Mes plantes sorties du monde d’Harry Potter

Il y a quelques jours, je vous parlais de la Journée des Plantes.

Depuis 2011, j’ai été régulièrement à cet événement regroupant des passionnés du monde entier, et y suis retournée cette année dans l’optique d’y acheter quelques plantes d’intérieur qui soient à la fois rares et qui ont été conçues avec respect de leur propre rythme. En effet, comme dans les autres industries, l’horticulture connait des producteurs peu soucieux et respectueux des végétaux, n’hésitant pas à user d’un panel de pratiques afin d’obtenir des fleurs, des plantes rapidement et sans souci du rythme de leur cycle de vie (engrais chimiques à des quantités faisant risquer la plante de se «brûler», de lumière artificielle épuisant leur ressource d’énergie naturelle trop rapidement, etc.), donnant ainsi des végétaux souvent épuisés, et dont leur floraison (fruits / pousses) s’en voit impactée plusieurs mois après qu’on les ait acquis.

Il y a plusieurs moyens de dénicher des plantes, fleurs, et arbres ayant été conçus et poussés de manière respectueuse. Les Journées des Plantes était une occasion parfaite pour concrétiser cette envie que j’avais d’enrichir mon intérieur de jolies plantes. Victoria, par ses jolis articles, a dû participer à renforcer cette envie de longue date. Sans doute aussi, que la période charnière et de reconstruction de que je vis suite à ma séparation a été l’étincelle qui a peut-être donné cette dernière impulsion de passer à l’action.

Même si mon nouveau chez-moi est transitoire et ne le sera que durant quelques mois, je compte toutefois bien faire migrer mes nouvelles pensionnaires végétales avec moi dans ce futur nid à venir.

 

 

Cette journée à Chantilly était très agréable : il faisait beau, et une fois ma visite terminée, j’en ai profité pour aller me restaurer, et me promener dans le parc.

Avant de m’y rendre, j’avais repéré les stands et producteurs que je voulais visiter, et avais annoté mes envies de petites plantes à dénicher. Au final, je me suis laissée surprendre et guider par mes intuitions, et mes coups de cœur qui se sont révélés bien différents que mes prévisions réfléchies. Et, c’est parfait ainsi ✩

 

Je n’estime (pas du tout) avoir la main verte, et me considère vraiment comme une novice en termes de plantes.

Ceci dit, ayant toujours adoré apprendre, je sais par expérience qu’il suffit d’un peu de temps, de patience, de passion, et de persévérance pour acquérir ce que l’on souhaite acquérir. Sans pour autant vouloir devenir experte, ni même fine connaisseuse, j’aspire à découvrir des bonnes bases afin de pouvoir prendre soin de mes premières plantes intérieures, tout en restant ouverte à la suite de potentielles aventures.

Soucieuse de prendre soin de mes cinq nouvelles petites plantes, j’ai fait quelques recherches, et ai compilé quelques informations pour les entretenir. J’ai songé que cette découverte (de plantes), d’astuces (d’entretien), et de magie (fans d’Harry Potter, levaient la main !) vous plairait ?

Cela pourrait vous donner des envies, et peut-être vous donner une impulsion à concrétiser une envie dormante de petites plantes à accueillir chez vous ?

 


 

Euphorbia globosa, ou la plante Mimbulus Mimbletonia dans Harry Potter

On fait connaissance ? 

Ne nous leurrons pas, celle-ci, je l’ai choisie, car elle ressemble à une des plantes magiques dans Harry Potter : la Mimbulus Mimbletonia que Neville affectionne particulièrement (une petite photo pour vous rafraichir la mémoire). Les Moldus l’estiment originaire d’Afrique du Sud (et non de Poudlard).
C’est une succulente (plante adaptée pour survivre dans des milieux arides), qui pousse en créant des ramifications rondes et vertes en forme de gros boutons (je n’irai pas vérifier si chacun contient une sorte de gel magique).
Madame Boutons-Pustules fleurit de mai à mi-octobre sous notre latitude. Ses fleurs ont une apparence qui m’évoque un croisement entre une étoile et des tentacules.

