Un tatouage, un dessin de Vie.

Tatouage couverture

Je suis donc une femme tatouée.
Je n’aurai jamais – jamais – cru parler de ceci, ici.
La vie réservant parfois des surprises, elle m’a amenée à vouloir poser des mots ici, à ce sujet.
Au sujet de ce tatouage, réalisé il y a peu.
Au sujet de ma conception de ce geste, empreint de symboliques, de sens.
J’en ressentais également le besoin, pour moi, de poser des mots, de rendre hommage à tous les symboles qu’il contient.

 

De sa patte féline,
Elle ancra en son âme & son cœur quatre joyaux de Vie.

De sa patte féline,
Elle encra en son corps quatre poèmes visuels.

 

Je suis donc une femme tatouée.
Mais, celui qui s’est a/encrée en moi au début du mois n’est pas le premier, ni même le second… ni même le troisième.
Si cette confession vous étonne : rassurez-vous, c’est généralement la réaction que j’obtiens des proches / amis prennent connaissance de ces particularités.
«Toi ? Tatouée ?»
Visiblement, mon caractère & mon physique semblent incompatibles avec le fait d’être tatouée dans l’esprit de bon nombre de gens.

On juge tous, plus ou moins consciemment l’Autre, lorsqu’on parle avec lui, lorsqu’on pense à lui… et ce même si on essaie de limiter ce jugement qui est toujours biaisé / faussé par nos propres expériences & visions de la vie.

Lorsque je rencontre de nouvelles personnes, j’attends généralement un peu avant de me confier à elles.
Non pas par timidité, pudeur ou peur (d’être jugée ou rejetée), mais plutôt pour que l’Autre puisse «s’imbiber» de ce que je suis vraiment, avant qu’il n’appose d’étiquettes sur mon Être.
Je n’aime pas les étiquettes, et ai en horreur que l’on m’en colle… que ce soit sur mon assiette, en lien avec mon petit ventre, le fait que j’ai perdu ma mère & ma sœur, ou toute autre caractéristique faisant partie de ma vie : elles sont des fragments de mon histoire, de celle que je suis, mais ne me définissent pas à elles seules.

Je pense être une éternelle source de mystère, même pour mes proches.
Et, quelque part, je pense entretenir plus ou moins consciemment cette particularité.
D’être insaisissable, de ne pouvoir être glissée dans une «case», que personne puisse me poser d’étiquettes.
Je suis unique, nous sommes tous uniques.
Et, ce que l’on est aujourd’hui, peut-être que demain, on ne le sera plus, on saura autre.
On ne sera ni «moins bien», ni «mieux».
On sera nous à un instant T… et ainsi donc, parfait avec nos imperfections, prémisse de croissance.

 

baobab pousse

 

Mes tatouages sont des poèmes de Vie, des histoires, des bribes de mon identité.
Chacun d’eux contient une essence particulière, et tous contiennent plusieurs symboles.

Mon envie de me faire tatouer remonte à mes 16 ans, un âge auquel l’autorisation d’un parent (ou tuteur) est nécessaire pour réaliser un tatouage… demande déclinée par ma mère d’un ton que je savais impossible à négocier.
À ma majorité, si ce souhait était toujours présent, j’ai attendu quelques années avant de réaliser mon premier tatouage : temps qui m’a été nécessaire pour choisir & concevoir ce premier bijou de Vie, bijou de peau.
Mon envie n’était pas suffisante pour passer à l’action : je devais pousser outre le fait de choisir simplement un dessin que je trouvais joli.
Je devais attendre de trouver l’articulation physique du poème de Vie que je sentais en moi.
J’ai attendu, sans chercher véritablement : je savais que le jour où il se matérialiserait viendrait, et que ce temps ne pouvait être accéléré, ni provoqué.
Alors, j’ai attendu, j’ai patienté.

Au cours de ces années, il s’est dessiné, il s’est peaufiné : ses reflets imaginés, souhaités & ressentis se sont peu à peu matérialisés.
Puis, à 24 ans, au cœur de l’hiver, est venu s’inscrire en moi, mon premier bijou de peau.
Je me sentais prête, le dessin était prêt : je le sais unique au monde avec ses symboles de mon identité immuable malgré les détails de mon cœur & de mon âme qui s’affinent, changent, se transmutent. Ses traits peignent mes origines mêlées à mon monde magique que je n’abandonnerai jamais, la réalité, la douceur, la nature, la féerie, la famille, la magie.
Chaque détail a un sens, jusqu’aux nombres de certains éléments pluriels.
Rien n’a été laissé au hasard, tout a un sens.
Car, un tatouage, avant d’être un dessin ancré, est un poème de Vie.

