Une tarte de kakis. Et (beaucoup) plus.

couverture

♫ ♪ Mots écrits & inspirés au son des notes mélodieuses de la nouvelle version de “One Day” de Kodaline ♪ ♫

Mer.
Désert.
Montagne.

Mer.
L’écume qui vient lécher le rivage blanc, jaune, orange ou brun.
L’eau, foncée, claire, calme, ou tumultueuse.
L’embrun de l’air maritime l’entoure, la berce.
Elle frissonne. Elle rit.
Petite, et plus grande… des moments partagés auprès d’elle.
Son regard se tourne vers sa mère, ses origines.
Chair de sa chair, sang de son sang.
Liée à sa dimension féminine, liée à elle par des liens physiques, émotionnels.
Quelque part. Loin, proche. Elle veille.
Libérée des tourments, elle la sent. Elle la sait. En paix. Retournée au Tout.

Désert.
Berceau de son Âme.
Lieu qui a bercé son enfance.
Lieu qui l’a vue grandir. Qui l’a fait grandir.
Lieu où la magie prend une autre dimension.
Où l’on se retrouve face au monde, face à soi, et connecté au Tout… tout à la fois.
Elle se souvient.
La chaleur cuisante. Sur sa peau.
La chaleur réconfortante. Des Autres.
La chaleur de l’innocence de l’enfance.
Elle se souvient.
Des milliards d’étoiles qu’elle observait, le soir, la nuit, seule, assise sur le rebord de sa fenêtre.
Durant des heures.
À rêver de Lui, si fleur bleue déjà, en écoutant des chansons douces en boucle.
Elle se souvient.
Au bord des précipices désertiques, si nombreux, où la Terre lui tendait les bras, le vent du silence lui chuchotant mille secrets.
Impression d’une autre vie.
Peut-être.

Montagne.
Lien du cœur, lien de l’âme, inexpliqué, inexplicable.
Lieu d’osmose où son âme se retrouve, se connecte.
Lieu où l’énergie est telle, qu’elle s’est sentie, pour la toute première fois depuis le monde du désert, chez elle.
Elle se souvient.
De la toute première fois.
Il lui dit «Tu reviendras souvent».
Sourire moqueur, repoussant cette idée trop belle, trop jolie.
Pourtant
Le mot «impossible» ne fait pas partie du vocabulaire des fées.
Alors, la Fée y est retournée. Plusieurs fois. Et y retournera encore.
Magie de la Vie.

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Lorsqu’on entend, ou lit le mot «mer», notre imagination crée une image.
Cette image est propre à chacun.
Chacun de nous la dessine selon ses propres critères.
Elle prend des traits différents.
Lointaine & exotique.
Toute proche, avec des airs bretons.
Une mer calme ou déchaînée.
Une eau transparente, bleue & turquoise à une surface plus foncée où les profondeurs se font mystère.
Une mer estivale, douce, reflétant mille éclats du soleil… Se muant en une mer hivernale froide, tourmentée par un vent triste & violent…
Plage de galets gris & noirs… aux plages d’un sable fin d’un blanc éclatant, aux reflets nacrés ?
Et les habitants… Les milliers, millions, milliards de vies qui existent, qui sont rattachées à la mer.
Les coquillages, les petits crabes, les coraux, et tous ceux, très nombreux, enfouis sous des profondeurs encore insondées par l’Homme.
Monde immense. Aux détails insoupçonnés.
Simplifié à l’extrême, par une vision épurée de notre imagination, de souvenirs, de perceptions limitatives.
Pourtant… L’image formée est souvent belle.
Elle nous reflète nous. Nos souvenirs, nos goûts, nos envies du moment.
Et, elle est ainsi parfaite.
Car, nous sommes tous parfaits, à notre façon.
Tous.

Le mot «désert» génère souvent une vision de dunes de sable. À perte de vue.
Je me souviens.
De ce monde.
Si beau, si grand, si merveilleux.
Il n’y a pas un désert, mais des déserts.
Des dizaines, des centaines, des milliers de déserts différents.
Des déserts de roches, de sables, de rocailles.
Qu’ils soient plats, emplis de dunes, brisés par des précipices, ou ponctués par des falaises.
Du relief, du plat.
Des déserts doux. Tout de sable.
Des «écorchés vifs», où les roches pointues nous appellent à la vigilance.
Parsemés par des broussailles desséchées, quelques arbres miraculeux ici & là.
Du blanc pur au noir, en passant par toute la palette des jaunes, oranges, rouges, roses, marrons, beiges.
Le désert est un monde à lui seul.
Un monde beau, riche, haut en couleurs.
La variété est là. Infinie.

Lorsqu’on entend, ou lit le mot «montagne», on imagine un relief haut, enneigé ou non.
Lorsqu’on entend, ou lit le mot «montagne», notre esprit façonne un paysage.
Un paysage printanier, estival, automnal ou hivernal… le même lieu peut prendre plusieurs formes, en fonction de l’imagination de chacun.

