Infiniment plus que du riz…

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Au creux.
Au creux de nous.
Se cache un trésor.
Se niche un joyau.

On est humain.
On se croit ordinaire.
La Vérité est autre.

On est humain.
Mais on n’est pas ordinaire.

Parfois, on sent.
En nous.
Quelque chose.
Qu’on ne saisit pas vraiment.

On peut se sentir tour à tour : frustré, perdu, suspendu, assoiffé… en quête.
Notre société actuelle nous a appris, conditionnés, à être coupés, à se couper, de nous.
On se coupe de notre cœur, de notre Âme.

Cette jolie chose que l’on sent parfois.
Cette jolie chose aux contours flous.
C’est un message de notre cœur. Qui essaie de nous parler, de nous guider.
Notre Âme réclame notre attention.
Les sentiments de frustration, d’être suspendu, quelque part, dans un espace-temps entre parenthèses, sont des barrières montés contre les sentiments que notre Âme nous chuchote.
Apprendre à démonter cette barrière.
Apprendre à briser les obstacles.
Pour révéler le trésor niché au creux de notre Âme.
Et le laisser briller.

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Il y a quelques mois, je fis une rencontre.
Saisie je fus.
Sa beauté, sa pureté, son essence m’ont saisie.
La toute première fois que je l’ai vue, j’ai été touchée par le trésor qu’elle contenait en elle.
J’ai senti le trésor que contenait son cœur.
Ressenti le pouvoir immense, beau & doux caché en elle.

La toute première fois que son chemin a croisé le mien, elle ne le voyait pas.
Elle n’en avait pas conscience.
Pourtant.
Au fond d’elle, elle le sentait.
Au fond d’elle, elle le cherchait.
Au fond d’elle, son Âme savait.
Savait qu’il y avait un moyen, un chemin, une manière.
De se trouver.
De se découvrir.
De dévoiler ce qu’elle sentait, au fond d’elle.
De dévoiler, de révéler, de mettre à nu un éclat qu’elle sentait ancré en elle.
Elle ne savait pas ce que c’était.
Elle le sentait, juste.

Elle aspirait à se trouver, se retrouver.

La première fois que je l’ai vue, sa fragilité apparente était, je le savais, qu’une fragilité de surface.
J’avais tellement foi en elle.

J’avais foi, car je voyais ce qu’elle ne voyait pas, mais qu’elle sentait.
« J’ai l’impression qu’une fine couche de poussière grise me recouvre », m’a-t-elle confié.
Dans un sens, je voyais ce qu’elle voulait dire.
Dans un sens, je voyais sa souffrance, sa détresse intérieure, le tourment qui brouillait son cœur.
Je les sentais.
Mais…
 Je voyais au-delà.
Le trésor de son cœur m’éblouissait de beauté.
Son potentiel était immensément grand, immensément beau.
Au moment même où je l’ai vue, j’ai su qu’un jour, elle trouverait son chemin.
Au moment même où je l’ai vue, j’ai su qu’avec mon aide, ou sans mon aide, cette jeune femme déploierait ses ailes, et s’envolerait.
Elle me fit confiance.
Des fois peut-être un peu trop.
Un peu trop, car les Autres doivent toujours rester un support, une aide, un accompagnement.
Mais, on ne doit jamais dépendre totalement d’eux.
Ce qui je fis.
Lorsque je sentais qu’elle se reposait trop sur moi, en douceur, je lui expliquais que le réel trésor, c’est elle qui le détenait en elle.
J’ai servi de catalyseur. De miroir.

Du temps est passé.
Au fil des jours, des semaines, des saisons.
Et… Un jour.
Je vis son envol. 
Ses yeux me regardèrent, plongèrent dans les miens, et pour la première fois, je n’y vis pas une détresse, ni un appel à l’aide.
J’y vis un message :
« Regarde »
Et, elle se libéra.
Elle s’envola.

Forte, fière, heureuse, belle.
Elle me regarda, sans ciller, un sourire illuminant son visage.
Mon cœur bondit de joie.
Son visage, son corps, sa manière de se mouvoir, de respirer, reflétaient enfin la beauté que son cœur, que son Âme contenait.
Elle s’était trouvée, s’était révélée.
Elle avait compris, elle avait vu.
Elle s’était vue, elle. Telle qu’elle était vraiment.
Elle avait compris que la poussière grise qui l’avait alors recouvert un temps n’était pas elle, n’appartenait pas à elle.
Elle l’avait compris, et peu à peu, avait réussi à s’en débarrasser.

Elle avait trouvé le chemin de son cœur, avait appris à écouter son Âme.
Elle s’envola.
Et, le sourire aux lèvres, j’assistai à ce bel envol.

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L’extraordinaire.
Souvent, on le cherche.
Souvent, on cherche la magie.
On cherche une chose.

