide).
Ce geste tout simple est, selon les principes de l’Ayurvéda, important pour les déséquilibres de type Vata (le SII est considéré comme tel dans la grande majorité des cas).

♦ Je réalise régulièrement des monodiètes de riz auquel j’ajoute du ghee et des épices convenant à ma constitution Ayurvédique.
Je réalise ma monodiète sur un seul repas (en général le midi), et en réalise une à deux midi par semaine.
Je choisis du riz de type basmati et demi-complet, mais chacun peut l’adapter en fonction des particularités de son SII : si vous avez le transit plutôt rapide / crises diarrhéique, optez pour du riz basmati blanc. Ne prenez jamais le riz complet (trop de fibres, trop irritant).

♦ Ma posture lorsque je suis assise et debout (statique ou en marchant).
Peut-être que certain(e)s d’entre vous trouveront cet élément étrange («comment une posture peut-elle influencer nos maux de ventre / le SII ?»).
Cependant, comprendre (grâce à mon ostéopathe – seule à pouvoir désenclencher mes crises lors de ma poussée SII), que notre manière de nous maintenir (debout ou assis) a un impact direct et immédiat sur nos viscères (et donc tout ce qui s’y passe, ballonnements inclus), m’a permis, de nombreuses fois, d’arriver à bout de ballonnements légers (hors crise). Nathalie, si tu passes par ici : merci pour cette sensibilisation et cet enseignement précieux ♥

♦ Dans la même veine, pratiquer la respiration ventrale à un rythme lent – et ce même lorsque j’étais ballonnée m’a également beaucoup aidée (en état de crise, elle n’a aucun impact sur moi).
Ça a été un réel effort de parvenir à pratiquer cette respiration dans certains cas / jours, car lorsqu’on est ballonné, cet exercice peut s’avérer difficile : inconsciemment, on a plutôt tendance à vouloir fuir et éviter tout ressenti physique en lien avec notre souffrance).

En cas de crises, la position de la vrille est la seule dans laquelle je pouvais me mettre pour atténuer légèrement mes maux. Personnellement, ça a été la vrille en me tournant vers le côté gauche qui me soulageait (pour d’autres, ça sera du côté droit, selon la partie du côlon le plus sensible, et pour d’autres, la vrille n’atténuera pas les maux ressentis).

Malgré la pratique et l’intégration de ces différents éléments et habitudes (et d’autres que j’estime moins importants) : la progression de mon état vers un mieux-être a été longue.
Très longue.
Entre l’amélioration de mon état, et une stabilisation, il s’est passé 18 mois environ.
18 mois. C’est long. Cela fait un an et demi.
Plus l’état inflammatoire d’un SII est élevé, et plus long sera le temps pour retrouver un confort de vie.

 


 

♥ Les 3 paramètres influant sur la rapidité du mieux-être 

 

Une des questions qui m’est le plus souvent revenue est une estimation espérée de temps sur l’amélioration de l’état physique et psychique.
Celle-ci sera extrêmement variable d’une personne à l’autre en fonction de trois paramètres :

L’état inflammatoire de la personne : plus l’inflammation est importante (poussée ou crise), plus long sera le temps pour retrouver un équilibre.
On peut, bien sûr, sentir une amélioration sur le court terme qui se concrétisera avec un espacement des maux et/ou diminution d’intensité – mais la courbe se fait véritablement sur le long terme.

❷ Cela dépend également des habitudes alimentaires actuelles de la personne : si la personne a des habitudes peu saines (industrielles) et/ou son alimentation contient beaucoup d’aliments FODMAPs, une amélioration rapide pourra être ressentie aisément avec quelques changements.
Chez certaines personnes que j’ai suivies, j’ai ainsi pu voir une très nette amélioration (voir disparition des maux) en un ou deux mois.

L’état émotionnel / psychologique + travail sur soi
Si l’on compte parmi les sphères composant notre vie, des éléments qui entretiennent un stress émotionnel récurrent (travail, parent malade, mésentente dans le couple, solitude subie, dépression, etc.), nous aurons besoin de faire un travail sur soi (seul(e) ou accompagné(e) de thérapeute : psychologue, sophrologue, etc.).
Cela peut concerner des éléments de notre vie dont nous avons conscience… comme d’autres éléments enfouis dans notre inconscient (le SII peut, dans ce cas, être considéré comme un outil de communication que notre corps utilise pour nous communiquer un blocage / nœud émotionnel).
Au cours de mes accompagnements, j’ai même vu deux cas où le transgénérationnel était impliqué (voici un livre sur le sujet du transgénérationnel).

