Quand les laboratoires amorcent un engagement // Expanscience

 

Me tourner vers une consommation raisonnée a commencé par mon assiette il y a près de sept ans. La transition s’est faite en douceur, progressivement, sans jamais me brusquer (et mon alimentation continue encore à évoluer : étant des êtres évolutifs, il est logique que les sphères composant nos vies le soient aussi un minimum).

Concernant d’autres objets de consommation – cosmétiques, soins, vêtements, etc. – cela s’est aussi fait de manière très progressive : chacun jour encore, je continue d’apprendre, j’étends mes recherches, je fais des choix, je peaufine, je m’efforce de trouver un équilibre entre mes envies, des idéaux, mes moyens financiers, etc.
Me remettre en question, faire des recherches, et opter pour des choix réfléchis est devenue une sorte de seconde nature qui me demande désormais peu d’efforts (juste un peu de temps – pour les recherches). Je privilégie donc maintenant les petites structures (nationales ou européennes), le «made in France» (ou en Europe), les compositions de produits naturels et/ou biologiques (ou naturels pour les poudres minérales).
Très sincèrement, je ne pense pas, un jour (re)consommer ou (r)acheter un produit qui diverge trop avec mes valeurs actuelles.

Cependant, je ne suis pas seule au monde, et la réalité est là : ces actions conscientes restent minoritaires, et les entreprises d’envergure internationale existent.
Il y a peu, j’ai été contactée par une grande entreprise française, Expanscience (entreprise française créée en 1950, connue du grand public notamment pour leurs produits Mustela) pour écrire un article au sujet de leur nouveau Programme d’engagement.
Ma première impulsion a été de refuser cette mission, mais après réflexion, j’ai vu cela comme une opportunité.
D’essayer de comprendre, d’amorcer un dialogue : plutôt que se bloquer, pourquoi ne pas tenter de faire un pas vers eux lorsque ceux-ci font un pas vers nous ?
Alors, «bien sûr», j’ai conscience qu’il y a les entreprises qui font passer une démarche similaire d’engagement dans des buts purement marketing et non éthiques. Mais, parmi ces entreprises, il y en a aussi qui entament des démarches dans un réel but pour améliorer leur empreinte sur le monde de demain : cela peut parfois s’exprimer par des changements éthiques, écologiques, économiques, etc.

Les blogueuses ainsi que les différents profils d’influenceurs (youtubeurs, instagrameurs, etc.) ayant une certaine portée, pourquoi ne pas utiliser cette voix, la nôtre, pour se faire entendre, pour expliquer aux grandes entreprises ce que l’on attend, ce que l’on souhaiterait ?
Et, par notre biais d’influenceurs, de faire aussi entendre vos voix.

Dans un article qui sera publié fin novembre, je vous exposerai ce programme qu’Expanscience a choisi de mettre en place, et qui a pour but d’opérer sur différentes facettes : humaines, écologiques, sociales, santé.
Personnellement, je connaissais Expanscience à travers, Mustela, une ligne de produits de soins pour bébés et les futures et jeunes mamans : comme moi, vous la connaissiez peut-être ?
Une de mes conditions afin que j’accepte d’écrire cet article était de pouvoir parler et échanger avec une responsable d’Expanscience : ainsi, au sein de mon article, j’aurai l’opportunité de soumettre des questions préalablement choisi à Karen Lemasson, Directrice RSE et Open Innovation des Laboratoires d’Expanscience.
Si vous songez à certaines questions, et souhaitez que je les lui soumette : je serai ravie de les lire en commentaires.

✤ ✤ ✤

Quelles questions souhaiteriez-vous poser à Expanscience vis-à-vis de leur démarche, de leur vision future (du monde, de leur entreprise, de leurs produits à venir du process à la vente) ?

