L’açaï : ses bienfaits & propriétés nutritionnelles, et comment l’utiliser en cuisiner

♫ ♪ Mots écrits & inspirés au son des notes mélodieuses de Wings de Birdy ♪ ♫

J’adore les fruits.
Je fais partie de ceux qui comptent parmi leurs petits plaisirs de la vie, la dégustation d’un simple fruit.

D’un simple fruit, une histoire peut être contée.
D’un simple fruit, un poème peut découler.
Chaque bouchée est savourée avec une sensibilité sensorielle exacerbée : je dénote les différences de textures, de goût d’un fruit à l’autre.
J’aime écouter ce qu’une pomme a à me raconter, ce qu’une autre peut me susurrer.
D’une pomme à l’autre, d’une variété à l’autre, les sens suscités sont différents.
Même le Temps s’en mêle… impactant le goût de la pomme d’une légère note fermentée, et d’une texture plus fripée.
Délicate pointe acidulée, saveur tendrement sucrée… Texture croquante & rafraichissante, au fondant d’une chair cédant sous les dents.

Je fais partie de ceux qui choisissent les fruits avec des défauts, sur les étals du marché.
Petites taches colorées, excroissance, creux imprévisibles, encore un peu sales.
Je trouve que ce sont ces défauts qui les rendent encore plus beaux, plus uniques.
Et, le fait que d’autres personnes puissent les considérer comme «vilains», m’attriste aussi (un peu).
Alors, je les prends avec moi.
Et, au moment de les manger, je les reconnais comme étant parfaits à leur façon.
Car ils le sont.
Ce sont leurs «défauts» qui les rendent encore plus précieux à mes yeux.

Je fais donc partie de ceux qui se régalent avec un simple fruit.
Et dont la gourmandise peut-être satisfaite par la délicatesse d’un fruit.
Mais… Aujourd’hui…
Je vais vous présenter une petite poudre magique.

Une poudre qui a une synergie bien particulière avec les fruits.
Une poudre qui a le don de transformer tous les fruits.

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L’açaï.
Peut-être en avez-vous entendu parler ?
Ou pu lire à quelques reprises son nom dans des articles, recettes, ouvrages, blogs ?
Sans trop savoir de quoi il s’agit, ou comment l’utiliser ?

J’ai moi-même, pendant longtemps, su que c’était un superaliment, sans avoir pu l’utiliser, ou le goûter.
Il existe tant de superaliments.
Et, l’industrie agroalimentaire, ayant déniché un potentiel financier intéressant de par la mode croissante du «naturel», essaie de nous en faire consommer à toutes les sauces. La majorité de ces industries ayant un but financier qui prime sur l’aspect qualitatif du produit final, on se retrouve sollicités par un flot de produits dont le principe actif a été détérioré au fil du processus de fabrication.

Ainsi donc, l’açaï, je le connaissais d’un point de vue théorique (composition nutritionnelle, ses propriétés, ses avantages, les pièges à éviter lors de l’achat).
Puis, un jour, un peu par hasard, j’ai goûté à l’açaï.
Et, ce jour-là, j’ai su que l’açaï ferait partie de mon quotidien gourmand.
Je fais aussi partie des gens bien trop gourmands, et sensibles à la nourriture pour manger un aliment juste parce qu’il est «bon» pour la santé.
Si je n’apprécie pas une denrée gustativement, je ne la consomme pas.

La première fois que j’ai goûté à de l’açaï, c’était sur un bol de mirabelles que je venais de cueillir de l’arbre du jardin de ma maison de famille.
C’était l’été dernier.
Un matin.
J’avais commencé à travailler tôt, et un petit creux s’était déclaré en milieu de matinée.
Pieds nus, marchant dans l’herbe encore légèrement humide de la rosée matinale, je me suis rendue dans le fond du jardin, et j’ai cueilli une dizaine de mirabelles.
Après les avoir lavées, dénoyautées, je les ai saupoudrées d’une petite cuillère d’açaï en poudre.
Et, je suis partie m’installer sous un arbre pour les déguster, mon esprit un peu ailleurs.
La première bouchée me ramena immédiatement dans l’ici & le maintenant.
Comment une chose si simple peut sublimer à ce point un fruit, aussi délicieux soit-il ?
Comment est-ce possible ?
J’ai terminé mon bol en savourant chaque bouchée comme si c’était la première fois de ma vie que j’avais pu distinguer le goût d’un met.
Durant tout l’été, mes en-cas furent des fruits estivaux saupoudrés d’une petite cuillère d’açaï (et lorsque le besoin d’énergie était très très présent, je glissais aussi quelques copeaux de beurre de coco).

Depuis ?
Cette délicate poudre violette aux notes rondes, gourmandes & pralinées accompagne mes en-cas fruités, mes petites crèmes desserts, parfumer mes petits laits végétaux «doudous» (les recettes plus loin).

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L’açaï est, à mon sens, une poudre magique.
Une poudre magique pour les fruits.
Créant la synergie parfaite.
Permettant de les sublimer gustativement… et, magie de la vie, de potentialiser leur qualité nutritionnelle.

L’açaï est une poudre magique permettant aux récalcitrants des fruits d’apprendre à les apprécier.
L’açaï est une poudre magique permettant aux amoureux des fruits un nouveau monde gustatif.
Simple, sain & gourmand à la fois.

Simplement saupoudrée sur des fruits, cela lui permet de se révéler totalement.
De révéler sa touche gourmande aux notes pralinées à la fois puissantes & subtiles.
Loin d’écraser la délicate fraicheur des fruits, elle leur apporte une note gourmande, ronde qui porte leur fraicheur & leur délicatesse.
Cette synergie créée est valable avec tous les fruits, et plus particulièrement avec la pomme, la banane, la poire, les fruits rouges, la mirabelle (cœur), pêche, brugnon, abricot.