 


 

♥ FAQ questions 

 

Voici d’autres fréquentes questions reçues, et que je n’ai pas abordées précédemment dans l’article :

« Ce n’est pas trop frustrant de devoir manger en évitant ces aliments (insérer ici ceux que la personne pense le plus frustrant) ? »

Personnellement, cela ne l’a pas été, mais je conçois que celui puisse l’être.
Remettons les choses dans le contexte : la poussée du SII que j’ai connu a été telle que j’ai connu une période de deux mois où je ne pouvais manger que du riz et mon Petit déjeuner de fée. L’intensité de cette même poussée a été telle que j’ai perdu du poids, que mon sommeil en a été impacté, que j’étais souvent fatiguée, et – surtout – que je souffrais quotidiennement. Dans ce contexte-là, je suis quasi certaine que n’importe qui serait heureux d’adapter ses habitudes alimentaires pour cesser de souffrir à ce degré-là, à cette fréquence-là.
La souffrance n’étant pas visible par autrui (comme une jambe dans le plâtre peut l’être), beaucoup de gens oublient que derrière cette alimentation adaptée, il y a une souffrance réelle et physique (plus ou moins intense, et plus ou moins fréquente).
J’ai réellement énormément souffert de cette poussée du SII : à un point où j’ai connu la peur de manger, la crainte de me nourrir, de ressentir les conséquences de tel ou tel aliment, tel ou tel repas.
Lorsqu’on comprend enfin ce qui peut nous faire réagir (et que l’on doit éviter), et ce qui peut nous apaiser (et qui est donc sans danger) c’est un soulagement immense d’opter pour ces changements. C’est, du moins, ainsi que je l’ai vécu.

 

« Maintenant que cela va mieux, penses-tu redevenir végétarienne ? »

Je ne sais pas de quoi sera fait l’avenir, et ne peux prédire ce que je mangerai (ou ne mangerai pas) demain.
Je peux en revanche dire que ma vision d’aujourd’hui est la même que celle d’il y a un an, et est également la même que celle d’il y a cinq ans : notre identité n’est pas définie par notre alimentation.
Je ne désire pas que l’on me limite (ou juge) par ce que je mange, ou ne mange pas (ni par ma sexualité, ma religion, mes croyances, la longueur de mes cheveux, mon métier, mon statut social, etc.).
Lorsque j’avais une alimentation végétarienne, j’ai toujours été choquée (et peinée) par le discours violent (ou l’attitude) qu’émettent certaines personnes vegan (qui constitue une minorité, bien entendu, mais comme toutes les minorités, ce sont ceux que l’on entend le plus). Je prie l’Univers pour qu’un jour vienne où les Hommes comprendront (et appliqueront par leurs paroles, faits et pensées) que ce n’est pas par la violence, la dévalorisation, le sarcasme (qui peut être une forme de violence) que l’harmonie surviendra ♥

 

« Peux-tu faire des écarts sans souffrir / avoir des crises ou maux digestifs ? »

Cela dépend comment l’on définit «écart».
Dans le cadre du SII, les écarts peuvent être considérés comme la consommation d’aliments riches en FODMAPs : légumineuses en grande quantité et/ou mal préparées (non prétrempées / pas assez cuites), plusieurs types de crudités ou trop de crudités, des fruits, du gluten, des produits laitiers, des bonbons ou sodas, etc.
Pour d’autres questions reçues, des «écarts» étaient définis comme des «plaisirs considérés coupables» tels que pâtisseries et d’autres aliments considérés peu sains.
Pour la première catégorie : je peux faire des écarts à condition qu’ils soient uniques et à une faible fréquence, indépendamment de leur quantité.
Exemple : je peux consommer du houmous en une bonne portion (comme ici), ou un dahl en plat principal (bien préparé) sans aucun souci si le reste du repas ne contient pas d’autres aliments qui me feraient réagir et si je veille à ce que les deux jours qui suivent comportent des repas qui correspondent à ma sensibilité digestive.
Il est possible que ma digestion soit plus longue et fastidieuse, mais je n’aurai aucun maux digestif.
(Pour ceux qui trouvent cela contraignant / frustrant : je vous invite à relire la première question de la FAQ)
Pour la deuxième catégorie : aucun souci ! Je suis plus bec salé que sucré : ainsi, au restaurant, j’ai plutôt tendance à prendre une entrée et un plat (plutôt qu’un plat ou un dessert), mais les fois où je savoure un met sucré (sain ou non), je le digère très bien. Je ne suis pas une adepte de la junk food (pizza, burger / frites), mais il m’arrive d’en consommer. Une digestion plus lente (normale chez la très grande majorité des gens), mais pas de maux digestifs.

 

« Est-ce que tu t’estimes experte sur le sujet du SII ? »

Non.
Le jour où j’ai publié l’article «L’éclat d’une Fée», je n’aurai jamais imaginé tout ce que cela engendrerait : vos mots positifs, cette expérience d’arrêt du végétarisme qui a suivi, le projet de mon livre qui est né, et… le nombre accru de demandes d’accompagnements de personnes ayant des déséquilibres digestifs (SII et autres), etc.
Bien sûr, je pense que ma connaissance en la matière, lié à mon parcours personnel, mes recherches, et mes formations (Naturopathie + Ayurvéda) m’a permis d’acquérir une connaissance sans doute supérieure à la majorité des gens (thérapeutes compris), mais je n’ai pas le pouvoir de guérir ni d’apaiser absolument toute personne sans exception.
Parmi mes accompagnements au cours de l’année passée – et si je devais donner une estimation – je peux affirmer avoir amélioré et aidé un très très grand nombre de gens. J’ai reçu des retours et des témoignages qui m’ont fait chaud au cœur, de personnes me disant que j’avais changé leurs vies, qu’elles n’auraient jamais imaginé atteindre ce confort de vie.
Mais, il y a aussi des personnes que je n’ai pas réussi à aider : elles sont rares, mais elles existent. L’Humain est complexe, certains états inflammatoires que j’ai pu voir dépassaient (et de loin) l’état dans lequel j’ai moi-même été. Et, il se passe rarement plusieurs jours de suite sans que je pense à ces jolies âmes.
Et, c’est en toute humilité que je le dis devant vous.
Car je pense qu’être un bon thérapeute passe, aussi, par le fait de reconnaitre ses propres limites.

