{Saler Autrement} sel gris, rose, noir, bleu

Aujourd’hui, on va parler sel.

Si vous êtes accro à cette saveur : vous êtes concernés.
Et, si vous ne resalez jamais vos plats… Vous savez quoi ? Vous êtes aussi concernés.
Et ce, pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, car il est fort probable que vous consommiez du sel sans le savoir (les industriels de l’agroalimentaire le glissent dans de nombreuses préparations & produits alimentaires… même sucrées).
Ensuite, même si vous faites attention à votre consommation de sel, un peu de magie s’étant glissé dans ce billet, je gage que vous découvrirez des éléments intéressants dans cet article… tant sur votre santé, que sur des astuces & produits culinaires bien gourmands qui vous aideront à alléger votre consommation de sel, et à utiliser d’autres produits salés qui sont plus en harmonie avec votre organisme.

Vous êtes prêts pour le voyage (salé) ?
Vous verrez, ce n’est pas la mer à boire :-)

 

Le sel de table

On l’appelle aussi le sel blanc.
C’est celui que l’on trouve dans tous les magasins conventionnels (non bio).

Son histoire ?
Elle commence très poétiquement dans la mer.
Et, se termine un peu moins poétiquement…

Lorsqu’il vient d’être extrait de la mer, le sel marin est de couleur grise, et ces petits cristaux sont très légèrement plus gros (que le sel blanc).
Il est alors très riche en iode, et contient beaucoup de nutriments (minéraux & oligo-éléments, principalement).

Si on le laisse tel quel, au fil du temps, les cristaux auront tendance à s’agglomérer légèrement entre eux.
Il n’en découle aucun problème de conservation (il ne risque pas de pourrir), et il suffit de secouer le flacon afin d’aider les cristaux à se détacher entre eux.

Les industriels de l’industrie agroalimentaire, pour des questions d’esthétismes (la couleur blanche est plus vendeuse que la couleur grise), de praticité (certaines personnes peuvent être agacées de devoir secouer de temps à autre la boite, avant de se servir, pour détacher les cristaux les uns des autres), et de forme (la finesse du sel blanc est plus attrayante que des cristaux légèrement plus épais), ont choisi de raffiner le sel marin.

Ce processus permet donc d’obtenir un sel de la couleur blanche, de grain très fin, et dont les cristaux ne s’agglomèrent pas avec le temps.

Mais, la revers de la médaille, c’est que ce processus :
– utilise des adjuvants, et des composés fluorés ou iodés
– implique, lors de la phase de séchage, l’ajout d’anti-agglomérants et de l’iodure de potassium
– élimine tous les nutriments du sel (minéraux & oligo-éléments)

A la fin du processus de raffinage, le produit obtenu est bien différent du produit que l’on a initialement extrait de la mer.
Il est composé de chlorure de sodium (NaCl) pratiquement pur (99,9%).
Voilà, c’est tout.

Privé de tous ses nutriments d’origine, il est «vide» de nutriments.
Notre organisme a plus de mal à l’assimiler, le transformer, et l’intégrer au corps d’un repas où il pourrait avoir un rôle de synergie intéressant avec tous les autres nutriments (présents dans ledit repas).

On comprend donc que le sel que l’on trouve donc dans les magasins conventionnels n’est pas vraiment du sel…
On devrait plutôt l’appeler «chlorure de sodium», mais, il faut avouer, c’est moins vendeur… n’est-ce-pas ?

Le sel joue à cache-cache
Si l’on supprime le sel de notre table, on continuera à consommer du sel… sans le savoir.
En effet, 80 % du sel consommé provient des aliments transformés et des plats préparés.
L’industrie agroalimentaire s’en sert à la fois :
– pour prolonger la conservation des aliments
– et pour rehausser leur saveur… car le goût du sel est addictif
Il se cache donc plein de produits alimentaires : aliments en conserve, sauces commerciales, soupes…
…D’ailleurs… il joue même à cache-cache dans les aliments sucrés : biscuits, gâteaux, céréales pour le petit-déjeuner…

Et notre santé ?
Le sel (ou chlorure de sodium) agit sur l’équilibre hydrique de notre organisme.
Autrement dit (et pour faire schématiquement très simple) : plus on consomme de sel, plus notre corps a tendance à retenir de nos liquides corporels : notre sang, notre eau (on est composés à 70% d’eau en moyenne), notre urine…

Et…
Que se passe-t-il lorsque, dans un circuit de tuyauterie, on y met plus de liquide qu’il ne peut en recevoir ?