Puis, au fil des années, sont venus s’inscrire deux autres dessins, ici & là.
À des endroits invisibles de tous, même lorsqu’au cours des journées les plus chaudes, je m’habille en mini-short & débardeur : si j’aime mes tatouages, je ressens le besoin de les garder pour moi.
Je les ai faits avant tout pour moi, et dévoile rarement leurs significations.

En regardant mes tatouages, beaucoup peuvent y voir ce qu’ils représentent physiquement.
Une créature fantastique dormant dans une coquille de noix, enveloppée par un pétale de rose bleue, encerclée par une branche d’aubépine fleurie & en fruits.
Un chat noir ailé aux courbes rondes, son front orné par un dessin céleste.
Un tournesol à son apogée fleuri entouré de branches de noisetier.
… puis, un coussinet aux allures atypiques & mystérieux.

 

Tatouage carre

 

 

Mon quatrième & dernier en date est le plus chargé de sens : jusqu’au choix du pays où je l’ai fait, le pays de Celle qui m’a offert ces leçons de Vie… tout en lui, autour de lui, a une signification.

Je ne pensais pas faire un tatouage, un jour, sur un endroit visible de tous, pour les raisons évoquées précédemment.
Pourtant, l’endroit choisi pour ce quatrième était choisi avant même qu’il ne soit dessiné.
J’ai choisi de le faire sur mon bras droit, non pour m’attirer regards ou questions.
J’ai choisi de le faire sur mon bras droit, car son emplacement même a un sens.
J’ai choisi de le faire sur mon bras droit pour l’avoir le plus souvent possible sous mes yeux.
Pour me rappeler.
Son message, ses messages.
Pour conserver sa magie, tout près, pour toujours.

 

Tatouage mandarine

 

 

Il symbolise…

Chaque article Pastel est rattaché à une lettre Pastel, dans laquelle j’aborde des points un peu plus personnels qui peuvent avoir un rapport ou non avec l’article paru ce jour-là.
Dans la lettre que j’ai envoyée le 15 septembre – rattaché à «L’éclat d’une Fée» – j’avais parlé de l’envol de Coussinay, et notamment de la manière dont je l’avais vécue… et j’y avais glissé un élément introduisant (avec subtilité) qu’un tatouage prenait petit à petit forme en mon esprit, dans la matérialité (j’étais alors en train d’organiser ce séjour à Londres).

Pour ceux qui n’y seraient pas abonnés et/ou qui ne l’auraient pas lu, voici un extrait de ces mots partagés (j’ai coupé certains passages plus intimes, notamment celui dévoilant la première leçon de Vie) :

♦ ✩ ♦

«Un événement qui a ébranlé ma vie plus que je n’aurai jamais pu le penser, l’imaginer.
J’ignorais que l’on pouvait aimer à ce point.
J’ignorais le vide que j’allais ressentir… un vide si grand. Elle était si petite, et si grande à la fois.

Synchronicité magique.
Coussinay est née le 30 mai, soit le lendemain de mon anniversaire.
Je l’ai accueillie dans ma vie le 25 août 2007… et elle s’est envolée le 25 août 2015.
8 ans, jour pour jour.
Synchronicité magique.
Elle était mon ombre, ma lumière.
Elle me suivait comme mon ombre, et m’imbibait de lumière douce.
Collée contre moi dans mon sommeil, roulée en boule sur mes genoux lorsque je travaillais & réalisais mes consultations, elle allait me suivre jusque dans les toilettes, refusant que je la laisse à l’extérieur.
Sacrée chipie.

Pendant 7 jours, la vétérinaire, ses assistantes & moi-même avons tout tenté.
Chaque jour, chaque petit jour, matin & après-midi, j’allais à la clinique pour l’alimenter via une sonde gastrique, car elle refusait qu’une autre personne que moi s’approche d’elle.
Je restais des heures. Je ne comptais plus. Je restais là, à la regarder, la caresser, la bercer, attendre qu’elle s’endorme, et rester le temps qu’elle fasse un cycle complet de sommeil (les chats, comme les humains, sécrètent des hormones permettant à l’organisme de récupérer, guérir & se régénérer durant le sommeil).
Mais… ses reins ne fonctionnaient plus, et ne répondaient à aucun traitement : la souffrance physique commençait à l’étreindre, et j’ai dû prendre la décision la plus juste : celle de la délivrer de sa vie physique imbibée de souffrance.