Quels sont vos propres dessins imaginaires de ces environnements ?
Le désert du Petit Prince avec ses étoiles, son puits miraculeux, et ses dunes douces, jolies & blanches ?
Le désert inhospitalier, infertile, où la chaleur cuisante se fait menaçante, promesse d’aventures risquées ?
La montagne sauvage enneigée (avec le yéti), où les doux diners réconfortants sont une bulle de douceur dans le froid étoilé d’une nuit ?
La montagne verdoyante d’un kaléidoscope de fleurs estivales, un brin sauvage, intensément resourçante ?
La mer sauvage & déchaînée, puissance menaçante nous rappelant que l’Homme n’a aucun pouvoir face à elle ?
Un beau rivage brillant, paisible, d’un beige délicat sous la lumière du soleil, où l’eau de coco locale fait partie des plaisirs tout simples ?

Ces trois paysages sont des échantillons de notre douce Terre.
Des minuscules écosystèmes faisant partie d’un Tout.
Pourtant…
En chacun, on voit, perçoit, sent une certaine immensité, une certaine puissance…

Articulés tous ensemble…
Unis, rassemblés ensemble…
Avec des dizaines, des centaines, des milliers d’autres…
La Terre se forme.
Notre douce Planète Bleue est là. Entière.
Entière de par ses différences, sa diversité, ses différentes «couches», ses différents fragments.

Ces jolis paysages.
Ces merveilleux écosystèmes.
Des ressources exploitées. Parfois «mal», parfois «trop», parfois «pas assez».
Richesses contenues, là, à portée.
Il suffit de les écouter. De les regarder. De les observer.
Un peu plus. Un peu mieux.
Leurs secrets, leurs richesses pourraient nous apporter. Beaucoup.
Leurs secrets, leurs richesses pourraient nous enrichir. Énormément.

Tous ces jolis paysages. Constituant un Tout plus grand…
C’est un peu comme nous.
Oui… nous.
Humains, Homme, Femme.
Nous avons un corps. Un corps physique.
Mais… Nous sommes aussi beaucoup plus.

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La Naturopathie, la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC), l’Ayurvéda, le Bouddhisme, ainsi que de nombreuses autres philosophies (on utilise aussi les termes «disciplines» ou «courants») mettent en avant que l’Homme est constitué de plusieurs «corps», appelés aussi «plans».
En Naturopathie, on considère que l’Homme est constitué de 6 «plans» : physique, énergétique, émotionnel (psychique), intellectuel (mental), spirituel, et socioplanétaire.

Grâce à notre sens du toucher, nous pouvons toucher nos bras, nos jambes, nos mains, notre visage.
On les sent, on peut les toucher, on les voit.
Ils constituent notre corps physique.

À travers lui, on peut ressentir du plaisir : celui des caresses, celui de déguster des mets délicats, le souffle d’une brise printanière sur notre peau, la chaleur du soleil, le pelage d’un chat roulé en boule près de nous, le baiser de celui ou celle que l’on aime, l’étreinte d’un ami…
Notre corps physique peut également nous faire expérimenter des sensations désagréables telles qu’une blessure, une brûlure, la maladie, le froid mordant…

On sait qu’il existe des moyens pour prendre soin de notre corps physique.
On le sait, et chaque jour, on s’applique plus ou moins à en prendre soin.
Un peu. Beaucoup.
On y pense. Ou pas trop. Parfois, on oublie.
Parfois on essaie. On essaie d’en prendre soin.
Parfois, on ne sait plus.
Quel courant écouter, quels conseils suivre.

On essaie, on souhaite tendre vers une certaine perfection.
Perfection de l’image, perfection de la santé, perfection de l’esthétisme.
Prendre soin de son corps physique, c’est bien.
C’est prendre soin de soi. Un peu.

Il existe des centaines, des milliers, des millions, des milliards de manières différentes de prendre soin de soi.
Étant tous différents les uns des autres, un conseil pourra être pertinent pour certains, et ne le sera pas pour quelqu’un d’autre. Et… Un conseil peut aussi être bénéfique pour nous… et, au fil du temps… de notre avancée… de notre vie, de notre développement… ne plus être bénéfique.
Sagesse de la Naturopathie, cohérence de la Vie, pertinence & respect des différences qui nous rendent uniques & beaux, car ils nous rendent un peu plus «nous».
Et notre essence est précieuse.

Choisir d’arrêter de vouloir tendre vers une perfection moulée par la société, les médias, un courant, ou nourrie par un regard jugeant (des autres ou de nous-mêmes)…
Pour choisir de tendre un peu plus.
Vers notre véritable essence. Car elle est belle. Toujours.
Apprendre à se reconnecter à son cœur. À son âme.