 


 

Petit mot de fin ♡

 

J’espère que cet article vous aura été utile : que ce soit pour répondre à vos questions, pour vous inspirer, vous rassurer, vous encourager, vous rappeler que tout est possible, que même dans des zones entourés de nuages gris, il existe des pluies d’étincelles pastel.

Rappelez-vous que vous êtes uniques.
Ces conseils, le partage de mon témoignage ne vous a pas été offert pour être copié tel quel.
Cette histoire est la mienne, les éléments qui m’ont aidée ont eu un impact positif sur mon merveilleux corps, car c’est mon profil (unique), mes émotions et mon travail psychogique et émotionnel, ce sont mes faiblesses et intolérances.
Vos points faibles, vos intolérances, l’intensité de votre inflammation, l’état de votre système digestif concerné, les différentes sphères de votre vie nourrissant votre cœur (ou le desservant) sont autant d’éléments qui peuvent interférer avec l’action et l’impact de ces mêmes éléments sur vous.

Ne retenez pas (forcément uniquement) ce que j’ai fait, ni comment je l’ai fait.
Retenez que c’est possible, que c’est à chacun de trouver son chemin, de tester, d’expérimenter, de tâtonner. Seul(e) ou accompagné(e) par des thérapeutes en qui vous ayez confiance.
Gardez le courage, la foi en votre cœur. Même au cours des jours les plus difficiles.
Le SII est un chemin qui peut s’avérer long, qui peut inclure des rechutes, des essais qui n’aboutissent pas sur un mieux-être : tout ceci peut faire partie d’un processus vers un mieux-être, un équilibre retrouvé.

Dans cet article, j’ai vraiment essayé de mettre le plus possible d’informations afin de répondre à toutes les potentielles questions. Si, toutefois, vous avez encore des questions, ou souhaitez que je dédie un article ou vidéo sur la réintégration des aliments auxquels on est (a été) intolérants, glissez-les-moi en commentaires : en fonction de leur nombre, j’y répondrai en commentaires ou ferai une FAQ séparée.

 

✤ ✤ ✤

Que cet article puisse répondre à vos questions, vous aider et rappeler à ceux traversant une période difficile que les jours plus beaux et doux se trouvent toujours derrière les nuages gris-jolis

 

Les petits liens importants à (re)découvrir :

L’éclat d’une fée // septembre 2015 ♡
Dossier sur le Chaudron Pastel «Conseils holistiques et naturels pour ceux ayant le SII» // décembre 2015 ♡

Pourquoi je ne suis plus végétarienne // janvier 2017 ♡
Mon livre publié chez Hachette // février 2017 ♡
Tous mes articles au sujet de mon histoire et parcours en lien avec mon Syndrome de l’intestin irritable
Le Vitamix : mon blender super-puissant, tout doux pour les petits ventres sensibles

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31 commentaires

  1. mythsouko

    Bonjour Mely
    Merci bcp pour ton article si bien écrit et détaillé
    Oui on est tous unique et comme tu l à été je suis actuellement dans une phase de recherche et de test Ps de sensibilité
    Le problème c’est que bien souvent cela m’incommode durant mon travail ( commerce debout toute la journée en boutique) et que je le vis très mal
    J ai honte de cette maladie qui me prends la tête littéralement…après 13 ans d’anorexie / boulimie je pensais enfin voir le bout du tunnel et ne plus penser H24 à mes repas mais le stress les ângoisses sont là .
    Méditation, pleine conscience, yoga ,marche ,j’essaie de les inclure au quotidien ceux sont aussi de bons outils .
    J’aimerai essayer un bilan micro nutritionnel pour savoir exactement quel type de flore j’ai et quels aliments me feraient le moindre mal , qu’elles carences sont à combler mais ces tests sont onéreux et non accessibles pour l’instant
    Je rajouterai à l’article le principe fondamental de la mastication, de manger dans le calme si possible et d’ajuster sa consommation d’eau à température ambiante voir légèrement chaude pr les vata😊pas de chance d’avoir hériter de ce dosha😞
    Portes toi bien mely et merci encore pour ton blog tes vidéos tes insta stories que tu prends plaisir à partager
    Je suis heureuse de te lire et j attends avec impatience ton deuxième livre ❣️ Bonne continuation
    Ps: je suis une catastrophe en cuisine aurais tu une bonne marque de ghee bio à me conseiller?
    Bisous 😘

    dimanche 11, mars 2018 à 8h27
    1. Mély

      @ Mythsouko : Bonjour ♡

      Je comprends que ce puisse être difficile pour toi au travail (surtout dans la position assise) : j’imagine que tu es suivie régulièrement par un bon ostéopathe (qui travaille de manière « fonctionnelle », et non structurelle (cf mon article à ce sujet)) ?

      Je pense qu’il est important de ne pas avoir honte de ce syndrome (qui n’est pas une maladie !) : la honte est une forme de « rejet » sur le plan de l’alignement (selon certains principes de vie, comme celui d’Eckhart Tolle) : la honte – forme de rejet – ne fait que renforcer l’objet de la honte.
      Ceci est, bien sûr, sur le plan théorique (dont tu as toi-même peut-être conscience, mais que j’écris tout de même en réponse à ton commentaire, cela servira peut-être à d’autres passant là, et lisant ce fil de commentaires).
      Si le SII ne nous définit pas, il fait toutefois parti de notre vie, d’une certaine manière.
      Reconnaitre cela (et ne pas en avoir honte) est une première étape pour s’en détacher (de la souffrance, physique et/ou psychique).