Article sponsorisé

• Plus d’informations quant à mon rapport aux marques ici : clic

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14 commentaires

  1. Adeline

    C’est déjà bien gentil à la marque de t’avoir contactée en tout cas , en même temps bio addicte que nous sommes je ne sais pas trop t’aider sur ce produit car de 1 je ne suis pas maman ;) et de deux tous c’est produits la non jamais fait partie de mon mode vie.
    Peut-être qu’il y’aura des mamans qui te donnerons des retours sur cette marque pour toi rédiger au mieux ton article.
    Tu l’as bien mis en valeur en tout cas jolie photo.
    Bonne journée Mélanie.

    mardi 14, novembre 2017 à 9h30
    1. Mély

      @ Adeline : Merci pour ton retour ♡
      Oui, j’espère que des mamans se manifesteront : qu’elles soient contre ou pour, du moment que leurs avis / retours / questions sont formulées de manière constructive, je serai très heureuse et curieuse de les lire 😊
      Personnellement, ma mère et moi avons une peau trèèèèès sensible, et ma mère utilisait Mustella pour se démaquiller, car les autres démaquillants « lambda » sur le marché faisaient souvent réagir sa peau (pour ses produits de soin du jour, elle utilisait d’autres marques non bio et réputées pour leur haute tolérance : Avène et La Roche-Posay).
      Comme je le souligne dans mon article préambule, je ne suis pas «100 pour» ces produits, mais suis sensible au fait que des laboratoires « non bio », s’interrogent, et mettent en place des actions concrètes pour réaliser peu à peu une transition plus respectueuse.

      mardi 14, novembre 2017 à 10h27
  2. Francesca

    Bonjour! Quel sujet! Cela me tient tant à cœur que je t’écris un mot pour te faire part de quelques questions.

    *****Pourquoi produire chez Mustela des produits pour bébés contenant du CYCLOPENTASILOXANE, PETROLATUM? Le premier est un probable perturbateur endocrinien, le second un dérivé de la pétrochimie.

    Aussi dans leur gamme Boréade on trouve du Dioxyde de titane.

    Ci dessous, voici les travaux à mener de l’ANSES à son sujet:

    « Une étude de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), dite NANOGUT, publiée le 20 janvier 2017 et financée dans le cadre du Programme National de Recherche Environnement-Santé-Travail (PNR-EST) piloté par l’Anses, montre que l’exposition chronique de rats au dioxyde de titane (additif E 171, partiellement nanométrique) par voie orale serait susceptible d’entraîner des lésions colorectales précancéreuses. Les résultats de l’étude ne permettent toutefois pas de conclure sur les effets du TiO2 sur l’Homme.

    Au vu de ces résultats, les ministères chargés de la consommation, de la santé et de l’alimentation ont décidé de saisir l’Agence afin de réaliser une étude critique détaillée de cette publication de l’INRA (Bettini et al. 2017) et de déterminer si cette seule étude est de nature à remettre en cause les conclusions de l’Efsa relatives à la réévaluation du E171 publiée en septembre 2016. »(source: site de l’ANSES)

    *****Dans ce contexte je me demande ce que fait la marque au sujet du dioxyde de titane.

    C’est en 2013 environ que j’ai eu une prise de conscience sur la manière dont je prenais soin de ma peau, dont j’utilisais les produits cosmétiques. J’ai découvert des termes que je ne connaissais pas jusque la et je me suis rendue compte que TOUT mes produits en contenait (phénoxyéthanol, sodium laureth sulfate, méthylisothiazolinone, parabens….). Maquillage, gels douches, crèmes……j’étais sidérée. Des crèmes de grandes marques ou pas, que j’avais payé chère ou un peu moins chère, achetées en grande surface ou en pharmacie……Ils contenaient tous au moins un ingrédient « suspect ». J’ai décidé de changer de produits, j’ai appris à lire les étiquettes. C’était difficile au début car je ne connaissais pas tout ces noms latins mais au fil de temps j’ai appris quelques noms, je les repère maintenant et cela me permet de reposer le produit. En règle générale je n’ai presque plus besoin de faire cela car je me fourni maintenant quasi exclusivement chez des fournisseurs bio. Aussi j’ai la garantie de ne pas trouver de substances indésirables. Si j’ai un doute, le nombre d’ingrédient me guide aussi. Mais depuis, de grandes marques « surfent » sur la vague du bio et nous nous retrouvons inondé de marques dites « bios » mais qui parfois continue de vendre des produits contenant des substances indésirables.