Aujourd’hui, on verra beaucoup d’autres idées gourmandes où glisser l’açaï…
Tout un nouvel univers de possible avec cette super petite baie violette.
Avant de passer en cuisine, nous allons découvrir ce superaliment.
Car son potentiel est grand…

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Présentation
L’açaï est une baie exotique.
On ne la trouve pas en France sur les étals de nos marchés, mais elle est courante dans sa région d’origine que sont l’Amérique centrale et le Brésil.
Elle pousse sur des palmiers (Euterpe badiocarpa et Euterpe oleracea de leurs noms latins) qui atteignent des hauteurs de 15 à 25 mètres.
Petit détail amusant : d’une seule & unique graine peuvent naître de 4 à 8 palmiers.
L’arbre donne des petites fleurs aux nuances violet foncé tirant légèrement sur le marron.

Dans ses régions d’origine, cette petite baie est utilisée, et consommée depuis des siècles par les indigènes.
Elle est consommée comme un aliment ; et, ces peuples, ayant observé & déduit que la richesse qu’elle contient est supérieure à la majorité des fruits, l’utilisent aussi comme remède contre certains troubles, déséquilibres, maux ou maladies.

Comme toute baie, l’açaï est de petite taille (1 à 2 cm de diamètre). Elle arbore une jolie couleur foncée allant du bleu au violet : visuellement, elle pourrait évoquer une super myrtille (ou «bleuet» pour nos amis canadiens… une appellation que je préfère… plus jolie).
«Super», car l’açaï est (beaucoup) plus grande.
Plus grande aussi est sa richesse nutritionnelle…

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Propriétés
Les peuples d’Amérique centrale & du Sud consomment régulièrement l’açaï qui fait partie désormais de leur culture culinaire, comme la pomme peut l’être pour nous.
Ce n’est qu’il y a peu d’années que les Occidentaux se sont intéressés à l’açaï.
Et, lorsqu’ils ont voulu comprendre en quoi cette baie pouvait être utile dans un cadre médical, ils ont donc réalisé plusieurs recherches & études scientifiques qui sont, à l’heure actuelle, encore peu nombreuses.
Les analyses ont clairement montré une certaine richesse nutritionnelle, exceptionnelle de par son profil & la quantité des nutriments, ainsi que leur biodisponibilité, mais les actions directes & indirectes restent encore non prouvées scientifiquement.

Selon certains, l’açaï permettrait de ralentir le vieillissement, préviendrait les troubles cardiovasculaires ainsi que le cancer… mais ces «on-dit» n’étant basés sur aucune étude scientifique, il faut être prudent, et garder à l’esprit qu’il existe une marge entre les faits et le discours de certaines marques, bio incluses (la fameuse vague née il y a quelques années, mettant en avant l’açaï comme ayant des propriétés amincissantes en est un très bon exemple… car l’açaï ne fait pas maigrir).

Personnellement, de par mon métier & mes convictions personnelles, même si je suis toujours intéressée par les études scientifiques (et que je m’entoure de gens, tant sur un plan professionnel que personnel, qui choisissent de s’appuyer uniquement sur des études scientifiques prouvées & vérifiées), l’absence de ces dernières est loin d’être un frein pour l’intérêt que je peux nourrir pour un aliment ou un superaliment.
Je reste intimement convaincue que l’action d’un seul aliment, superaliment, complément, exercice (physique, développement personnel, psychologique…) ne se suffit pas à lui même, et que c’est l’ensemble de notre hygiène de vie en qui la clé est.
Et… c’est dans cette vision holistique, que je trouve que l’utilisation & la consommation de certaines denrées trouve tout son intérêt.
Dont l’açaï ♥

Êtes-vous prêt pour un voyage dans une petite bulle violette (au goût praliné) ?…

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Antioxydants phénolique & anthocyane
Notre super-baie-violette contient un cocktail intéressant d’antioxydants.
Intéressant, de par son abondance… car, ce cocktail est très concentré.
L’une des sources les plus concentrées sur notre jolie planète bleue.

Et, lorsque l’on sait pourquoi cette super-baie-violette en contient tant, on sourit.
En pensant à la magie de la Nature.

L’açaï pousse en Amérique centrale & du Sud, souvenez-vous.
Or… Les tropiques équatoriaux forment une des zones de notre jolie planète bleue où les rayons UV sont les plus  agressifs.
Petite jolie baie, pleine de ressources, s’est donc constituée une superbe armure de protection anti-UV pour se protéger du soleil… et c’est ainsi qu’elle a développé une quantité formidable d’antioxydants… et plus précisément les anthocyanines (385mg / 100g) et les polyphénols (3300mg / 100g) dont des flavonoïdes et des proanthocyanidines.
Ce sont ces 2 substances d’ailleurs qui lui donnent les jolies couleurs & reflets allant du bleu au violet.

Dans l’açaï, toutes les parties contiennent ces précieux nutriments : sa peau, sa chair, ainsi que son noyau.

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Oui… et alors ?
L’açaï est donc un mini-concentré d’antioxydants.
Très bien… et alors, concrètement, qu’est-ce que ça nous apporte ?

Le terme «antioxydants», on le voit souvent, on le lit régulièrement.
Articles, revues féminines, publicités prônant des crèmes miraculeuses, cocktails de fruits…
On a complètement intégré le fait que les antioxydants sont des substances «amies» qui sont bénéfiques pour notre santé (et notre beauté).
Mais… concrètement, un antioxydant… qu’est-ce que c’est ? Ses actions, propriétés, quelles sont-elles ?

