L’huile de coco : ses bienfaits et propriétés // santé & beauté

Que diriez-vous, en ce joli été, de réaliser un délicieux plongeon dans l’huile de coco ?

Nous découvrirons ses bienfaits, ses caractéristiques, comment l’utiliser en cuisine & pour notre beauté.
Nous ferons aussi un point sur l’engouement qu’elle connaît depuis quelques temps : cet engouement est-il réellement fondé ? Ou est-ce une mode qui s’adoucira dans le temps… ?

L’huile, fidèle à la noix de coco dont elle est issue, est riche. Très riche.
Notamment de part sa composition en acides gras (lipides).
Les acides gras de la noix de coco sont principalement des acides gras saturés.
Et vous savez quoi ?
Ceux de la noix de coco sont un peu «magiques»…

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[ Erratum et mise à jour ]

Cet article n’est plus à jour et comporte des petites erreurs.
Sa mise à jour a été intégrée dans mon livre, La Bible des superaliments : 21 superaliments y sont décortiqués avec un soin et une objectivité s’appuyant sur la Naturopathie et la science.

 

 

 


 

Mémo délicat sur les différentes graisses (acides gras)
On a pendant longtemps accusé les graisses (toutes confondues) d’un large éventail de maux, et les régimes amincissants tendaient à les exclure.
Au fil du temps, ce discours a changé : on a peu à peu fait la distinction entre les différents types d’acides gras (graisses) qui existent :
♦ certains sont à privilégier : ce sont les oméga 3 et les oméga 6 (que l’on appelle aussi «essentiels» ou «polyinsaturés»), ainsi que les oméga 9 (dont la fameuse huile d’olive).
♦ certains sont à limiter : ce sont les acides gras saturés qui sont surconsommés dans de nombreux pays (Europe, Amérique de nord…), de par nos habitudes de consommation.
A l’état brut, on en trouve dans tous les produits laitiers (lait, yaourt, crème, beurre, fromages), la viande & la charcuterie, ainsi que dans l’huile de palme, et l’huile de coco.
Il faut également gardé à l’esprit que les acides gras saturés se cachent dans beaucoup d’autres produits : dont les produits transformés et/ou industriels (plats préparés, biscuits & gâteaux, mayonnaise, margarine…). Si l’on prend le temps de lire les étiquettes des produits, et que l’on voit apparaitre le terme graisse végétale, il s’agit la très grande majorité du temps d’huile de palme.

Les acides gras saturés font partie des facteurs responsables de différents troubles métaboliques (cardio-vasculaire, inflammatoire…) : on les accuse notamment de faire augmenter le taux de cholestérol de type LDL (que l’on appelle « le mauvais »).
Bien sûr, comme beaucoup de produits, c’est l’excès qui est néfaste, et non la substance en elle-même.
Les acides gras saturés devraient constituer moins d’un quart de notre consommation en acides gras, et il est bien souvent supérieur à cette limite.

Ce petit mémo sur les acides gras posé, on va pouvoir plonger dans notre huile de coco…
Et découvrir qu’au-delà d’une mauvaise réputation des acides gras saturés, la noix de coco nous réserve une surprise…

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Les acides gras de la noix de coco sont principalement des acides gras saturés : ceux qui ont acquis une mauvaise réputation, au fil du temps.
Cependant… ceux de la noix de coco sont un peu spéciaux.

Pour chaque type d’acide gras (saturés ou non), il existe des «sous-classes».
Par exemple, pour les oméga 3, il existe les ALA, les EPA, et les DHA : chacun a un impact & un rôle différent dans notre organisme.
Si de tels détails biologiques peuvent être un brin soporifiques pour certains, il est réellement important de s’accrocher (la partie biologique-soporifique sera très courte, promis), car c’est justement dans ce détail très précis que la particularité de la noix de coco se fait.

La noix de coco est donc majoritairement composée d’acides gras saturés dont les sous-classes sont les suivantes :

  • la moitié de ses acides gras (50%) sont présents sous forme d’acide laurique (appelé aussi acide dodécanoïque)
  • l’acide myristique = 20%
  • l’acide palmitique = 10%
  • l’acide caprylique = 6%
  • l’acide caprique = 4%

Des termes un peu barbares (en plus d’être soporifiques), j’en conviens.
Rassurez-vous, un seul nous intéresse ici : l’acide laurique : celui qui est donc présent en grande majorité.

Et c’est toute la richesse de la noix de coco.

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Les propriétés «santé» de l’huile de coco :
son impact sur notre physiologie

Notre système cardio-vasculaire
Tous les acides gras saturés n’ont pas le même impact sur notre santé : celui de la noix de coco aiderait à abaisser le taux sanguin de mauvais cholestérol (LDL).

