Beurre (purée) de noix: comment réaliser ses purées d’oléagineux maison ?

Cela fait cinq ans que j’habite à Paris.
J’ai eu de la difficulté à m’habituer à cette ville : la vie y découlant, son rythme, et au manque de nature, de verdure…
Petit à petit, j’ai appris à apprécier certains aspects de Paris.
Mais, je reste une femme qui se sent à sa place près de la nature.

Aussi, je savoure chacun de mes séjours dans notre maison de campagne.
J’y suis bien, qu’importe la saison, la météo, je trouve la Nature toujours magnifique.

L’automne, c’est aussi la saison des noix.
Notre noyer, c’est mon grand-père paternel qui l’a planté.
C’était en 1930.
Depuis, le noyer a grandi.
Il dépasse le toit de notre maison.
Chaque année, au moment de ramasser les noix, je pense à mon grand-père, que je n’ai pas eu la chance de connaitre.
Pour moi, le noyer, est le symbole de ma famille.
C’est beaucoup d’Amour.

Parfois, la Nature semble nous parler.
Semble nous dire des choses.
Simples.
Ce ne sont pas des mots, des paroles, des phrases, tel que l’Homme les cherche de nos jours.
C’est autre chose.
C’est plus subtil.
Des clins d’oeil.

La noix est extrêmement riche en un acide gras (lipide) bien spécifique : l’acide alpha linolénique.
Sous ce nom barbare se cachent beaucoup de choses.
Des jolies choses, essentielles pour notre Vie, pour notre corps.

L’acide alpha linolénique (ALA) est de la famille des omégas 3.
Peut-être vous en souvenez-vous, on en avait parlé avec le chanvre.
Les omégas 3 sont des acides gras (lipides, graisses) essentiels pour notre organisme.
Essentiels, car :
♦ notre corps ne peut pas les fabriquer lui-même (à l’inverse des acides gras oméga 9, ou saturés), et on doit donc les lui apporter, pour éviter toute carence
♦ ils jouent plusieurs rôles dans le bon fonctionnement de notre corps.
De très nombreux rôles.
À presque tous les niveaux de régulation de notre organisme…
Cellulaire, hormonal, nerveux, cardio-vasculaire, et immunitaire.
Rien que ça.

Un exemple.
La partie la plus grasse de notre corps est… notre cerveau.
Or, 70 % des graisses de notre cerveau sont des acides gras de type oméga 3.
Et, pas n’importe lesquels.
Ce ne sont pas des ALA, (présents dans les noix), mais des DHA (acide docosahexaénoïque, de son doux nom, bien poétique).
Notre cerveau a donc besoin, pour fonctionner correctement, des acides gras de type DHA.
Un système nerveux qui fonctionne correctement sera plus à même de gérer le stress, sera moins enclin aux déprimes saisonnières, aide à éviter les sautes d’humeur, et le sommeil est mieux régulé.

Il existe donc plusieurs types d’acides gras de type oméga 3 :
♦ les ALA sont principalement d’origine végétale.
On en trouve dans l’huile de lin, de noix, de chanvre, de colza, et de cameline notamment.
♦ les EPA
♦ … et les DHA sont principalement, tous deux, d’origine animale. Les poissons gras en contiennent en grande quantité (saumon, thon, sardines, maquereaux…).

Chacun est essentiel, et joue un rôle important, et différent dans notre corps.
Apporter à notre corps des ALA est important, et c’est une très bonne chose que de consommer des huiles bio, riches en oméga 3 (lin, chanvre, noix, colza, cameline…).
Comme les EPA & DHA sont aussi essentiels à notre corps, on doit également lui en apporter.
Les acides EPA & DHA peuvent être synthétisés (fabriqués) par notre corps à partir de l’ALA.
Pour les végéta*iens, c’est une bonne nouvelle.
Cela veut donc dire que l’on n’a pas besoin de manger de poissons gras, pour subvenir à nos besoins en EPA & DHA.


C’est, d’ailleurs, le discours que l’on retrouve très souvent.
Sauf que c’est un peu plus complexe que cela…

Cette opération magique de transformation (d’acides gras de type ALA en EPA & DHA) est effectuée, en partie, par notre foie.
Notre corps aura également besoin d’enzymes & de cofacteurs en quantité suffisante.

