L’épicerie de Bruno (Paris – 2ème & sa boutique en ligne)

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Jusqu’à il y a peu, je n’utilisais que légèrement les épices & les aromates.
Ce vaste monde d’éclats gustatifs comme j’aime les appeler, restait un univers un peu éloigné de mes créations culinaires, et de mon quotidien gourmand.
Cela ne m’empêchait pas de parfumer mes plats, mes purées de légumes, mes mets sucrés, et même mon petit déjeuner par une touche d’un de ces «éclats»… mais ils restaient, pour moi, un détail relégué au second plan, presque insignifiant.
Plusieurs raisons à cela :
le goût de certains aromates me décevait profondément en version séchée. Je ne retrouvais pas le goût de l’aromate frais.
Au mieux, il me semblait atténué (le processus de séchage devait en être la cause, pensais-je), ou au pire, désagréable. C’était le cas, par exemple, du persil, du thym & de la marjolaine que je n’utilisais donc qu’en frais, durant leurs saisons respectives.

parfois, l’odeur de certains aromates (ou épices) m’était déplaisante.
Là encore, l’odeur de leur version séchée ne ressemblait en rien à leur version fraiche… Elle était si différente (et tellement peu attrayante), que je n’avais même pas envie de les essayer.

Oh. Et, bien sûr, à cela s’ajoutait mon côté si appliqué qui savait que ce monde, bien à part, si riche, était en réalité, un vaste monde à explorer.
Un vaste monde qui m’était inconnu, et pour lequel, je le savais, je devrais passer beaucoup de temps à explorer, lorsque je déciderai de m’y plonger.

À plusieurs reprises, je me suis faite la réflexion que je devrais songer à l’explorer.
Ces pensées me sont venues lors de salons bio, où je déambulais dans les allées, et retrouvais inlassablement d’immenses stands croulant sous une montagne de poudres colorées, et d’herbes séchées.
Également au détour de la lecture de certains des blogs que j’affectionne particulièrement (notamment celui de Linda Louis où elle fait régulièrement mention d’épices peu connues dans ses créations).
Au cours des échanges avec des chefs cuisiniers, et de pâtissiers français, aussi.

Je sentais l’appel de ce monde inconnu & riche de promesses colorées & gustatives… Puis… Il y a peu.
La Vie a posé délicatement sur mon chemin une nouvelle invitation.
Je l’ai saisie, tout aussi délicatement.
Et… J’ai décidé de plonger corps & âme dans ce nouvel univers où s’étend un fabuleux infini éveillant nos cinq sens.
Les premiers pas que je fis furent dans le monde de Bruno & son épicerie.
L’épicerie de Bruno… Reste, et restera à jamais, pour moi, un symbole.
Le symbole de l’entrée dans ce nouveau monde.
Le symbole d’une porte à franchir.
Débouchant sur un nouvel univers.
Un univers permettant de multiplier à l’infini des créations, de transformer réellement un met.

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Voici un endroit… Où des poudres de magie scintillent.
couleurs, saveurs, odeurs se mêlent, se mélangent.
Loin de créer une cacophonie odorante ou gustative, cette épicerie est un temple où la cuisine est passion.
Passion devenue Art, pour Bruno, ce passionné d’épices & de saveurs.
Après plusieurs années dans la finance, Bruno a tout laissé.
Son ancienne vie, stressante, (trop) trépidante ne collait plus à ce qu’il aspirait, il a délaissé son passé, il l’a posé.
Pour se tourner vers sa passion, les épices. Passion qui a toujours été présente dans sa vie quotidienne, même lorsqu’il avait peu de temps pour souffler, vivre, se reposer, et aspirer à la douceur de la vie ou à son côté pimenté…
Depuis toujours, il a voyagé. Il aime voyager de par le monde.
Découvrir, aller à la rencontre, échanger.
Au cours de ses voyages, il rapportait des épices atypiques. Toujours.
C’était un peu comme son «souvenir à lui».
Au fil des ans, il a créé une jolie collection de couleurs, d’odeurs, de goûts.
Avec elles, il s’est amusé à créer, confectionner, petit à petit, ses propres mélanges classés par continents : curry, massala, 5 épices, herbes de Provence, pain d’épices, za’atar, mélange d’épices du Québec…
Son temple sensoriel comptabilise 350 épices dont 30 poivres différents, 30 piments, et 90 mélanges (curry, massala, za’atar, herbes de Provence…).
Rien que ça.