Notre petit corps est (notamment) composé de tout plein de cellules.
Et… tout ce petit monde est constamment en action.
Jour & nuit, 24h sur 24, 7 jours sur 7, et 365 jours par an.
Et, constamment, chaque seconde, des réactions chimiques, des échanges se font de cellules à cellules.
Tout ce petit monde communique, échange, interagit (un fabuleux écosystème !).
Et… au cours de toute cette activité, certains «radicaux libres» sont produits.
Les radicaux libres sont un peu comme des petits déchets qui sont produits lors de réactions biologiques normales et nécessaires à notre vie.
C’est un peu lorsque l’on souhaite manger une banane : on l’épluche, on la déguste (ou on en fait des petits en-cas merveilleux), et… on se retrouve avec une peau de banane (petit déchet).
Dans notre petit corps, c’est la même chose : certaines réactions induisent des radicaux libres.
C’est normal, c’est ainsi, on ne peut l’éviter.

Cependant… Dans nos cultures actuelles, on a tendance à avoir une hygiène de vie (alimentation, psychologique, métabolique, environnementale…) qui accentue la production de radicaux libres dans notre petit corps.
Et… si notre petit corps sait gérer une certaine quantité de radicaux libres (comme un petit compostage qui ne pose pas de problème), une trop grande quantité sur le long terme… ont plusieurs conséquences que l’on apprécie généralement bien peu : inflammations diverses (terrains rhumatismaux, arthrites et arthroses, inflammations hépatiques ou intestinales chroniques…), les infections aiguës ou chroniques, les immunodépressions chroniques, l’acidification de notre organisme débouchant sur un déséquilibre acido-basique.

Et, c’est que les antioxydants ont leur place dans notre hygiène de vie alimentaire.
Des espèces d’adorables champions venant protéger notre corps de cet excès de radicaux libres, et l’aider à lutter contre eux, le soutenir au quotidien.

L’açaï est un des superaliments en contenant.
Et, c’est l’un de ceux qui en contiennent le plus.

ORAC
L’açaï a un des ORAC (Oxygen Radical Absorption Capacity) les plus élevés qui soient.
(L’ORAC est une mesure que l’on a mise au point pour analyser la concentration en antioxydants d’un aliment)

Dans de récents tests, l’açaï avait un ORAC de 185 (en comparaison, le raisin rouge a un ORAC de 11, la myrtille de 32, et la grenade de 105).

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Les cellules souches
De récentes études scientifiques ont mis en avant que l’açaï favoriserait la production & la régénération de nos cellules souches.
Rares sont les aliments ayant cette capacité.
Et… rien que pour cela, l’açaï est fabuleux.

Nos cellules souches peuvent être vues comme des petites graines magiques ayant comme pouvoir de nous aider à régénérer & à cicatriser plus rapidement en prenant la forme de n’importe quelle cellule dont notre corps a besoin.
Par exemple : une cellule souche peut devenir un bout de tissu conjonctif, un globule blanc, un morceau de tissu musculaire, ou la cellule d’un nerf… s’adaptant comme par magie à tout.
Plus nous produisons de cellules souches, plus grande est notre capacité de cicatrisation, et de régénération.

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Valeurs nutritionnelles
Une portion de 100 g de baies d’açaï fraiches contient 80 calories, ce qui est assez calorique pour un fruit.
Cela s’explique notamment par le fait que notre jolie baie contient une part d’acides gras, ce qui est assez rare pour un fruit.

La poudre d’açaï, quant à elle (plus d’infos sur sa fabrication ci-dessous) contient au 100 g :
• 535 calories
• environ 40 à 50 g de glucides dont 44,2 g de fibres
• environ 8 à 10 g de protéines dont 19 acides aminés
• 32,5 g de matières grasses végétales, constituées d’oméga 9 (environ 55 %), d’acides gras saturés (environ 24 % – acide palmitique), d’oméga 6 (environ 12 %)

Côté micronutriments, l’açaï contient de la vitamine E, ainsi que de la vitamine B1 et de la vitamine C (un peu moins d’1 mg…). On notera que les vitamines E et C ont, elles aussi, des propriétés antioxydantes… qui viennent donc renforcer le pouvoir antioxydant de notre joli açaï.
Du calcium se retrouve également en petite quantité (environ 300 mg), du fer (environ 4 mg), du phosphore, et du bêtacarotène (un peu moins de 100 IU), et de l’acide aspartique (un acide aminé non essentiel), et glutamique (un acide aminé non essentiel).

Petite cerise sur le gâteau : elle a un Indice Glycémique (IG) bas.

Intérêts
En résumé, notre jolie baie violette a un large éventail d’atouts qui rendent sa consommation intéressante :
♦ La puissance antioxydante de l’açaï permet de potentialiser les processus d’homéostasie de notre système cardiovasculaire.
En d’autres termes : à elle seule, l’açaï a un impact limité pour réduire de potentiels déséquilibres liés à notre système cardiovasculaire… mais son pouvoir antioxydant prend une grande ampleur dans le cadre d’une  hygiène de vie globale, saine & personnalisée.
Ainsi, le potentiel de l’açaï peut grandement aider à soutenir, corriger, et maintenir le bon fonctionnement de notre système cardiovasculaire : fragilité capillaire, lutte contre le cholestérol de type LDL (celui qu’il faut veiller à maintenir à un taux bas) & l’hypertension.