On peut visualiser notre foie comme un petit bijoutier.
Les ALA sont des pépites d’or (j’aime bien l’or… :-)).
Les enzymes & co-facteurs, comme des outils (marteaux, chauffe pour fondre l’or…).
Et, les EPA & DHA, comme des bijoux (j’adooore les bijoux…).
Voilà.
Donc, si on veut avoir de beaux bijoux, il faut avoir un petit bijoutier en forme, avec des outils en bon état.

Dans notre société actuelle, notre environnement & notre hygiène de vie mettent à rude épreuve notre foie.
Ainsi, on peut très bien fournir à notre corps énormément de bons acides gras oméga 3 d’origine végétale (ALA), et notre corps peut ne pas arriver à synthétiser (transformer) correctement en EPA & DHA.

Ça a été le cas d’une de mes clientes.
Étant soumis au secret professionnel, c’est avec son autorisation que j’expose son exemple.
Végétarienne depuis 9 mois, elle a une hygiène alimentaire tout à fait correcte.
Elle avait l’habitude de consommer de l’huile de lin (la plus riche en oméga 3 de type ALA), tous les jours, à raison d’une à 2 cuillère(s) à soupe.
Pour diverses raisons, j’ai suspecté qu’elle était en carence d’EPA & DHA, malgré sa consommation d’huile de lin.
Je l’ai donc redirigée vers un laboratoire afin qu’elle effectue des analyses.
Analyses qui ont effectivement montré qu’elle était carencée en acides gras de type EPA & DHA, alors même que son taux d’ALA était supérieur à la norme.
Ses analyses :

Ainsi, si l’on n’est pas végéta*ien : consommer 2 à 3 fois par semaine des poissons gras (saumon, thon, sardines, maquereau), cuits à une température douce (vapeur, ou poché, les oméga 3 étant sensibles à une trop forte température), peut-être une bonne solution.
Cependant, consommer des poissons, va de pair avec le risque d’augmenter sa consommation de métaux lourds. Des études ont mis en évidence que les poissons d’élevage contiennent moins de métaux lourds, mais… également moins d’oméga 3 (casse-tête du jour, bonjour).
Consommer du poisson, c’est aussi puiser dans les ressources de notre jolie Planète Bleue.
Peut-être l’Homme devrait-il mieux prendre soin de l’Eau, source première de toute vie…

Mon but, ici, n’est pas de critiquer le régime végétarien.
Je rappelle que je suis moi-même végétarienne (et ne consomme donc pas de poisson).
Mon but, ici, n’est pas, non plus, de condamner la consommation de poisson (gras ou non).
Je souhaite simplement livrer des faits.
Pour que chacun puisse avoir connaissance de ces faits.
Et, faire ses propres choix, en fonction de son éthique, sa philosophie de vie, ses goûts…
Chacun est libre.
Chacun doit essayer, et tendre à trouver son équilibre.
Un équilibre qui est propre & différent à tous.

Pour en revenir à nos précieux acides gras EPA & DHA
Que faut-il donc faire ?
Pour éviter une carence en ces précieux acides gras (EPA & DHA), si l’on est végéta*ien ?

Déjà, paniquer, stresser, ou s’inquiéter ne sert à rien (si ce n’est, vous stressez encore plus, ce qui ne fera pas trop avancer les choses).
Ensuite.
Se demander où puiser, où chercher, quoi prendre, quoi manger, sont autant de questions légitimes qui peuvent venir à l’esprit.
Mais, selon moi, on fait fausse route.

On ne devrait pas essayer de trouver quoi prendre.
On ne devrait pas essayer de savoir où puiser.

On devrait se respecter soi.
La beauté de la Vie.
L’intelligence de Dame Nature.
Et, essayer de comprendre pourquoi notre corps ne peut plus effectuer cette transformation d’ALA en EPA & DHA

S’assurer qu’une carence est bien présente avant d’effectuer toute autre démarche me parait logique.
Pour cela, vous pouvez vous entourer de médecin/nutritionniste/diététicien/naturopathe spécialisé en alimentation saine (le sujet est assez pointu, donc n’hésitez pas à vous renseigner avant de prendre rendez-vous).
Ils pourront vous accompagner, et vous conseiller du début à la fin (analyses, solutions variées, conseils alimentaires…).
Essayer de comprendre.
La cause de la cause.
Plutôt que de gommer les symptômes.
C’est un des fondements de la naturopathie.