Une tension se crée.
Dans notre corps, cela fonctionne aussi ainsi.
La tension monte.
C’est pour cela que le sel est reconnu comme un facteur favorisant l’hypertension, et que l’on recommande aux gens souffrant d’hypertension de ne pas consommer trop de sel.

Les faits sur le sel et le cancer
En plus de contribuer à l’hypertension artérielle, une consommation excessive de sel (et/ou d’aliments contenant du sodium) accroît le risque de cancer de l’estomac.
Les études épidémiologiques ont entre autres révélé que c’est dans les pays où l’on consomme le plus d’aliments salés (comme des poissons ou des viandes salés) : au Japon, en Chine, au Portugal et dans certains pays d’Amérique latine, que les taux de cancer de l’estomac sont les plus élevés.
Le sodium est essentiel au fonctionnement normal de l’organisme. En revanche, lorsque la quantité consommée dépasse l’apport suffisant quotidien, celui-ci endommage la muqueuse de l’estomac. Il agit alors comme une substance caustique. À la longue, cela engendre l’inflammation de la paroi de l’estomac et, ultimement, abîme les cellules, ce qui peut favoriser l’apparition d’un cancer.

Et notre consommation ?… Comment fait-on ?
« Alors, on arrête d’utiliser le sel ?…« 
Oui. Et… Non.

Inutile d’aller dans les extrêmes.
C’est l’excès de sel, additionné d’une qualité en valeur nutritionnelle quasi nulle, qui est néfaste avant tout.
Une consommation modérée, mais surtout… surtout une consommation revue avec des alternatives plus saines & respectueuses de notre organisme est une solution qui permet de combiner saveurs salées & apportera une meilleure synergie nutritive pour notre alimentation.

Bien sûr, certaines personnes (souffrant de divers troubles métaboliques et/ou ayant subi des accidents cardio-vasculaires, ou des interventions) devront très probablement le supprimer de leur régime alimentaire pendant un laps de temps plus ou moins long.

Saler autrement : les sels arc-en-ciel

Il existe tant d’alternatives au sel blanc raffiné… qu’il serait dommage de ne pas faire l’effort de s’y pencher pour les découvrir, les goûter, et de remplacer peu à peu le sel blanc par ces sels arc-en-ciel.

Ils sont tous différents, et présentent chacun des avantages.
Prenez le temps de trouver ceux que vous préférez.
Laissez vos papilles choisir.

Lorsqu’on peut effectuer un geste de notre quotidien si habituel… en le couplant avec une petite dose d’apports de nutriments… Pourquoi se priver ?……

✩ Sel de mer gris non raffiné
Gustativement : c’est celui qui ressemble le plus au sel blanc.
Et pour cause : c’est exactement le même produit, sauf qu’il n’a pas été raffiné.
Nutritionnellement : comme il n’a pas été raffiné, il contient donc tous ses oligo-éléments & minéraux : notre organisme a donc plus de facilité à l’assimiler, le transformer, et en l’intégrant à un repas, il peut remplir son rôle de synergie avec tous les autres nutriments du repas.
Il est très riche en iode, et contient beaucoup de magnésium.

La fleur de sel (gris) contient moins de sodium, mais plus exposé à la pollution.