Je l’ai prise dans mes bras, son visage tourné contre le mien, les yeux dans les yeux.
Je voulais avoir mon regard plongé dans le sien pendant qu’elle partait. Je voulais qu’elle me voie, qu’elle entende ma voix lui dire combien je l’aimais, qu’on resterait liées, qu’on se retrouverait dans quelques années, promis.
Pendant ces jours hors du temps, j’ai dû articuler mon quotidien personnel & professionnel différemment pour honorer sa vie & son amour, en annulant & reportant un grand nombre de consultations, en ralentissant les e-mails, en arrêtant d’écrire pour le Chaudron Pastel.
Tout le monde a compris. De ma sphère professionnelle & ma sphère personnelle.
Me reposer totalement sur l’Amoureux, mon père, être entourée par mes amis, tous compréhensifs & pleins de compassion, vos petits mots, reçus par dizaines… tout cela m’a réellement aidée.
Se sentir comprise, voir sa peine accueillie par ceux que l’on aime & qui nous sont précieux, alors qu’on a du mal à la vivre soi-même, est un ingrédient précieux pour vivre sa peine.

Au fil des jours qui ont suivi, j’ai pris ma plume.
Je prends toujours ma plume, une fois que des nuages très noirs imbibent des phases de ma vie.
Pour sortir mes émotions, pour les vivre autrement.
Pour écrire mes maux en mots.
Pour les transmuter en lumière.

À chaque fois que je vie un événement où des émotions difficiles à vivre d’écoulent, je veille à vivre deux phases :
Je vis ma palette d’émotions.
De la peine à la colère, de la tristesse aux sentiments d’injustice, en passant par la peur, je les vis. Tous.
Je ressens une tempête intense, émotionnelle, où je perds pied de nombreuses fois.
Si je chute, ce n’est pas grave, j’ai le droit.
J’ai le droit, aussi, parfois, de fuir. Car c’est trop douloureux, trop violent. Trop d’un coup.
Mais, j’y reviens. Et je refais face.
Une fois, deux fois, dix fois, cent fois. Autant de fois qu’il le faut.
Je me laisse traverser de part en part par toutes ces émotions.
Aucune ne peut me détruire, toutes peuvent me transformer.
J’écris.
Je tisse les beaux symboles de Vie qui émergent de ce gris, de ce noir.
Je laisse paraître la Lumière de ces couleurs sombres & douces.
J’extrais du noir les pastels.
C’est un processus tellement intense.
Il peut être doux ou intense, triste ou gai, et il est généralement tout cela à la fois.
J’écris, et retranscris ce que j’ai appris de ce que je viens de vivre.
J’écris, et trace les leçons de Vie que cet événement m’a apportées.
Quelles merveilleuses pierres précieuses il a déposées sur mon chemin, et que je peux ancrer en mon âme.

De l’envol de Coussinay, j’ai pu tisser quatre merveilleuses leçons de Vie.
[…]
Quatre belles leçons de Vie qui se sont ancrées en moi.
Quatre merveilleux cadeaux que la Vie a encrés en moi.
Mon âme, mon cœur & mon corps en seront imbibés pour toujours.
D’un joli pelage gris, des cadeaux magiques.
De jolis nuages gris, des merveilleux ornements de Vie.»

♦ ✩ ♦

Quatre leçons de Vie.
Quatre leçons qui, chaque petit jour qui passe depuis Son envol, a imbibé chacune de mes journées.
Les nuages sont définitivement porteurs de Lumière.
Du gris, de magnifiques pastel découleront. Toujours.

De ces quatre leçons, une seule a été révélée. La première des quatre. À quelques proches, et à vous à travers cette même lettre du 15 septembre.
De ces quatre leçons – même si leurs symboles sont visibles de tous dorénavant – la signification des trois autres demeure en mon cœur & en mon âme uniquement.
Et le restera, car je ne suis pas prête à les partager.
À personne.
Peut-être, un jour, je me sentirai prête à les partager, à en parler. Ici et/ou avec mes proches.
Un jour, peut-être. Ou pas.
Ne m’en voulez pas si je ne les partage pas.
Ce n’est pas contre vous.
C’est pour moi.
C’est un peu d’elle que je conserve en moi.
Et, indirectement, croyez-moi, ces trois cadeaux de Vie, je les partage d’une certaine manière.
Avec eux, je vois, vis, comprends & appréhende différemment certains éléments du quotidien… qui se répercute en ma manière de penser, d’interagir, de vivre.