Selon moi, c’est la solution la plus respectueuse, et la plus en adéquation avec la Vie.
L’éventail de solutions s’offrant à nous reste vaste.
Plusieurs jolies portes ouvrant sur des possibilités, toutes différentes.
D’autres ne souhaiteront peut-être pas effectuer ce travail (cette recherche), et chercheront à se compléter avec des suppléments d’EPA DHA d’origine végétale.
C’est plus simple, plus rapide.
Chacun est libre de choisir la solution qui soit le plus en accord possible avec sa vie.

La Vie est si parfaite.
Merveilleuse.
Ouvrons-nous à elle.
Écoutons la.
Essayons de la comprendre, de percevoir ses messages.

Si notre corps ne peut (plus) effectuer cette transformation de bijoutier…
C’est que, peut-être, il essaie de nous dire quelque chose.
Que, quelque part, un petit caillou s’est glissé parmi les jolies pépites d’or, de diamants, et de pierres précieuses.
Un petit caillou qui n’a pas sa place dans la beauté de la Vie.
Et, qui bloque le tout.
Peut-être cela nous rendra plus beaux, de pulvériser ce petit caillou.
Plus nous.

La solution ne se trouve pas dans un aliment.
Ni un complément alimentaire.
Elle se trouve dans la Vie ♡

Les «beurres» d’oléagineux sont aussi appelés «purées».
Ce sont tout simplement des oléagineux que l’on mixe.
Tout d’abord, on obtient une poudre d’une granulométrie assez épaisse (comme de la poudre d’amandes), puis, en continuant à mixer, la texture se transforme peu à peu en un aspect «purée»… d’où le nom.

Quelles noix ? Quels oléagineux ?
En magasin bio, en France, on trouve facilement de la purée de noisettes, la purée de noix de cajou, la purée de cacahuètes, la purée de sésame (blanche, demi-complète ou complète), la purée de purée d’amande blanche (sans leur petite peau brune),et de la purée la purée d’amandes complètes (avec la petite peau brune).

On peut aussi trouver de la purée de tournesol (chez Graines d’Alma), ou de courge (chez Moulin des Moines, sur commande).
Grâce à Laurent, on peut maintenant trouver de la purée de chanvre sur internet (NutriNaturel).
À l’étranger (Angleterre, États-Unis, Canada…), il existe aussi de la purée d’amandons d’abricots (c’est super yummy, une amie m’en a ramenée d’Angleterre), de macadamia, et de noix de Grenoble.
D’ailleurs, Market Veg propose plusieurs de ces purées.
Donc, en théorie, on peut utiliser tous les oléagineux.

Avec quelle machine ?
J’ai réalisé mon premier «beurre» d’oléagineux il y a 5 mois, en me choisissant de réaliser une purée de sésame.
Réaliser des purées d’oléagineux est plus ou moins long & fastidieux.
✿ Si l’on a un blender assez puissant (type Vitamixdécouvrez ici ce fabuleux blender), la chose se révèle aisée, et relativement rapide (5 à 15 minutes, avec des petites pauses, selon l’oléagineux choisi).
Cela fait 2 ans que j’ai ce blender (un des 2 meilleurs investissements culinaires que j’ai faits), et j’ai testé de réaliser ma purée de noix avec le bol «aliments humides», et le bol «ingrédients secs» : on peut tout à fait réaliser un beurre avec les deux, mais j’ai vu une nette différence entre les deux. Avec le bol «ingrédients secs», on obtient un beurre plus rapidement, facilement, et le beurre subit donc moins de chauffe (ce qui peut altérer ses nutriments).
(Edit du 11/11/2015 : le contenant « aliments secs » n’existe plus ! Comme je l’ai mentionné précédemment : le contenant normal suffit amplement :-))
✿ Si l’on a un blender «normal», on peut  aussi réaliser ses purées maison. Ça sera plus long, car on devra réaliser des pauses plus fréquemment, et de durée plus longue, afin d’éviter toute surchauffe de la machine (et du beurre, pour ne pas altérer les nutriments).
Virginie d’Absolute Green explique, étape par étape comment réaliser un beurre maison avec un blender normal.

✿ Certains extracteurs de jus peuvent aussi réaliser du beurre de noix, avec un embout spécial.