On cherche la chose.
Celle qui nous transformera.
Nous apportera bonheur, joie.
Qui nous ouvrira des portes.

Inlassablement, on continue à espérer, à chercher.
Parfois… On la sent. Tout près.
Tellement près, qu’on pourrait presque la toucher du doigt.
Puis… Elle semble s’être envolée avant même qu’on est pu la saisir, la capturer.
Notre quête recommence donc. Notre espoir renait, à nouveau.

On rêve, on espère.
On attend, patiemment.

Selon chacun, la forme de notre trésor revêt différentes formes, et peut changer au cours de notre vie.
Tour à tour, c’est la quête de l’Autre, de celui ou celle qui fera battre notre cœur, aspiration à un travail où l’on s’épanouira plus, rêve d’un voyage dans une terre inconnue, souhait de partir autre part pour recommencer, redessiner les traits de notre vie, résoudre des petits problèmes du quotidien qui saupoudrent nos journées d’une petite pluie toute grise.
On rêve.
On en rêve.
On n’est pas totalement heureux dans notre vie actuelle, mais ce n’est pas grave : on sait qu’un jour, le jour où l’on aura trouvé ce trésor, notre trésor, tout ira bien.
Alors, on attend, patients.

Notre trésor se cache dans un endroit où l’on ne pense jamais regarder.
Notre trésor révèle une forme que l’on n’aurait jamais soupçonnée.

Notre trésor n’a pas à être trouvé, il a à être cueilli.
Car, notre trésor, se niche en nous-mêmes, en notre Cœur.

Notre trésor est murmuré par notre Âme.
On est notre propre trésor.
Il est en nous.

Pour certains, la Vérité, cette vérité, est trop simple.
Trop simple, trop dérangeante.
On a peur de notre propre grandeur.
On a peur de se regarder.
On a peur de regarder en nous, d’enlever cette poussière, de creuser, pour trouver notre trésor, pour se reconnecter à notre soi.
Peur de ce que l’on va découvrir, dévoiler, pour mieux accéder à notre trésor.

Alors, on préfère chercher ailleurs.
On fuit.

Oui, parfois la quête peut être houleuse.
Oui, parfois la quête peut être remuante.
Oui, parfois, la quête peut saisir notre Cœur.

Mais…
Lorsque l’on touche, lorsqu’on a réussi à toucher du doigt, à voir, à découvrir notre trésor, on comprend, on sait, à quel point ce trésor en valait la peine.
On découvre même que ce chemin, que l’on pensait pénible, nous a en fin de compte, permis de grandir.
On a non seulement découvert notre trésor, mais on a aussi grandi.

D’un petit grain de riz ordinaire.
On devient une merveille de douceur.
On devient une synergie resplendissante de magie.

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Il existe des milliers de variétés de riz différentes.
Ce petit grain se colore même : d’une jolie couleur blanche (thaï, basmati, rond, long), il devient rouge, et noir aussi.
Tout autour de notre jolie Planète, on crée.
Tout autour de notre jolie Terre, les Hommes en ont fait des plats traditionnels, nationaux.
Il se transforme en risotto, en paëlla, en maki, il rentre dans la confection de galette, on en fait des desserts.

D’une même variété de riz, d’un simple petit grain de riz, on peut créer une multitude de formes différentes :
♦ Le grain entier est le plus connu. C’est le grain à son état brut, naturel.
Thaï, basmati, rond, long, entier, demi-complet : selon le plat dans lequel on veut l’intégrer, notre choix s’orientera vers l’un ou l’autre.

♦ Il est rare de trouver boulghour / semoule de riz, mais ils existent. Moulin des Moines en fait notamment.
On peut demander à notre magasin bio d’en commander, ou avec de la chance, notre magasin bio en aura même dans ses rayons.

♦ En flocons, je l’utilise très (très) souvent, surtout en été. Je l’utilise pour épaissir mes mousselines de légumes. Plus digestes, et avec un IG (Indice Glyécémique) plus bas que les pommes de terre, les flocons de riz cuisent en 1 minute (rien que pour ça, ils sont géniaux). Je les ajoute dans mon faitout après avoir fait cuire mes légumes d’été (contenant généralement plus d’eau que les légumes d’hiver), attends une petite minute, et mixe le tout… Les mousselines de courgettes sont d’une onctuosité incroyable.
♦ La farine de riz est dépourvue de gluten. Son goût neutre permet de l’intégrer dans beaucoup de préparations. J’aime l’utiliser pour réaliser mes fonds de tartes (salées ou sucrées), et mes pâtes de crumbles (salées ou sucrées, là aussi).
♦ La farine précuite, appelée aussi «crème», est conditionnée en paquet, et se trouve dans les magasins bio, généralement à côté des farines.
Il existe beaucoup de farines, de «crèmes précuites» : riz, avoine, sarrasin, quinoa.
Ce sont des farines normales que l’on a fait précuire à la vapeur.
Ainsi, leur temps de cuisson est amoindri : on peut réaliser des crèmes desserts ou des béchamels en moins de 5 minutes. Elles peuvent aussi s’utiliser pour épaissir des soupes de légumes.