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Le jour où il a décidé de démissionner, et de commencer une nouvelle vie, choisir sa nouvelle voie a presque été comme une évidence. Ça sera… répandre ses découvertes, ses voyages, sa passion, dans le cœur des gens.
Rendre accessibles ses années de rencontres, de découvertes de l’Autre, de ses périples.
Saupoudrer des odeurs, des saveurs venues de l’autre bout de la planète, dénichées par lui-même.
Cette boutique, ce passionné, je les ai découverts il y a seulement quelques semaines.
Et, en quelques semaines, je m’y suis déjà rendue plusieurs fois. Ressortant toujours avec des nouveaux petits sachets.
Chacun, prometteur de nouveaux possibles.
Chacun, m’ayant comblée, j’y suis retournée.
Et j’y retournerai encore.

J’ai eu un tel coup de cœur… que j’ai souhaité partager cette merveille culinaire avec vous.

Lors de ma dernière visite, j’ai demandé à Bruno s’il acceptait de répondre à quelques questions.
Découvrez Bruno à travers ces quelques mots :

Bonjour Bruno, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 
Qui êtes-vous ? Quel est votre parcours ? Quand avez-vous ouvert votre magasin ?
Bonjour. J’ai ouvert ma boutique en octobre 2006, suite à une reconversion professionnelle.
Auparavant, j’étais dans la finance. Comme beaucoup de gens, je travaillais énormément.
Malgré la charge de travail, je prenais toujours le temps de cuisiner le soir, en rentrant chez moi. J’invitais souvent mes amis à diner, aussi. J’étais reconnu comme un cordon-bleu.
Un de mes secrets était l’utilisation d’épices. Mais… pas n’importe lesquelles : celles que je dénichais au cours de mes voyages.
En dehors de la cuisine, ma seconde passion était (et est toujours) les voyages. Je revenais toujours avec des épices peu connues en France, voir inconnues.
Aussi, en 2005, lorsque je me suis rendu à l’évidence que je n’étais plus épanoui dans son métier, l’idée d’ouvrir une épicerie est née naturellement. Je me souviens que je n’arrivais jamais à trouver des épices rares et/ou de qualité à Paris, qui correspondait à la qualité que je trouvais lors de mes voyages… Alors… Pourquoi ne pas la créer moi-même ?
Au fil des ans, j’ai mis en place la boutique en ligne pour que mes découvertes soient accessibles à tous. Aujourd’hui, mon épicerie compte 350 épices dont 30 poivres différents, 30 piments, et 90 mélanges.

Comment choisissez-vous vos épices, vos producteurs ?
Une confiance doit s’installer entre moi et le producteur.
Je voyage moins maintenant, ayant pu «créer» ma base, mais pour trouver toutes mes épices, j’ai beaucoup voyagé : que ce soit au temps où je travaillais encore dans la finance (je conservais toujours les coordonnées des personnes auxquelles j’achetais mes épices), ou durant les toutes premières années de mon installation.