      Pour la mastication : tu as raison de le souligner, c’est effectivement important.
      J’avais abordé ce point dans mon livre, et ne pouvais pas remettre l’intégralité des conseils de mon livre dans cet article (bien que je le fasse moi-même au quotidien, même pour mes purées de légumes !).
      Pour le dosha Vata : j’ignore si c’est ton dosha Prakriti (de naissance) ou Vikriti (acquis), mais le dosha Vata, comme les deux autres, sont merveilleux lorsqu’ils sont équilibrés.
      A chacun de cheminer dans ce sens ✨

      lundi 12, mars 2018 à 7h48
  2. Raphaelle

    Mille mercis pour ce témoignage si complet et si bienveillant comme à ton habitude.

    J’ai été alertée par une naturopathe (que tu recommandais parmi tes contacts) à veiller à m’orienter vers une alimentation pauvre en Fodmaps, je n’ai pas eu la force de suivre une telle démarche de manière assidue pour l’instant, je me sens tiraillée dans mon alimentation aujourd’hui, entre digestion, obsession (je peine à retourner à mon poids de forme), troubles de la thyroïde, aspect éthique vis à vis du végétarisme, etc…
    Maintenant que j’ai acquis ton superbe ouvrage, j’essaye d’y trouver le guide qu’il me faut et ton témoignage porte une fois de plus les bonnes ondes dont j’ai besoin…

    Penses-tu qu’un suivi régulier en naturopathie soit un pilier essentiel au domptage de ces troubles ?

    Un grand merci pour tout ces partages
    Belle journée ♡

    dimanche 11, mars 2018 à 11h14
    1. Mély

      @ Raphaelle : Bonjour ♥

      Je comprends que l’on puisse avoir des difficultés à appliquer des changements alimentaires.
      Personnellement, comme je l’explique dans mon article, ça a été un réel soulagement d’appliquer ces changements : j’ai eu, en revanche, de la difficulté à ce que ces habitudes s’imbriquent dans une variété alimentaire, car j’avais perdu mes repères / ingrédients de référence. Mais, une fois des habitudes intégrées peu à peu, cet aspect là a pu être présent.
      Pas à pas ✩

      Pour répondre à ta question : cela peut aider (comme un suivi peut aider dans beaucoup d’autres cas, déséquilibres)…
      … cependant, un Naturopathe (comme tout autre thérapeute) ne peut jamais faire le travail à la place d’Autrui : j’aime voir le Naturopathe comme une personne qui donnerait les outils, expliquerait comment les utiliser, et patienterait le temps que l’Autre puisse comprendre, et en faire une habitude… mais le Naturopathe ne peut pas appliquer les outils pour Autrui 💚
      Ensuite, chaque Naturopathe (et thérapeute) est plus ou moins pédagogique, et a plus ou moins de tactiques pour aborder des astuces au quotidien : chacun a son style, ses idées, son approche d’expliquer pour appliquer ♥

      lundi 12, mars 2018 à 18h06
  3. Laure

    Très bel article merci pour ce partage intime
    Je glane toujours des informations pertinentes dans tes ecrits

    Bravo pour ce chemin parcouru.

    dimanche 11, mars 2018 à 19h06
    1. Mély

      @ Laure : Merci 💚

      lundi 12, mars 2018 à 7h40
  4. Delphine

    Bonjour Mély,
    Je suis très heureuse que tu sois à nouveau en paix avec ton ventre.
    C’est une merveilleuse nouvelle.

    La semaine dernière, une cliente arrive en me demandant ce qu’elle pourrai prendre d’autres que du charbon et de l’argile, car sa Gastro lui a découvert un SII, et elle lui a dit qu’il fallait en prenne son partie, car visiblement elle était condamnée à vivre comme ça.

    En avançant dans le détail, on a trouvé beaucoup de choses sur lesquelles travailler, mais ce qui est intéressant, c’est qu’elle n’avait jamais entendu parlé de la glutamine. Or ses maux de ventre étaient déjà présents lors de son enfance.
    En prenant du recul sur la situation, je me dis que la douleur est si intense et si pérenne, que les médecins veulent aider le patient en lui conseillant des remèdes d’urgence. Ce qui en soit est déjà bien et encore mieux quand il s’agit de conseiller du naturel. De fait, la notion de reconstruction passe à la trappe.
    Elle n’avait même jamais entendu le mot.
    Si on n’est pas touché par ce syndrôme et tout ce qui peut être relatif au colon, l’ignorance me parait normale. Mais si on est réellement nouée douloureusement, comment cette information ne transite pas.
    Bref, la Naturopathie nous emmène à faire de la sociologie : l’accès aux bonne informations sur la Santé, comment la maladie est appréhendé.

    Je te souhaite une excellente semaine.