Deux études ont comparé l’effet de l’acide laurique avec tous les autres acides gras saturés, et sont arrivés à la conclusion que l’acide laurique a un effet plus favorable sur le rapport cholestérol total / cholestérol HDL (un rapport élevé est un facteur de risque de maladies cardiovasculaires) en augmentant les taux de cholestérol HDL (considéré comme le « bon » cholestérol).

Notre système hormonal
Le cholestérol HDL (celui dont nous venons de parler ci-dessus) joue un rôle au sein de notre équilibre hormonal car c’est à partir de lui que sont produites certaines hormones.
Dr Raymond Peat (chercheur dans différentes études sur les hormones) déclare que « l’huile de coco, combinée à un régime alimentaire équilibré & sain, réduit le taux de cholestérol en favorisant sa synthèse (transformation) en prégnénolone : un des précurseurs des hormones stéroïdiennes, dont fait partie la progestérone ».

Chaine moyenne (MCT) VS chaine longue (LCT)
D’un point de vue chimique, on peut classer les acides gras en fonction du nombre d’atomes de carbone qui les composent :
♦ Les acides gras à chaîne courte sont ceux qui ont peu d’atomes de carbone (4 à 8).
♦ Les acides gras à chaîne moyenne contiennent jusqu’à 14 atomes de carbone.
On les appelle également les MCTs (en anglais : Medium-Chain Triglycerides).
L’acide laurique de la noix de coco est un MCT.
♦ Les acides gras à chaîne longue (plus de 14 carbones) sont nécessaires à la constitution de nos cellules. Les fameux oméga 3 sont des acides gras à chaîne longue.
On les appelle également les LCTs (en anglais : Long-Chain Triglycerides)

Digestion des LCT
Le processus de digestion des LCT commence au niveau de notre duodénum, lorsqu’ils sont émulsionnés par notre bile (une substance produite par notre foie & stockée dans notre vésicule biliaire) qui doit donc être produite & libérée en quantité suffisante pour que notre organisme puisse gérer au mieux l’ingestion de corps gras.
Puis, c’est ensuite au niveau de notre intestin grêle que la digestion des LCT continue : la lipase pancréatique (une enzyme digestive produite par notre pancréas) continue leur dégradation en des morceaux plus petits.
Les lipides ainsi décomposés passeront dans notre circulation sanguine via nos chylifères, et circuleront dans notre organisme.
Pendant qu’ils circuleront, une minorité d’entre eux peuvent se détacher de la circulation, et venir se déposer dans les tissus (formation de notre graisse abdominale), ou commencer à former des plaques d’athéromes.
Ceci se produit uniquement si l’on consomme des graisses en trop grande quantité et/ou de mauvaise qualité (saturés en excès) et/ou que notre hygiène de vie globale (alimentaire & physique) contribue à ce que notre organisme réagisse ainsi.

Digestion des MCT
Les MCT sont décomposés plus rapidement par notre organisme (par rapport aux LCT), car ils n’ont pas besoin d’être émulsionné par notre bile, ou soumis à d’autres enzymes digestives : à la sortie de notre estomac, ils sont directement décomposés en acides gras à chaîne moyenne (AGCM), qui eux-même sont utilisés par notre foie comme source d’énergie (carburant), notamment pour notre cerveau & nos muscles.
Notre foie est donc moins sollicité.

Conclusion
C’est donc de façon indirecte que certaines sources mettent en avant que l’huile de coco ferait mincir.
L’huile de coco n’a pas de propriétés amincissantes en tant que telle : la physiologie de sa digestion implique simplement une gestion différente de celles des autres acides gras.
En découle deux avantages dont l’impact est minime & passif : notre organisme a tendance à stocker moins de graisse, et dispose d’un peu plus d’énergie.

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Notre système immunitaire
On attribue à l’huile de coco des propriétés antivirales & antibactériennes : là encore, c’est grâce à l’acide laurique que l’huile de coco a acquis la réputation de soutien de notre système immunitaire… car notre organisme synthétise (= transforme) l’acide laurique en monolaurine , et c’est cette dernière qui a des propriétés antivirales & antibactériennes.
De plus, les autres acides gras présents dans la noix de coco (cités au début : caprique & caprylique) ont des propriétés antifongiques, antibactériennes & antivirales.
L’huile de coco serait donc utile en cas de dysbiose intestinale dû à des mycoses.

Attention toutefois à ne pas se reposer uniquement sur la prise & consommation de l’huile de coco si l’on souhaite booster son système immunitaire et/ou agir contre une dysbiose intestinale… !
Agir ainsi pourrait être comparé à essayer de vider l’océan en l’écopant avec un seau : le but a peu de chance d’être atteint, même si le geste va dans le sens du but recherché.
La consommation de l’huile de coco doit donc se faire en parallèle d’un réel travail de fond personnalisé, que ce soit sur notre système immunitaire et/ou notre flore intestinale (les deux sont liés).