♦ Le lait de riz est sans doute mon lait végétal préféré : son goût neutre se marie avec tout, aussi bien en salé, qu’en sucré. Nature, sa douceur le rend aussi agréable que bon.
♦ La crème de riz liquide est conditionnée en briquette (de 20 ou 25 cl en général).
Elle peut remplacer la crème fraiche, ou la crème de soja.
On peut l’intégrer pour apporter du crémeux à un risotto, l’utiliser pour réaliser une sauce salade épaisse & crémeuse, en napper des plats cuits au four (en y ajoutant quelques épices ou herbes), l’intégrer dans une purée de légumes.

♦ Le sirop de riz est un sucrant liquide. Il est moins connu que le sirop d’agave, et pourtant, ses atouts sont nombreux.
Fait à partir de grains de riz fermentés, il a une jolie couleur dorée foncée, une texture liquide mais plus dense que celui de l’agave, et a un petit goût de caramel.
D’autres céréales, on réalise aussi des sirops (blé, orge), mais de tous les sirops de céréales, celui du riz est le plus doux & neutre en goût.

Les plus douces des astuces pour le plus crémeux des riz-au-lait

Un simple petit grain de riz peut se métamorphoser en dessert crémeux.
D’un crémeux incroyable. D’une douceur vraiment incroyable.

Cette puissante douceur physique reflète la douceur énergétique qui en émane : celle de l’énergie Terre.
L’énergie Terre en MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise) est celle qui nous nourrit, qui permet de renforcer & nourrir nos 4 autres énergies.

Pour rendre un riz-au-lait crémeux, il existe des précieuses astuces à connaitre :

Première astuce : le choix du riz
C’est du
riz rond demi-complet que j’ai utilisé pour réaliser mon riz-au-lait.
Le riz blanc (raffiné) est très pauvre nutritionnellement : il ne contient plus de fibres, et ses précieuses vitamines, minéraux & oligo-éléments ont été éjectés de ce petit grain lors de sa fabrication.
On pourrait choisir un riz complet, mais pour la confection de desserts crémeux, le côté rustique peut être trop brut pour certains palais. Le choix du demi-complet m’apparait parfait.
Les riz ronds sont la variété idéale pour réaliser les risottos, et les entremets sucrés (riz-au-lait, gâteau de riz).

Les grains ronds absorbent le liquide (bouillon du risotto, lait pour les entremets), tout en restant fermes.
En MTC, les riz ronds conviennent mieux aux personnes au profil longilignes, tandis que les riz longs conviendraient mieux aux personnes «sanguines».

Deuxième astuce : la cuisson
C’est sans doute un des secrets les plus précieux pour obtenir un riz-au-lait bien crémeux :
– si le feu est trop fort, les riz absorberont le lait végétal trop rapidement, et le riz au lait sera trop sec.
recouvrir le faitout d’un couvercle permet de garder un maximum d’humidité : l’eau évaporée se condensera sur les parois du couvercle, et retombera naturellement comme une petite pluie sur nos jolis grains de riz qui pourront continuer de s’imbiber de douceur.
– il vaut mieux mettre un peu plus de lait végétal, que pas assez. Une fois que la cuisson du riz au lait est arrêtée, les grains de riz continuent d’absorber du liquide.
Je l’ai fait cuire à feu extrêmement doux, et à couvert, dans du lait de riz et une gousse de vanille fendue en deux, pendant 1 heure 30 : ce temps bien long a permis aux grains de riz de «boire» le plus de lait possible.

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Troisième et quatrième astuces : les 2 touches finales pour un crémeux encore plus intense
Une fois la cuisson terminée, j’y ai ajouté :
– de la crème de riz liquide, qui a permis d’arrondir encore plus cet entremet. Il lisse, englobe, recouvre d’une douceur blanche nacrée chaque petit grain de riz imbibé de lait.
– du
sirop de riz a une consistance liquide qui lui permet de se fondre dans le dessert. Utiliser un sucre en cristaux pourrait apporter un goût prononcé (si on utilise un sucre complet), et le sirop d’agave développe une amertume à la cuisson.
Et puis… Notre joli sirop de riz contient une enzyme qui permet d’aider à la digestion des sucres simples & complexes (glucides). C’est le processus de fermentation nécessaire à la fabrication du sirop de riz qui permet de créer cette enzyme.