Elle m’a transmis tant d’Amour, de tendresse, de présence discrète.
Elle m’a transmis, au cours de nos dernières journées, 4 merveilleuses leçons de Vie. Qu’aucun humain, parent, thérapeute ou enseignant spirituel n’avaient jamais su / pu m’offrir.
Ancrées en mon âme & mon cœur, elles se refléteront pour toujours en ma chaire.

 

Qu’à travers ses traits,
La Fée se souvienne de cette sagesse, de ces cadeaux lumineux engendrés par Celle qui lui a enseigné.
Si ses traits reflètent Son identité,
Ses traits contiennent avant tout ses cadeaux de Vie.

 

Tatouage 1

 

Autour des symboles contenus gravitent d’autres symboles…

Au-delà de ces quatre leçons de Vie.
Autour gravitent d’autres jolis détails.

La personne qui me l’a dessiné, Angélique.
Une amie aux doigts angéliques & magiques, un brin artiste & assurément plus que cela aussi… je vous ai glissé quelques mots d’elle ici, j’espère pouvoir bientôt vous parler d’elle, car ce qu’elle est & créé fera écho en vous, j’en suis certaine ✩
Je suis très sensible à toutes les formes d’Art.
Musique, cinéma, peinture, dessin, sculpture, écriture, chant, danse, cuisine : tant d’activités peuvent revêtir des couleurs artistiques…
… mais toutes les formes citées peuvent également être vides.
On peut créer quelque chose sans que celle-ci soit porteuse.
Porteuse, emplie de sens, d’énergie, d’émotions, de beauté, de vie, de magie, d’amour.
Voilà, ce qui distingue un véritable artiste d’une personne qui «créé» pour d’autres desseins (notoriété, retours financiers uniques, exécutoire, etc.).
(Petite réflexion : un Artiste peut également créer des choses moins emplies à certaines périodes… voir des choses totalement «vides»… ceci reflétant simplement une mutation de sa vie propre, où une mort d’une phase de sa vie est nécessaire à une continuité de son Être où renaîtra donc sa magie artistique)
Angélique ne peint pas, elle Créé.
Elle crée des émotions, elle dessine la Vie, elle retrace en couleurs & lignes avec une subtilité, une profondeur & une douceur mêlées extraordinaire.
Ses mains retranscrivent une beauté délicate & intense d’émotions, de magie où l’amour de la vie se retrouve inscrit en chaque trait.
Elle fut à l’écoute, présente, douce, et m’a accompagnée dans ce processus de création d’une manière extraordinaire, surpassant mes souhaits, et ce malgré son temps bien précieux & compté.
Ce qu’elle est & comment elle crée, a apporté un fragment de magie supplémentaire à ce bijou de Vie.

L’endroit où je l’ai fait, Londres.
Londres, capitale de l’Angleterre, royaume d’origine de celle qui m’a enseigné ces quatre leçons de Vie.
Londres, ville où des fragments de mon identité se retrouvent issus de la culture britannique.
J’aurai pu le faire à Paris. Cela aurait été tellement plus simple. Mais, tellement moins symbolique & magique.
Symbolique, par ses origines de British féline & mes fragments d’identité se retrouvant mêlées à travers cet acte éternel.
Magique, par ce voyage. Réalisé seule, en secret, éloignée de tous… une distance physique & émotionnelle pour se rapprocher de Soi.
Saisir ce prétexte pour concrétiser ce souhait de longue date de visiter Londres. Même un peu, juste un peu. Mon Londres restera toujours ainsi imbibé de ces reflets si précieux.

