Pépites fruitées (mûres blanches, aguaymantos, myrtilles séchées) : propriétés nutritionnelles

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Petite, dans le jardin familial, pendant les vacances d’été, j’aimais me cacher sous un mûrier.
Ces branches retombaient, telle une cloche, pour former un abri.
Je me transformais alors en aventurière.
Mi-humaine, mi-princesse, mi-fée.
Un peu des trois à la fois.
De temps à autre, je volais une ou deux mûres.
Je les choisissais toujours blanches (non mûres) : je préférais leur goût acide au sucré des mûres noires.
J’aimais séparer les petits grains, un à un, et les grignoter, telles des minifriandises individuelles.
Plusieurs petits trésors, plusieurs petites pépites, au sein d’un même petit fruit.
Puis, je reprenais ma quête aventurière magique, dans ce bel univers enfantin.

J’étais loin d’imaginer que, quelques années plus tard, j’écrirai un article sur ces mêmes petites pépites.
Je les vois toujours comme des petits trésors de la nature, mais pour d’autres raisons (ce qui ne m’empêche pas, toujours, de vivre ma passion envers le monde féerique).
Des raisons purement physiques, biologiques. Des chiffres que l’on peut analyser. Des fondements scientifiques, en somme. Ceux qui rassurent bon nombre de gens.
Puis, aussi, à côté, derrière, au-delà de ces faits établis, d’autres faits.
Des faits nés d’une synergie.
Synergie de la Vie, magie de Dame Nature.

Petites baies, minifruits.
Des fruits un peu magiques.
Car, contrairement à la plupart des autres fruits, ceux-ci appartiennent à une catégorie.
On pourrait l’appeler «superaliment», ou fruit magique : c’est comme vous voulez.
Ces fruits pépites sont particulièrement concentrés en micronutriments. Ils contiennent relativement peu de calories, et un spectre particulièrement large de substances actives agissant en synergie (beaucoup plus que la moyenne des autres fruits – mini ou pas).

Aujourd’hui, on part à l’aventure.
On part à la découverte de petites pépites.

Mulberrie ou mûre blanche & noire

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Présentation
La soie : un tissu doux, lisse, brillant, bien précieux…
Cette douceur luxueuse, on la doit à des êtres vivants : les vers à soie.
Les vers à soie se nourrissent d’un seul & unique aliment (en voici un régime simplifié !) : la mûre blanche.

Ce petit fruit est originaire d’Asie, et du Moyen-Orient.
(Là, on peut s’imaginer les jolies princesses orientales, toutes de soie vêtues. D’ailleurs, petite, j’aimais beaucoup Jasmine chez Disney, dont je me sentais très proche… Peut-être, car j’ai grandi dans un pays similaire. Bref, passons.)
Ce précieux tissu s’étendit rapidement dans le monde, si bien que le mûrier blanc (Morus Alba) fût implanté rapidement en Europe : dès le 15e siècle.

C’est à l’automne que les fruits, ressemblant aux fruits des mûres de ronce (Morus Rubus), arrivent à maturité.
Si la variété la plus répandue est de couleur blanc-rosé, il en existe d’autres qui donnent des fruits de couleur jaune, violet, ou noir.

Mûres noires
Le mûrier noir (Morus Nigra) est une espèce d’arbre fruitier de la famille des Moracées.
Cette cousine de nos petites mûres blanches est très répandue au Pakistan, en Iran, en Inde du Nord, et en Afghanistan, où on l’utilise pour la confection de confitures et sorbets (yummy… des confitures aux superaliments… Voilà qui doit booster nos tartines matinales…).

Au 17e siècle, les Anglais ont tenté d’importer en Grande-Bretagne ce mûrier noir, dans le but de cultiver des vers à soie. Mais… nos petits vers de soie ont préféré les fruits du mûrier blanc, et ont boudé ceux du mûrier noir qui, du coup… a été mis de côté sans ménagement.
C’est pourquoi, de nos jours, les mulberries noires sont plutôt délaissées.