Oméga 3 et 6… et noix de coco ?
Les acides saturés de la noix de coco potentialiseraient l’assimilation des oméga 3 et 6, ainsi que les phospholipides (lécithine, choline…).
Consommer une source d’oméga 3 (sous forme d’huile, ou de graines type graines de chia, chanvre…) est donc conseillé pour optimiser l’assimilation de ces deux acides gras.
(Notez le choix de la forme du conditionnel ici : ayant trouvé une seule source citant cette information, il m’a simplement intéressant de le relever & le partager, mais étant dans l’incapacité de vérifier cette source, je pense qu’il faut rester prudent).

Écho de notre tendre enfance
L’acide laurique est le principal acide gras saturé du lait maternel, et la noix de coco est la seule source d’acide laurique qui en contienne en grande quantité : ce détail m’a grandement intriguée, et amusée.
La noix de coco est classée à l’énergie de l’élément Terre par la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) : cet élément étant lui-même rattaché à l’énergie maternelle, je trouve ce détail fascinant…

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Cuisiner avec l’huile de coco

Comment l’utiliser ?
♦ L’huile de coco est une des meilleures matières grasses que l’on peut utiliser pour la cuisson (plus de détails sur la cuisson avec des matières grasses dans le paragraphe suivant).
On peut aussi cuisiner à l’huile d’olive, le ghee (beurre clarifié), l’huile de palme (non raffinée) : on adaptera notre choix en fonction de la recette réalisée et/ou de son profil naturopathique.
♦ Personnellement, j’opte désormais toujours pour l’huile de coco dans mes pâtisseries, gâteaux & préparations sucrées (pâte à tarte).
Selon la recette, on peut :
– l’utiliser pour remplacer totalement le beurre (ou la margarine) : les gâteaux, muffins, cakes s’y prêtent bien.
– l’utiliser pour remplacer partiellement le beurre (ou la margarine) en y ajoutant une petite quantité de purée d’oléagineux pour donner une texture onctueuse / crémeuse, et apporter plus de maintien.
Cette deuxième utilisation (partielle) se prête bien pour les pâtes à tarte & les cookies.

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♦ L’huile de coco peut aussi être utilisée pour tartiner des tranches de pain, comme on le ferait avec du beurre ou des purées d’oléagineux.
♦ Elle fait merveille dans les sauces sucrées, comme cette sauce caramel (clic) que j’utilise pour accompagner des glaces maison, ou des desserts légers & fruités (salades de fruits) ♥

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♦ Au sein de notre petit déjeuner, l’huile de coco peut avoir une place privilégiée : sur nos tartines comme cité précédemment, ainsi que dans nos petits porridges ce qui permet de nous apporter un corps gras.
Personnellement, c’est une de mes huiles chouchou que j’aime glisser dans mon Petit Déjeuner de Fée

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♦ Une autre utilisation de l’huile de coco…
Une utilisation plus poétique, jolie, esthétique que pratique…
Une utilisation que j’apprécie tant visuellement & gustativement lorsque je la réalise : en glisser 1 à 2 cuillères à soupe sur la surface de mes crèmes de légumes «doudou» le soir au moment où je passe à table.
Le soir, pour mes dîners, je réalise souvent des grands bols de «crèmes de légumes» que j’accompagne de diverses petites choses pour composer un dîner complet (légumineuses, tartinades maison, œufs, pain, galettes végétales…).
Au moment où je glisse l’huile (encore solide) sur la surface de ma crème de légumes, elle commence à fondre doucement, et se glisse sur toute la surface, libérant ainsi un délicat & subtil parfum de coco… le tout étant très joli visuellement : comme une neige magique & tiède qui se répandrait sur ma crème de douceur ♥

Les recettes en photos ci-dessous : Mousseline potimarron pomme abricot, Crème de patates douces & curry doux, Purée de céleri-rave & maïs mauve.

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La cuisson avec l’huile de coco est-elle meilleure pour notre santé ?
L’huile de coco a un point de fumée différent, en fonction de sa qualité :
raffinée, elle oscille aux alentours de 230°C
non raffinée (celle que j’utilise), elle se situe autour de 180°C

Il en est de même pour toutes les huiles : leur point de fumée est influencée par leur qualité.

Les huiles « tropicales » (coco & palme) sont habituellement hydrogénées par les industriels : on les trouve donc majoritairement sous cette forme. Or, hydrogénées, elles sont plus stables à la chaleur (ce qui est un bon point pour la cuisson), mais elles ont tendance à faire élever notre taux de cholestérol.
En revanche, sous leur forme non hydrogénées (elles sont plus rares, car peu de fabricants la proposent ainsi), elles sont plus sensibles à la chaleur, mais font n’impactent pas notre taux de cholestérol.