    De mon côté, Mustela est une marque que je ne regarde pas dans les linéaires. Je vois que la composition des produits change mais je suis scandalisé de retrouver des produits chimiques de synthèse dans les crèmes pour bébé :
    « Cyclopentasiloxane et cyclotetrasiloxane ont montré des propriétés de perturbation endocrinienne. Par ailleurs, le cyclotetrasiloxane est classé toxique pour la reproduction, il est donc à éviter en lui-même. En outre, des traces de ce dernier peuvent « polluer » le cyclopentasiloxane. Enfin, un avis publié en avril 2015 par le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs, groupe d’experts de la Commission européenne chargé d’évaluer les cosmétiques, a mis en lumière un risque en cas d’inhalation : aérosols, sprays, poudres, etc., devraient éviter ces composés » (source Que choisir)

    Je suis un peu brouillon dans mes propos, mais voici l’idée générale. Pourquoi Mustela continue de proposer aux personnes des produits contenant des substances nocives et indésirables?

    Merci de l’attention que tu portera à mon message!
    Francesca

    mardi 14, novembre 2017 à 10h17
    1. Mély

      @ Francesca : Bonjour ♡

      Merci de tout cœur Francesca d’avoir pris le temps d’écrire ce commentaire très constructif !
      Tout comme toi, j’ai appris et cheminé dans le domaine de la composition des produits : j’ai été « forcée » de le faire, car j’ai longtemps eu de gros problèmes de peau, et j’ai fini par apprendre à déchiffrer les étiquettes (vers 2007-2008), et j’ai même réalisé quelques cosmétiques maison pendant 3-4 ans (pendant ma formation de Naturopathie : ça m’a beaucoup enrichi et rapprocher des produits, et des matières premières !). Aujourd’hui, j’ai trouvé mon rituel qui me convient bien 😊 (j’ai prévu un article au sujet de mes rituels, car vous avez été plusieurs à me le demander 💚).
      Je regarde toujours les étiquettes et les compositions des produits aujourd’hui (d’ailleurs, que ce soit en alimentaire, vestimentaire et cosméto !) : je ne m’estime pas experte en la matière, mais arrive assez bien à décrypter ✨

      Ta question est extrêmement pertinente, et j’ai hâte de la soumettre à mon contact chez Expanscience, et lire sa réponse 📬
      Comme je le mentionne rapidement dans mon article : je ne suis pas «100 pour» ces produits, mais suis sensible au fait que des laboratoires « non bio », s’interrogent, et mettent en place des actions concrètes pour réaliser peu à peu une transition plus respectueuse. Je trouve cela vraiment chouette : à nous consommateurs (et influenceurs) de faire la part des choses, et de pouvoir distinguer les réelles intentions de changement (de ceux qui sont plus « marketing »). c’est parfois difficile et subtile !

      Belle journée Francesca 💙

      mardi 14, novembre 2017 à 10h35
  3. Francesca

    Re-bonjour!

    Oh lala… malgré le fait d’avoir relu mes propos avant de cliquer, je sens dans mon message de la colère… ce n’était pas mon intention mais ce sujet me tient tellement à cœur que mon émotion a transpiré dans mes écrits…!
    Je rajoute que je suis maman de 2 enfants (14m et 4ans), et que moi aussi je suis ravie que certaines marques se questionnent et parfois se remettent en question. Je suis impatiente de lire ton article!
    Merci et bonne journée!

    mardi 14, novembre 2017 à 10h44
    1. Mély

      @ Francesca : Rebonjour ✩
      Personnellement, à travers ton long message, je n’y ai pas senti de la colère, et l’ai vraiment reçu comme une critique très constructive (sans être malveillante) : pertinente et très légitime, je te remercie de l’avoir écrit ainsi ♥

      mardi 14, novembre 2017 à 13h00
  4. Seleiah

    Bonjour Mély,

    je suis bien curieuse de savoir ce que cela peut donner. Je connaissais Expanscience de longue date non seulement côté cosméto et coté pharma. Et on ne peut pas dire que leurs produits (cosméto) soient très proprets.