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Propriétés
♦ Pour un fruit, la mûre blanche contient une forte teneur en fer, en vitamine C (ces 2 nutriments travaillent en symbiose, main dans la main : l’un potentialise l’autre), en calcium, et en fibres.
Au vu de ses atouts, on comprend pourquoi on le conseille pour lutter contre l’anémie (carence en fer) et la fatigue (grâce à la vitamine C), en particulier chez les femmes (qui ont plus souvent des problèmes de carence en fer que les hommes).
♦ Pour un fruit, il contient également une grande quantité de protéines (sportifs & végéta*iens : un atout à retenir !).
♦ Bon, sinon, l’atout numéro 1 de notre petite mûre blanche, c’est le resvératrol.
(Je ne trouve pas ce nom très poétique, on est bien loin de la douceur de notre jolie soie, mais bon, passons.)
Le resvératrol est un composé que l’on trouve aussi dans la peau des raisins noirs, et qui se retrouve donc dans le vin rouge.
Vous avez peut-être déjà entendu que «le vin rouge était bon pour la santé, bu à petite dose» ?
C’est grâce au resvératrol.
C’est un puissant antioxydant, et qui peut aussi être considéré comme un antibiotique naturel.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le resvératrol réduit de 40 % le risque cardio-vasculaire grâce à ses actions antithrombotique & anticholestérol qui favorisent la dilatation des artères, et exerce une action antioxydante empêchant le développement de l’artériosclérose.
De nombreuses études montrent l’impact positif du resvératrol sur les problèmes circulatoires, la réduction des taux de cholestérol et des triglycérides dans le sang, ainsi que la protection du stress oxydatif et de l’inflammation, la réduction de la masse adipeuse, et le vieillissement (ouf, tout ça).

Dans la pharmacopée chinoise, les mulberries sont référencées sous le nom de « sang shen ».
Elles sont reconnues pour leur effet dépuratif, traiter l’anxiété et les insomnies.

Mûres noires
Notre petite mûre noire, si elle est boudée par les jolis vers à soie, a un atout en plus dans son petit sac.
C’est un petit concentré en anthocyanes.
L’anthocyane est un pigment naturel que l’on retrouve dans des feuilles, pétales, et certains fruits (la cerise, la mûre, myrtille, orange sanguine, aubergine, pomme de terre vitelotte, prune en contiennent).
Au-delà de colorer joliment d’une palette allant du rouge / orangé au bleu / pourpre, ce composé est un puissant antioxydant.

Notre petite mûre noire contient du resvératrol ET des anthocyanes.
Niveau antioxydant, c’est donc un chouette petit concentré.

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En cuisine
Au niveau des papilles
Son goût est très doux, légèrement sucré, avec un soupçon de vanille.
Aucune acidité, à la différence de son lointain cousin : la mûre de ronce.

Certains leur trouvent une ressemblance avec le miel, mais je n’ai pas trouvé cette ressemblance flagrante (il faut dire que, franchement, il existe une telle variété de miels, que c’est difficile de faire cette comparaison !).

Mûres noires
Leur goût est légèrement différent :
– avant maturité, le fruit du mûrier blanc est doux, alors qu’au même stade celui du mûrier noir est très acide.
– à leur complète maturité, la mûre blanche est assez fade & sucrée, et la mûre noire est sucrée & un peu acidulée.

Utilisation
Les mulberries créent une merveilleuse synergie gustative avec les notes suivantes : vanille, fève tonka, lait de riz, lait d’amandes, lait d’avoine, mesquite, lucuma, farine de coco, farine de souchet.

Réhydratée, elle devient fondante… D’ailleurs, toutes les personnes ayant tendance à être constipées devraient réhydrater leurs fruits séchés, s’ils en consomment (même les figues & pruneaux, réputés pour être bénéfiques en cas de constipation).

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Nos petites mûres blanches peuvent :

  • être grignotées seules ou mélangées à d’autres fruits secs (raisins, dattes, figues…) pour un en-cas ou un goûter.
  • être ajoutées à des mueslis, ou nos granolas, pour booster nos petits déjeuners.
  • une chouette idée avec les smoothies : en glisser dedans permet d’éviter d’ajouter un agent sucrant (sirop d’agave ou autre), car elles sucrera naturellement notre petit smoothie.
  • toujours dans la catégorie des boissons : une petite cuillère à café de mûres blanches dans une infusion donne un petit goût sucré bien agréable… miam.