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Prendre soin de son corps…
Trouver son équilibre.
Toucher du doigt un équilibre frôlant la perfection. Sa perfection. Celle rien qu’à nous.
Celui qui nous convient, qui est en adéquation avec notre cœur, notre âme, notre rythme de vie, avec nous.
Toucher du doigt cet équilibre… c’est aussi une porte ouverte.
Une porte ouverte à quelque chose de plus fort, de plus doux, de plus grand.
Quelque chose qui dépasse le langage des mots.
Mais que l’on sent. Avec le cœur.
Toucher du doigt cet équilibre… C’est permettre d’accéder, d’affiner notre perception de nos autres «corps».
Peu à peu, on tend vers une perception plus subtile, plus aiguisée de notre corps énergétique.
On perçoit mieux.
Les autres.
Notre environnement.
Le monde.
Une autre dimension s’ouvre à nos sens.
Et ça… C’est une merveilleuse récompense.

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Au-delà.
Au-delà de notre corps physique, que l’Homme a étudié, disséqué, expérimenté depuis des dizaines, centaines, milliers d’années…
Au-delà…
Nos autres corps.
La science a commencé à s’y intéresser, et à l’étudier (médecine quantique…).
C’est complexe.
Prouver, attester, disséquer, valider… devient difficile, voir impossible.
Ça déplait à l’Homme.
Sensation de ne plus contrôler.
De ne plus avoir le contrôle.
En réalité, l’Homme n’a jamais eu le contrôle sur la Vie.
Il en a eu l’illusion.

Avec certains outils appartenant au plan physique (microscope), l’Homme essaie d’étudier les autres plans, et les interactions avec les autres plans.
Amusante contradiction.
Peut-être qu’un jour, notre vision de la Vie sera plus large, plus grande, et que nous aurons les outils pour comprendre l’ensemble, réellement, avec une vision claire, large.
Peut-être.
Ou, peut-être pas.

En attendant ce Temps imaginaire, nous pouvons prendre soin de nos différents «corps».
Maintenant.
Aujourd’hui.

En nous, nos émotions.
Ces dernières ne peuvent être observées au microscope, disséquées, vues.
Pourtant, elles existent.
On les sent, en nous. On les ressent.
Apprendre à être plus à l’écoute de ses émotions, les écouter, les ressentir (même les plus douloureuses), les accueillir, sans jugement, sans vouloir les transformer, les changer, les modifier… les contrôler.
Simplement les regarder. Être là.
Poser sur elles un regard neutre.
La méditation est un outil merveilleux pour cela.

Nos autres plans (énergétique, intellectuel / mental, spirituel, et socioplanétaire) peuvent aussi être pris en compte, travaillés, et un travail réalisé dessus.
La Naturopathie prend en compte chacun de nos plans.
Grâce à elle, à notre rythme, nous pouvons prendre en considération, et prendre soin de nos différents plans.
Pas à pas.
Chacun à son rythme.

Tout comme la mer, le désert, la montagne… constituant notre si jolie Terre.
Nous sommes, nous aussi, un fabuleux écosystème.
Une vision qui nous dépasse un peu.
Nous dépasse par son immensité, sa complexité, l’impossibilité de voir, de toucher tous ces liens.
Beauté de la Vie.
Magie du Tout.

Cette jolie tarte.
C’est un peu un monde à part.
Constituée d’éléments contrastés de par leur nature & se complétant subtilement.
Cette jolie tarte, c’est un monde à part.
Un monde à première vue simple. Une tarte de kakis.
Et, lorsque l’on creuse, on découvre qu’en elle, une dimension féerique & douce s’y est nichée.

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Pâte brisée… support rustique & subtile
Pour confectionner mes pâtes à tarte, j’aime jouer sur la variété des céréales, pseudo-céréales, et légumineuses : j’accorde ainsi le choix de mes farines en fonction de mes envies du jour, et surtout des ingrédients de la tarte en question.
Alterner toutes ces possibilités, c’est aussi varier notre apport en nutriments, chacune (des céréales, pseudo-céréales, et légumineuses) ayant un profil nutritionnel différent.
Beauté & richesse de Dame Nature.

Côté farines, j’ai choisi un mélange de sarrasin & de riz complet.
La farine de riz est douce en goût, et adoucira le côté rustique & caractéristique du sarrasin.
J’ai voulu utiliser la farine de sarrasin justement pour son côté si rustique & caractéristique.
Un peu, aussi, pour me rappeler la Bretagne, la mer, ma mère.
J’ai voulu créer un subtil contraste avec la douceur sucrée des autres couches.
Elle apportera une note rustique légère qui fait ressortir la douceur de la vanille, et le sucré des kakis.
Comme corps gras, j’ai choisi d’utiliser du beurre de cacao (plus de détails sur cet ingrédient plus bas), ainsi que de la purée d’amandes blanches.
Sucrée par mon sucrant solide préféré : le sucre de fleur de coco… Rien qu’écrire le nom de ce sucre me fait sourire (fleur et coco ensemble… ♥). Tout doux pour notre corps, ses propriétés & caractéristiques nutritionnelles en font un sucrant vraiment exceptionnel.
Pour que la pâte se tienne bien, j’ai utilisé des graines de chia moulues. Elles supportent mieux la chaleur (de la cuisson) que les graines de lin, bien trop fragiles de par leur présence en oméga 3.