Lorsque l’on souhaite (occasionnellement) cuisiner à haute température, voici quelques conseils :
– privilégier les acides gras saturés (plutôt que les mono-insaturés)
– choisir des matières grasses qui contiennent très peu d’acides gras essentiels (la coco en contient moins que le beurre, ou l’olive), car ces derniers, même s’ils sont présents en petite quantité, se trouveront affectés par la chaleur
– privilégier des acides gras MTC

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L’huile de coco &  beauté & cosmétique

Ses propriétés beauté
L’huile de coco est très intéressante en cosmétologie de par ses nombreuses propriétés, que ce soit cutané ou capillaire :
• elle convient à tous les types de cheveux. Oui, oui… Tous : les fins, les épais, les bouclés, les fourchus…
C’est merveilleux, non ?
Elle nourrit en profondeur les cheveux, et lisse la fibre capillaire, ce qui donne un rendu brillant
• Pour notre jolie peau, l’huile de coco, comme tout huile, a des propriétés nourrissantes.
Elle aide à apaiser les rougeurs cutanées dues à une exposition au soleil non adaptée (trop longue, aux mauvaises heures, ou sans protection).
Elle convient pour les peaux sèches, abîmées, gercées / crevassées, et celles qui manquent d’élasticité.

Comment l’utiliser ?
Personnellement, je ne saurai plus me passer de cette fabuleuse huile dans mes rituels beauté
Cela fait plus de 8 ans que je l’utilise pour ma peau, et mes cheveux.

On peut l’utiliser de plusieurs manières, en voici quelques-unes :
♦ Pour nos cheveux, l’huile de coco peut être utilisée en masque : appliquée quelques heures (la veille au soir, par exemple, si l’on se lave les cheveux le matin), elle permet de nourrir en profondeur, et une fois le shampooing fait, et les cheveux séchés… c’est de la brillance garantie ♥
J’aime aussi l’utiliser dans mes préparations de henné : certaines marques sont plus assèchantes que d’autres, et l’ajout d’huile peut aider nos cheveux à ne pas souffrir d’un potentiel déssèchement.
♦ L’huile de coco peut être utilisée comme démaquillant.
Comme toute huile, elle est merveilleuse & économique pour effectuer ce geste quotidien.
C’est personnellement l’huile que j’utilise depuis près de 4 ans pour me démaquiller : ma peau est toute douce & bien nourrie, ce qui me permet de n’utiliser aucune crème ni soin de nuit.
Et, en plus, ma peau dégage un léger parfum de coco ♡
Pour l’utiliser, il n’y a pas de mode d’emploi parfait : chacune peut avoir sa manière bien à elle d’utiliser une huile en démaquillant.
D’ailleurs, il est fréquent & légitime d’être prise au dépourvu, lorsque c’est la première fois que l’on utilise une huile pour se démaquiller, alors que l’on a été habitué à d’autres produits du commerce : on tâtonne, on en met trop, pas assez, on trouve notre peau beaucoup trop grasse (alors qu’après notre démaquillant du commerce, on met une crème)…
Il faut parfois un peu de temps pour se familiariser avec la méthode qui nous conviendra.
Pour ma part, voici comment je procède :
1- Je me mouille le visage avec l’eau du robinet. J’utilise de l’eau chaude à tiède (non froide) : ce détail est important pour les utilisatrices qui opteront pour l’huile de coco, car elle «fondra» au contact de la chaleur plus facilement.
2- Je prends une petite noisette d’huile de coco dans ma main droite (gauche si vous êtes gauchère), et je passe la petite noisette partout sur mon visage en insistant bien sur les zones que l’on a le plus maquillées (pour moi, ce sont les yeux). La quantité d’huile nécessaire varie en fonction de chacune (nature de votre peau, et quantité du maquillage utilisé).
Il vaut mieux en prendre trop peu (on peut ainsi en rajouter), plutôt que d’en prendre de trop.
3- Je prends un coton que je m’humidifie légèrement (quelques gouttes d’eau chaude du robinet dessus suffisent – il ne faut pas qu’il soit trempé), je rajoute une mini-riquiqui noisette d’huile sur le coton, et je le passe plusieurs fois sur le visage, en insistant sur les zones les plus maquillées (les yeux pour moi donc).
Celles qui utilisent un peu plus de maquillage pourront avoir besoin de passer 2 cotons.
Depuis plus de 3 ans, j’ai opté pour des cotons lavables : j’apprécie l’aspect écologique, et économique.
4- Ensuite, je peux rincer ou non mon visage… Tout dépend de mon envie & mon ressenti du jour.
Lorsque je rince, je rince simplement à l’eau tiède, et me sèche le visage avec une petite serviette.

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Conclusions

Précaution face aux sources d’information
De nombreux chercheurs ont étudié les effets de la consommation de l’huile de coco, ainsi que son impact sur notre santé & notre métabolisme. Cependant, il faut être vigilant quant au type de l’étude : il existe plusieurs types d’études, et certaines ont plus de poids que d’autres.
Il faut également veiller à la source des articles que l’on trouve sur internet : posons-nous quel en est l’auteur ? Qui est-il ? Certains articles ont été écrits par des fabricants et/ou revendeurs d’huile de coco (on peut alors se poser la question d’un certain parti pris…), et un (très) grand nombre d’articles ont fleuri ces derniers mois à son sujet, et ont été écrits par des auteurs n’ayant pas de formation lié à un domaine de la santé et/ou de l’alimentation : ces sources avancent parfois des points intéressants, mais sans réelle explication.