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Aguaymanto

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Présentation
Une petite baie.
Aux noms multiples.
Beaucoup sont poétiques.

Amour en cage, cerise de terre, lanterne japonaise, baies de Incas, coqueret du Pérou, Physalis, baie d’aguaymanto…
J’ai une préférence pour «Baie des Incas».
Ce n’est pas la plus poétique, mais ce surnom révèle sa terre d’origine : les Andes (Colombie, Pérou, Bolivie actuels).
C’est le peuple des Incas qui a été le premier à consommer ces petites baies jaune orangé.
Elles étaient alors réservées à la noblesse, et à certains rituels sacrés.
J’aime beaucoup le peuple des Incas.
Quelque part, je me sens attirée vers eux.
Ils avaient l’air d’être un peuple plein de sagesse, de connaissances, et très proche de notre belle Dame Nature.
Experts en superaliments, on leur en doit plein : cacao (cru), lucuma, mesquite (ou caroube du Pérou), et bien d’autres…

Cette petite baie voit le jour grâce à une plante herbacée qui pousse dans les régions chaudes & sèches où elle pousse entre 800 et 3000 m d’altitude.
De nos jours, elle a été largement introduite en culture dans d’autres régions : en Afrique du Sud & centrale, ainsi qu’en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Elles ressemblent à quoi ces petites baies ?
Fraiche, elle est entourée d’une petite coque (nommée «calice» qui est non comestible, elle).
Cette petite coque a l’air toute fragile, et est très fine.
C’est comme si la baie était recouverte d’une petite bulle orangée.
D’ailleurs, c’est ce calice qui lui vaut le surnom d’ «Amour en cage».
La baie en elle-même est de forme ronde, et de couleur orangée.
À l’intérieur, il y a tout plein de petites graines qui croquent, croustillent & font un effet rigolo en bouche.

Séchée, elle ressemble un peu à un gros raisin sec, avec une couleur plus orangée (dûe à sa grande teneur en bêtacarotène).
Il existe plusieurs variétés : certaines sont comestibles, d’autres non.
La variété que l’on peut consommer est la « Physalis Peruviana ».

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Propriétés
Une vraie petite pépite, elle.
♦ Sa couleur orangée est dû à sa forte concentration en caroténoïdes (grande famille dont fait partie la provitamine A que l’on a déjà vue ici) avec 3000 UI de carotène / 100 g.
♦ Elle contient aussi une source intéressante de vitamine C (propriétés antioxydantes, et anti-fatigue. Le fer est le meilleur ami de la vitamine C : tous les deux travaillent en synergie pour pouvoir être assimilé au mieux), et un taux exceptionnellement élevé de phosphore pour un fruit.
♦ Elle contient aussi de la vitamine E : une vitamine précieuse de par sa qualité antioxydante. Comme c’est une vitamine liposoluble, on devra veiller à prendre une petite portion de lipides (noix, huile végétale, beurre de coco… ahem) pour l’assimiler au mieux.
♦ Cette petite boule orangée contient aussi des phytostérols : un composé qui aide à lutter contre l’excès de cholestérol sanguin.
♦ On y trouve également des vitamines du groupe B, dont de la B12 (vitamine extrêmement rare dans les végétaux) : les vitamines du groupe B jouent un rôle important dans la régulation de notre système nerveux (en synergie avec le magnésium, et de bons acides gras essentiels de type oméga 3).
Bref.
Tous ces nutriments lui prodiguent des effets anti-inflammatoires, antioxydants et antiviraux.

L’aguaymanto aiderait l’organisme à éliminer ses déchets, notamment l’albumine et l’acide urique.
De par ses qualités diurétiques (intensifie le travail des reins qui filtrent notre sang, et nous fait aller plus souvent faire pipi… poésie du jour, bonjour) & laxatives (poésie du jour, rebonjour), elle est réputée pour aider le foie & les reins à se réguler, et à améliorer l’élimination des toxines.