♦ La puissance antioxydante de l’açaï est aussi un atout précieux pour notre beauté.
À mon sens, la beauté ne se résume pas à une tenue vestimentaire, une apparence soignée, ou une jolie coiffure.
La beauté extérieure est avant tout un reflet de notre Moi intérieur.
Mais, cela ne m’empêche pas d’être (très) coquette.
Selon moi, la beauté extérieure physique & matérielle peut passer par plusieurs délicates & subtiles choses…
S’amuser à prendre soin des petits détails reflétant notre cœur, notre âme.
Des détails extérieurs qui illustrent ce que notre Moi profond contient.
Des pantalons pastel, des délicates boucles d’oreille de pétales de fleurs, pour certaines. Chacun choisissant ces propres petits détails.
Cela peut aussi être des petites touches de maquillage (naturel, éthique & bio, de préférence).
Des touches délicates qui n’ont pour but de camoufler nos défauts… mais de souligner notre beauté naturelle, de la mettre un peu plus en avant ♥
Ainsi, même si la beauté intérieure prime selon moi, si sensible à ce que contiennent le cœur & l’âme des Autres, je suis aussi sensible à la beauté extérieure des choses.
Et… dans ce respect de nous-mêmes, de notre corps, de notre santé, de toujours prendre un peu plus soin de soi, la beauté extérieure peut aussi être soignée de… l’intérieur.

Le mot «antioxydant» est souvent utilisé comme argument marketing pour les produits cosmétiques.
Or, lutter contre le stress oxydatif de notre petit corps peut aussi & surtout se faire en interne, via notre alimentation (comme nous l’avons vu plus haut dans la section «Oui… et alors ?»).
Apporter à notre merveilleux corps une hygiène de vie alimentaire riche en antioxydants en interne a un impact plus grand que tous les cosmétiques que l’on peut utiliser (dont certains coûtent très cher, et donc les principes actifs se trouvent en quantité minime…).
Une hygiène de vie saine & personnalisée… incluant régulièrement des antioxydants (aliments et/ou superaliments) permet d’aider notre merveilleux petit corps à ralentir le processus de vieillissement.
Ces merveilleux nutriments que la Nature nous a donnés agiront sur notre peau (ride, varicosité, tâche de vieillesse…), ainsi que nos cheveux (cheveux blancs, perte de cheveux en volume…).
Lorsque je rencontre de nouvelles personnes, on me fait souvent la réflexion que je fais (beaucoup) plus jeune que mon âge.
Même si (un grand nombre) de petits nuages gris me donnent le sentiment d’avoir vécu plusieurs vies avant d’arriver à 30 ans, il est vrai que je parais plus jeune que mon âge réel.
Un sourire aux lèvres & des étincelles dans les yeux, sur un ton à moitié taquin, j’aime répondre : «C’est grâce à la Naturopathie.»
(Parfois, j’ajoute également que cela est normal, les Fées restant éternellement jeunes. La réaction des gens m’amuse beaucoup… et je vois bien souvent une étincelle de leur âme d’enfant sourire devant cette affirmation prononcée sur un ton posé & sérieux).

♦ On dit de nos yeux qu’ils sont le reflet de notre âme…
Le duo bêtacarotène et antioxydants est un duo gagnant qui permet de lutter contre la baisse de notre acuité visuelle.
Dans notre société actuelle, il est presque normal de voir notre vue baisser au fil des années.
Cela peut être dû à l’exposition prolongée d’écrans (TV ou ordinateur), mais également & simplement à la répétition des radicaux libres auxquels nous sommes confrontés chaque jour.
De ceci découle la nécessité de mettre des lunettes de vue (lorsque l’on travaille ou est fatigué), la presbytie, la DMLA, la cataracte…
La bêtacarotène étant précurseur à notre vitamine A… et la vitamine A étant consommée par l’influx nerveux véhiculé par le nerf optique… Le duo bêtacarotène et antioxydants présent dans l’açaï est un combo gagnant bien précieux pour nos yeux.

♦ L’açaï, comme tout composé ayant des propriétés antioxydantes, permet d’accroître les capacités de notre système immunitaire.
Oh… Bien sûr, à lui seul (tout comme l’acérola, le camu-camu, ou tout autre superaliment riche en antioxydants), il ne rendra pas notre système immunitaire inébranlable. Cela va de soi.
On peut le voir comme un délicieux coup de pouce qui viendra soutenir, par exemple, un travail fait sur notre jolie flore intestinale… car c’est au cœur de cette dernière que le secret d’une solide immunité se trouve.

Il faut bien garder à l’esprit que la consommation d’açaï (comme tout autre superaliment) ne peut, et ne doit pas se substituer pas à un régime équilibré.

Elle peut être une aide précieuse pour booster notre apport en nutriments, dans le cadre d’un régime alimentaire déjà équilibré.
Sur un « terrain » sain, et déjà équilibré, notre corps est plus réceptif à toutes ses richesses.

Il est plus intéressant, et même conseillé, de prendre les superaliments en complément d’une bonne hygiène de vie : une synergie entre les deux se met en place, et les bénéfices n’en sont que supérieurs.

Contre-indications
♦ L’açaï ne doit pas être consommé pendant une chimiothérapie, radiothérapie ou tout autre traitement luttant contre le cancer : il devra être pris après.
♦ Les personnes ayant les intestins sensibles (colitique, colon irritable, maladie de Crohn…) doivent être précautionneuses en l’intégrant pour la première fois dans leur alimentation. Le mieux est de l’incorporer à toute petite dose, en le mélangeant à des aliments «apaisant» (aloe vera, lait d’avoine tiède, banane écrasée…), et de voir comment on réagit. Si on la tolère bien, on pourra augmenter progressivement la dose consommée si on le souhaite.