Prudence face à certains engouements
L’huile de coco & notre transit : un très grand nombre de sources recommandent l’huile de coco pour améliorer notre transit.
Ce conseil est basé sur une réalité physiologique très simple : tout corps gras pur (huiles, beurre, ghee) facilitent notre transit en lubrifiant nos intestins.
Or, si ce conseil est donc pertinent, le mettre en avant comme une des merveilleuses spécificités de l’huile de coco est très largement exagéré : cela me rappelle l’argument de vente des sucettes « Chu*a Ch*ps » qui mette en avant, sur leur emballage que leurs sucettes sont « 0% de matière grasse » : logique pour une substance composée de 100% de sucres.
L’huile de coco facilite donc notre transit : cela est vrai… et également le cas pour absolument toutes les huiles.
L’huile de coco & la minceur : se reporter au paragraphe «Chaîne moyenne (MCT) VS chaîne longue (LCT)» vu précédemment.
L’explication est quelque peu technique, mais passionnante ✩

Une huile admirable pour beaucoup ♥
L’huile de coco est une huile admirable pour beaucoup d’utilisations (cuisine, beauté), de profils Naturopathiques, et certains cas particuliers (ablation de la vésicule biliaire, soucis hépatiques, certaines dysbioses intestinales : tous, bien sûr, en plus d’une hygiène de vie adaptée à chacun).

Ceci étant dit, il m’est important de souligner que cet article n’a pas pour but de faire la promotion des acides gras saturés, ou de l’huile de coco, mais uniquement d’exposer de manière la plus claire possibles ses différents atouts, et les différents mécanismes physiologiques que sa consommation entraîne.
Comme nous l’avons vu, il existe différents types d’acides gras : certains sont métabolisés différemment par notre organisme, et leurs propriétés nutritionnelles sont différentes.
Or, même si certains acides gras saturés ne sont pas dommageables à un même degré pour notre santé, la consommation d’acides gras insaturés (oméga 9, 6 et 3) reste importante & à privilégier pour le bon fonctionnement de notre organisme.

Au-delà de tout cela.
Au-delà de ces informations précieuses, riches, denses, parfois difficiles de par leur aspect biologique, chimique & physiologique.
Garde précieusement.
En soi, en vous, en nous, en chacun.
Qu’il est toujours important de faire preuve de prudence.
Essayer de comprendre, par soi-même, au-delà des informations que l’on lit, ou entend.
Garder aussi précieusement. En chacun.
Que la Nature est immense, généreuse, et merveilleuse.
Qu’un très grand nombre des denrées qu’elle nous offre ont des richesses formidables à nous offrir.
Mais qu’aucune n’est parfaite, et que la diversité, la juste quantité, et qualité est importante.
Que tout doit être adapté au fil du temps, à nous, à notre évolution, à nos goûts.

L’huile de coco est merveilleuse.
Comme beaucoup (beaucoup) de denrées.
Ce qu’elle a à nous offrir est précieux, mais a aussi certaines limites.
L’utiliser donc en conscience de ce qu’elle est réellement.
Et, la savourer pour ce qu’elle est : un doux trésor de la Nature.
Comme tant d’autres qui nous tendent les bras ♥

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Où en trouver ?

L’engouement de la noix de coco a fait fleurir un (très) grand choix d’huile de coco au cours de ces dernières années.
Les qualités de l’huile, ainsi que son goût varient d’une marque à l’autre.
On en trouve ainsi qui sont certifiées biologiques et/ou équitables, certaines sont désodorisées (on leur fait subir un processus spécial lui enlevant toute odeur), d’autres raffinées
Certaines sont vierges, et d’autres extra vierges.
Un vrai labyrinthe cocoté.

Au cours de ces dernières années, j’ai pu tester & goûter à plusieurs marques différentes, voici mes 2 préférées, tant d’un point de vue gustatif que qualitatif :

♦ Amanprana : cette huile est extraite à froid, et est de qualité biologique, équitable (ils reversent une partie de leur chiffre d’affaires à une association), ni raffinée & désodorisée, elle est également extra vierge. Je l’achète sur les salons bio, ou sur Amazon : on la trouve en pot de 325 ml (clic) ou en pot de 1600 ml (clic).
Huiloreine : à l’ancienne, il faut imprimer leur bon de commande, leur envoyer avec notre chèque. Mais quelle qualité… !

 

Sources : mes connaissances acquises durant ma formation, Wikipédia, Passeportsanté, Aromazone, The Huffington Post, Organicfacts.net, Bart Maes, Esanté, Superfood de David Wolf.