Astuce pour réaliser les mélanges «secs

Je mouds toujours mes farines moi-même : elles sont ainsi plus fraiches, leur goût plus subtil, prononcé, délicat, et leurs saveurs exacerbées.
Pour réaliser tous mes mélanges «secs» me servant de base pour mes pâtes de crumble (salé ou sucré), mes pâtes à tarte, mes mélanges de pains maison, mes gâteaux, muffins, biscuits… je mélange les farines de mon choix avec du sucre de coco (pour les recettes sucrées), des graines de chia (si j’ai besoin d’un liant).
J’utilise des farines de céréales, mais également des farines de légumineuses (une pointe de lentilles dans une pâte à tarte salée, c’est un petit bonheur gustatif & une touche de protéines en plus cœur), ou d’oléagineux pour le côté sablé (la noix de macadamia est parfaite dans les pâtes sablées).
Je mets tous ces ingrédients dans mon Vitamix, et en quelques secondes, le mélange sec, fraichement moulu & personnalisé, est prêt.
Je glisse toujours le sucre de fleur de coco dedans, car les cristaux de celui-ci sont assez grossiers, et je trouve plus agréable de travailler une pâte où le sucre a été réduit en une taille encore plus fine.

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Crème vanillée… concentré de douceur
Cette couche pourrait être mangée seule, à la petite cuillère, tellement elle est délicieuse.
D’une grande délicatesse, elle est à la fois légère, réconfortante douce & subtile.
Légère, grâce à la présence d’agar-agar, cette petite algue aux pouvoirs gélifiants pratiques & éthiques.
Réconfortante grâce au lait d’avoine & à la crème d’avoine (les intolérants au gluten pourront opter pour leur version au riz) qui renforce la rondeur de la vanille, sans l’étouffer.
Douce, grâce à la rondeur de la vanille. J’ai utilisé ma vanille favorite : une gousse de vanille givrée de Madagascar.

J’ai choisi un sucrant liquide pour qu’il se fonde mieux aux autres liquides de la crème.
Le sirop de riz est un de mes sucrants liquides chouchous. Je l’aime pour son goût discret se mariant bien avec toutes les notes, des plus délicates aux plus fortes.
Nutritionnellement, je l’apprécie pour sa teneur en amylase : une enzyme aidant à la digestion des glucides (sucres) : un petit atout lorsque l’on prépare des mets sucrés.

On peut également utiliser du sirop d’agave, d’érable, ou un miel très doux.
Le sirop d’orge, la mélasse, ou la sève de kitul, de par leur goût assez prononcé, peuvent être utilisés, en fonction de ce que chacun souhaite obtenir gustativement parlant : si l’on recherche une pointe de caramel, ils seront parfaits.

J’ai créé cette couche afin qu’elle soit à la fois crémeuse, légère, subtile & vanillée.
Ses caractéristiques la rendent ainsi parfaite comme support à la couche de compote de kakis qui repose dessus.
La couche vanillée permet ainsi de «porter», de sublimer les notes des kakis.

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Compote crue de kakis hachiya… douceur du soleil levant
Le kaki est mon fruit préféré.
Du monde entier. De la galaxie tout entière. De l’univers dans son intégralité.
Tout mon entourage a complètement intégré le fait que je les adore.
Depuis leurs apparitions sur les étals de fruits & légumes, les personnes qui me sont chères ont des gestes de tendresse fruitée envers moi.
Lorsqu’ils dénichent des variétés peu connues, ils m’en achètent, et me les apportent.
À Noël, là où j’ai séjourné dans l’Est de notre douce France, des kakis m’attendaient.
Des (adorables) photos m’ont été envoyées avec des kakis. Et des mots doux.
Un petit sms enthousiaste m’annonçant qu’un restaurant servant des cheesecakes au kaki m’a été envoyé.
Toutes ces attentions délicates me font sourire.
Outre le fait de me faire plaisir, j’imagine mes proches, ces êtres qui me sont si (si) chers… penser à moi, prendre la peine d’écrire, photographier, transporter, m’envoyer toutes ces attentions.
Je ne sais pas si je savoure plus les images, les nouvelles, les kakis eux-mêmes ou toute la douceur qu’ils y ont mise dedans.

Connaissez-vous du blog Le Manger de Camille Oger ?
Son blog est un petit bonheur pour tous ceux qui s’intéressent à l’Asie, et qui aiment découvrir les cultures gastronomiques asiatiques. Voyant fréquemment en Asie de par son métier, Camille a pu côtoyer le pays d’où vient le kaki, et étudié le sujet de près.
Camille a écrit 4 articles dédiés aux kakis dont je me suis dé-lec-tée.
Extrêmement bien construits, écrits, ils sont une source immense d’informations sur ce fruit originaire du Japon, et arrivé en France via l’Italie, premier pays importateur de kakis.
Premier article : La magie du kaki
Deuxième article : Kakis du Japon
Troisième article : Le kaki séché du Japon
Quatrième article : Kakis séchés faits maison, la recette