    Curieuse de voir si c’est une démarche réellement engagée, si cela va toucher uniquement certains produits (gammes enfants par exemple) ou être plus large.. ou si comme certaines autres marques cela va être essentiellement du green washing…

    mardi 14, novembre 2017 à 22h46
  5. Obierge

    Bonjour Mély,

    Je suis également très attentive à mes cosmétiques depuis quelques années…
    Pour approfondir la remarque de Francesca, je me permets de mettre en lien un site qui permet de passer aux cribles nos produits cosmétiques à travers leurs différents ingrédients. C’est un peu fastidieux à faire puisqu’il faut entrer chacun des ingrédients mentionnés en tout petit, mais cela permet de savoir si nos produits sont cleans ou s’il y a des ingrédients déconseillés. Et parfois, on a de drôles de surprises avec des marques justement qui font finalement du green washing.

    https://laveritesurlescosmetiques.com/

    Très belle soirée !

    mercredi 15, novembre 2017 à 17h43
    1. Mély

      @ Obierge : Bonjour ♡
      J’avais découvert ce site à l’époque où je m’étais renseignée sur les cosmétiques plus respectueux… et l’avais complètement oublié depuis !
      Merci donc pour me l’avoir remémoré ♥
      Je vais « taguer » tous les ingrédients d’un des produits que j’ai acheté d’eux récemment : cela me servira notamment à peaufiner mon deuxième article pour fin novembre.
      Merci ✨

      mercredi 15, novembre 2017 à 19h29
  6. noémie

    Chère Mély, un petit mot par ici car je suis maman de deux petites filles ♡♡ et que je n’achetais pas les produits Mustela il y a quelques années simplement à cause de leur odeur (c’est fou comme on peut être sensible aux odeurs sur la peau de ses enfants!)…

    A présent je suis adepte de deux de leur produit dont je n’ai pas trouvé l’équivalent dans les autres marques:

    – leur liniment pour le change (très doux et efficace, c’est la seule marque qui le propose en Suisse)
    – ainsi que le shampoing mousse nourrisson pour les croûtes de lait (très doux et efficace à nouveau!).

    Je ne lis pas les étiquettes au dos des produits et ne comprends pas leurs signification… je le faisais pourtant quand j’étais petite (11-12 ans) car les noms latins en longueur de celles-ici me faisaient rêver et avaient le pouvoir de m’apaiser (…!)

    Je serai curieuse de voir la suite de ce dialogue… car, quoiqu’il en soit, les discussions c’est toujours bon et précieux dans notre monde ♥
    Je t’embrasse!

    jeudi 16, novembre 2017 à 16h47
    1. Mély

      @ Noémie : Merci pour ce passage 💙
      Le retour de toutes les mamans ayant essayé leurs produits m’intéressent (qu’importent leurs avis, positif ou négatif, tant qu’il est constructif).
      Si la subtilité des fées s’en mêlent… ces avis sont encore plus précieux à mon cœur ♥