Trucs & astuces
✿ Certains choisissent de faire tremper leurs noix avant de réaliser leur beurre maison.
Cette étape permet de supprimer les facteurs antinutritionnels (qui s’opposent à la digestion des nutriments en neutralisant l’effet des enzymes), et de multiplier certains nutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments), en amorçant un processus de germination.
C’est donc des points nutritionnels intéressants, mais cette astuce raccourcit grandement la durée de conservation du beurre (même au frigo).
Le beurre obtenu est donc plus digeste, plus nutritif, mais est plus périssable.
✿ Pour rehausser le goût du beurre, on peut faire griller les noix à sec, rapidement (2 à 3 min suffisent), dans une poële, en remuant régulièrement à l’aide d’une cuillère en bois.
Plus l’oléagineux choisi sera pauvre en oméga 3 (amandes, cajou, noisettes), et moins les acides gras seront altérés (les omégas 9 et saturés étant plus résistants à la chaleur).
Pour les noix contenant beaucoup d’oméga 3, on peut trouver un compromis en faisant griller un tiers, ou un quart des noix.
Le goût du beurre sera plus prononcé, plus goûteux… (miam)
✿ Ajouter une pincée de sel (rose d’Himalaya ou autre) permet de rehausser très légèrement le goût des noix, et aidera à augmenter légèrement son temps de conservation. Mais, cette pincée de sel ne peut suffire à elle seule comme agent conservateur sur un long terme : elle servira simplement de mini coup de pouce.
✿ Pour faciliter la réalisation du beurre maison (surtout si l’on a un blender peu puissant), on peut y ajouter 2 à 4 cuillères à soupe d’une huile (noisettes, tournesol…). À noter que l’huile de tournesol contenant beaucoup de vitamine E servira aussi à préserver le beurre plus longtemps.

Côté conservation : les beurres de noix maison se conservent de la même manière que les beurres (purées) du commerce :
– à température ambiante, dans des pots en verre, les beurres les moins fragiles (amandes, noisettes, sésame, cajou, cacahuètes), se garderont près d’un an
– toujours dans des contenants en verre, mais placés au frigo, on pourra conserver les beurres de noix de Grenoble, de macadamia, de courge, de chanvre, et de noix du Brésil qui sont plus fragiles.

On le personnalise ?
Ce sont des lectrices qui m’ont donné cette idée, lorsque j’ai partagé la réalisation de mon premier beurre de noix, sur facebook (merci ♥).
Et si…
On profitait de faire son beurre maison pour le personnaliser ?
✿ On peut faire un mélange de noix : cajou + sésame, macadamia + cajou, ou encore noisettes + macadamia.
✿ On peut aussi y ajouter une farine surnaturelle : macadamia avec de la lucuma, c’est à tomber à la renverse…
✿ ainsi que des épices : le cumin avec le sésame est délicieux, et la cannelle avec la noisette, ou l’amande complète, c’est… tellement bon.
✿ les aromates séchés mélangés à de la courge, ou du chanvre forme un beau mariage.

On en fait quoi, après, de notre beurre maison ?
On le savoure, bien sûr.
✿ Dégusté à la petite cuillère (quoique pour la petite cuillère, j’ai un gros penchant pour le beurre de coco – toujours addict).
Tartiné sur du pain. Mes chouchous pour ce mariage : amandes complètes, noisette, sésame, et… noix de Grenoble.
✿ En pâtisserie, ils font merveille pour remplacer le beurre. Non seulement ils apportent autant de crémeux & d’onctuosité, mais ils permettent d’éviter la consommation des acides gras saturés du beurre, et d’apporter de bons acides gras, en plus des minéraux & oligoéléments.
Pâte à tarte, appareil à gâteau, mais aussi appareil à flan, pâte à crumble… TOUTE.
Rendre la pâtisserie plus saine, c’est tentant…
Et lorsqu’en plus, on peut même y ajouter une note gourmande (la noisette apporte un côté praliné…), on se demande pourquoi utiliser encore le beurre.

✿ En salé, on peut les glisser dans des sauces (type béchamel), des tartinades, des appareils à cakes salés…
✿ On peut aussi en faire un lait d’oléagineux maison, rapidement en mélangeant une purée choisie (noisettes, amandes…), et en y ajoutant de l’eau (1 cac de purée pour 300 à 500 ml, selon la consistance souhaitée).
✿ Dans des petits déjeuners maison (un petit porridge frangipane, ou une crème à la banane).
✿ Dans les smoothies, ils apportent onctuosité, et un goût pralinée (pour la noisette ou l’amande complète), ou légèrement vanillée (pour la noix de cajou).