Pour ma couche de compote crue de kaki, j’ai choisi la variété qui s’y prête le plus (et c’est celle que l’on trouve le plus facilement à l’heure actuelle en France, sur nos étals bio & non bio) : le kaki hachiya qui est une variété astringente (plus d’informations sur les variétés astringentes et non astringentes sur le 2e article de Camille ici).
Les variétés astringentes regroupent les kakis qu’il est préférable de manger une fois qu’ils sont blets : ils sont ainsi (infiniment) meilleurs, et beaucoup plus digestes (leur teneur en tanins ayant diminué durant leur processus de maturation : une petite astuce très précieuse pour ceux qui ont les intestins fragiles).
Mes kakis Hachiyas, je les aime bien blets. Très blets.
Je les déguste lorsqu’ils sont tous mous, et qu’ils menacent d’éclater.
Déguster un kaki bien blet, ce n’est pas ce qu’il y a de plus esthétique : ça dégouline de partout, et l’on se retrouve avec nos doigts & mains dégoulinant de cette merveilleuse compote crue.
Il y a toujours la possibilité de mettre son kaki dans un petit bol, et de le déguster à la petite cuillère.
Personnellement, je trouve que la dégustation d’un kaki est meilleure à la main (et donc «oui», je me retrouve avec les doigts couverts de compote de kakis… Que je lèche minutieusement à la fin. Mon âme d’enfant adore.).

Une astuce pour accélérer le processus de maturation d’un kaki hachiya non blet en un kaki hachiya blet : le mettre au congélateur (6 heures minimum), puis le sortir, et le laisser totalement dégivré.
Ça imite simplement le processus naturel de gelée dont le kaki a besoin dans la nature pour devenir blet.
Une autre astuce : le kaki étant un des rares fruits à ne pouvoir être trouvé hors saison, 9 mois sans kakis, c’est long.
Alors… On peut en acheter tout plein maintenant, et remplir nos congélateurs avec ces merveilles sucrées.

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Neige de beurre de cacao râpé
Par-dessus la couche de purée de kakis, une fine couche d’un blanc pur & délicat.
Cela pourrait être la neige givrée… Élément pertinent & symbolique transformant ainsi des kakis-hachiya peu murs en kakis-hachiya bien blets.
C’est l’image qui m’est venue, lorsque j’ai choisi d’utiliser du beurre de cacao râpé.
Et j’ai souri.
À ce subtil lien… Entre la neige, les kakis, et notre fabuleux petit corps.

Car, une fois que Dame Nature a eu fini de préparer l’hachiya par son froid hivernal en une délicieuse petite compotée, il faut aider, et donner à notre corps les outils nécessaires pour qu’il puisse assimiler, et donc bénéficier de la richesse du bêtacarotène, contenu en grande quantité dans les merveilleux kakis.
Le bêtacarotène est une substance dite «liposoluble» : autrement dit, elle est besoin d’être accompagné d’un corps gras (huile, beurre végétal, purée d’oléagineux, noix entière…) pour être assimilée.
Le corps gras peut être vu comme un petit train… et le bêtacarotène, un précieux trésor que l’on donne à notre corps.
Sans train, le trésor ne peut aller rejoindre les différents sites dans notre organisme, où son rôle est bénéfique, notamment pour notre muqueuse intestinale, berceau de notre jolie flore, si précieuse pour des dizaines de raisons, des milliers de réactions chimiques et biologiques… Jouant un rôle de premier ordre pour notre système immunitaire, hormonal, c’est aussi un précieux facteur pour notre capital beauté.

J’aurai pu utiliser du beurre de coco.
Mais, j’ai opté pour le beurre de cacao pour une raison bien précise : son goût, moins prononcé que le beurre de coco, m’était précieux.
Dans cette jolie tarte, je souhaitais réellement mettre en valeur le kaki.
Chaque note gustative accompagnant les notes sucrées & délicates du kaki (crème vanillée, beurre de cacao…) ont été choisi pour leur caractère discret, doux & subtil… qualités importantes pour mettre en valeur, et ainsi rendre hommage au kaki…
Je craignais que le beurre de coco domine quelque peu le goût du kaki (et, il faut admettre que… le beurre de coco se suffit à lui-même… à la petite cuillère ?).

J’ai utilisé le beurre de cacao de Sol Semilla, et on peut également en trouver sur NutriNaturel, ou chez Keimling.

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Rondelles de kakis sharon… douceur étoilée
Le kaki, je l’aime.
J’ai une nette préférence pour les variétés astringentes qui se mangent blets, mais j’aime également les variétés non astringentes, telles que le kaki sharon, que j’ai utilisé ici.
J’avoue que les étoiles qui se dessinent, et se découvrent lorsqu’on les découpe horizontalement a eu raison de mon âme (trop) sensible de fée.