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En cuisine
À quoi ressemble-t-elle ?
Notre petite super-baie violette a une peau toute fine sous laquelle se trouvent une pulpe & une petite graine.
En France, on n’en trouve pas sous leur forme fraiche : notre climat ne s’y prête pas, et ces demoiselles étant très fragiles, le transport depuis les Amériques les abîme de trop.

Certaines marques ont développé des techniques permettant de bénéficier de la richesse de l’açaï, et la proposent sous différentes formes :
♦ Une purée surgelée qui est simplement l’açaï réduit en purée après avoir été dénoyauté.
D’un point de vue gustatif, la purée surgelée est très agréable & utile à utiliser pour la réalisation de sorbet & de glace, de dessert (type crème dessert, flan, panna cotta). En revanche, ses valeurs nutritionnelles seront impactées par la congélation & la décongélation.
♦ Plusieurs marques proposent des boissons (jus, extrait, concentré…) à base d’açaï pur ou utilisant l’açaï dans un mélange avec d’autres ingrédients.
Comme la grande majorité des boissons ayant subi des processus de fabrication impactant la qualité nutritionnelle des nutriments des aliments (pasteurisation, stérilisation…), je ne vois que peu d’intérêt nutritionnel pour cette forme qui est également bien onéreuse.
Ne l’ayant jamais goûté sous cette forme, je ne saurai décrire son goût.
On peut en trouver sur NutriNaturel.
♦ Une poudre qui est l’extrait sec de notre petite baie, obtenue après broyage et séchage à froid du fruit.
L’açaï étant très fragile, chaque étape du processus de fabrication a son importance.
Après quelques recherches, tests & analyses, certaines marques ont mis au point un processus de fabrication permettant de conserver au mieux ses nutriments.
Une fois les fruits mûrs, ils sont récoltés, et les différents fabricants les transformeront selon leur procédé de fabrication & de transformation propre à chacun, puis les conditionneront sous une forme différente, et dont les conditions varient, elles aussi.

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Au niveau des papilles
Beaucoup de sources décrivent le goût de l’açaï comme étant proche de celui du chocolat.
Personnellement, j’y dénote plutôt une note ronde, et pralinée
Une note chaude, ronde, qui se marie très bien avec toutes les associations crémeuses, fruitées, vanillées, et chocolatées.

Comment cuisiner avec l’açaï ?
Elle s’intègre facilement dans un grand nombre de préparations, en sucré comme en salé… même si ses notes pralinées se marient beaucoup mieux avec le sucré.
Elle colore toutes les préparations d’une couleur allant du violet clair au violet très foncé tirant sur le gris, en fonction de la quantité utilisée, ainsi que des ingrédients avec laquelle on l’associe.

Voici quelques idées pour agrémenter notre quotidien avec la richesse de l’açaï :
saupoudrer l’açaï sur un fruit délicatement coupé en lamelles, ou en dés est la manière la plus simple, rapide & gourmande d’utiliser l’açaï.
Notre jolie baie en poudre a l’incroyable capacité de se marier avec tous les fruits.
Saupoudrée sur un petit bol de fruit (ou de salade de fruits) permet d’apporter une touche ronde, gourmande, pralinée qui vient rehausser la fraicheur & la légèreté des fruits : une combinaison parfaite & gagnante ♥
enrichir nos jus de légumes avec 1/2 cac d’açaï.
♦ les smoothies se prêtent bien à l’utilisation de l’açaï, notamment ceux avec les bananes.
Une recette simple : une banane, un peu d’eau, 1 cac d’açaï, et l’on obtient au blender une boisson à la texture onctueuse, et au goût délicatement praliné.
♦ une autre manière de créer une boisson aux notes pralinée : en l’associant simplement avec un lait végétal de notre choix. À l’aide d’un petit shaker, on obtient un lait violet, léger & digeste, et délicatement praliné.
♦ l’açaï est fabuleux dans les entremets, crèmes dessert, et verrines.
On veillera à choisir une recette dont les notes sont principalement fruitées, ou relativement neutres (vanille) pour laisser aux notes pralinées de l’açaï de se révéler.
♦ les glaces faites maison.
J’a-d-o-r-e réaliser des glaces crues & sans produit laitier avec mon Vitamix en glissant de l’açaï dedans.
Une recette digeste, légère, et (très) gourmande : des rondelles de bananes congelées, quelques fraises, un peu d’açaï… La magie du Vitamix nous obtient une crème glacée onctueuse de ce type.
On peut saupoudrer le tout avec quelques framboises fraiches, des pépites de cacao cru, le tout accompagné d’une pointe de chantilly végétalienne… et ♥
♦ c’est en imaginant une pâte à tartiner de couleur violette que l’idée m’est venue de la glisser dans une purée d’oléagineux.
J’aime glisser dans mon quotidien des couleurs douces (pastel), et ce, jusque dans mes plats (d’ailleurs, je les saupoudre aussi souvent de fleurs).
Visuellement, on peut l’associer à toutes les purées d’oléagineux de couleur claire : ajout, amande blanche, macadamia avec le Vitamix.
Et on obtient une purée violet pastel.
♦ créer un sucrant liquide au profil nutritionnel sain, et aux reflets violets en associant simplement du sirop d’agave (ou un autre sucrant liquide clair : sirop de riz, miel clair…), en glissant dans le pot un peu d’açaï… c’est aussi simple que ça.
On veillera à en mettre très peu, et à bien mélanger le sirop à l’aide d’une fourchette (une quantité trop importante d’açaï foncerait le sirop).
♦ l’açaï se marie très bien sur nos céréales / muesli / granola / porridge du petit déjeuner.
Une touche gourmande à saupoudrer au dernier moment, après la cuisson si on chauffe le lait, ou réalise un porridge.
♦ (attention, astuce très gourmande & hautement addictive…) on peut réaliser un glaçage violet pour gâteaux à base de beurre de coco (à l’état liquide) & d’açaï (on peut aussi manger cette association à la petite cuillère, et tant pis pour le gâteau).