Deux petits livres que j’ai particulièrement aimés pour apprendre à cuisiner les oléagineux sous toutes leurs formes : « Du lait d’amandes à la purée de noisettes« , et « Noix, noisettes, amandes, sésame ».
Dans chacun, on découvre plusieurs oléagineux d’une manière pédagogique & vraiment abordable par tous, même les plus débutants en cuisine bio.
Ensuite, on découvre les différentes formes qu’ils peuvent prendre (noix entières, purée/beurre, lait, crème liquide, farine…), et à la fin de chaque, des petites recettes toutes simples sont proposées.

J’utilise souvent les beurres d’oléagineux.
Quasiment tous les jours.
En fonction de mes envies du jour, je me tourne vers l’un ou l’autre…
Je m’écoute.
Mon appétit.
L’attirance.
Vers l’un, ou vers l’autre.
Que l’on peut avoir.
Change.
En fonction des saisons.
Présentement, c’est la saison des noix.
Profitons-en.

Ingrédients : (pour 1 pot de 350 gr)

  • 350 gr de noix de Grenoble
  • 1 pincée de sel rose d’Himalaya
  • autres : herbes, épices… (facultatif)

Préparation (avec le Vitamix (clic) – si vous avez un blender classique, suivez les explications de Virginie) :

  1. Versez les noix dans votre blender, et allumez votre blender.
  2. Augmentez progressivement la vitesse, et allumez le turbo.
  3. A l’aide du pilon, poussez les noix vers le fond du blender.
  4. Continuez jusqu’à obtenir une texture plus ou moins mixée, à votre convenance (j’aime bien lorsqu’elle n’est pas totalement liquide).

Anlayser.
Décortiquer.
Calculer.
Démontrer.
Isoler.

Se reconnecter.
A l’ensemble de ce qui fait la Vie.Suivre.
Son coeur.
Sa Foi.
Ce qu’essaie de nous dire notre jolie, belle & puissante Dame Nature…
Car, c’est elle qui est source de toutes choses.
Elle a tout créé pour une raison.
Tout.
Ainsi.
Peut-être.
Qu’en plantant ce noyer…
Mon grand-père ne savait pas, qu’un jour, sa petite fille en écrirait un article.
Mais.
En le faisant…
Il l’a fait par Amour.
De ses enfants.
De sa famille.
Symboliquement.
Pour les nourrir.
Plus qu’une nourriture physique, ce noyer contient une essence.
Celle de l’Amour.

A mon tour, à mon échelle, je fais le Voeu.
De continuer.
Encore.
Et encore.
A pulvériser.
A saupoudrer.
De l’Amour.
Autour de moi.
Dans le monde entier…

Merci à vous.
Qui y êtes si sensible.
Merci d’y participer.
A votre tour.
En sachant l’accueillir.

♥ 

✤ ✤ ✤

Montrez-moi vos beurres de noix sur les réseaux sociaux en utilisant le mot-magique (hashtag) : #chaudronpastel
Vos clins d’œil me font toujours plaisir

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Catégories : ,

Je souhaite recevoir ta Newsletter

66 commentaires

  1. Christel

    Bjr Mélanie,
    J’espère qu’en cette période de retraite forcée la situation n’est pas trop dure pour vous.
    Je n’arrive pas à faire de la purée d’oléagineux sans ajout de matières grasses. J’ai pourtant un Vitamix mais cela ne fonctionne pas sans huile. Je suis la recette de Cléa cuisine qui met de l’huile de coco mais j’aurai voulu faire sans.
    Bonne journée.

    lundi 23, mars 2020 à 12h59
    1. Mély

      @ Christel : Bonjour,
      Cela dépend de la graine oléagineuse / noix que vous utilisez (certaines sont plus grasses que d’autres).
      Il faut en effet beaucoup de patience (et parfois faire en plusieurs fois).
      Je déconseille l’huile de coco (elle se figera après le beurre terminé) : mais plutôt l’huile correspondante à la graine oléagineuse utilisée / noix.

      mardi 24, mars 2020 à 11h44

Laisser un commentaire

Recevoir un mail si Mély me répond ?

J’ai lu et accepte la politique de confidentialité.