✩ Sel rose d’Himalaya
C’est un sel non raffiné de couleur rose clair.
Origines : il s’est formé dans l’Himalaya (lors de la disparition de la Thétys : un océan mésozoïque qui s’est fermé il y a 45 millions d’années).
Comme les gisements se situent entre 400 et 700 mètres de profondeur, il a naturellement été protégé des pollutions extérieures.
On pense souvent que ce sel est issu de la région géographique des montagnes de l’Himalaya. En réalité, il vient de la région géologique de l’Himalaya.
Et donc, géographiquement, ce petit sel rose provient d’une région de moyennes montagnes au nord-est du Pakistan.

Gustativement : il est plus fin et doux que le sel de mer gris.
Nutritionnellement : sa couleur rose vient de la forte teneur en fer, qui en s’oxydant rend le sel de rose à rouge, en passant par l’orange.
Il contient jusqu’à 84 nutriments (minéraux & oligoéléments), dont le potassium, le magnésium, le fer et le cuivre sont majoritairement représentés.
Plusieurs autres minéraux se retrouvent sous la forme de traces tels que le calcium, le phosphore, le zinc et le soufre.
A l’inverse du sel de mer gris, il ne contient pas d’iode.

✩ Gomasio
Le gomasio est fait à base d’environ 95% de graines de sésame qui ont d’abord été toastées, puis légèrement moulues.
On y a ensuite ajouté 5% de sel marin gris non raffiné.
On ne l’utilisera pas pour la cuisson, mais on le saupoudra sur nos plats (salades, soupes, pâtes…) juste avant de manger.
Origines : il est utilisé depuis plusieurs millénaires au Japon.
Gustativement : son goût est bien prononcé, et comme il contient très peu de sel, on a donc tendance à naturellement consommer moins de sel.
Les amoureux du sel doivent vraiment l’essayer !
Nutritionnellement :

Le sésame est très riche en calcium, tandis que le sel, lui, est riche en magnésium.
Ce petit duo joue un rôle dans l’équilibre acido-basique de notre organisme.
De plus, pour mieux assimiler le calcium de notre alimentation, il est nécessaire d’apporter une part de magnésium (ainsi que de la vitamine D & du phosphore… mais je m’égare…).
Chaque petit grain de sel étant enrobé par l’huile de sésame (qui a été écrasé) permet de rendre les minéraux & oligo-éléments du sel plus assimilable par nos intestins.

Le faire soi-même ?
On peut même le réaliser soi-même, en faisant varier les graines oléagineuses (courge, tournesol…).
Le principe est simple : il suffit de faire dorer l’oléagineux choisi (sésame, courge, tournesol, amande…) dans un poêle ou sur une plaque au four, en remuant de temps à autre (afin qu’elles n’accrochent pas).
Après les avoir laissé totalement refroidir, il suffit de les mixer plus ou moins grossièrement (selon notre goût), et d’y ajouter un peu de sel.
Vous pouvez retrouver ma version avec les graines de courge ici (clic).

Variantes
Certaines marques proposent une variante : le gomasio aux algues.
Ce produit contient une petite quantité d’algues marines séchées en paillettes.
Son goût est assez particulier, et s’il est plus intéressant nutritionnellement que le gomasio nature, je conseille à tous les novices de d’abord commencer avec le gomasio nature.

✩ Sels aromatiques ✩
Il s’agit tout simplement de sels (gris marin ou rose d’Himalaya) auxquels on a ajouté diverses herbes et/ou épices pour lui donner encore plus de goût.
Il en existe aux herbes de Provence, aux épices, aux algues, et même avec certains légumes séchés, puis broyés finement en poudre !
La palette des sels aromatisés est vraiment illimitée.
Certains créateurs culinaires proposent ainsi des sels rares & précieux (safran, cèpes), d’autres sont originaux & exotiques (yuzu, curcuma….), et certains sont même atypiques (vanillé, floral).