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Où en trouver ?
L’açaï est un des (nombreux) superaliments qui, ayant connu une vague d’engouement, a été utilisé par l’industrie agroalimentaire pour créer des produits dont le profil nutritionnel a été impacté par des processus de fabrication peu respectueux de la fragilité de notre jolie baie…
Certaines marques (dans le conventionnel ainsi que dans le bio) préfèrent privilégier l’aspect financier de leur entreprise, et mette l’accent sur leur rentabilité avant tout (et utilisent des processus de fabrication peu coûteux, mais augmentant leur rentabilité), tandis que d’autres sont plus précautionneux de la qualité finale du produit, et mettent tout en œuvre pour combiner à la fois une rentabilité nécessaire à la vie de leur entreprise, et un produit de qualité.
D’ailleurs… ce dilemme a impacté absolument tous les superaliments ayant connu un effet de mode : spiruline, germe de blé, maca, etc.
Il faut donc être prudent, et ne pas se laisser tenter par la multitude de produits où l’açaï est présent (et dont certains, il faut bien l’avouer, ont un joli packaging, et sont bien tentants).

Voici quelques clés précieuses pour s’assurer de la qualité de l’açaï en poudre :
♦ choisir un produit ayant un label biologique
♦ veiller que l’açaï ait été produit de manière éthique (label fair trade)
♦ préférer les produits incluant la peau de l’açaï qui, comme nous l’avons vu, contient aussi les principes antioxydants. La présence de la peau permet de bénéficier du «totum» de l’aliment.
♦ opter pour une poudre qui a été conditionnée sous vide est un gage de qualité supérieure… ce petit détail permettant d’augmenter une préservation et conservation optimale des nutriments.
♦ une petite astuce de conservation : il vaut mieux la conserver au frigo, et on peut la conserver pendant environ 18 mois.

Personnellement, j’ai confiance, en ces marques :
en France, celle de Sol Semilla qui combine tous ces critères à la fois. (on peut la trouver sur leur site, ainsi que chez NutriNaturel).
J’apprécie également certains produits de chez Guayapi à qui j’ai envoyé un e-mail pour connaître les détails de leur açaï (qui n’est pas vendue sous vide), mais je n’ai pas encore obtenu de réponse (je viendrai éditer mon article au besoin).
• en Amérique du Nord (bonjour lecteurs canadiens & expatriés français :) ), les marques Sambazon, Amazon Thunder proposent des produits de qualité.

Je n’ai pas testé & goûté à l’açaï de Green Origins (marque que j’apprécie), ni à SFB Laboratoires (toutes deux non emballées sous vide), et ne peux donc pas donner mon avis.

Jolie poudre violette.
Permettant à notre corps… de jolis possibles.
Prendre soin de son cœur. Physique & émotionnel.
Protégé un peu plus.
Par la force des molécules, de la force de Vie présente en jolie açaï.
Permettre à notre corps. De lutter, de se protéger.
Contre toutes les agressions extérieures, essentiels à la Vie.
Ne pas les repousser, vouloir les fuir. Les accueillir, mais se protéger. Aussi.

Jolie poudre violette.
Rondeur de l’énergie Terre.
Enveloppant la fraicheur croquante de délicieuses denrées fruitées.
Note pralinée, ronde, chaude, maternelle… liée… à des choses subtiles, légères
Le tout nous porte, nous transporte.
De cette union peut naître une douce puissance.
De beaux potentiels.
Potentiels dynamisés par une hygiène de vie en adéquation avec nous-même.
Avec notre corps, notre âme, notre cœur.

fin

Ajout du samedi 1 mars 2014
Mmmh… Je vois que la petite paille rose à fleurs a plu à beaucoup d’entre vous, ainsi que les jolis contenants en verre.
Comme plusieurs d’entre vous m’ont demandé où l’on pouvait trouver ce type de vaisselle & d’accessoires (Facebook, Instagram & en commentaires), c’est avec joie que je prends ma plume pour partager quelques jolis petits liens (qui proviennent toute de la même boutique Etsy ManyMinis – clic) :
♦ Pour les contenants en verre où l’on peut glisser jus & smoothies, c’est ici (clic).
La contenance des bocaux sont indiqués en Oz (une mesure américaine). Ce convertisseur en ligne (clic) aidera à faire nos conversions.
♦ Concernant les pailles, il y a le choix entre :
– des pailles simples (non décorées) de toutes les couleurs. En forme, on peut opter pour des droites ou légèrement courbées.
Je n’ai pris que des droites, car je trouve plus pratique à nettoyer.
Pour les pailles simples, c’est par ici (clic).
– des pailles décorées, elles aussi de toutes les couleurs. En forme également, on retrouve des droits, ainsi que des courbées.
Voici le lien (clic).
Cette catégorie fera le bonheur de toutes les âmes poétiques, et sensibles… J’ai longtemps hésité entre celle que j’ai pris (la rose à fleurs – qui n’est plus disponible), et celle avec la petite coccinelle rose. Je trouve celle-ci très amusante. Et j’aime beaucoup cette petite tortue à la fois simple & mignonne.
– pour ceux qui prennent des pailles, je conseille d’acheter cette petite brosse très fine (clic), qui aide à nettoyer le contenant des pailles… Bien pratique !
– il y a même des petites pochettes pour transporter les pailles en verre, pour les nomades (clic).
Toujours un plaisir de partager, et de donner ces petites idées qui nous aident à avoir un quotidien plus doux