      jeudi 16, novembre 2017 à 18h36
  7. Lisa

    Les enfants sont exposés déjà très tôt à des pollutions diverses (les crèches, les écoles sont polluées , dans le ventre de la maman passe aussi de nombreux polluants ) des études ont été faites sur les urines des femmes enceintes ou sur les cheveux de enfants… souvent des substances agissant comme des perturbateurs endocriniens. J’ai regardé un reportage très intéressant sur arte l’autre jour à ce sujet, il est toujours disponible sur le site d la chaine en replay. https://www.arte.tv/fr/videos/069096-000-A/demain-tous-cretins/
    Dans les produits cosmétiques (crèmes, dentifrices, shampoing etc…) il y en a aussi. On en trouvait dans les plastiques des biberons encore en 2007 (toutes les marques que l’on trouve dans les magasins de puériculture en contenait, ou meme ceux en pharmacie ! alors que certains pays les avaient interdit depuis plusieurs années , en france la ministre de la santé disait qu’il n’y avait pas de danger…. aujourd’hui toutes les marques ont changée la composition des plastiques des biberons, les substances (bisphénol, phtalates etc…ayant été interdites) en attendant de nombreux BB ont bu dans ces biberons (dont ma fille au début, puis j’ai pris des biberons en verres)..
    Donc depuis sa conception l’enfant sont sans cesse exposé à ces substances. On ne cesse de voir augmenter par ex les cas d’autisme chez l’enfant.
    Pourquoi continuer à mettre de telle substances dans des crèmes ou produit du quotidien utilisés tous les jours ? et qui plus est chez l’enfant (hypersensible, en construction…)
    j’ai utilisé le crème cold cream de chez mustela (elle était à disposition sur mon lieu de travail , (à l’époque en suisse et c’est vrai cette marque est très présente la bas, disons qu’il y a moins de choix de diverses marques je trouve par rapport à la france). Au niveau efficacité , rien à dire elle faisait son travail (réparation des mains sèches hyper sollicitées du personnel soignant). La marque à une odeur qui pour certaines personnes est agréable (j’ai entendu certaines dire que ce qu’elles aimaient c’était son odeur .. ça sent le BB).
    Pour ma part j’ai utilisé des produits issus des magasins bio pour ma fille. Pour le change je prenais du liniment en pharmacie (composition la plus simple à base d’huile d’olive, chaux) .
    Ce qui est désespérant c’est que ces produits (grandes marques avec des compositions « qui posent problème ») sont largement présents dans nos pharmacies ! en tête de gondole parfois …

    dimanche 19, novembre 2017 à 10h19
  8. Audrey

    Bonjour Mely,
    En tant que maman de 5 enfants nés entre 2000 et 2016, je ne peux que rejoindre les différents avis.
    J’adorais Mustela pour son odeur mais j’ai très tôt appris que le parfum était mauvais pour les nouveaux nés et n’utilisais que leur gel douche pour bébé. Puis j’ai appris que leur composition était loin d’être respectueuse pour la peau de mes bébés.
    J’ai donc arrêté de payer ces produits chers pour d’autres souvent bien moins chers et respectueux.
    J’aime cette « marque », les produits font leur boulot et ils sentent bons mais si c’est pour empoisonner à court ou à longs termes mes enfants c’est juste NON.
    Beaucoup de marques arrivent à se passer de ces perturbateurs endocriniens notamment, pourquoi ne l’ont-ils pas fait? Qu’est ce que cela apporte à leur produit? Est-ce un problème de coût?
    Leur image a beaucoup pâti de ces critiques qui se retrouvent dans n’importe quel magazine maintenant, compte-t-il améliorer seulement certains produits ou vont-ils revoir les compositions de tous leurs produits? Compte-t-il juste rajouter des éléments BIO et ou Naturel pour attirer une nouvelle clientèle ou vont-ils réellement améliorer la composition de leurs produits dans l’intérêt notamment des enfants, avenir de notre monde?
    Je suis curieuse de lire leur réponse.
    Merci à toi Mely d’avoir eu cette jolie idée et de nous donner la parole face à ce géant.
    Douce et belle journée

    lundi 20, novembre 2017 à 10h17
    1. Mély

      @ Audrey : Merci pour ton retour ♡
      J’ai transféré ton message au contact chez Expanscience : j’ai, moi aussi, hâte de lire leur réponse.
      Cependant, du dossier que j’ai reçu, je peux affirmer que leur démarche inclut des changements de formulations, mais ignore si cela inclut le parfum.

      lundi 20, novembre 2017 à 10h59

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