✩ Sel noir Hawaï ✩
J’ai connu ce sel lors de ma formation en naturopathie.
C’est une de mes anciennes professeurs qui nous l’a fait découvrir : spécialisée en alimentation, et a notamment étudié l’alimentation en MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise). Tellement passionnée par l’alimentation, il lui arrivait de dériver de ses cours, et de faire des petits apartés… A chaque fois qu’elle en faisait autour de l’alimentation, je m’imprégnais de chacune de ses paroles, et les mémorisait aisément.
Revenons à notre sel noir.
C’est lors d’un cours sur l’hygiène autour de la grossesse & de l’allaitement qu’elle nous a fait découvrir le sel noir d’Hawaï.
Origines : ce petit sel est récolté proche de certaines régions volcaniques.
De par sa proximité avec les volcans, des roches de lave noire sont naturellement présentes dans l’eau des bassins où est récolté le sel… qui est donc naturellement imprégné par du charbon activé.
Gustativement : je le trouve beaucoup plus fort en caractère que le sel gris.
Je ne suis pas fana de sel, mais je pense que tous les amoureux du sel devraient le goûter. Une pincée suffit pour donner un goût fort salé !
Nutritionnellement : le charbon activé (contenu naturellement dans le sel noir d’Hawaï) a des effets connus & reconnus sur le système digestif.
On attribue donc au sel noir d’Hawaï des atouts détoxifiants intéressant.
En Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), ce sel a un très haut pouvoir « yang » (je vous invite à relire l’article où je parle un peu de l’équilibre yin / yang ici – clic).

 

✩ Sel bleu ✩
On retrouve ce sel sous plusieurs nom : « sel bleu de Perse« , « sel bleu d’Iran« , ou encore « sel bleu du Pakistan« .
Le mot « saphir » se glisse également dans certaines appellations : un argument commercial qui éveille nos envies de richesse & de trésor…
Ce sel n’est pas uniformément bleu : ce sont des cristaux teintés de bleu qui se sont glissés par-ci, par-là, et donnent l’impression que des petits saphirs se cachent dans ce petit trésor salé…
Origines : des mines de ce sel se trouvent au Pakistan, et d’autres en Iran (anciennement appelé « la Perse, jusqu’en 1934, d’où le nom).
Gustativement : je l’ai trouvé très étonnant !
Je ne dirai pas qu’il est plus fort que le sel gris marin, ou le sel rose d’Himalaya… Il est différent, car il apporte quelque chose en plus d’une note salée : au départ, une note épicée éveille nos papilles, puis… se termine en note légèrement citronnée.
Personnellement, je trouve que les poissons & fruits de mer sont des mets de choix pour se marier avec.
Il se marierait très bien aussi avec les salades, les légumes cuits à la vapeur, ou légèrement poêlées au wok.
On l’utilisera avant tout en décoration, et on le rajoutera à la fin de la cuisson des aliments.
Nutritionnellement : ce sel est riche en potassium, et est dû à la sylvinite (qui est un minerai de potassium).

✩ Orgasmic Buddha ✩
Cette marque est un de mes coups de cœur ♥
Étant très difficile (et exigeante), il est assez rare que j’ai un réel coup de coeur pour une marque, ou des produits.
Mais… Cette découverte-ci m’a émerveillée tant sur la qualité gustative de leurs produits, que leur processus de fabrication, et leur éthique… Une vraie poésie du début à la fin.
Si vous avez un peu de temps (denrée bien rare dans notre société actuelle), et que vous êtes curieux, je vous invite à lire une petite interview d’Hugues Patouillard, créateur d’Orgasmic Buddha sur le site de Satoriz (clic).

Nutritionnellement : de prime abord, on pourrait croire que leurs produits ressemblent au gomasio.
En réalité, les différences avec ce dernier sont nombreuses & subtiles, et ce sont là leurs atouts :
– comme nous l’avons vu plus haut, le gomasio traditionnel est fait avec du sésame. Orgamic Buddha propose une palette plus large avec 4 graines : sésame, tournesol, courge & chanvre.
– lesdites graines ont été mises à germer (je vous invite à relire l’intro de cet article au sujet de la germination), puis ont ensuite été séchées à une température douce afin de préserver tous les nutriments qui ont été multipliés lors du processus de germination.
– ensuite, les graines ont été broyées sur une meule de pierre. Ce procédé permet d’éviter à la graine d’être chauffée (et préserve ainsi au maximum tous ses nutriments).