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Pour accompagner le riz-au-lait, j’ai réalisé une petite sauce.
Cette petite sauce est totalement facultative.
Oh… Elle est si simple à réaliser qu’il serait bien dommage de s’en passer.
Réalisée avec de l’hydrolat de rose (on peut en trouve sur Aroma-zone), et de la farine de lucuma (ici), elle apporte une note florale, arrondie par une note lactée.
Aucune cuisson, ni préparation élaborée : il suffit simplement de mélanger les 2 ingrédients ensemble pour obtenir une sauce plus ou moins épaisse.

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Avez-vous remarqué le joli petit bol rose ?
Je suis tombée amoureuse de lui à l’instant même où je l’ai vu.

Il ressemble à un petit chaudron rose pastel.
Je me baladais dans les rues de Paris, lorsque je l’ai aperçu dans une vitrine d’un magasin de thé.
Il était si mignon, si petit, et semblait si délicat…
Ce bol est fait en grès épais japonais émaillé, et ses finitions sont réalisées à la main, au centre du Japon.
C’est Sucre Glace, une entreprise française de petite taille créée par Florence, qui commercialise de la vaisselle japonaise. Florence va elle-même sur place pour rencontrer des céramistes dans leurs ateliers et choisir quelques pièces qui sont ensuite acheminées par bateau.
Vous savez à quel point j’affectionne les choses réalisées par des petits artisans, et que je privilégie toujours les petites entreprises, les objets, créations, et produits qui ont un côté unique, un côté précieux, de par leur naissance, leur confection, l’état d’esprit de la personne qui créée, qui transmet.
Aussi, quand je suis tombée par hasard sur cette jolie vitrine (pour tout vous dire, je me rendais chez Vegan Folie’s !), je n’ai pas pu y résister très longtemps…
Et désormais, c’est dans ce petit bol que je me prépare mon petit déjeuner de fée… !

Ingrédients : (4 à 8 personnes)

  • 150 g de riz rond (pré-trempé pendant 6 heures)
  • 900 ml de lait de riz
  • 1 gousse de vanille (ou de la vanille en poudre)
  • 100 ml de crème de riz liquide
    OU 2 cas de crème de riz (farine précuite) diluée dans 100 ml de lait de riz
  • 100 g sirop de riz
  • crème florale (faculative) : 30 ml d’eau florale de rose + 3 cas de lucuma

Préparation :

  1. Égouttez le riz à l’eau claire, et versez le dans un faitout à fond épais.
  2. Versez le lait de riz dans le faitout, mettez-y la gousse de vanille coupée en 2 dans le sens de la longueur.
  3. Faites cuire à feu très très doux et à couvert (1h à 1h30).
    Surveillez de temps à autre l’absorption du riz au lait.
  4. Une fois le riz cuit :
    Si vous utilisez la crème de riz liquide : versez la dans le faitout avec le sirop de riz, remuez.
    Coupez le feu, et attendez 5 minutes avant de servir.
    Si vous utilisez la crème de riz (farine précuite) : diluez la avec les 100 ml de lait de riz.
    Versez dans le faitout, et augmentez un peu le feu (moyen). Laissez épaissir (entre 5 à 10 minutes), en remuant constamment.
    Ajoutez le sirop de riz.
  5. Pour la petite crème florale (faculative) : dans un petit bol, mélangez l’eau florale avec la farine de lucuma jusqu’à obtenir une crème épaisse.

Et voici.
Un dessert onctueux, crémeux.
Un dessert d’une étonnante simplicité.

Une douceur nous nourrissant le cœur, l’âme.
Tout cela.
Avec un simple grain de riz.

Et vous ?
Votre joli grain de riz…
Le sentez-vous en votre cœur ?
A-t-il lui aussi des rêves de grandeur, de transformation, de révélation ?

J’ai foi en vous.
Où que vous soyez sur votre chemin…
Quoique vous vivez à ce moment précis de votre Vie…
Vous avez le même pouvoir en vous, que ce joli grain de riz.
Et, j’ai foi en vous.

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✤ ✤ ✤

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33 commentaires

  1. Mary

    Après midi pâtisserie: après les fabuleux cupcakes, riz au lait à cuire….ça sent déjà si bon ♡
    Réalisé avec moitié lait de riz, moitié lait d’amande, riz rond trempé et vanille rapportée d’un voyage :-)

    jeudi 8, mai 2014 à 16h16
  2. Elise

    Merveilleux texte accompagnant une merveilleuse recette! Merci!

    jeudi 10, juillet 2014 à 18h15
  3. Hélène

    Oh, mille mercis Mély !
    J’ai eu l’immense plaisir de retrouver votre billet, lu il y a longtemps, à la faveur d’une envie de riz au lait.
    J’ai fait cuire le riz à couvert, en ajoutant pour sucrer de la marmelade d’orange et du chocolat.
    Réconfortant, si ce n’est un peu féérique, grâce à vous :-)
    Bonne semaine,
    Hélène

    lundi 30, novembre 2015 à 21h35

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