Une petite anecdote : le «poivre Timut» était encore inconnu en France il y a 4 ans, et c’est en partie grâce à mon épicerie qu’elle a pu se faire connaître en France… Grâce à un concours de circonstances….
Un grand chocolatier m’a demandé de le fournir en poivre de Timut pour une de ses futures créations. Après plusieurs recherches via téléphone, et internet avec mes différents contacts, j’ai dû me rendre à l’évidence : cette fameuse baie était impossible à trouver… !
Et…
Quelques jours plus tard seulement…
C’est par «hasard» que j’ai alors reçu la visite d’une cliente régulière faisant souvent des treks au Népal.
Par «hasard», je lui ai demandé si elle connaissait cette baie originaire de ce pays… et… c’est par «hasard» qu’elle m’a appris être rentrée quelques jours plus tôt d’un voyage au Népal d’où elle avait ramené un sachet de ces précieuses baies… avec les coordonnées du producteur pour me les montrer, au cas où j’aurai été intéressé…
(NB : Bruno a choisi de ne pas communiquer le nom de ce chocolatier, par souci de discrétion pour son client… Mais si vous avez une idée de quel chocolatier il s’agit, glissez-moi un petit mot en commentaires en par message privé… Mon côté gourmande est titillé de curiosité…)

Vos épices sont-elles labellisées bio ?
Vous n’êtes pas la première à me poser la question. Je vous répondrai en plusieurs temps :
• Je suis en cours de certification pour certaines de mes épices / aromates / mélanges. D’ici début 2014, je devrai avoir 100 références certifiées Ecocert.
• Contrairement à ce que l’on pourrait croire, dans le monde des épices / aromates, le label «bio» ne peut être vu comme une garantie de qualité.
Le label «bio» est un concept important pour les consommateurs & produits occidentaux occidentaux. Mais, dans le monde, certains pays n’ont pas pour habitude d’utiliser moult engrais, pesticides, et de traiter leurs productions (d’épices ou de denrées alimentaires…).
Pour cette raison, leur demander une certification est incohérent.
De plus, une partie de ces producteurs ont peu de moyens, et cette certification coûte cher. Seuls les grands producteurs peuvent se «l’offrir». Or, la richesse de certaines épices tient au fait qu’elles sont rares, et produites par de petits producteurs, passionnés, et vendant peu… !
• Un autre point à prendre en compte dans le choix des épices : la très grande majorité des épices (bio ou non bio) en France comporte une vague mention sur la provenance de leurs denrées. Leur étiquetage se limite à indiquer «non UE» ou «UE», sans autre précision… alors que ce détail est important.
Une même épice, selon sa provenance, aura un parfum différent, une puissante autre… C’est comme si on se cantonnait à dire «un vin rouge», sans préciser sa région, son cépage, ou son année…
• Dernier point : dans l’industrie agroalimentaire non bio, tous les aromates & épices subissent une ionisation (un article peu appétissant, mais très intéressant sur le sujet).
Les entreprises sont contraintes de respecter & d’intégrer cette étape de fabrication avant le conditionnement de leurs produits.

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Le nombre des références de Bruno étant très important, je n’ai, bien sûr, pas goûter à tout.
Mon but n’est pas uniquement de goûter à tout, mais aussi d’apprendre, de découvrir, de m’enrichir, de m’imprégner.
J’ai notamment appris que parmi la large palette de sels existants dont je connaissais certains, certains producteurs, peu scrupuleux, coloraient des sels blancs…
C’est plus simple, plus facile, moins onéreux que d’aller chercher des sels rares.  Le sel noir est notamment très souvent falsifié.

En tant que (demi) Bretonne, j’ai également découvert avec ravissement un « curry Breton« , une synergie reprise par Bruno. Extrêmement rare, il est le seule à le commercialiser en France, en dehors de quelques boutiques en Bretagne. Ce curry se marie très bien avec les fruits de mer (et peut, bien sûr, être utilisé dans d’autres plats).

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Au niveau de l’apprentissage gustatif, j’y vais pas à pas, à mon rythme, découvrant chacune des épices que j’ai trouvées, des synergies que j’ai achetées, petit à petit.
J’essaie, je compare, je teste, je m’amuse.
À voir comment un légume, une céréale, une synergie gustative de végétaux répondent à cette épice, ou cet autre mélange.
J’ai l’impression qu’un nouveau monde s’est ouvert. C’est un réel bonheur pour mon âme d’enfant qui continue à sautiller de plaisir & d’enthousiasme.
Même si je les ai découverts il y a peu, j’ai déjà des coups de cœur.
Des petits éclats gustatifs qui  resteront dans ma cuisine pour un très moment.
C’est avec joie que je les partage ici avec vous :