La personne qui me l’a fait.
L’artiste-tatoueur m’a été conseillée une amie ayant vécu en Angleterre, et s’y étant fait tatouer.
Un joli «hasard» m’amenant à passer du temps avec elle le lendemain où la création & réalisation de ce tatouage m’est venue comme une évidence. Merveilleuse synchronicité.
Le jour J, je rencontre Miles, un homme aux yeux pétillants, souriant & dégageant une énergie agréable & sensible contrastant énormément avec le reste du salon de tatouage aux allures bien éloigné de la douceur féerique (m’affectant cependant aucunement, pouvant faire la part des choses).
De fil en aiguille (!), Miles entame une conversation : l’on fait connaissance pendant qu’il œuvre.
On apprend un peu l’un de l’autre.
Puis, un merveilleux clin d’œil de vie à travers la découverte d’une vision commune d’une vie holistique & naturelle : Miles est végétalien, et son épouse Naturopathe.
Petite cerise sur le gâteau avant de partir, parmi la feuille de conseils de soins & de cicatrisation qu’il me tend, est noté de s’appliquer un produit qui se nomme «Coconut butter» (différent du vrai beurre de coco, et trouvable uniquement en Angleterre)) : un baume à l’odeur délicieuse de noix de coco que j’aime tant avec tous ses nombreux produits dérivés & sains.

 

Tatouage Lotus

 

Un tatouage est un dessin à vie.
Un tatouage est un dessin de Vie.
S’encrer la peau est ancrer dans sa vie des ornements.
Choisir ceux qui sont magiques, pour nous, et nous seuls.
Dessiner, créer, ceux qui nous conteront une histoire, des histoires.

Un tatouage est un dessin à vie.
Un tatouage est un dessin de Vie.
Les vivre est aussi les assumer au regard d’Autrui.
Ceux qui jugent, les laisser faire.
Ceux qui tentent de connaître leur signification intime, leur faire comprendre avec douceur.

Un tatouage est un dessin à vie.
Un tatouage est un dessin de Vie.
Toujours, les réaliser en conscience.

Dans une autre ville, une autre contrée,
Éloignée de tous, et plus que jamais connectée au Tout,

Dans ces Terres où son Âme se sent chez elle,
Sur cette Terre qui est sienne,

Alors que sa magie transmise en quatre leçons de Vie,
S’est encrée en sa chaire,
Pour mieux refléter ses graines de croissance ancrée en son âme & son cœur,

La Fée, pour toujours, chaque jour, vivra ses leçons de Vie.
Son Âme transmutant toujours, pour toujours, le gris des nuages en Lumière.

 

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11 commentaires

  1. clara

    C’est un merveilleux et délicat petit tatouage !
    Nous avons tous des raisons intimes de se faire encrer quelque symbole sur le corps, personne ne peut nous juger sur cela. Heureusement les mentalités évoluent peu à peu (encore difficile pour moi de dire à tout le monde que mon mari est tatoueur!). Mais quand ils sont faits avec conscience, cela peut nous faire évoluer (rapport avec les autres, ou nous même), nous aider dans la perte d’un proche ou dans la maladie, ou tout simplement (c’est pour l’instant le cas pour moi) pour nous sentir bien, en harmonie avec notre corps et ses (petits) défauts. Bel article en tout cas, j’étais impatiente de voir ce que tu avais fait en Angleterre ;)
    Bises
    Clara

    dimanche 15, novembre 2015 à 16h47
  2. Smooth

    Le savais-tu : j’ai harcelé mes parents pour un tatouage quand j’avais 16 ans, sans aucun succès bien sûr… J’ai donc attendu ma majorité, pris le temps de mûrir mon projet… et fait faire mon premier tatouage… à 24 ans. <3
    Ce nouveau venu est magnifique, autant pour le dessin que pour les symboles, connus ou non. :)

    dimanche 15, novembre 2015 à 17h13
  3. chris 06

    Quelle belle ode , et quel amour!!!!!
    Je ne prends connaissance de ton article de ce jour.
    L’amour d’un animal reste à tout jamais, car il est pur et désintéressé.
    J’ai eu 2 chiennes, mais maintenant, je suis trop vieille, mais leur présence me manque toujours malgré les années passées.
    Ce qui me reste le plus, c’est l’échange des regards : nous nous comprenions.
    Je leur dis souvent, que nous serons de nouveau réunis.
    Je t’embrasse affectueusement. Une fidèle lectrice. Chris 06

    dimanche 15, novembre 2015 à 17h33
  4. Hélène

    Je pensais que ton voyage à Londres avait un rapport avec Coussinay…

    Quel beau et délicat hommage à ton fidèle compagnon félin.
    L’Amour de cœur à cœur est éternel.

    Ma tendre et impétueuse boule de poil, Macha, est toujours présente en Moi, après 6 ans et quand je suis triste Elle me manque terriblement.

    Belle est magnifique idée ce bijou-tatouage pour la porter toujours avec Toi.