 

Comment en prendre soin ?

En termes d’arrosage, on va suivre et respecter le cycle de «croissance» (correspondant à notre été), et son cycle de «repos» (notre hiver). On l’arrosera donc plus régulièrement l’été, en s’assurant que la terre a bien séché entre chaque arrosage (au risque que ces petites pustules se gorgent d’eau, et finissent par pourrir).
L’hiver, on raréfie les arrosages de manière à ce qu’elle reste presque sèche de manière constante.

Concernant son exposition : elle a besoin de beaucoup de luminosité. Son pépiniériste, lors de notre discussion précédant mon achat, m’a appris que placée de sorte qu’elle ait peu de lumière, elle développera des tiges qui sortiront de ses boutons pour tenter de capter la lumière. Tandis que si elle reçoit de la lumière en abondance, elle restera et se développera uniquement sous forme de boutons, et continuera de produire des petites grappes.
La mienne a commencé à pousser verticalement (par manque de lumière), et je compte utiliser le charme «lumos», de manière à obtenir la version certifiée Harry Potter d’ici quelques mois.

 

Soins particuliers ponctuels

Rien de particulier, sa culture est facile (magique jusqu’au bout).
Sa croissance est estivale, et il se développera donc plus rapidement de mi-avril à septembre, tout en ralentissant durant nos hivers.

 

 

 

 

Dioscorea elephantipes, ou la plante tortue

On fait connaissance ?

Son surnom «plante tortue», cette jolie plante la doit à sa base, appelé le «caudex», véritable citerne de réserve pour pallier aux pénuries d’eau dans son milieu naturel (régions désertiques d’Afrique du Sud).
Je suis tombée amoureuse du spécimen un peu plus âgé (et plus cher – que je n’ai donc pas pris) (j’aime bien l’idée aussi de la voir grandir) qui ressemble à s’y m’éprendre à une tortue (pour vous donner une idée, cette image).

De sa tortue son caudex, émergent des lianes toute en longueur portant des feuilles en forme de cœur d’un vert bien franc. Toutefois, les plantes tortues nous font l’honneur de faire apparaitre leurs jolies lianes uniquement durant sa saison de croissance, durant nos automnes et nos hivers, nous apportant ainsi un peu de verdure au cours de la rigueur de nos saisons froides. Sa saison de repos s’étend lorsque le vert émerge à nouveau sous notre latitude : entre juin et août. Ça, c’est lorsqu’elle est de bonne humeur. Car, voyez-vous, Mademoiselle est capricieuse, et peut se mettre en repos, ou se réveiller, à peu près quand bon lui chante (cela dépend aussi grandement de la température de notre intérieur et de la manière dont on l’arrose). J’aime les plantes avec une forte personnalité ♥
Il faut simplement les respecter (sinon on risque de les mettre en colère – barré), et arrêter de les arroser lorsque leurs feuilles commencent à jaunir, et en ne reprenant son arrosage uniquement lorsque les nouvelles tiges apparaissent. Attention… si on tente d’avoir le dernier mot (de les arroser alors qu’elles souhaitent se rendormir), on risque de les perdre en faisant pourrir son caudex.
Et lorsqu’elle est réveillée – et uniquement si elle est très joyeuse – on aura la chance de voir apparaitre de minuscules fleurs jaune-verdâtre en forme de gobelet.

 

Comment en prendre soin ?

Durant sa période de croissance (correspondant à notre saison froide), on l’arrosera régulièrement, sans l’exposer à de grosses chaleurs (à plus de 27°C, Mademoiselle se rendort).
Durant sa période de repos (durant notre saison chaude), un arrosage mensuel suffira à ce que les racines ne meurent pas. On veillera toutefois à ne pas arroser le caudex (mais plutôt autour), car l’eau stagnant entre ses plaques pourrait le faire pourrir.