Le poivre long de Java : rien que sa forme atypique m’a attirée.
En forme de minipommes de pin, cette baie m’a tout de suite fascinée visuellement.
Son parfum est plus doux qu’un poivre, mais conserve un caractère bien affirmé.
 Difficile à décrire, on peut lui trouver des notes tirant légèrement vers le sucré, les agrumes, tout en conservant une note poivrée (mais plus douce donc).
Étonnant.
Historiquement, c’est le premier poivre qui a été importé en Europe.
Des conseils pour l’utiliser
: on peut en casser un morceau (une «pomme à pin» entier serait trop puissant !), et le glisser dans un faitout de légumes durant leur cuisson, puis le retirer à la fin… comme on le ferait avec un bouquet garni. On peut aussi le râper comme on le fait avec la fève de tonka. Il s’utilise en salé, en sucré / salé, et en sucré (notamment avec les agrumes, le cacao, les gâteaux épicés automnaux ou les confitures de fraises).

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La vanille givrée de Madagascar… Tout un poème de douceur & de volupté.
Le monde des vanilles est un monde unique à lui tout seul.
Ce monde-là, je n’ai pas attendu mes 30 ans pour m’y plonger.
J’ai plongé dans ce monde crémeux, onctueux, rond & doux à 11 ans, et je ne l’ai jamais quitté depuis (je vous en parlerai une autre fois… une jolie histoire, elle aussi).
La vanille est ma note préférée. De tous les temps, toutes les époques, toutes mes étapes de vie ont eu des notes de vanille. Bourbon, Madagascar, Tahiti, Polynésie, La Réunion, Inde, Ouganda…
Toutes sont différentes, aucune n’est meilleure qu’une autre : chacune a sa propre richesse, sa particularité qui la rend si unique & merveilleuse.
La vanille givrée de Madagascar fait partie de mes vanilles préférées.
Sa particularité tient dans ce «givre» qui la recouvre.
 Telle une jolie couche de neige cotonneuse, c’est la vanilline (une des huiles essentielles contenues naturellement dans la vanille) qui cristallise à sa surface. C’est une preuve que la gousse est extrêmement chargée en arômes… et le sera en saveurs

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Le «Laksa malais» est un mélange d’épices que j’ai choisie à l’odeur, ainsi qu’à la description de sa petite étiquette qui mentionne : «soupes, riz et street food malaisienne».
Je recherchais un mélange d’épices dont les notes se marieraient bien avec mes purées de légumes verts. J’ai souri, une fois à la maison, après quelques recherches sur l’origine & les traditions de cette synergie en découvrant que dans ses contrées d’origine, on l’associait souvent au lait de coco.
C’est un mélange d’épices relativement doux, et parfait, effectivement, pour les légumes verts (brocolis, chou romanesco, poireau, chou frisé, chou de Bruxelles), les riz, ainsi que les pâtes & le sarrasin.

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«Curry coco» est un mélange d’épices à curryadouci par une touche de coco que j’aime tant.
Ce mélange épicé, délicatement attendri par la note de la coco est sans doute mon plus grand coup de cœur.
Une de mes recettes favorites pour la mettre en valeur est une recette de purée de patates douces & lentilles corail que je tiens de mon amie Ellen de Saveurs Végétales, que j’ai quelque peu modifiée.
J’ai remplacé le lait de riz par du lait de soja, le tamari par de la pâte miso, le gingembre frais par du gingembre en poudre, et je mets moins de lentilles corail et légèrement plus de patates douces.
Je mets peu de liquide (lait de soja) afin d’obtenir une texture onctueuse, crémeuse & bien épaisse. La magie du Vitamix fait le reste.
C’est une de mes recettes «chouchou» de la saison froide (en ce moment, je reviens aussi souvent à celle-ci, celle-là, ou encore celle-ci).