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22 commentaires

  1. La Mouette

    Je m’y suis beaucoup intéressée dernièrement mais je n’avais pas lu autant d’informations, merci beaucoup pour cet article plus que complet, tu m’as convaincue à m’en procurer ! :)

    mercredi 26, février 2014 à 20h41
  2. Rory

    Cela m’étonne qu’elle soit peut-être contre-indiqué pour les intestins sensibles car justement elle a un rôle au niveau de l’inflammation. Leur capacité antioxydante empêche les radicaux libres d’endommager les tissus conjonctifs et peut aider à réparer les protéines dans les parois des vaisseaux sanguins.  » Les Anthocyanines aident à neutraliser les enzymes qui détruisent les tissus conjonctifs. »
    Dans tous les cas il est sûr qu’un aliment nouveau doit être intégré par prudence car on ne sait jamais. Mais sur de nombreuses sources, il est utilisé pour le nettoyage du côlon et faciliter divers problèmes digestifs. S’il est à prendre avec prudence pour les intestins sensibles, je trouve qu’on ne le dit pas assez clairement ! Plusieurs personnes pourraient le prendre sans comprendre ce qu’il leur arrive ! :/

    mercredi 26, février 2014 à 22h20
  3. marie

    Une nouvelle copine pour mûre et myrtille,
    et décliner nos plats du mauve au lila…
    :-)
    Merci Fée Délice

    jeudi 27, février 2014 à 0h55
  4. Roger

    Je connaissais ce fruit théoriquement. C’est la première fois que je le vois présenté ainsi…Effectivement ce fruit est aussi plein de charmes!
    Merci pour m’avoir fait découvrir cette jeune chanteuse britannique.

    jeudi 27, février 2014 à 8h33
  5. Na

    Très bel article. J’adorerais en utiliser de temps en temps pour mes salades de fruits, en remplaçant la cannelle que j’utilise presque tous les jours ( à toute petite dose bien sûr) ;)

    jeudi 27, février 2014 à 10h53
  6. Clémentine

    Encore un très joli article Mély. Toutes ces informations éveillent ma curiosité et ma gourmandise ;) Dès que l’occasion se présentera, je dégusterai cette petite baie avec plaisir !

    Merci pour le partage et une douce journée à toi !

    jeudi 27, février 2014 à 13h53
  7. Mély

    @ tous : merci ♥

    @ Rory : Bonjour :)
    Mmmmh… Jolie açaï est un concentré d’antioxydants… mais elle n’est pas réduite à cela…
    L’Homme aime bien décortiquer, classifier, et ranger les choses soigneusement. Ça lui donne la sensation de contrôler.
    Or… La magie de la Vie, c’est aussi ce qui se trouve dans le Tout.
    Synergie, subtiles interactions…
    L’huile de germe de blé en est un bel exemple : source très concentré en vitamine E (antioxydant majeur) est aussi très inflammatoire… de par sa haute teneur en oméga 6.
    Il est donc fort probable que dans le cas de notre jolie açaï, un autre composé peut ne pas convenir à certaines personnes ayant l’intestin sensible (toutes personnes sensibilisées n’ont pas de réaction avec l’açaï).

    jeudi 27, février 2014 à 20h28
  8. Aliette

    Bonjour,
    Merci pour tous vos articles toujours passionnants !
    Ce qui m’incite à vous écrire aujourd’hui n’est pas le contenu de votre article sur l’açaï mais votre récipient avec une paille.
    Puis-je vous demander où vous avez acheté ce réceptacle en verre avec un couvercle en métal percé en son centre pour y mettre une paille ? Je hais le plastique.
    Merci pour votre retour.
    Aliette

    vendredi 28, février 2014 à 14h44
  9. Mnêmosunê

    Oh quel joli article ! Et puis ces couleurs sont superbes !
    Une petite question un brin curieuse cependant : où trouver le pot en verre avec le couvercle disposant d’un orifice pour une paille ?
    On m’a offert à Noël de jolies pailles roses et blanches, elles seraient parfaites avec un petit smoothie lilas ! :-)
    Belle soirée Mély (et merci pour vos rapides réponses par mail !)

    vendredi 28, février 2014 à 20h30
  10. Sylvie

    Merci pour cette belle découverte !

    samedi 1, mars 2014 à 14h48
  11. Mély

    @Aliette & @Mnêmosunê : Bonjour ♡
    J’ai édité la toute fin de l’article pour vous glisser quelques liens… :)

    samedi 1, mars 2014 à 18h55
  12. françoise-jeanne

    Bonjour à tous et toutes et merci Mély de prendre le temps dans tes articles.

    C’est appréciable, alors que tout tend toujours au raccourci, au plus vite, etc toi tu développes tranquillement !

    J’ai également envie d’essayer après cette lecture alléchante, et ce qui me retenait jusqu’alors, c’est l’éloignement ; en effet il existe des super-aliments dans nos contrées, donc pourquoi rajouter un avion de plus dans le ciel ? Mais bon, je suis curieuse aussi, donc j’essaierai.