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Je suis, et resterai éternellement touchée par ces petites choses.
Toutes les petites choses de la vie qui la rendent plus jolie, plus douce, plus poétique, plus magique.
Chaque jour, je les guette.
Chaque jour, je me nourris.
De ce que mon âme d’enfant, de fée, d’âme (trop) sensible arrive à voir, percevoir, sentir.
Je sais que je ne suis pas la seule.
Je sais qu’en chacun, il y a toujours cette fibre.
Cette fibre de sensibilité, de poésie, de magie, d’Amour, de connexion au Tout.
Je l’entretiens, chaque jour.
Et rien, ni personne ne pourra me l’enlever, ni m’empêcher d’être moi.
Douce, fragile & forte à la fois.
(Trop) douce, (considérablement) fragile & (étonnamment) forte à la fois.

Pour tout cela, des étoiles de kaki.
Les étoiles sont précieuses, magiques, grandes & lumineuses.
Les étoiles… elles brillent dans le ciel. Elles brillent dans le noir. Elles nous guident.
Lorsque tout est éteint, lorsqu’on est perdu, elles peuvent nous aider. À voir plus clair en nous.
À nous faire grandir. Un peu. Beaucoup.
J’ai beaucoup de chance.
Les étoiles m’ont toujours guidée.
Je leur serai éternellement reconnaissante.

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Ingrédients (pour 1 tarte d’un moule rectangulaire de 27 cm sur 15 cm)

Pâte brisée

  • 80 g farine de sarrasin
  • 170 g farine de riz complet
  • 30 g de sucre de coco
  • 1 cas de graines de chia moulues
  • 20 g de purée d’amandes blanches
  • 40 g de beurre de cacao (j’ai utilisé celle de Sol Semilla)
  • 10 ml d’eau de source (à ajuster selon la constistance)

Crème vanillée

  • 300 ml lait végétal de riz ou avoine
  • 200 ml de crème végétal riz ou avoine
  • 2,5 g d’agar-agar
  • 80 g de sirop de riz (ou autre sucrant liquide)
  • 1 gousse de vanille givrée de Madagascar (j’ai utilisé celle de l’Épicerie de Bruno)

Autres

  • 1 à 2 kaki(s) hachiya (variété PCA – astringent)
  • beurre de cacao cru râpé
  • 1 kaki sharon (variété PCNA – non astringent)

Préparation :

  1. Pâte brisée : faites fondre le beurre de cacao (au bain-marie, ou le passant quelques minutes au four à la température minimale – 80°C).
  2. Si vous avez un Vitamix : mixez le sarrasin, le riz complet, le sucre, les graines de chia.
    Si vous n’avez pas de Vitamix : utilisez de la farine de sarrasin + farine de riz complet, et ajoutez du sucre de coco (non mixé), et les graines de chia.
  3. Dans un grand saladier, versez tous les ingrédients de la pâte brisée, et le beurre de cacao fondu.
  4. Mélangez jusqu’à obtenir une boule homogène qui se détache bien des parois.
  5. Etalez un peu de beurre de cacao au fond de votre moule à tarte, puis versez quelques pincées de farines (ceci afin d’éviter que la pâte ne colle de trop).
  6. Etalez votre pâte brisée dans votre moule, en veillant à façonner des rebords hauts (pour soutenir toutes les jolies couches !).
  7. Faites cuire votre pâte à tarte pendant environ 25 minutes au four préchauffé à 180°C.
  8. Crème vanillée : dans une casserole, versez tous les ingrédients de la crème vanillée sauf la crème d’avoine et le sirop de riz.
  9. Allumez le feu (vif), et amenez le mélange à ébullition. Veillez à continuer à remuer à l’aide d’une cuillère (afin que le fond ne brûle pas.
  10. Dès que le mélange commence à bouillir : éteignez le feu, continuez à remuer, et versez le sirop de riz + crème d’avoine.
  11. Versez la crème vanillée sur votre fond de tarte.
  12. Compotée (crue) de kakis hachiya : avec la pointe d’un couteau, percez délicatement votre kaki.
    Versez son contenu dans un petit bol. Ouvrez un peu plus votre kaki. Veillez à bien vider votre kaki (vous pouvez vous aider d’une petite cuillère pour racler l’intérieur… Et vous pouvez vous lécher les doigts, aussi. Juste au cas où vous vous en mettez partout.)
  13. Finition : râpez le beurre de cacao sur le dessus à l’aide d’une petite râpe.
  14. Découpez un kaki (variété non astringente) horizontalement en fines tranches. Disposez vos rondelles étoilées sur le dessus de la tarte.

Nos 6 «corps» nous constituent.
Nous sommes un Tout.
Nous sommes Un. Et Tout.
Unicité dans la Dualité.
Cohérence articulée en une osmose parfaite.

Le fait de délaisser nos autres «plans» (ou corps) peut entretenir de potentiels troubles, déséquilibres, ou maladies.
La médecine conventionnelle (allopathique) prend en considération nos plans physiques & émotionnels, et utilise les termes «psychosomatique» ou «somatopsychique» pour désigner certains troubles où ces 2 plans sont en interaction.
Lorsque la médecine conventionnelle n’arrive pas à comprendre un trouble physique se manifestant de quelque manière que ce soit, il estime bien souvent que le trouble doit être psychosomatique (ou somatopsychique)… mais… et si le trouble était lié à un des autres ?