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Côté pratique, j’ai adoré la tête de moulin à épices adaptable sur des pots à épices que l’on peut visser & dévisser à l’infini : cela permet d’avoir plusieurs pots à épices à moudre, sans avoir une collection de moulins à épices.

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Adresse :
30 rue Tiquetonne 75002 Paris
Tél : 01 53 40 87 33
E-mail : contact@lepiceriedebruno.com

Ouvert du mardi au samedi inclus, de 10h30 à 14h30 et de 15h30 à 19h30
Son site internet (clic)

Edit / décembre 2014
L’Epicerie de Bruno fermerait peut-être ses portes… !
Je me suis rendue physiquement à la boutique à plusieurs reprises le samedi au cours de ces dernières semaines, et j’ai toujours été confronté à une porte close avec les grilles en place, et la lumière éteinte à l’intérieur.
Je sais que Bruno a été souffrant durant l’été 2014, et est revenu quelques semaines travailler à son épicerie à la rentrée scolaire 2014, aussi, je ne peux que supposer qu’il y a eu une petite rechute ?
Promis, si j’ai une petite information (réouverture potentielle, raison de la fermeture, etc.), je viendrai vous partager mes petites informations glanées.
N’hésitez pas, vous aussi, à m’envoyer un petit mot (mail via mon formulaire de contact ou commentaire) si vous avez une petite information sur le sujet.

Mini-PS : pour ceux qui se poseraient la question : cet article n’est pas sponsorisé.
Je n’ai rien touché pour créer cet article (compensation financière, produit, remise).
Il est né de ma plume…
Élan amorcé, créé par le plaisir de découvrir, et d’échanger avec un passionné.
Élan amplifié par l’envie de contribuer à transmettre & répandre ces jolies synergies & pépites sensorielles
Bonne dégustation à tous ♥

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18 commentaires

  1. Marie / 100% Végétal

    Super article et super adresse ! Je suis ravie de savoir qu’on peut trouver du kari à Paris, c’est une épice que ma mère et ma grand mère utilisent depuis toujours mais qu’on ne trouvait jusqu’à présent que dans les pharmacies en Bretagne (d’où ma famille est originaire). Je sens que je vais faire des heureuses avec ce mélange d’épices et craquer pour le curry coco et quelques poivres pour moi :D

    vendredi 6, décembre 2013 à 19h52
  2. Francesca

    Quelle belle découverte!! D’ailleurs ce moulin à épices modulable, je cherche cela depuis longtemps, j’ai déjà passé commande auprès de mon frère qui habite paris!! Cela fait longtemps que j’ai envie d’essayer des poivres autres que les Ducros du supermarché. Il n’y a pas beaucoup de boutiques ou l’on peut acheter en petites quantités. Du coup cela me motive, je me lance! Merçi

    vendredi 6, décembre 2013 à 20h29
  3. Christel

    Bonsoir Mély,
    Merci pour cette belle adresse que je ne connais pas et à faire partager. J’ai pour habitude d’acheter en magasin bio mais l’on ne trouve pas tout. Avant il y avait rue Montorgueuil un souk à épices mais il a fermé et d’ailleurs il était difficile d’en savoir plus sur ce qu’il vendait. A l’occasion j’irai faire un tour.

    vendredi 6, décembre 2013 à 20h54
  4. Véronique

    Merci Mély pour cette découverte ! J’ADORE les épices et je reconnais en user et abuser, surtout des épices douces afin que tout le monde en profite à la maison …. Moi aussi, je suis folle de vanille et de coco et mélangés à du curry, cela fait de super plats de légumes accompagnés de céréales. Dès demain, je me rends sur ce super site et je t’assure que je vais craquer comme une enfant devant une boutique de bonbons !!!! Ces adresses sont si rares !!!! Merci infiniment pour ce partage qui me ravit !!!! Je t’embrasse ma douce fée. Passe un bon week-end au chaud devant la cheminée peut-être !!! Nous, on va décorer la maison ! Plein de bises.