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48 commentaires

  1. Hélène

    :-) On aime les graisses ! On aime la coco (en quantités raisonnables bien sûr) ! Et on aime ton article !

    Merci Mély, je pensais tout savoir sur la coco, eh bien non, non, non ! J’aime surtout l’huile et la farine, moins le lait et les copeaux, mais le beurre, jamais goûté. J’essaierai quand tu nous montreras.

    L’huile, je l’utilise aussi comme crème de nuit ! C’est super économique en plus car il en suffit d’une pointe de couteau… ça sent bon, ça hydrate et désinfecte… ❀

    dimanche 22, juillet 2012 à 21h12
  2. Löu

    Très intéressant, et pour une fois j’ai compris cette histoire un peu scientifique avec les chaînes longues & courtes. Preuve que tu as bien su synthétiser la noix de coco vue de ce point de vue là.

    Pour l’huile de coco, par contre  » Cette huile est souvent utilisée dans les pâtisseries crues, car elle est solide au-delà de 25 °C »
    Dis comme ça, je comprend qu’elle est solide quand il fait plus de 25°C, alors que c’est l’inverse jusqu’à 25°C elle est solide et au delà elle se liquéfie peu à peu non ?

    dimanche 22, juillet 2012 à 21h12
  3. Mély

    Merci Hélène :-)

    @ Löu : tout à fait ! Erreur frappe corrigée, merci beaucoup de me l’avoir signalée :-)

    dimanche 22, juillet 2012 à 21h18
  4. Iza

    Pfioou, j’ai failli décrocher à Chaîne moyenne VS Chaîne longue ;) mais tout cela est très interessant et comme le disait justement Paracelse « c’est la dose qui fait le poison ».

    dimanche 22, juillet 2012 à 21h31
  5. Julie

    Super article! Dernièrement, il y a les aminos (acides aminés?) de coco qui gagnent en popularité. C’est comme la sauce soya ou le Braggs, mais à base de coco, c’est parfait dans le cas d’allergies au soya : http://www.coconutsecret.com/aminos2.html

    dimanche 22, juillet 2012 à 21h52
  6. Marie-Pierre

    Article très intéressant pour moi qui n’est pas calée dans ce domaine. Je vais tester l’huile de coco et la farine

    lundi 23, juillet 2012 à 6h45
  7. Elisa Boelle

    Je viens justement de me faire smoothie avec bananes et lait de coco :)
    Miam :)
    Bisous petite fée ** et belle journée !

    lundi 23, juillet 2012 à 7h33
  8. Mély

    @ Iza : Youhou ! Je suis heureuse que tu aies eu le courage de lire l’article jusqu’au bout (c’est vrai que ce passage était bien enquiquinant à lire !).

    @ Julie : merci pour ce partage, ton lien a l’air très intéressant… Le produit me fait de l’oeil tiens :-)

    @ Marie-Pierre : hum… La farine de coco ♥ Je ne peux plus m’en passer (j’en consomme tous les jours maintenant !)

    Merci à tous pour vos mots :-)

    lundi 23, juillet 2012 à 8h27
  9. Antigone XXI

    Superbe article ! Avec ton second sur la farine, j’ai bien failli manquer celui-ci !
    Tu as su trouver des mots simples pour expliquer la ‘chimie’ de la coco, et je trouve cela super (et ton article n’était pas du tout rébarbatif !). Les recherches sont en effet encore en cours sur les acides gras de la coco et tout n’est pas encore découvert… pas facile parfois dans ce fouillis d’y voir clair !
    Je me rends compte que je n’ai pas TOUT goûté de la noix de coco, moi qui pensais en avoir fait le tour ;-) Ni vin, ni vinaigre, ni alcool… et je l’avoue, mes deux petits préférés, c’est la farine et le beurre de coco… j’en mettrais partout ! (d’ailleurs, j’avais fait un petit tuto sur la fabrication du beurre maison ici : http://antigonexxi.com/tout-maison/beurre-de-coco/ )
    Merci beaucoup encore pour cet article très bien fait !

    lundi 23, juillet 2012 à 11h28
  10. Mély

    Merci à vous tous pour vos commentaires :-)

    @ Antigone xxi : Merci pour ton ton plein d’enthousiasme :-)
    Effectivement, les recherches & études scientifiques sur la noix de coco & son impact sur notre santé sont toujours en cours.
    Si cela fait plusieurs années qu’on a mis en avant l’importance des oméga 3 (et autres acides gras insaturés), la particularité de la noix de coco est encore bien peu connue.
    J’ai eu un mal fou à essayer de trouver le plus de sources possibles (anglophones incluses), et de croiser, comparer les résultats.
    Certains résultats d’études différent un peu, d’autres beaucoup.
    D’une manière générale, je pense qu’il faut TOUJOURS remettre en cause ce que l’on lit & entend :-)
    Comme les fameux «3 produits laitiers» par jour… (ça, on le sait nous… Chut !)
    Sinon, je t’envoie un mail :-)

    lundi 23, juillet 2012 à 20h14
  11. Laura VeGanPower

    Wow ! Mega intéressant ! Bravo !
    J’ai toujours de l’huile de coco, crème de coco, coco râpée, sucre de coco et farine de coco dans mes placards…
    La farine me sert d’épaississant dans mon smoothie du matin, mais aussi pour ses bienfaits pour mon ventre et son goût <3
    L'huile pour la cuisine et pâtisseries.
    La crème et le lait de coco pareil !
    Bref cet ingrédients est magique et merci pour cet article bien detaillé et agréable à lire !