Se focaliser sur un seul de nos corps (souvent le physique ou l’intellectuel), et délaisser nos autres corps (plans) peut également être un frein à notre propre croissance.
Tous nos plans sont en interaction les uns avec les autres. Ils sont tous importants.
Du plus subtil, au plus concret.
Ils nous forment.

Comme le grand désert, la belle montagne, l’insondable mer.
Comme notre jolie planète.
Comme l’univers.
Les milliers, millions, milliards d’étoiles.

Au-delà.
De ce que notre vue peut percevoir. En ces paysages.
Nous pouvons tous porter un regard autre, plus profond, plus subtil.
En chacun de nous, nous pouvons nous connecter à cette autre «vue», à ces autres moyens de «voir», de sentir, de ressentir, de voir au-delà du paysage en lui-même.
Tous.
Chacun de nous.
Nous le pouvons.
Beaucoup ont perdu cette faculté.
Beaucoup ignorent même qu’ils le peuvent.
Mais nous le pouvons tous.
Vous aussi.

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26 commentaires

  1. LadyMilonguera

    Originale cette tarte au kaki, c’est un fruit si méconnu…

    mercredi 5, février 2014 à 20h36
  2. Véronique

    Ah, mais c’est parce que je pensais si fort à toi ces jours-ci que tu nous envoies ce bel article ! Tu me manquais à vrai dire !
    Cette tarte me tente tout à fait surtout avec la pâte au sarrasin, c’est si bon ! Et puis elle tombe à pic puisque j’ai reçu hier mon colis de Nutrinaturel avec toutes mes petites farines et surtout l’huile de coco et crème de coco !!
    Merci ma belle pour cette aussi originale que nutritive et gourmande ! Je vais m’empresser de la réaliser !!
    Je t’embrasse ! Merci de revenir nous voir !
    Bonne soirée, douce fée !!!

    mercredi 5, février 2014 à 21h30
  3. marie

    Merci pour ce nouvel article holistique!
    Délicatement saupoudré de féérie et de subtilité,
    finesse d’informations cruciales distillées à la dérobée…
    Tendrement kakie :-)
    Marie

    mercredi 5, février 2014 à 22h10
  4. Céline

    Chère Mély…
    Fabuleux article, tellement proche de moi !
    J’aime d’Amour ces kakis et cette tarte qui me semble si gourmande…
    Merci pour votre douceur !

    mercredi 5, février 2014 à 22h19
  5. Jenny

    Waou… Article merveilleux sur tous les plans : poésie, spiritualité, beauté, amour… De la nourriture pour les yeux, le cœur, la bouche. Tes photos sont superbes. Quant à la tarte… Je compte bien essayer au plus vite !
    Merci encore pour tout ce que tu nous fais partager.

    mercredi 5, février 2014 à 22h23
  6. Alexandra

    Quelle jolie réflexion et quelles magnifiques images… merci pour ce beau message et surtout pour cette belle recette. Je suis “addict” des kakis mais je ne trouve plus que des kakis sharons en ce moment… et je ne savais pas que je pouvais les congeler… Quel dommage!
    Ta recette me fait de l’oeil, cette pâte brisée et cette crème vanillée ne vont pas attendre l’an prochain que les kakis reviennent sur les marchés… je vais bien trouver quelque chose à leur glisser dessus !

    mercredi 5, février 2014 à 22h32
  7. Audrey

    Wouaou… J’ai trouvé quelqu’un d’autre qui me ressemble et qui trouve que 9 mois sans kaki c’est long…
    Et cette tarte… hum… Délice de kaki attends-moi j’arrive !
    Bonne nuit à toi Mély, tu es épatante !
    Audrey

    mercredi 5, février 2014 à 22h48
  8. caroff

    Bravo et merci Mély pour ces astuces et tout ce partage, moi qui adore faire des tartes, je garde bien en tête les associations chia, farines et sucre de fleur de coco !!!
    Magnifiques photos et puis les kakis, moi qui est assisté à ta découverte ou du moins en partie, et bien ça me réjouit !!!
    Plein de bisous sablés et cacaotés.
    Jeff

    mercredi 5, février 2014 à 22h55
  9. Cédric

    Très bel article Mély, merci pour ce beau partage plein de profondeur, d’intimité et de sensibilité…
    J’aurais été Kaki j’aurais sûrement rougi en lisant cet article ;-).
    Tu vois peut être une autre méthode pour les rendre fondants !!!
    Belle soirée à toi.

    mercredi 5, février 2014 à 23h31
  10. camille

    Merci Mély pour cette belle recette et ces compliments ! Tu me donnes envie d’essayer de faire cette tarte qui a l’air délicieuse. Tes photos sont très alléchantes… Et celle des cygnes est particulièrement jolie et apaisante, bravo !

    jeudi 6, février 2014 à 0h42
  11. Lydie

    Bel article et jolie tarte ! Belle journée

    jeudi 6, février 2014 à 7h17
  12. veronique-marie

    Merci encore pour cette recette et ce magnifique article que je vais partager sur “Ma petite cuisine gourmande sans gluten et sans lactose”…moi aussi je pensais vous ces jours ci…
    Vos photos sont superbes!
    Bonne journée.

    jeudi 6, février 2014 à 8h05
  13. Catherine

    J’ai commencé par le B A BA , j’ai planté un plaqueminier et j’attends, les nouvelles feuilles bourgeons fruits et à moi les bonnes tartes.
    La farine de sarrasin donne de délicieux résultats.
    Vite essayons.