    vendredi 6, décembre 2013 à 22h01
  5. Lydie

    Merci pour ce beau partage ! Gros bisous et belle journée

    samedi 7, décembre 2013 à 8h01
  6. Polina

    Une très belle découverte, vraiment ! J’ai hâte de voir l’épicerie de mes propres yeux.

    samedi 7, décembre 2013 à 9h19
  7. Véro

    Bonjour Mély ,
    C’est super de partager cette découverte.
    Je vais sûrement y trouver du poivre de Kampot… Mon préféré parmis ceux que je connais.
    Et puis de nouvelles épices ou tout simplement redécouvrir des saveurs de qualité. Même si je fais un voyage tout les ans c’est insuffisant pour ramener des épices pour toute l’année et puis je les achète sur les marchés des autochtones mais ne prend pas le temps de « sélectionner ».
    Et puis ton petit mot sur les sels fait presque froid dans le dos.
    Alors merci à toi pour ce partage et merci à Bruno de se faire plaisir à nous enchanter les papilles.
    Je surfs direct sur son site !

    samedi 7, décembre 2013 à 9h41
  8. Salomée

    Merci Mély pour cette belle découverte. Dommage pour moi que ce soit trop loin, j’aimerai bien avoir une telle boutique dans mon coin !

    samedi 7, décembre 2013 à 10h38
  9. Mary

    Encore un article aussi beau que bien écrit… je sais ou je vais aller chercher de nouvelles épices, en attendant (que j’utilise quotidiennement!) en attendant un nouveau voyage!

    samedi 7, décembre 2013 à 11h36
  10. maignier

    Mély, merci beaucoup de nous faire partager ce sublime article de l’épicerie de Bruno….

    samedi 7, décembre 2013 à 13h46
  11. Bulles de Gourmandises

    Un bien joli voyage épicé qui nous va droit au cœur… et de bien belles découvertes… merci Mély
    Bisous doux et épicés

    samedi 7, décembre 2013 à 15h45
  12. Michele

    Merci Mély pour cette info, mais n’étant pas domiciliée en région parisienne, je vais continuer mes achats d’épices sur Internet.

    dimanche 8, décembre 2013 à 18h15
  13. Coralie

    J’adore cette boutique !! J’y vais régulièrement et je dois me retenir à chaque fois car j’ai toujours envie de découvrir les épices que je ne connais pas. Merci pour tes explications sur le poivre de Java !

    dimanche 8, décembre 2013 à 19h46
  14. véonique

    Merci pour cet article.
    Je vais le mettre sur le blog pas en entier juste le début pour faire découvrir votre blog.
    Je l’ai découvert grâce au programme Naturacook.
    Vraiment un grand merci, aussi pour les recettes.

    mardi 17, décembre 2013 à 22h55
  15. Agnès THOQUENNE

    Je veux commander des poivres depuis plusieurs mois, je viens d’apprendre que Bruno serait souffrant et j’en suis désolée! Prévenez moi quand la boutique sera à nouveau ouverte! Merci! Que Bruno soit vite très vite en forme.

    dimanche 25, janvier 2015 à 5h23
  16. Legris

    Nous y sommes allés en 2013, avec mon mari et ça a été l’enchantement, mais malheureusement , nous y sommes retournés en décembre 2014, 3 fois et la boutique était toujours fermé
    quel dommage
    Mireille

    samedi 7, février 2015 à 14h44
  17. Lucie

    Quel dommage, je rêvais déjà de ses épices moi qui adoooore ça….mais il semble qu’il ait fermé.
    Avez-vous une autre adresse à partager pour parfumer vos repas et épicer vos journées ?
    Excellente journée à toutes et tous :)

    vendredi 11, décembre 2015 à 16h44
  18. Maya

    Apparemment c’est toujours fermé… quel dommage c’était ma petite adresse « secrète » pour mes mélanges d’épices… Il y a Olivier Rollinger certes mais bon, j’avais mon petit coup de coeur pour cette petite boutique… j’espère qu’ils rouvriront un jour !

    vendredi 21, octobre 2016 à 16h59

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