On la recommande pour :
– les personnes atteintes de diabète (tous types), car elle aiderait à réguler le taux de sucre dans le sang
– les personnes atteintes de dérèglement de la prostate, car elle favoriserait leur traitement (et surtout pas en remplacement du dit traitement… !)
– les cas de mauvais métabolismes du sucre & des graisses

Cerise sur le gâteau, selon les traditions des Incas, cette petite baie favoriserait une certaine ouverture de conscience et l’accès à la spiritualité vivante…

En cuisine
Au niveau des papilles
En bouche, elle a un goût acidulé, pas trop fort.
Petite, j’adorais les languettes (hyper) acidulées (fraise, abricot & pomme étaient mes préférées – c’était d’ailleurs les seuls bonbons que j’aimais).
On retrouve ce petit goût acidulé dans les baies d’aguaymanto.

Oh.
Et, les petites graines qu’elle contient… Elles croquent-croustillent.
C’est amusant comme tout…

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Utilisation
Bonne synergie gustative avec : l’acérola, la lucuma, le cacao, la maca, la farine de souchet, l’avoine, le riz.

Cette pépite des Incas peut se déguster de plein de manières différentes :

  • nature, comme n’importe quel petit fruit sec
  • en mélange avec d’autres fruits secs (une chouette idée d’en-cas à emporter)
  • dans les gâteaux, mes muffins, les tartes
  • les mueslis, et les granolas, au petit-déjeuner
  • les smoothies
  • en salé, on peut les mélanger à une céréale, pour obtenir un petit mélange sucré / salé, comme on le fait avec les raisins secs & le boulghour/semoule.
    Elles se mélangent très bien avec le riz, ainsi que le sarrasin.

D’après certaines sources, on peut extraire une huile des aguaymantos.
Je n’ai trouvé aucun site qui en propose en vente, toutefois.

Myrtille

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Présentation
La myrtille.
Ici, pas de nom poétique.
Point de voyage dans l’espace & dans le temps, car elle est bien connue par chez nous.
Sa pleine saison s’étend de juillet, août à septembre.
En France (en tout cas, à Paris), une minibarquette de 100 grammes coûte un bras.
Au Canada, on les appelle «bleuets». Et, au kilo, elles ne coûtent rien (petits chanceux). D’ailleurs, les Canadiens en font des tartes à tomber par terre (ainsi que des muffins, cupcakes, queues de castor – un dessert ultra-léger, très bien après une petite poutine, de préfèrence une T-Rex : le tout forme un mélange ultra-digeste… bon, bref, revenons-en à notre jolie myrtille).

Notre petite myrtille est une baie issue d’une plante sauvage vivace originaire du nord de l’Europe, et d’Amérique.
On lui reconnaît les propriétés médicinales depuis près de 1 000 ans (les tartes aux bleuets sont venues après…).

Propriétés
♦ Le trésor de la myrtille, c’est sa richesse en antioxydants.
Daniel Kieffer l’a intégrée parmi son top 4 des aliments d’Occident les plus concentrés en antioxydants.
Ce pouvoir magique lui est dû grâce à deux composés :
❀ la myrtille est un des fruits qui contient le plus d’anthocyanes (les mêmes qui se cachent dans nos mulberries noires).
Petit pigment qui donne des tons rouges / orangé au bleu / pourpre, ce composé a des propriétés antiseptiques et protectrices du système cardio-vasculaire en permettant de lutter contre l’oxydation des vaisseaux… ce qui aide à favoriser la circulation de notre sang.
❀ Sa richesse en provitamine A lui a valu une sacrée réputation dans notre histoire.
La provitamine A étant un nutriment important pour notre vue, traditionnellement, notre jolie myrtille était utilisée pour aider à traiter les troubles veineux, ainsi que certaines maladies de l’oeil (rétinopathie diabétique, le glaucome et la cataracte). On lui confère même des propriétés antihéméralopiques (c’est la difficulté à voir lorsque la luminosité diminue. Comme ce trouble peut être dû à une carence en vitamine A, la myrtille pourrait aider à lutter contre ce vilain trouble).
Bien sûr, de nos jours, ces maux sont dus à un nombre de facteurs croisés qui ne peuvent être contrés par une simple prise de myrtilles (ou de tarte aux myrtilles, d’ailleurs, aussi).
Toutefois, notre jolie myrtille est un complément alimentaire idéal pour les problèmes de vue : elles peuvent aider à guérir, et à prévenir le retour de ces mêmes maladies, dans le cadre d’une modification d’hygiène de vie, et en plus d’un traitement médical.
♦ Elle est aussi riche en vitamines C, et E, et contient de la pectine, et des tanins (un composé ayant des propriétés anti-infectieuses recommandées dans le cas de cystite).