    Pour les contenants, je vous conseille un site génial qui s’appelle « sans BPA »

    à bientôt

    lundi 3, mars 2014 à 23h20
  13. Mély

    @ Françoise-Jeanne : Bonjour,

    En effet, je connais le site http://www.sans-bpa.com qu’un ami m’a fait connaitre il y a peu.
    Il y a dessus plein de jolies choses (j’ai notamment remarqué de jolis bols en coco, et j’ai pu retrouver des petits bols de la marque Bibol que j’apprécie aussi pour en avoir à la maison).

    Pour en revenir à l’açaï & son empreinte carbone (ainsi que tous les produits de Sol Semilla qui viennent de trèèèèès loin) : Sol Semilla a fait le choix d’importer leurs précieuses denrées par… bâteau, ce qui permet de réduire leur empreinte carbone.
    En plus de consommer de saison (toujours), je privilégie aussi des produits locaux et/ou nationaux autant que possible.
    Le sujet d’une consommation « intelligente » (générant le moins de pollution, privilégiant les petits artisans, respectant les saisons, en adéquation avec nos besoins…) est un vaste sujet passionnant…
    A chacun sa manière d’essayer de combiner ses propres priorités au fil du temps, et de son propre développement ♥

    mercredi 5, mars 2014 à 12h30
  14. Polina

    Je suis aussi de ceux qui comptent ce genre de plaisirs parmi les plus agréables, à condition que le fruit soit bon ! Cette poudre, on dirait presque de la magie…

    jeudi 6, mars 2014 à 21h27
  15. Traiteur Bourgoin

    Je connaissais pas du tout cette poudre! Alors merci pour cette belle découverte!
    Je vais voir si j’en trouve, et faire mes petits essais ^^

    lundi 24, mars 2014 à 9h43
  16. Galatée

    Bonsoir Mély,

    après bien des tergiversations, j’ai craqué et passé une commande sur le site de Nutrinaturel. Elle est arrivée aujourd’hui, j’ai bien entendu goûté la moitié des produits (hummmmm la poudre de baobab! Ca a la goût des bonbons arlequins que je mangeais étant enfant!) ☺.
    Cependant, Sol Semilia conseille de consommer l’acaï dans les 30 jours… Et je suis certaine de ne pas y arriver, parcimonieuse comme je le suis.
    Penses-tu que je puisse placer cette petite merveille au congélateur, comme le matcha, pour prolonger sa durée de conservation?
    Douce soirée à toi! <3

    mardi 20, mai 2014 à 21h07
  17. Mély

    @ Galatée : Bonjour ❀
    Ravie que tu te sois accordée ce joli plaisir gourmand ♡
    (J’aime aussi beaucoup la poudre de baobab que j’ai d’ailleurs glissée ce matin dans mon Petit Déjeuner de Fée ✩).
    Tu peux tout à fait congeler l’açaï : le restaurant de Sol Semilla la congèle d’ailleurs pour mieux la conserver, en vue de leurs délicieuses petites préparations vegan ♥
    Douce journée !

    samedi 24, mai 2014 à 9h46
  18. Galatée

    Merci beaucoup Mély, je ne voulais vraiment pas gâcher cette petite poussière de fée!

    lundi 26, mai 2014 à 8h58
  19. Shadia

    J’ai toujours voulu essayer l’açaï, malheureusement il m’est impossible d’en trouver dans mon pays.

    lundi 30, juin 2014 à 11h58
  20. Lutrinaë

    Coucou!

    Je suis en ce moment en vacances au Brésil, où l’un des desserts traditionnels est justement ce fameux açai, sous forme d’une crème glacée, souvent enrichie de bananes, fraise ou guarani au choix.

    J’avais entendu parler de cette base il y a quelques années lorsque c’était la grande mode en Europe et j’étais donc très curieuse d’y goûter!!
    Ce dessert a bon goût, mais suivant l’endroit où on l’achète, il est plus ou moins sucré, ce qui fait toute la différence!

    Dans un marché traditionnel j’ai trouvé de la poudre d’açai que je n’ai pas pu m’empêcher d’acheter (j’adore tout ce qui est farine et poudres!) mais je n’ai pas pu trouver énormément d’infos, sauf en portugais, du coup je suis venue faire un tour ici car je sais que je trouve en général toutes les infos utiles sur les divers ingrédients, oléagineux et farines variées que l’on peut tester :)

    Et comme souvent j’ai trouvé, merci de partager toutes ces infos!

    Je suis très impressionnée par toutes la farines que l’on peut trouver ici, outre celle de coco et de banane verte il y a aussi carotte, aubergine et maracuja (fruit de la passion)

    Bonne année à toi et à ton blog plein de douceur!

    mardi 6, janvier 2015 à 13h16
  21. Hélène

    Bonjour! Je voulais juste vous remercier pour cet article plus que complet qui a répondu à toutes les questions que je me posais sur l’açaï…
    Un grand merci pour ce partage <3
    Belle journée à vous!

    mardi 20, octobre 2015 à 8h17
  22. Danieau Line

    Bonjour Melly,
    Je réside en Guyane Française, où nous consommons le jus de açaï toute l’année puisque nous avons ces palmiers à profusion et grâce aux pressoirs qui viennent du Brésil, nous obtenons un jus qui ressemble à une crème violette selon la concentration…
    J’aimerais savoir combien de temps 1 litre de jus, que je consomme par semaine, garde ses vitamines… (j’en consomme un verre par jour et je stock au réfrigérateur bien entendu.)
    Merci pour cette lecture que j’ai apprécié et ma fait connaitre l’açaï en poudre que je ferai connaître à ma famille en France, (faute de jus frais).
    A BIENTÔT sur votre site!

    dimanche 6, novembre 2016 à 15h11

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