Gustativement : on pourra faire varier les saveurs avec 4 graines au choix.
En effet, à l’inverse du gomasio qui ne propose qu’une version réalisée avec des graines de sésame, la marque propose des variantes avec des graines de tournesol, des graines de courge, des graines de chanvre, et le traditionnel sésame.
On notera que leur sésame a été germé, puis séché, ce qui augmente ses propriétés nutritionnelles par rapport au gomasio traditionnel, ainsi que sa digestibilité.

Chacune des 4 graines est proposée en 3 gammes différentes :
– la gamme «nature» est réalisée avec un mélange de sel gris non raffiné (4%), et de tamari (2%)
– la gamme «marin» est réalisée avec un mélange de sel (4%), algues (3%) & tamari (2%)
– la gamme «provence» est réalisée avec un mélange de sel (4%), herbes de provence (4%) & tamari (2%)

     Où les trouver ?
Le sel de mer gris non raffiné se trouve facilement dans tous les magasins bio.
Il est en de même pour le sel rose d’Himalaya, ainsi que le gomasio.
Les sels aromatiques se trouvent aisément dans un grand nombre de magasins bio.
Beaucoup d’épiceries fines en proposent également, et l’on fera bien attention de vérifier la qualité du sel (s’il n’a pas été raffiné).

Pour le sel noir d’Hawaï, ça se complique.
Les Parisiens le trouveront, entre autres, au Bon Marché.
Plusieurs sites en ligne le proposent également.
Là encore, il faut faire attention à la qualité du sel, et à son processus de fabrication : beaucoup utilisent des procédés d’évaporation peu respectueux des nutriments (minéraux & oligo-éléments) de ce sel si riche.
Ce site (clic) semble en proposait un de qualité.

Le sel bleu (Perse, Iran ou Pakistan) peut également se trouver au Bon Marché à Paris.
Sur internet, plusieurs sites le proposent : l’épicerie de Bruno, Edélices.com, Poivre & sucre.com.

Concernant les produits de la marque Orgasmic Buddha : on peut les trouver dans quelques magasins bio à Paris (Retour à la Terre en propose, dont je vous ai déjà parlé ici), ainsi que sur le site internet d’Orgasmic Buddha (clic).

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58 commentaires

  1. gulu

    Merci Mely pour ce très bel article.
    Je découvre un aspect du sel que je ne connaissais pas du tout, j’utilise depuis toujours et de façon presque machinale le sel de cuisine blanc. J’étais très loin d’imaginer que d’autres alternatives existaient et que ces différents sels pouvaient également apporter un plus nutritionnel aux plats !
    Je te suis régulièrement et j’adore ton site. Je le trouve très bien fait, pleins de bonnes idées ! Merci beaucoup !

    Audrey

    mercredi 30, mai 2012 à 14h10
  2. michiru

    Eh ben, il est vraiment très instructif cet article, j’ai appris énormément de chose (surtout concernant le sel raffiné o__O)
    Je connaissais les sels « colorés » pour les avoir vus au Bon Marché à l’époque, mais de tout ça je n’ai essayé que le gomasho (que je kiffe d’amour)
    Je vais virer définitivement le « sel iodé de table » de mes étagères, et tenter de trouver du sel noir (so goth, mouahaha) :D

    mercredi 30, mai 2012 à 16h14
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    jeudi 31, mai 2012 à 8h51
  4. Christel

    Bonsoir Mély,
    Que penses-tu de la gamme de graines germées style chanvre germée qui s’utilise en remplacement du sel. Je l’ai découvert récemment et je le préfère au gomasio. Billet très instructif.

    vendredi 1, juin 2012 à 20h30
  5. Mély

    @ Christel : Bonsoir :-)
    De quelle gamme parles-tu Christel ? De la marque Orgasmic Buddha ?
    Si c’est bien de celle-ci : à la fin de mon article, j’en parle justement (j’ai goûté celle au chanvre germé, puis déshydraté, et j’ai adoré).
    S’il s’agit d’une autre marque : peux-tu me dire de quelle marque il s’agit ?