    lundi 23, juillet 2012 à 22h36
  12. Clé

    Trop top ton article. Hyper complet et clair… que dis-je : limpide par dessus le marché!
    Du coup il me faut faire du beurre de coco ça a l’air trop bon!!

    mardi 24, juillet 2012 à 15h40
  13. OiseauDesIles

    Waw très enrichissant comme article je ne savais même pas qu’il existait du vin ou de l’alcool à partir de la fleur de coco…

    mardi 24, juillet 2012 à 20h41
  14. Saveurs Végétales (Ellen)

    Bon et bien Mély, je crois que tu pourrai rendre n’importe qui addict à la noix de coco avec cet article…!
    Pour ma part je l’étais déjà, et j’avais d’ailleurs un peu « refoulé » mon addiction pour certaines parties de la coco, les pensant « nutritionnellement » peu intéressantes, voir nocives. Je me limitai aux « déclinaisons cocotées » sans graisses : eau et sucre de fleurs de coco en particulier.
    Je me rend compte que je me trompais et c’est tant mieux ! Vive la coco sous toutes ses formes et vive la naturopathie ;)

    samedi 4, août 2012 à 12h52
  15. PHIL

    J’ai découvert depuis près d’un an les pouvoirs de la Noix de Coco, cet arbre appelé ARBRE DE VIE en Indonésie porte bien son nom. Quelque soit l’ingrédient que vous utilisez il émerveille votre cuisine de tous les jours !
    A conseiller sans modération, merci Mély pour avoir mit ce merveilleux produit en avant.
    Pour tous attention de choisir une qualité du commerce équitable afin de protéger les petits producteurs des multinationales qui veulent s’en mettre plein les poches. Allez découvrir le site de ce fabricant en Belgique : Amanprana où l’éthique est pour eux un exemple en la matière.

    mardi 14, août 2012 à 12h54
  16. Julied

    Bon ! J’ai craqué ! Je viens d’acheter sur nutri-naturel : huile, farine et sucre ! Vite vite la livraison !

    mardi 9, octobre 2012 à 12h36
  17. Mély

    @Julied : Tu vas pouvoir goûter à ces fabuleuses denrées & richesses de Dame Coco ♡ Tu vas voir, c’est du bonheur exotique à l’état pur…

    mardi 9, octobre 2012 à 16h59
  18. Lulu

    Ça y est… j’ai ENFIN testé le beurre de coco… ta recette et tes photos Mély me faisaient trop saliver.
    Alors je confirme… et me rajoute sur la liste des addictes… du moins quand le beurre est liquide ! Parce que solide, il m’intéresse beaucoup moins.

    Super article aussi, photos sublimes. J’ai acheté aussi du sucre de coco, à découvrir pour moi (je me plonge dans la controverse sur le sirop d’agave…).
    Enfin, l’huile, elle, je l’utilise allègrement depuis un bout de temps… dans les desserts crus c’est parfait, ça se tient tellement bien… Et comme Hélène, j’en mets aussi… sur le bout de mon nez ! Ma peau elle adore ça :)

    mercredi 21, novembre 2012 à 2h10
  19. Mély

    @ Lulu : Bonjour :-)
    C’est amusant, car moi, je le préfère en solide ! Je le trouve moins écoeurant :-)
    (Je le mange toujours à la petite cuillère…)

    Pour la contreverse sur le sucre de coco, je t’invite à lire cet article (clic), c’est Antigone XXI qui me l’avait indiqué :-)
    Tu as dû aussi voir que j’avais écrit un article sur le sujet (ici) ?

    L’huile : en cuisine, sur ma peau, ou dans mes cheveux, je l’utilise aussi ♡

    mercredi 21, novembre 2012 à 7h29
  20. Daniele

    Bonjour Mély ,

    Et merci pour tes explication sur l’huile de coco, je l’ avais arrêté car j’ai du cholestérol et j’ avais lu qu’ elle contenait des acides gras saturés.

    Je suis rassurée grâce à tes explications je vais pouvoir faire la cuisine avec.

    lundi 4, février 2013 à 20h29
  21. bent C.

    Bonjour,

    Merci pour cet article très intéressant.

    Par contre, peut-être ai-je mal lu, mais je ne vois rien sur le point de fumée de l’huile de coco qui apparemment est un des plus élevés.