Les fruits sont habituellement riches en sucres, et notre myrtille marque un beau point, car elle en contient très peu… tout en étant riche en fibres (ce qui lui confère des vertus coupe-faim. Mais bon. Moi, je ne trouve pas).
On lui attribue des propriétés antidiarrhéiques.

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En cuisine
Au niveau des papilles
Mis à part au Canada (nature, et en tarte de bleuets – vous l’aurez peut-être compris), j’en ai rarement mangé.
Je me souviens très bien la première fois que j’ai goûté à leur version séchée.
Je m’attendais à un simple petit goût de myrtille. Avec une texture un peu sèche en prime.
Oui… Ben en fait, non.
En fait, c’est (super) bon.
Ça fait une sorte de petit bonbon. En meilleur. Et, en version saine.
C’est tout mini-riquiqui, et mignon.
Et, c’est trop bon.
Je ne suis pas fana des fruits séchés (mis à part les figues & les pruneaux – les mulberries & aguaymantos sont à part), et franchement… Les myrtilles sont venues rejoindre les figues & les pruneaux.
Elles ne coûteraient pas aussi cher, j’en achèterai souvent.

Utilisation
Bonne synergie gustative avec : l’acérola (en les associant, votre taux de vitamine C risque de faire un immense bond… Songez à ajouter une dose de fer), la lucuma (parfaite synergie !), la banane, le miel, le beurre de coco, le lait de riz, le cacao.

Notre jolie myrtille peut se déguster de plein de manières différentes :

  • dans les tartes (yummy)
  • nature, comme n’importe quel petit fruit sec
  • en mélange avec d’autres fruits secs (une chouette idée d’en-cas à emporter)
  • dans tous les autres gâteaux : muffins, crèmes desserts, cupcakes…
  • au petit déjeuner, dans les mueslis, et les granolas
  • les smoothies

Après ouverture, à conserver dans un endroit sec et à consommer dans les 15 jours.

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Tableau récapitulatif

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Voilà.
Encore des petits trésors que Dame Nature nous a offerts.
En farfouillant, et en étant attentif à la générosité de Dame Nature, on peut s’en servir, et les intégrer dans notre alimentation quotidienne.
Que ce soit périodiquement (petite cure, découverte, ou en suivant notre envie du moment), ou souvent (si on est des grands fans), ces petits trésors peuvent nous accompagner tout au long de notre vie.

Gustativement, chacune est bien différente.
Certains préféreront la douceur de la mûre blanche (mulberrie), d’autres seront attirés par la note acidulée de la baie des Incas (Aguaymanto). Accueillant les deux notes (sucrée & acide), la myrtille sera satisfaire les indécis.
Nutritionnellement, on l’aura compris, ce sont des réelles pépites, des beaux trésors.
Toutes leurs propriétés ne peuvent ni remplacer des traitements en cours, ni remplacer les bénéfices puissants d’une bonne hygiène de vie.
C’est lorsqu’ils sont intégrés dans une hygiène de vie saine, équilibrée, et surtout adaptée à chacun d’entre nous, que les superaliments peuvent étendre toute leur puissance, potentialiser tous les nutriments de notre assiette. C’est dans cette synergie, en adéquation avec Dame Nature que la belle puissance des superaliments peut mieux se fondre en nous, et être accueilli par notre organisme.

Où en trouver ?

En magasin
Avec un peu de chance, votre magasin bio pourra vous proposer des mulberries et/ou des myrtilles séchées.
Pour les aguaymanto : ça devient plus difficile, car ces petites baies sont plus rares.
Sur Paris, Sol Semilla propose des aguaymanto, ainsi que Retour à la Terre.