    vendredi 1, juin 2012 à 20h40
  6. Emmanuelle

    Super post ! Merci beaucoup

    samedi 2, juin 2012 à 8h26
  7. Christel

    Bonsoir Mély,
    Autant pour moi je n’ai pas fait le lien avec la marque Orgasmic Buddha, que j’ai effectivement acheté à Retour à la Terre suite à une « dégustation ».

    lundi 4, juin 2012 à 0h03
  8. Löu

    Je suis ravie de lire cet article après m’être absentée.

    Alors, une question me taraude, pour le Master Cleanse, le « salt water flush » demande du sel non iodé. Hors si je comprend bien le sel blanc en a, le sel de guérande non raffiné aussi – ce qui veut dire que ni l’un ni l’autre ne sont propre à ce flush, par contre le sel rose fonctionnerait ?
    Ca expliquerait en fait pourquoi les deux tentatives de flush que j’ai faites n’ont absolument rien donné. Non seulement 1 litre d’eau hypra salée c’est pas bon, mais en plus quand ça fonctionne pas c’est blasant.

    Hormis ça, les sels colorés m’intriguent beaucoup. Les couleurs, mais aussi les saveurs. En général, je me tourne vers du sel aux herbes, type Herbamare. On ne me re prendra pas de si tôt à racheter du sel blanc, sachant ce que je sais maintenant.
    Le gomasio me fait un peu peur par contre, j’en ai un gros pot même, mais je n’ose pas l’utiliser.
    Je me demandais, tu conserves tes sels en pot et les utilises avec une petite cuillère ?

    mercredi 6, juin 2012 à 11h03
  9. Mély

    @ Löu : Bonsoir :-)
    Je ne connais pas du tout le Master Cleanse, donc je pourrais difficilement t’aider sur le sujet.
    J’adore le gomasio ! Je le sers souvent avec mes pâtes & mes sauces à pâtes, c’est trop yummy :-)
    Concernant la conservation de mes sels (ou mes alternatives salées), j’utilise soit des pots (et je pioche à la petite cuillère), c’est le cas du gomasio ou des produits Orgasmic Buddha, soit c’est un petit flacon doseur (sel gris, sel rose).
    Pour les autres sels (noirs & bleus), je les utilise très rarement :-)

    mercredi 6, juin 2012 à 19h56
  10. Löu

    D’accord, merci pour tes réponses.
    Quoiqu’il en soit, j’ai envie de m’acheter des sels colorés, ça me rend curieuse.
    Comme tu l’as dit, le sel implique notamment une rétention plus importante d’eau, du coup les alternatives salées n’agissent pas de la même manière ? Et pour la gomasio, comme le sel est moins important que le sésame du coup pareil, on retient moins d’eau ?
    Il faut que je m’y mette plus, mais apparemment ça devient addictif tellement c’est bon :D

    mercredi 6, juin 2012 à 23h18
  11. Lisa

    Waouh, c’est vraiment très très intéressant. Je fais très attention à notre consommation de sel, j’ai lu beaucoup déjà sur le sujet… et j’ai appris encore plein de choses grâce à toi !

    dimanche 10, juin 2012 à 23h20
  12. Maria

    Bonjour Mély,

    sur le site Nutri-Naturel, j’ai trouvé du sel pyramidal de Chypre, et du sel rouge d’Hawaï, et je me demandais pourquoi tu n’en avais pas parlé dans ton article (passionnant par ailleurs), et si tu pourrais nous en dire quelques mots…

    Merci beaucoup en tout cas, j’ai hâte de faire ma commande !

    Maria

    samedi 6, octobre 2012 à 13h25
  13. Mély

    @ Maria : Bonjour, à l’époque, je ne connaissais pas le site Nutri-Naturel, tout simplement :-)
    Pour le sel rouge d’Hawaï : j’en avais entendu parler, mais je lui préférais le sel noir, que je trouve plus impressionnant.
    Le sel rouge est coloré par l’argile (contrairement au noir qui est coloré par le charbon).