    Delphine – Naturopathe

    lundi 12, mars 2018 à 8h26
  5. Daniel

    Merci beaucoup pour cet article,

    J’ai un système intestinal fragile et sensible moi aussi, ces dernières années j’ai appris à le comprendre, pourquoi les ballonnements, problème de peau, etc…

    En effet j’avais essayer le cru mais ça n’a fait que provoquer de plus en plus de ballonements…. trop de céréales aussi… je l’ai compris un peu tard et confirmer par la découverte du régime paleo.

    Durant une dizaine d’années j’ai alterner régime végétalien, végétarien, pescetarien ces 3 dernières années, maintenant depuis quelques semaines je me fait des bouillon d’os à moelle, après y avoir réfléchi quelques semaines.

    Découvert sur ce site que je suis depuis une dizaine d’années même si je ne mange très peu cru
    https://www.simplementcru.ch/le-bouillon-dos/

    Ce qui ma aider à accepter de le faire c’est le souvenir qu’enfant ma mère faisais cuire des os à moelle et j’aimais vraiment ça, c’est tellement bon, et aujourd’hui encore j’aime beaucoup de goût.

    par contre la viande je n’ai pas envie d’en manger…

    Sinon je connaissais le glutamine depuis quelques mois mais ayant vu que ça se trouver dans l’alimentation, je n’avais donc pas besoin d’en acheter mais avec votre article j’ai décider d’en acheter, ce que j’ai fait à l’instant, merci.

    Je connaissais aussi le ghee depuis longtemps car je me suis intérresser à l’ayurvéda il y a quelques années pour me soigner avec une alimentation en rapport avec son dosha, découvert avec le livre recettes ayurvédiques faciles, cuisine végétariennes aux épices de Janet Gomez.

    J’avais déjà appris des choses il y a quelques années sur comment soigner ces intestins avec le livre (La santé commence par les intestins par Scarlett Weinstein-Loison) mais ça na pas suffit.

    Je vous suis depuis plus d’un je pense, j’aime beaucoup vos partages, merci.

    Je me souviens aussi que vous aviez parler du kéfir de lait sur instagram et ça vous avez beaucoup aider aussi à soigner les instestins.

    Maintenant ça fait quelques mois que je me fais les boissons au kéfir de fruits, et quelques jours j’achète le kéfir de lait tout près en magasin bio, c’est fait avec du lait de vache mais grâce au grains de kéfir tout les allergènes sont transformer et cela devient plus digeste.

    Je pense que le kéfir aurait bien eu sa place dans cet article0

    Je voulais partager l’article mais en étant un homme, je préfére m’abstenir car c’est un sujet assez personnel.

    Encore merci pour vos partages et votre sincéritée.

    lundi 12, mars 2018 à 11h54
  6. Lehla

    Mely,
    J’ai la chance de ne partager aucun des mots ou angoisses décrites mais j’ai lu avec plaisir ton partage jusqu’au bout. C’est tellement rare de lire des succès. Non pas qu’ils n’existent pas (et heureusement !) mais l’on doit, en général, j’imangine, ressentir l’envie de partager plus nos difficultés que lorsque les choses vont bien. Et c’est tout aussi utile, voir plus encore !
    Merci donc pour ce partage que l’on sent emprunt d’honnêteté et d’humilité qui se lit comme un bonbon de vie.

    Lehla

    lundi 12, mars 2018 à 13h53
    1. Mély

      @ Lehla : Oh, merci ♥

      J’ai une tendance à faire l’inverse : régler mes « problèmes » seules, et les partager ensuite avec ceux qui me sont proches 😊
      J’ai une poignée d’amis à qui je me confie lorsque j’ai des problèmes (physiques, émotionnels, amoureux ou familiaux), mais ils se comptent sur les doigts d’une main (et ils savent que lorsque je m’ouvre à eux, c’est une impulsion précieuse…).
      J’ai mis le mot problème entre guillemets, car je préfère penser à des «œuds à dénouer» et des équations à résoudre… ✨
      Il n’y a jamais de problèmes, toujours que des solutions…
      Et les nœuds font partis de la vie 🍂🌟🍂

      lundi 12, mars 2018 à 18h00
  7. Laura

    Bonjour Mély,
    Merci pour cet article et toutes ces informations si précieuses que nous donne.
    Je suis moi-même atteinte du SII depuis environ 2 ans, et les 6 premiers mois ont été très durs à vivre pour moi et mon entourage (aussi bien physiquement que socialement). Comme toi, j’avais perdu du poids, alors que je suis déjà de nature mince, et de constitution Vata. J’étais triste et en état de crise constante.

    Aujourd’hui je suis sur la voie de la guérison, en partie grâce à l’élimination partielle des FODMAPS, mais aussi grâce à mon changement d’environnement et au travail d’acceptation que j’ai fait. Mais le chemin est très long et j’aimerai vraiment réparer une bonne fois pour toutes mes intestins tout abîmés.

    Je précise que je suis végétalienne par éthique (sachant ce que les produits animaux impliquent, je ne suis pas prête à revenir en arrière), et que je limite toujours les FODMAPS, tout en ne les excluant pas complètement.