    Merci pour cette recette et pour tout.

    jeudi 6, février 2014 à 8h27
  14. vero

    Merci beaucoup pour ce joli partage tout en douceur. J’aime beaucoup le kaki, et ta recette me plait énormément. Je suis actuellement une alimentation sans lait et sans gluten, bref une alimentation saine et je vais tester ta délicieuse recette.

    Douce journée à toi

    jeudi 6, février 2014 à 8h50
  15. Bulles de Gourmandises

    Toujours aussi inspirée chère Mély… et cette délicieuse tarte atteint des sommets de délicatesse et de sensibilité…c’est la mer qui me touche particulièrement…
    Bisous
    Sylvia

    jeudi 6, février 2014 à 9h16
  16. Cohen-Solal

    Je découvre avec délectation votre site pour ses mots, sa poésie, ses recettes… le kaki me ramène avec nostalgie à ma lointaine enfance… nous l’appelions” plaquemine” et je m’en régalais directement sous le plaqueminier. Cette période est révolue mais le kaki reste le fruit que je guette sur les marchés. En tarte je ne l’ai jamais testé mais il n’est jamais trop tard… nous avons encore des Sharons qui viennent d’Israël, et les persimons qui sont une invention espagnole…

    jeudi 6, février 2014 à 10h05
  17. Karen (cuisine saine)

    Piouf c’est vrai je ne sais plus prendre soin de moi ! Surtout en ce moment je cours partout avec mon petit bio :) Besoin de repos ! Je pense à toi :)

    jeudi 6, février 2014 à 11h57
  18. eilane

    Merci Mély pour ce bel article. Lorsque j’ai découvert les kakis, j’ai cru atteindre le Nirvana, j’aime et je raffole de ce fruit délicieux, alors cette petite tarte me fait drôlement envie ! Merci aussi pour toutes ces infos (les kakis aiment le froid ? tant mieux) A très bientôt

    jeudi 6, février 2014 à 17h50
  19. Claire

    Quel merveilleux article ! Cela valait le coup de patienter pour de si jolis mots… tes articles prennent une saveur et une résonance encore plus particulière pour moi qui vient de commencer cette extraordinaire formation du Cenatho.
    Quel bonheur de te lire Mély, ce sont à chaque fois de petits moments de grâce. Merci pour ces instants de douceurs.
    Il me tarde d’essayer cette recette qui m’attire beaucoup…
    Je te souhaite une journée étincelante,
    Claire

    jeudi 6, février 2014 à 23h52
  20. Polina

    Comme d’habitude, je trouve que tes posts sont un délice pour tous les sens, de la vue aux papilles…

    dimanche 16, février 2014 à 21h11
  21. Anne

    Bonjour Mély,
    Je découvre ton blog aujourd’hui en même temps que ton Instagram et ce que je lis est un enchantement. Merci pour ces si beaux articles et pour cette belle façon de voir la vie.
    A bientôt

    samedi 1, mars 2014 à 17h30
  22. Nana

    J’adore les kakis, cette tarte me paraît exquise… une question toutefois : la crème vanillée épaissit-elle ou elle reste liquide?
    Bon et doux week end plein de couleurs automnales

    samedi 6, décembre 2014 à 12h42
  23. Mély

    @ Nana : Bonjour ❀
    La crème vanillée n’est pas liquide (ni semi-liquide), mais sa densité n’est pas très élevée non plus.
    Si vous souhaitez qu’elle soit plus ferme, vous pouvez incorporer 3 gr ou 3,5 gr d’agar-agar.
    Délicieuse dégustation à vous ♥

    dimanche 7, décembre 2014 à 7h43
  24. Émilie

    Bonjour Mély

    Très bonne année ! J’ai hâte de lire tes nouveaux articles :)

    Peux-tu stp me dire par quoi je peux remplacer l’agar agar ? Je suis allergique à cet ingrédient et je ne veux pas utiliser la gélatine :)

    Merci

    Bon dimanche

    A bientôt

    Emilie

    dimanche 4, janvier 2015 à 9h55
  25. Mély

    @ Émilie : Bonjour,
    Vous pouvez remplacer la crème vanillée à l’agar-agar par cette autre crème vanillée : clic.
    La texture sera un peu plus dense, mais tout aussi délicieuse.
    Bonne dégustation ❀

    lundi 5, janvier 2015 à 7h17
  26. voyagevietnam

    Je suis déjà fan rien qu’à la lecture de l’article…
    Bonne journée

    mardi 6, octobre 2015 à 2h48

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