    Pour le sel pyramidal de Chypre : je ne le connais pas… Je le découvre grâce à ton commentaire :-)

    samedi 6, octobre 2012 à 13h42
  14. Maria

    Je suis contente de te faire découvrir quelque chose ! Je ne pense pas en acheter pour le moment (le prix de ma commande est déjà exorbitant…), donc je ne pourrai pas t’en dire grand-chose de plus ; mais si jamais tu en achètes, fais-nous part de ta réaction !

    samedi 6, octobre 2012 à 13h57
  15. mihaela

    Je découvre encore de nouvelles saveurs sur ton merveilleux blog ! C’est pas dans le sujet, mais j’aimerais savoir la composition de cette synergie d’huiles essentielles contre la peau d’orange…

    vendredi 19, avril 2013 à 14h24
  16. Mély

    @ Mihaela : Bonjour,
    Ravie que ce joli univers Pastel vous plaise : j’espère qu’il vous apportera beaucoup de douceur & de bonheur dans le temps ✿
    Vous n’avez pas été la première à vous interroger sur la composition de cette synergie : que ce soit en commentaires, ou par mail, vous avez été nombreuses à vous être demandées de quoi était faite cette synergie d’huiles essentielles.
    Je vous invite donc à découvrir les réponses & commentaires à cet article, et particulièrement :
    – le 24 mai, une réponse de ma part
    – le 29 mai, par une lectrice « Mathilde »
    Je vous souhaite un beau dimanche Mihaela !

    dimanche 21, avril 2013 à 8h19
  17. Clémentine

    Bonsoir Mély,

    Je me permets également de mentionner le site sacrefrancais.fr qui distribue des épices et notamment des sels de qualité. J’ai découvert un des fondateurs lors d’un marché dans la région d’Arcachon et cet homme est vraiment passionné par son métier.

    Douce soirée,

    Clémentine

    vendredi 22, août 2014 à 21h36
  18. eikooonz

    Bonjour Mély,
    Sur les plans que tu évoques : hypertension, rétention d’eau… est-ce que la levure maltée est un bonne alternative ? J’en utilise avec gourmandise dans mes salades, soupes et autres préparations en dernier assaisonnement…
    Quant au tamari et au shoyu seuls, est-ce tu recommandes d’en modérer l’usage aussi ?

    lundi 13, octobre 2014 à 11h06
  19. Mély

    @ Eikooonz : Rebonjour !

    1/ En réalité, la levure maltée (ou de bière) est sujette à contreverse.
    Beaucoup de végétaliens l’utilisent comme « ingrédient miracle » d’un point de vue nutritionnelle (B12 + beaucoup d’autres nutriments) & culinaire (goût un peu fromagé qui peut être pratique pour certaines recettes), ainsi que des omnivores en tant que complément alimentaire.
    Mais… Elle a deux petits côtés sombres que peu lui connaissent : elles est extrêmement concentrée en purines (qui fatiguent les reins), et est trèèèès acidifiante (un des aliments les plus acidifiants), et est donc peu recommandé si on a un équilibre acido-basique fragilisé / déséquilibré, et notamment des problèmes de peaux ou cheveux liés à ce déséquilibre.

    2/ Tout dépend du système cardio-vasculaire de chacun (de l’équilibre de celui-ci).
    Si on a une tendance à l’hypertension et/ou à faire de la rétention d’eau : il faudrait les prendre en version « allégé en sel » (elles existent).
    Si on a une tendance à l’hypotension (je suis plusieurs jeunes femmes pour qui c’est le cas) : alors, au contraire, on peut aisément saler nos mets (avec tous les sels sains cités dans cet article, ainsi que le tamari & le shoyu).

    mardi 14, octobre 2014 à 8h34
  20. eikooonz

    Bonjour Mélanie, et merci pour cette réponse détaillée !