 

Soins particuliers ponctuels

Le caudex craint l’excès d’eau, ainsi que l’eau stagnante. Pour éviter cela, la terre de cette petite plante doit être composée d’un tiers (voir à moitié) d’éléments drainants (par exemple de petits cailloux afin de laisser l’eau s’écouler plutôt qu’uniquement de la terre qui conserve l’eau).

 

 

 

Albuca Spiralis, ou la plante bouclée à l’odeur de vanille

On fait connaissance ?

J’ignore ce qui me le plus fait craquer chez cette petite plante. Ses allures de rebelles avec sa tignasse feuillue et bouclée (visible ici), ou l’odeur qui se dégage lors de sa floraison : un parfum décrit comme un mélange «légèrement beurré et vanillé» selon les recherches que j’ai faites tandis que j’hésitais sur le stand du pépiniériste.
D’après mes recherches effectuées depuis, j’en suis venue à comprendre que cette forme spécifique de feuillage «tire-bouchon» est rarissime dans le règne végétal.
Elle fleurit d’avril à mai : j’ai donc de longs mois à patienter avant de voir ses fleurs, mais je dois vous avouer que j’ai surtout hâte de sentir ses fleurs. Personnellement, si on me parle d’odeur mixant du «beurre» à de vanille, par association de pensée, j’imagine une pâtisserie vanillée qui vient de sortir du four. Je me doute bien que ma Spiralis ne sentira par le kouign-amann, mais en attendant, toutes mes suppositions olfactives tournent oscillent entre le flan pâtissier, le kouign-amann, et la tergoule (qui est aussi délicieuse que visuellement peu attrayante)

 

Comment en prendre soin ?

En termes d’arrosage, Mademoiselle Bouclette est une plante relativement facile à cultiver, puisque la principale difficulté est de ne pas trop l’arroser. Elle supporte mal l’excès d’eau ainsi que l’eau stagnante, et – tout comme la plante tortue – doit être installée dans sol drainant à base de sable grossier mêlé à un peu de terre.
Il est également important de respecter son cycle naturel qui est inverse au nôtre : son cycle de croissance se déroule durant notre hiver, et demandera un arrosage plus régulier.
Après sa floraison (avril – mai), elle rentre dans son cycle de repos, où on l’arrosera moins souvent : un arrosage par mois s’avère suffisant.

Concernant son exposition : elle a besoin de lumière, sans que celle-ci soit directe.

 

 

Fortunella margarita, ou l’Arbuste à kumquat

On fait connaissance ?

La première de mes deux plantes «moldues».
Moldue, mais tout de même… Suffisamment originale et délicate pour donner naissance à ces minuscules agrumes si tendres que leur peau peut être consommée, et leur chair s’avère plus sucrée qu’acidulée, rare dans la famille des agrumes.
Un peu plus âgée, Mademoiselle ressemblera à ce joli petit arbuste, et se satisfait très bien à une vie en pot (que l’on agrandira au fil des ans, cela va de soi).
Son feuillage est persistant, et m’apportera ainsi une touche de vert et de vivant tout au long de l’année, même lorsque la neige scintillera dehors. De mars à juin, elle m’offrira des fleurs parfumées. Et si je suis très patiente (et soigneuse), j’aurai la chance de goûter à quelques kumquats chaque été, d’ici 4 ans environ.

 

Comment en prendre soin ?

Ce qui m’apparait maintenant comme une évidence (après ces premières recherches et lectures), ne l’était pas encore il y a une semaine : là encore, comme ses quatre nouvelles camarades, Mademoiselle Kumquat demande un arrosage changeant au fil des saisons. Durant sa saison de croissance (identique à la nôtre – printemps et été donc), on l’arrosera légèrement plus. On veillera, été comme hiver, à ne jamais l’arroser en excès, et attendre à ce que sa terre soit sèche.
L’hiver, plus que les autres originaires de régions désertiques, Mademoiselle supporte mal les chaleurs de nos intérieurs s’ils sont très chauffés. Je compte placer le pot de la mienne sur le rebord de ma fenêtre exposé plein sud, et la laisser ainsi du moment que les températures restent inférieures à 5°C (sa limite -5°C).