    Penses-tu qu’une guérison totale soit possible grâce à l’alimentation?
    Intégrer des probiotiques à mon alimentation pourrait-il aider le processus?

    lundi 12, mars 2018 à 14h08
  8. Fani

    Bonjour Mély,

    Mille mercis pour ton livre d’abord, et les articles qui évoquent ce sujet : c’est d’une aide et d’un réconfort précieux !
    En ce qui me concerne, j’ai un SII à tendance « constipation », et après plusieurs mois d’évictions puis réintroduction d’aliments, assortis de quelques compléments (glutamine, triphala), j’ai depuis 4-5 mois un confort digestif bien meilleur. Aucune douleur !
    Comme toi, je peux maintenant faire des « écarts » de temps en temps sans problème, c’est un vrai soulagement.
    En revanche, j’ai beau tester toutes les stratégies possibles, je vais toujours à la selle de façon anarchique (je me permets d’évoquer le sujet puisque tu en parles… ;-) )
    J’y vais parfois quotidiennement 3 jours d’affilée, puis plus rien pendant 5 jours… Des ballonnements intempestifs que, malgré la tenue d’un carnet alimentaire, je n’explique par rien de particulier…
    Comment as-tu réussi à régulariser ton transit ? J’avais retenu le principe de la chlorella, mais je n’ai pas ressenti le bénéfice escompté…
    Je suis intéressée par ce que tu as mis en place pour arriver ce résultat !

    Merci et poursuis sur ta lancée !
    Tous tes partages sont précieux. Bravo pour ta générosité :-)

    lundi 12, mars 2018 à 15h17
    1. Mély

      @ Fani : Oui, brisons ce tabou de transit ! C’est important d’en parler (dans le cadre du SII… et en dehors aussi !) 😇
      Concernant le mien : comme je l’indique dans mon article, si je vais régulièrement (quasi-quotidiennement) à la selle, mon transit demeure cependant « lent / fragile » (il était ainsi avant mon SII – en lien avec mon dosha Kapha, donc je pense qu’il restera fragile / tendance lent) : un écart de trop peut le stopper, et certains (rares) jours, même si j’y vais, je « n’évacue » pas totalement (c’était le moment glamour du commentaire 😊).
      Pour les conseils : tous les conseils de mon couteau suisse sont soit dans cet article-ci (parcours plus personnel), soit dans mon livre (plus général).
      Le triphala m’aide, ainsi que la chlorella (vérifier la qualité). J’imagine que diminuer mon déséquilibre Vata a aussi largement contribué.
      J’aurai de la difficulté à donner plus d’aide / de précisions que celui que j’ai fait dans mon article, et sans connaitre ton profil / habitudes / antécédents.
      Courage 💙

      lundi 12, mars 2018 à 18h11
  9. valérie

    Bonjour Mély,
    Merci pour cet article, ainsi que les précédents traitant du SII, j’ai appris beaucoup de choses et je suis heureuse de lire que tu vas beaucoup mieux. Je ne suis pas atteinte du SII mais je l’ai cependant lu avec intérêt, c’est d’ailleurs toujours un grand plaisir de lire tes articles :-).
    Il m’a quand même interpelée sur 2 points me concernant : la frilosité et l’endurance. J’ai toujours froid comme toi avant, et je remarque que j’ai souvent peu d’endurance (j’ai arrêté la course à pied car 30 mn de course me mettent la plupart des saisons HS pour le reste de la journée et certaines séances d’Ashtanga ou de Vinyasa yoga peuvent m’épuiser aussi). Du coup, je me dis que je ne dois pas avoir un feu digestif si fantastique que ça et que peut-être certains conseils de ton livre pourraient m’aider, même sans avoir le SII? j’avoue que je suis épatée d’entendre que l’on peut arrêter d’être frileux et gagner en énergie ! J’aimerais tellement ! Merci encore :-)

    lundi 12, mars 2018 à 17h42
    1. Mély

      @ Valérie : Bonjour ♡

      Je vois souvent ton pseudo apparaître, et je sais que tu me lis régulièrement… mais c’est touchant de voir que tu lis même des articles concernant des sujets qui ne te concernent pas directement ✩

      Pour rebondir sur ta question / réflexion : la frilosité et l’endurance sont liés à bien plus de choses qu’un poids, un feu digestif ou le SII. Il peut être dangeureux de faire de tels raccourcis (et c’est pour cela que, dans mes articles, je m’efforce d’essayer de donner le plus de détails possibles, et de souligner qu’on est tous différents).
      Cela peut être lié à la constitution de la personne, un problème d’assimilation (sans que le SII soit concerné), d’hypotension, d’hypothyroïde, des habitudes alimentaires, de certaines carences nutritionnelles, etc.
      Plein de pistes à explorer ✭

      lundi 12, mars 2018 à 17h56
  10. elizabeth

    bonjour Mély,

    merci pour cet article . cela fait bientôt un an que l’on m’a diagnostiqué le SII, et il y a eu des hauts et des bas . actuellement c’est très difficile, alors oui, ton article me donne de l’espoir et m’encourage !
    ma situation est malheureusement compliquée, je m’occupe de mon fils en situation de handicap, il est déscolarisé depuis 2 ans et c’est du stress au quotidien .
    je vais tenter la glutamine, cela fait plus de 6 mois que je prends des probiotiques mais je pense ne pas avoir pris ceux qui me correspondaient le mieux . je viens de commander ceux dont tu parles dans ton livre .
    bien sûr j’ai changé mon alimentation en veillant à supprimer les fodmaps .
    c’est toujours avec grand plaisir que je lis et regarde tes articles/vidéos <3

    lundi 12, mars 2018 à 21h50
  11. valérie

    Bonjour Mély,
    Je te lis en effet depuis 2013. :-) J’aime aussi beaucoup tes instastories., merci également pour cela.
    Merci pour ta réponse. Il est certain que je me suis un peu laissée emportée par mon enthousiasme! En y repensant, j’ai une collègue très frileuse mais qui a une endurance de dingue (marathons, trails…) … pour ne citer qu’un exemple. On est tellement tous différents et uniques, comme tu le rappelles très souvent :-)

    vendredi 16, mars 2018 à 15h44
  12. akuvi

    Merci Mély pour ce retour plein de détails.
    J’ai cependant une question à te poser : t’arrivais-t-il lors d’une crise d’avoir des envies terribles de consommer ce que tu devais justement éviter ? (fructose par exemple).
    Je compte me procurer ton livre très bientôt. Merci encore pour tous ces partages. Un mélange d’enseignements et d’apaisement.