Sur internet
Personnellement, tous les superaliments, généralement, je les commande sur internet.
Ca fait tout de même quelques années que le mode de paiement est sécurisé, c’est rapide (un clic), simple, et on vous le livre.
Plusieurs sites proposent des frais de port gratuits à partir d’un certain montant.
– Chez NutriNaturel, vous trouverez les 3 : les aguaymanto, les mulberries (noires & blanches), ainsi que les myrtilles.
– sur Mieux Vivre, vous trouverez les mulberries (blanches uniquement), et les myrtilles, mais pas d’aguaymento.
– sur le site internet de Sol Semilla, vous trouverez des aguaymanto.
– sur Market Veg, on trouve des mulberries (blanches), et des aguaymanto.
– sur le site de Keimling, on trouve des mulberries (blanches), et des aguaymanto.

Sources : ma formation en naturopathie, NutriNaturel, SOL Semilla livret « Superaliments », Saveurs Végétales.

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35 commentaires

  1. Mély

    @ Miss Pat’ : Bonjour,
    merci pour chacun de tes petits commentaires : c’est adorable de ta part de m’encourager de cette façon ❀
    Laisser une petite trace de ce que je t’apporte me fait plaisir :-)
    L’huile de coco, je l’utilise aussi en cosmétique (pour mes cheveux, et comme démaquillant : c’est le démaquillant le plus merveilleux que j’ai testé, le plus économique, le plus efficace, et le plus respectueux pour ma peau !).

    Si tu testes les aguaymento, n’hésites pas à me dire ce que tu en penses (ainsi que ton homme donc) :-)

    @ Sarah : Bonjour :-)
    Je ne sais pas lequel est le plus addictif pour moi… J’opterai pour les myrtilles ou les aguaymento, je pense !

    @ Mamapasta : Bonjour :-)
    Oh, mais il faut absolument remédié à ça ! Au printemps prochain, hop : te transformer en petit schtroumpf me parait une chouette idée ;-)
    Pour le tableau : seules les myrtilles ont une valeur pour leur version « fraiche » (je n’ai pas trouvé beaucoup d’infos sur leur version séchée). Pour les deux autres, c’est bien leur version séchée dont il s’agit.

    Vendredi 8, février 2013 à 13h07
  2. Sabrina de zekitchounette

    Mis à part les myrtilles je ne connaissais pas du tout les autres petites pépites :)
    Ça vaut le coup de les essayer compte tenu de leurs bienfaits ! Ton article est vraiment complet, bravo pour ce travail ;)
    Je profite de ce commentaire pour t’inviter à participer à un petit jeu : le versatile blogger awards. Je ne sais pas si tu auras le temps de répondre à 7 petites questions, mais si tu es d’accord, je te laisse aller voir les règles de ce petit jeu : http://zekitchounette.fr/pour-en-savoir-plus-the-versatile-blogger-award
    Bonne journée :)

    Mercredi 13, mars 2013 à 9h33
  3. pauline

    OMerveilleux article!
    Juste une question, pourquoi est il meilleur de réhydrater les fruits séchés lorsqu’on est sujet à la constipation?
    Merci!

    Lundi 23, mai 2016 à 16h20
    1. Mély

      @ Pauline : Bonjour Pauline *
      Tout simplement car la constipation peut-être liée (et souvent le cas) à un manque d’hydratation digestive & cellulaire (les deux sont différentes).
      Beaucoup de personnes pensent que boire des boissons chaudes hydratent, mais c’est une erreur : lorsque l’on boit peu d’eau & beaucoup de thés ou tisanes ou cafés, cela ne nous hydrate pas… et accentue les problèmes de transit lent & constipation.
      Or, les fruits séchés sont des fruits qui ont été déshydratés. Au cours de leur promenade dans notre système digestif, ils vont naturellement « capter » tout liquide (comme une éponge qui absorbe naturellement de l’eau), et peuvent donc accentuer les problèmes de constipation.
      J’espère que mon explication est claire & aura pu vous éclairer ?
      Belle journée <3

      Mardi 24, mai 2016 à 8h07
  4. pauline

    C’est très clair! Merci de prendre le temps de me répondre.
    J’en profite pour ajouter ceci : ce blog est un vrai bijou d’une part, d’autre part il me semble que votre date d’anniversaire se situe aux alentours de la fin mai alors voilà : très heureux anniversaire!

    Mercredi 25, mai 2016 à 19h46

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