En termes d’exposition : elle adore la lumière, et en requiert beaucoup, mais il faut éviter qu’elle soit directe, sous peine de se brûler.

 

Soins particuliers ponctuels

Aucune taille nécessaire (comparativement à certains arbres et arbustes fruitiers).
Tous les 2-3 ans – au printemps ou à la fin de l’été – on la rempotera dans un nouveau pot plus grand.

 

 

 

Caféier arabica, ou ma mini-plante à café (pour de vrai)

On fait connaissance ?

Coffee love ♥

Ai-je besoin de développer plus ? Ou mon Instagram ponctué de nombreux «Cosy coffee moments» est suffisant ? Sans compter cet autre signe qui me colle délicieusement à la peau. Et cette fois-ci où je vous en ai parlé, ainsi que cette autre fois. Difficile de rater l’information si l’on me suit depuis quelque temps, que ce soit sur Instagram et/ou sur mon blog. Mais si – par un tour de passe-passe extraordinaire – vous avez manqué l’information (ou que c’est le premier article de mon blog que vous lisez), sachez que j’ai développé une passion pour le café de qualité.

Ses origines (tout comme celles de mon enfance d’expat’) nous viennent du monde arabe, et s’acclimatent donc très bien à nos intérieurs tempérés (chauffés en hiver, doux voir chaud l’été).
Si la mienne est encore toute petite, je la trouve déjà très jolie même si elle est moins originale que ces camarades fantastiques. La brillance de son feuillage vert profond doit assurément y être pour quelque chose : Miss Coffee a quelque chose de très classe.
Une fois que l’arbuste souffle ses 4 bougies, si on fait un vœu (et que l’on y croit très fort), on pourra voir apparaitre sa première floraison : de jolies fleurs blanches en forme d’étoiles et à l’odeur s’approchant à celle du jasmin. Quant aux fruits (graines de café), ne soyons pas trop gourmands : vu la température de nos régions, il y a peu de chances qu’on en obtienne.

 

Comment en prendre soin ?

Miss Coffee aime être arrosée, mais ne supporte pas macérer longtemps dans de l’eau, ni l’eau stagner dans sa coupelle : son substrat (mélange de terre) doit donc être un minimum drainant, et les arrosages réalisés une fois que la terre a eu le temps de sécher. Durant sa période de repos (notre automne / hiver), on espacera légèrement les arrosages pour respecter son rythme plus lent.

En termes d’exposition, il faut de la lumière, sans qu’elle soit directe.

 

Soins particuliers ponctuels

Tous les deux ans, au printemps, on la rempotera dans un plus grand contenant en utilisant un terreau pour plantes vertes mélangé avec une couche de drainage plus importante au fond du pot.

 

 


 

 

* Informations sur les Journées des Plantes *

Les Journées des Plantes est un événement à échelle internationale qui réunit des passionnés – amateurs et professionnels – de plantes, fleurs, arbres, jardinages, horticulture…
Il y a deux sessions par an : une au printemps et l’autre à l’automne. Chacune des deux se déroule au domaine de Chantilly (Oise – 1h de Paris).

Même après y avoir été plus de 5 fois, je continue de m’émerveiller de tant de variétés réunies. J’ai trouvé des variétés de menthe à l’odeur de fraise et de chocolat, de la sauge avec une note d’orange, des variétés de roses anciennes, des arbres étonnant de par leur feuillage en termes de couleurs ou de formes. C’est un trésor pour ceux qui aiment le domaine des plantes, réunion idéale à laquelle aller si on souhaite obtenir des plantes rares ou rencontrer des passionnés pouvant nous aider à choisir, et nous renseigner sur les soins.

Comme beaucoup de secteurs d’activité, il y a des gens un peu plus passionnés que d’autres, et un peu plus respectueux du vivant. En cherchant, interrogeant, et échangeant avec les propriétaires de certains stands (ou en faisant des recherches en amont de notre visite), on peut facilement repérer ceux partageant nos propres valeurs, et nos priorités.