    mercredi 21, mars 2018 à 21h00
    1. Mély

      @ Akuvi : Bonjour ♡

      Non, cela ne m’est jamais arrivé ! Fructose, ou autre. De même, éviter la majorité des aliments FODMAPs ne m’a pas frustrée : mis à part les pommes, et quelques rares autres aliments (poireau et chou que je consommais occasionnellement), cela a été.
      Cela faisait longtemps que je ne consommais plus de produits préparés, bonbons et sucreries « saines » au sirop d’agave (beaucoup de polyols), j’ai toujours préféré les légumes aux fruits (fructose – la banane étant « ok »), suis plus sucrée que salée (fructose + polyols), et cuisinais peu avec de l’ail et de l’oignon (en revanche, à l’extérieur, c’était très difficile pour ces deux là, car on les retrouve partout !).

      Si les pulsions vers le sucré se font de manière répétée, il faut envisager d’investiguer : cela peut-être (conditionnel !) dû à d’autres choses (addiction au sucre, candida, etc.).

      💚

      jeudi 22, mars 2018 à 18h23
  13. akuvi

    Merci pour cette réponse pleine de détails.
    En effet, il y a toute une dynamique autour de mes pulsions (sucrées ou salées) et je me rends compte que par absence d’identification, je n’en ai même pas parlé à mon médecin. Je compte bien le faire prochainement :)

    Je ne connaissais pas les polyols avant que tu en parles. Quand bien même je sait que les produits préparés ne sont pas sains, à part les classiques reproches que l’on fait aux sucres, matières grasses, conservateurs ect… je ne suis pas complètement éduquée sur l’étendue et l’impact des ingrédients pouvant être nocifs.
    Heureusement, on en apprend chaque jour.

    Une belle soirée/matinée/journée (selon l’heure ou tu lira ce message) à toi.

    jeudi 22, mars 2018 à 19h41
    1. Mély

      @ Akuvi : Bonjour ♡
      Les polyols sont le « P » de l’acronyme FODMAPs (si tu ignores ce que sont les FODMAPs, je t’invite fortement à lire cet article (clic), que toute personne ayant le SII devrait connaitre).
      Je parle plus en détails des FODMAPs et des polyols dans mon livre 😉

      samedi 24, mars 2018 à 8h47
  14. akuvi

    Merci ! ♡

    samedi 24, mars 2018 à 14h30
  15. Axelle

    Bonjour Mély & merci infiniment pour tes précieuses informations ainsi que tes conseils si pertinents. J’ai à peu près ton âge & ai été psychanalyste sept ans durant, quel bonheur… Seulement, pour poursuivre les consultations avec mon ventre douloureux à en pleurer je n’avais aucune alternative – je ne pouvais rien avaler sinon c’était la géhenne à serrer les mâchoires de douleur (jusqu’à me casser deux quenottes) Je n’étais de toute façon pas présentable avec un ventre de femme enceintre de sextuplés. J’ai dû renoncer à ma passion m’ayant coûté tant d’années d’apprentissage, abandonner mes adorables analysants, rester au lit toute l’année 2017 avec de grandes difficultés pour ne serait-ce qu’aller me doucher. Tous les examens y sont passés, de grands dialogues avec mon psychanalyste référent également, je suis entre autres spécialisée dans les TCA & n’ai pas du tout été convaincue par le simple motif de stress (parfois post-traumatique) Lorsque la souffrance est si concrète on se sent presque offensée par une réponse toute vaporeuse, sur-intellectualisée, pointant notre manière de faire face ou front aux choses. Cocteau disait que l’on porte un singe sur une épaule & un perroquet sur l’autre, jamais je n’ai été ainsi dans mon métier & j’ai été déçue de constater que beaucoup se reposent sur cette manière d’être, ou plutôt de n’être pas. Bien entendu le corps parle, métaphorise, alerte dans toute sa bienveillance avec ses clignotements rouges fluos, mais le socius ou le socle émotionnel ne sont pas systématiquement la cause de ces douleurs infernales qui brisent une vie. Il y a aussi la médecine (douce de préférence) En cela je te remercie car tu a su aborder toutes les facettes de ce syndrome = & m’as aidée à me rétablir doucettemment. Tout change avec cet intestin irritable, personne n’en prend la réelle mesure & aujourd’hui il me faut imaginer un avenir nouveau malgré les sourires en coin de certains (‘elle exagère’ – évidemment ils ne savent pas puisque je me suis planquée comme un animal blessé tant de temps) Je t’embrasse & si tu souhaites en savoir un peu plus sur l’estomac façon psychanalyse tu as mon mail :o)