    Dommage pour la levure, je vais devoir mettre le frein là dessus alors (en plus elle contient du gluten, bref…)

    Du coup, je vais essayer de varier avec d’autres moyens de relever mes plats. Le sésame, c’est plutôt pas mal, pour donner du gout, et le citron aussi, dans les salades. Je n’ai plus qu’à aller voir du côté « herbes » (coriandre, menthe, persil..) qui donnent bien du gout aux choses aussi !

    mercredi 15, octobre 2014 à 15h28
  21. Nathalie

    Bonjour,
    plein d’explications fortes intéressantes sur les sels!
    Pour ma part, je viens de tester le sel noir de Hawai et le rouge de Hawai, reste encore à decouvrir le rose et le bleu! :)

    dimanche 2, août 2015 à 16h33
  22. Rory

    Bonjour,
    j’aimerai savoir si le Gomasio est riche en iode ou pas ?
    En fait, tous les sels naturels non raffinés sont pauvre en iode, non ?
    Merci de m’éclairer, car entre tout ses sels, je suis perdue. :)

    lundi 10, août 2015 à 18h56
  23. Mély

    @ Rory : Bonjour ♪
    Tout dépend avec quel sel les graines de sésame ont été broyées & mélangées : si c’est avec du sel gris non raffiné (qui contient de l’iode en petite quantité), le gomasio en contiendra.
    S’il a été réalisé avec du sel rose, il n’en contiendra pas (le rose ne contenant pas d’iode).

    mardi 11, août 2015 à 7h25
  24. des

    Un petit rectificatif lié à une idée fausse : le sel de mer gris ne contient pas d’iode car l’iode est très volatile et s’évapore des tas de sel. Seul le sel de mer iodé en usine contient de l’iode. Et le sel de l’himalaya qui est un sel fossile contient un peu d’iode.

    samedi 26, décembre 2015 à 4h37
  25. Das

    Bonjour, tout d’abord merci pour cet article riche en informations.
    J’ai depuis maintenant quelques semaines troqué le gros sel blanc de ma cuisine par du gros sel gris.
    Je me disais qu’il serait mieux pour notre santé, cependant je trouve que ce dernier sale moins donc je suis obligé d’en mettre plus que si j’avais mis du blanc.
    Du coup je me pose la question de savoir si cela est vraiment bénéfique pour l’organisme? Certes ce sel non raffiné est meilleur pour la santé mais étant donné que je double le dosage….
    Merci par avance
    Cordialement

    Das

    lundi 29, février 2016 à 11h05
  26. Mély

    @ Das : Bonjour,
    Le sel blanc & le sel gris (fin) ont le même pouvoir salant, c’est étrange que vous le ressentiez différemment !
    Avez-vous essayé avec du sel noir ? Ou du sel rose (qui se trouve plus facilement) ?
    Belles découvertes

    mercredi 2, mars 2016 à 20h37
  27. RouleGalette

    Bonjour à tous !

    Je reviens de Nice et j’ai aperçu ce fameux sel noir (au charbon) chez un vendeur d’épices juste derrière le cours Saleya, rue de la Poissonnerie, face aux glaces Fenocchio !
    Il faudra sans doute demander la provenance aux vendeurs (pas vu d’étiquette avec la composition / le sel est proposé en vrac ou en tube de verre).
    Merci Mély pour cet article très instructif – comme toujours ;-))

    jeudi 14, avril 2016 à 13h41
  28. Ago

    Bonsoir Mély,

    Article super intéressant! J’ai appris pleins de choses! :-)

    En revanche, pour les sels non raffinés, vous nous dites qu’il faut vérifier la qualité du sel par l’absence de pollution. Mais comment fait-on pour vérifier? Quels sont les paramètres ?

    C’est bien pour cela que je suis resté sur le sel blanc raffiné jusqu’à présent car lui est quasi pur et est donc exempt de pollution et ceux peu importe son site d’exploitation..

    samedi 7, mai 2016 à 0h11

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