Toutefois, outre cet événement, il y a bien d’autres manières de trouver des plantes rares, belles, et/ou qui auraient été conçues avec soin et respect.

 

✤ ✤ ✤

Connaissiez-vous ces plantes ?
Êtes-vous une adepte de plantes d’intérieur ?

 

D’autres chouettes articles à (re)découvrir :

Bougies made in France : Bout de Chandelle
Mes cristaux / pierres semi-précieuses

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14 commentaires

  1. Corinne

    Coucou !
    J’adore entendre, lire, écouter parler de plantes !
    Je suis ravie pour toi que tu sois tombée dans leur monde car elles nous rendent passionnés !
    Alors oui ce petit article fut le petit trésors de ma matinée ensoleillée.

    J’ai une passion pour les lewisia, une petite plante grasse qui nous offre de magnifiques et délicates fleurs de toutes les couleurs quand on les écoute un peu ! Car ton article est juste, les plantes sont parfois épuisées dès leur sortie de commerce et finissent par rendre l’âme chez nous alors qu’on leur apporte pourtant les soins qui « devraient » leur convenir…
    Elles ne parlent pas avec notre langages mais si on reste attentif et intuitif on peut très bien s’entendre avec ces petites beautés ! L’instinct reste le meilleurs des sens avec les plantes…

    Je ne connaissais pas ces plantes mais les chercherais autour de moi car je suis curieuse… et penser à Harry Potter me rappel de très bon souvenirs !
    Merci pour ces découvertes, j’ai plaisir à regarder mes petites potées avec des pensées magiques aujourd’hui.

    Douce soirée
    Corinne

    mardi 17, octobre 2017 à 16h51
    1. Mély

      @ Corinne : Merci pour ton adorable message ♡
      J’ai pu découvrir la Lewisia dont certains spécimens (sur Google Images) sont vraiment étonnants !
      Je crois que l’on peut trouver les deux pépiniéristes où j’ai achetées mes 5 plantes sur internet : je fais une petite recherche, et je vais voir si je peux retrouver leur nom (et leur site !), cela en intéressera peut-être d’autres ♥

      mercredi 18, octobre 2017 à 7h23
  2. Laurence

    merci Mély pour ce chouette article que je montrerai à mon ainée passionnée d’Harry Potter!
    Chez nous c’est un baobab qui pousse et dont nous prenons soin…symbole d’un autre lieu où nous avons laissé une partie de notre cœur….je me souviens d’un vieux post où tu parlais de graine de baobab, est ce qu’elle avait poussé?
    Je te souhaite de goûter encore et encore à la magie de la vie dans ce nouveau départ….

    mercredi 18, octobre 2017 à 9h52
    1. Mély

      @ Laurence : Oh ! ♡ Que vous devez le chérir votre baobab bébé ♥
      Quand l’avez-vous planté ? Montre-t-il des signes de vie (pousse-t-il) ? Lentement ? Donne-t-il des feuilles ? Tant de questions… excuse-moi, mais je suis curieuse, car « oui », tu as une merveilleuse mémoire : j’avais plusieurs graines de baobab, mais elles n’ont jamais rien données (j’ai pourtant suivi les instructions stipulant qu’il fallait les pré-tremper dans de l’eau légèrement tiédie à 18°C pendant 24 heures avant de les planter… mais elles n’ont jamais poussées !

      Merci pour ta tendresse au sujet de ma nouvelle vie à bâtir ♡
      «Pas à pas»… petite brindille après petit brindille… guidée par la joie de la vie qui fleurit ✨

      mercredi 18, octobre 2017 à 14h58
  3. Perle de Rosée

    Adorable article 🌿 J’adore le parallèle avec les plantes du monde de Harry Potter, que renforce d’ailleurs le nom latin des plantes, aux allures de formules magiques ! 💫 Un petit faible pour l’Albuca Spiralis & la Dioscorea elephantipes, superbement originales ! 🐢 Mais dans ma petite chaumière, les plantes subissent un terrible fléau qui n’est autre que mon… CHAT ! Elles ne font donc pas long feu si elles ne sont pas placées en hauteur ; en plus de ça, je crains qu’elles ne soient toxiques pour elle, du coup, je n’ai pas beaucoup de plantes d’intérieur, à mon grand regret ! #chatespritlutinfarceur 🐈