    mardi 27, mars 2018 à 14h06
  16. Anna

    Bonjour,
    Cela m’a fait du bien de lire ton article. Cela ne fait « que » 2 mois que j’ai des douleurs abdominales très embêtantes, accompagnée de fatigue intense, nausées, douleurs à l’estomac, vertiges, tachycardie, incapacités à me nourrir (je peux simplement grignoter des biscuits et du pain) et même à boire. En deux mois j’ai été aux urgences, j’ai fait une échographie abdominale, un certain nombre de prises de sang, engloutis des paquets de médicaments (antibiotiques pour une soi disant infection urinaire puis encore d’autres pour – peut être – des bactéries du côlon… Des inhibiteurs de la pompe à protons en veux-tu, en voilà… Divers autres médicaments dont j’ai oublié le nom…)… Et toujours rien. Je ne sais plus quoi faire et je commence à me demander si je ne souffre pas de ce symptôme des intestins irritables? Le hic, c’est que je ne peux absolument pas aller au travail, même sortir, marcher, faire des choses simples du quotidien me demandent des efforts considérables. Mon état de santé fait des hauts et des bas, et mon médecin ne trouve toujours rien. On m’a même donné des anxiolytiques, meme si je ne me sens pas plus anxieuse que ça au quotidien… j’essaie de rester positive et ton article est plein de ressources. Le diagnostic d’un SII est-il si long et compliqué? Doit-on passer par une fibroscopie ou une coloscopie? Bonne journée et merci encore.

    jeudi 29, mars 2018 à 9h34
    1. Mély

      @ Anna : Bonjour 💚
      Je suis désolée de savoir que tu traverses une période compliquée…
      J’ai répondu aux questions que tu te poses dans mon livre (ici – clic), ainsi que dans ce dossier très riche et complet (ici – clic), et tout particulièrement dans la première partie (ici – clic).
      Douce lecture, et bon courage 📖💛

      jeudi 5, avril 2018 à 10h10
  17. Ln

    Bonjour Mely,

    Un grand Merci pour ce messsage d’espoir, comme d’habitude toujours juste, et sans naïveté.
    Je suis heureuse que ces jolies choses soient arrivées dans ta vie, ou plutôt que tu aies pu les rendre jolies, à tes yeux et aux nôtres (le pouvoir d’une fée?)
    Merci ! Que ton chemin à venir te soit doux!

    vendredi 30, mars 2018 à 9h31
  18. akuvi

    Re-bonjour Mély.
    Je voulais te remercier pour avoir parler du riz au beurre. Cette recette si simple m’aide beaucoup ! J’en mange tous les jours et c’est vrai que ça passe très facilement. Depuis quelques temps, j’arrive même à l’agrémenter de courgettes et plus récemment d’un peu de filet de poulet. Je constate que plus mon repas est simple avec peu d’ingrédients, plus ma digestion est légère.
    Une belle journée de printemps pour toi !

    mardi 17, avril 2018 à 16h09
  19. Mary

    Bonsoir
    Quel superbe article et qu’elle belle découverte de ton blog
    Ma maman souffre d’une fragilité de l’intestin. Son gastro-entérologue lui a prescrit un régime pauvre en fodmap, cependant elle a aussi des diverticules et certains aliments autorisés en cas de SII sont déconseillés en cas de diverticules et inversement donc compliqué …
    Je voulais savoir aussi si dans ce cas (SII + diverticules) , il est conseillé ou pas de prendre du kefir de fruits.
    Merci encore et belle continuation

    dimanche 10, juin 2018 à 22h08
    1. Mély

      @ Mary : Bonjour ♡
      Merci pour ton adorable petit mot ✭ J’espère que tu te sentiras bien dans ma jolie bulle pastel !
      Tous les aliments fermentés (kéfir inclus) sont à éviter pour les personnes atteintes du SII.
      (Pour nourrir les bactéries de notre flore, on se tourne alors vers d’autres aliments. Je parle de tout ces points dans mon livre + les autres articles que j’ai écrit au sujet du SII).
      Belles découvertes Mary,

      lundi 11, juin 2018 à 7h48
  20. maryline

    Bonjour,
    Je découvre ton blog et suis ravie de te lire.

    J’ai tout de même une petite réserve concernant la L-Glutamine. Moi même je souffre du SII et j’en ai pris durant quelques mois. En effet au bout de deux semaines une chose incroyable s’est produite : mes cheveux ont arrêté de tomber et mes ongles de se dédoubler, chose qui ne m’était pas arrivé depuis 8 ans. Biensur tout est revenu quand j’ai arrêté.

    Seulement voilà, la l-glutamine est sujet d’études, et sa réduction selon certaines études réduirait l’apparition de cancer (en particulier du colon). Pourquoi, car elle favorise tout simplement la réparation cellulaire (muscles pour les sportifs, intestins, mais aussi… cellules cancéreuses).

    Sachant cela j’ai tout de suite stoppé! En cherchant sur le net on trouve quelques infos ;), pour moi ça sera principe de précaution.

    Bonne continuation!

    lundi 24, septembre 2018 à 19h05
    1. Mély

      @ Maryline : Bonjour jolie ✩
      Tout à fait, c’est important de le préciser !
      « Tout est poison, rien n’est poison, c’est la dose qui fait le poison » (Paracelse)

      mardi 25, septembre 2018 à 8h32

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