    Bisoux H

    dimanche 15, novembre 2015 à 19h49
  5. Rosenoisettes

    Bonsoir Mély ~
    Un article doux et touchant, emprunt de légèreté et pourtant d’une note profonde et symbolique.
    Ce tatouage est beau, non seulement par son esthétisme mais par son sens. La beauté des choses vit par son/ses sens.

    Passe une douce semaine,
    A très bientôt ~ 

    Camille.

    dimanche 15, novembre 2015 à 23h27
  6. Eiko

    Joli bijou de peau !

    il me semblait t’avoir déjà vue avec un chat tatoué sur la hanche (ou alentours), cela dit c’était peut-être un temporaire ?

    lundi 16, novembre 2015 à 10h22
  7. katia

    Magnifique et tes mots toujours aussi justes et féériques :)
    Moi aussi je souhaitais m’en faire un, mais lorsque j’ai vu la liste des ingrédients sur les encres utilisées (CI…), cela m’a freinée! Sais-tu quelle encre utilisait ton tatoueur?
    Merci, très belle journée à toi

    lundi 16, novembre 2015 à 14h37
  8. Mély

    @ Eiko : Bonjour
    Bonne mémoire !
    Il s’agit effectivement d’un chat (que je mentionne & décris avec quelques précisions dans l’article présent – peut-être as-tu survolé ce passage, l’article était assez dense, j’en conviens).

    @ Katia : Bonjour
    Quelques semaines avant de réaliser le quatrième (et bien longtemps après les 3 premiers donc), j’ai vu ce reportage sur Arte (clic), assez bien construit (je dis « assez », car ils ne montrent que l’Allemagne, et n’est pas donc représentatif des autres pays où l’acte du tatouage est plus encadré).
    Le reportage expliquait qu’il existe effectivement plusieurs types d’encres, et que certaines comptent des éléments plus ou moins toxiques (surtout ceux de couleurs visiblement).
    C’est donc en conscience que j’ai réalisé cet acte, avec tous les risques qu’il implique/ait… et ce sans demander à mon tatouer (Miles) quel type d’encre il utilisait.
    Ayant une hygiène de vie holistique saine, quelques petits « écarts » (alimentaires ou autres) épisodiques n’ont pas le même poids que sur un organisme où l’équilibre serait plus fragile…
    Deux autres petites choses :
    (1) La chlorella est une alliée pour aider notre organisme à évacuer des substances tels que les métaux lourds… petite poudre que je prends quotidiennement pour d’autres raisons.
    (2) Avoir un enfant est le processus permettant à l’organisme d’une femme d’évacuer le plus de métaux lourds possibles (plus qu’un traitement de chlorella), toutes les substances étant transmis au nourrisson durant la grossesse (à ma connaissance, aucune étude médicale / scientifique n’a retracé l’impact sur le long terme – plusieurs années après donc – sur l’enfant à naître, et donc l’humain en devenir).

    @ Smooth : (puissance 100)

    @ tous : merci pour vos petits mots, gentils… ainsi que vos partages plus personnels… j’aime vous lire, aussi, et découvrir des fragments de vos histoires à vous.

    mardi 17, novembre 2015 à 15h22
  9. Angélique


    <3 (grand grand grand)

    mercredi 18, novembre 2015 à 22h00
  10. Titoune

    Très très émouvant tous ces maux et ces mots.
    Grand plaisirs à te lire, par moments j’ai laissé quelques larmes fuire.
    J’en suis au sixième, tous ont été faits à des moments de ma vie, douloureux ou joyeux.
    Besoin d’encrer en moi ceux-ci même si ces moments sont dans mon coeur.
    Merci

    jeudi 4, août 2016 à 9h52
  11. Manaellee

    Bonjour,
    Je découvre avec plaisir cet univers pastel et, de fil en aiguille, j’arrive sur cet article.
    Les tatouages, je n’en ai pas, je ne ressens pas le besoin ou l’envie d’en avoir un. Mais je sais pourquoi mes petits clics m’ont menés ici… Ton histoire de chat gris.
    Le mien aussi était gris, et le mien aussi m’a appris lors de sa dernière semaine les choses les plus importantes de ma vie… Je crois que sans ces enseignements, je ne serai pas celle que je suis aujourd’hui. Des enseignements qui riment avec instant présent, avec éternel, infini, dialogue intuitif…

    mercredi 17, août 2016 à 18h37

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