    Merci pour ces jolies décou-vertes 💚 !

    mercredi 18, octobre 2017 à 10h51
    1. Mély

      @ Perle de Rosée : Bonjour jolie 💙
      Ahaha… Coussinay avait beaucoup plus l’esprit farceur que Lotus… mais je comprends tout à fait ce que tu veux dire !
      J’ai la chance que Lotus fiche la paix à mes petites protégées végétales… pourtant, j’ai toujours ce réflexe inconscient (dont j’ai pris conscience grâce à ton mot) en hauteur / de manière à ne pas le tenter… 😊
      Peut-être les suspendues seraient une chouette alternative ?

      jeudi 19, octobre 2017 à 8h01
  4. Mélodie

    Accio plantes magiques!!!! Bon ben je les veux toutes ♡ Merci pour ces découvertes féériques!

    mercredi 18, octobre 2017 à 12h22
  5. Laurence

    Ce sont des copains qui ont ramené un fruit de baobab de Madagascar et qui pour les 40 ans de mon mari en ont planté 40 graines dans des petits pots…et 2 ont poussé….chez deux de mes sœurs…une me l’a donné et l’autre l’a gardé…l’année passée quand il a perdu toutes ses feuilles, je me suis tracassée et me suis renseignée et j’ai alors appris que c’était normal….tout l’hiver nous n’avons eu qu’une petite baguette et au printemps il a recommencé à faire des feuilles qui sont toujours là tout en ayant grandi…

    mercredi 18, octobre 2017 à 15h26
    1. Mély

      @ Laurence : C’est une histoire si jolie ♥ Si symbolique ✩
      Merci Laurence de me l’avoir partagée. Elle m’a fait sourire et très plaisir ✨

      vendredi 20, octobre 2017 à 8h23
  6. Ophélie

    Ton article m’a beaucoup plu mais m’a surtout donné envie de relire Harry Potter :D
    Moi j’adore les plantes succulentes, j’en ai une petite collection maintenant, j’aime le fait qu’elles poussent seules comme des grandes, je les arrose de temps en temps et rien d’autres. Chacune à son histoire. D’ailleurs je me souviens d’une des succulentes achetées avec mes parents, en sortant du magasin ma mère casse la coupelle d’en dessous et j’ai du retourner en chercher une autre, et une fois dans la voiture mon père, qui tenait le pot, éternue et la fait tomber. Ca a été un fou rire mémorable.
    Malgré des débuts difficiles avec moi elle est à présent magnifique et en pleine forme. Voila pourquoi je les aime autant, elles se remettent de tout, même quand on croit qu’elles sont mortes, elles peuvent renaitre des mois plus tard. Elles sont fortes et originales :)
    Sur cette petite anecdote je te souhaite une merveilleuse soirée !!!

    mercredi 18, octobre 2017 à 19h23
  7. Mélanie

    Un grand merci pour ces partages de jolies choses… Et en particulier pour m’avoir fait découvrir la passe-miroir.
    C’est un (parmi d’autres) bien agréable moment de ma vie que je vous dois.

    jeudi 19, octobre 2017 à 22h40
    1. Mély

      @ Mélanie : Merci pour ce petit mot ♥

      vendredi 20, octobre 2017 à 8h19
  8. Elise

    🌸🌹🌷🌺🌻🌼🍀🍁🍂🍃 merci Méli,
    Que cet automne soit doux et que les merveilleuses lumières colorées des frondaisons des bois, des forêts et des cieux illuminent votre coeur et ceux de vos lecteurs et lectrices

    vendredi 20, octobre 2017 à 20h23
  9. Elise

    Sorry…
    merci Mély! 🌱

    vendredi 20, octobre 2017 à 20h28

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