    Alors peut-on vraiment utiliser une huile de coco vierge pour cuisiner a haute température ? (très très occasionnellement bien entendu).

    Merci.

    dimanche 10, février 2013 à 0h26
  22. Mély

    @ Bent C. : Bonjour,
    Tu soulèves une question intéressante, et je pense que tu ne dois pas être la seule à t’être posée la question.
    Aussi, j’ai rajouté un paragraphe sur ce point (je l’ai glissée juste avant « Souvenirs d’enfance »).
    Bonne lecture :-)

    dimanche 10, février 2013 à 14h10
  23. tifleur

    Je découvre ton site et je suis sous le charme. Tu explique simplement et clairement, tu donnes envie d’essayer plein de nouvelles choses. Hop, je t’ajoute à mon Feedly pour ne pas en perdre une miette!
    A bientôt

    vendredi 26, juillet 2013 à 9h13
  24. Silua

    Bonsoir Mély,
    Je découvre ton site à l’instant et je suis super étonnée de tout ce qu’il contient, mes placards ne contiennent rien de tout ça, à part la spiruline et 2/3 petites choses comme les fruits secs bio of course.
    Bon je viens de passer commande chez Sol Semilla, j’ai hâte de goûter à ton déjeuner de fée, il faut que je trouve encore de l’huile de coco et du pollen frais je n’en ai jamais vu dans mon magasin bio (vie claire) mais il y en a peut-être…
    Moi qui adore découvrir de nouvelles saveurs, là je suis servie!!!
    À bientôt très certainement

    mercredi 7, août 2013 à 23h39
  25. Nathalie

    Bonjour Mély,
    J’aime l’idée que l’on attire à soi ce que l’on souhaite du fond du cœur..
    J’ai longtemps cherché des informations complètes sur la noix de coco et je viens de découvrir ton site en cherchant des infos sur le Vitamix que je rêve de voir arriver dans ma cuisine, comme quoi!.
    Tout est là!
    Merci pour cet article très complet, toutefois, comment fait-on pour « éplucher » et extraire la chaire des noix de cocos?
    Merci pour tous ces conseils et tes articles
    A très bientôt !

    jeudi 15, août 2013 à 11h22
  26. Mély

    @ Nathalie : Bonjour :)
    La noix de coco a une écorce très épaisse et résistante, et ne s’épluche pas comme les autres fruits. On doit briser sa coque pour accéder à toute la richesse qu’elle contient (eau, chair, lait…).
    Voici une petite vidéo trouvée sur YouTube qui explique comment ouvrir une noix de coco : http://youtu.be/OA8GjXb7NsQ
    Je te souhaite plein de merveilles cocotées :)

    dimanche 18, août 2013 à 9h43
  27. jide

    Bonsoir,

    Un peu de mauvaise humeur ;-) . Désolé d’avance, mais en lisant ce billet, certes intéressant, je ne peux m’empêcher de penser que toutes ces personnes qui font attention à leur santé, devraient aussi penser au fait que les noix de coco ne poussent pas sous nos latitudes et qu’elles parcourent la planète en cargo ou en avion avant d’arriver ici… Bon pour la santé, mais malheureusement à consommer avec modération ou alors déménager sinon c’est pétrole et compagnie ! Gaz de schiste et marée noire…
    A moins qu’il existe une façon de faire pousser des cocotiers sous nos latitudes ?

    mardi 22, octobre 2013 à 22h16
  28. Mary

    J’ai (re)lu cet article ce matin, ainsi que ceux concernant la noix de coco au sens large… avec un très grand plaisir!mon mini robot ne me permet pas de tester le beurre de coco, mais pour ce qui est du reste ( huile, copeaux, et surtout, fleur!) je m’en régale…grâce à tous ces jolies articles à la fois poétiques et instructifs! Ma combinaison gagnante : coco-cacao cru , mmm!!!
    J’en profites pour vous souhaiter une Douce année, et surtout en esperant que ce blog perdure!
    ♡ Merci Mély ♡

    mercredi 1, janvier 2014 à 18h30
  29. saskia

    Coucou, super article mais en cosmétique, il me semble que l’huile de coco est comédogène… Donc attention pour les peaux grasses et mixtes ! Reste à vérifier quand même.
    Sur mes cheveux frisés, si j’en utilise de trop, ça les rend encore plus secs. Je vais la réutiliser en cuisine, j’ai pas encore essayer en pâtisserie, ça me tente bien.

    mardi 24, juin 2014 à 17h48

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[ Erratum et mise à jour ]

Cet article n’est plus à jour et comporte quelques petites erreurs.

Sa mise à jour a été intégrée dans mon livre, La Bible des superaliments :
21 superaliments y sont décortiqués avec un soin et une objectivité s’appuyant
sur la Naturopathie et la science.
Ce dernier est, bien sûr, enrichi de près d’une centaines de recettes…
Il vous régalera dans tous les sens du terme !