Nid douillet

Elles rendraient riche.
Riche, et heureux.
Connaissez-vous le (joli) conte de Jack & le haricot magique ?
A la fin, Jack devient riche. Et il épouse une princesse. Oh… Et il est heureux, aussi.

Pourtant, les haricots sont souvent boudés.
Ils sont réputés pour être longs à préparer, et difficiles à digérer.
Cette réputation s’élargit à toutes les légumineuses. Parfois, aussi, on les trouve peu goûteuses.
Ces idées forment un bien triste tableau.
Heureusement, elles sont fausses.
Et, le réel tableau est bien plus joli…

Parfois…
On a vraiment le souhait de faire mieux, de prendre des bonnes habitudes, de modifier des choses pour tendre vers un meilleur équilibre & une consommation alimentaire plus en adéquation avec Dame Nature, et qui on est.
Et, bien souvent, malgré notre motivation, on baisse les bras.
« C’est trop compliqué », se dit-on alors.
En fait, on fait fausse route.

Ce qui est difficile, ce n’est pas de cuisiner plus sain.
Cuisiner d’une manière plus saine n’est pas plus compliqué, plus difficile, ou plus long.

Ce qui est difficile (et parfois très difficile), c’est de prendre la décision de relever ses manches.
Pour changer nos habitudes.
C’est d’ailleurs le cas pour tout ce qui a attrait à notre alimentation.
Des habitudes ancrées depuis des années, voire des décennies, dans notre vie.
Quelque part, c’est laisser de côté, c’est abandonner quelque chose que l’on connait, qui nous rassure, qui nous est familier, pour aller vers l’inconnu.

On sait pertinemment, à l’intérieur de nous-même qu’une autre cuisine, plus saine, plus en adéquation avec qui on est, la Nature, les saisons… peut beaucoup nous apporter. La Naturopathie en est un excellent exemple.
On le sait.
On le sent, aussi, en nous.

On est impatients, aussi.
On aimerait tout apprendre, là, tout de suite. Maintenant.

Le chemin peut alors nous sembler long.
Et… cette longueur peut aussi nous démotiver.
On risque aussi, parfois, d’être déçus, de se tromper, de faire des erreurs de mariage de saveurs.
Mais qu’importe ?

L’important n’est pas le but, mais le chemin que l’on emprunte pour y arriver.
Peu importe le temps qu’il nous faudra.
Six mois, un an, cinq ans, ou dix ans.
Le temps n’a pas réellement d’importance.
Ce qui importe, c’est les découvertes que l’on fera au fur et à mesure.
Des ingrédients.
De nouvelles saveurs.
Une autre façon de cuisiner.
D’apprendre à cuisiner.
A explorer l’immense possibilité gustative que Dame Nature nous offre.
A s’accorder le droit de découvrir quels aliments, quelles clés d’hygiène de vie nous correspond le mieux.

Commençons avec les légumineuses.

Elles ne sont ni difficiles à cuisiner, ni difficiles à digérer.
Je ne vais pas vous donner un haricot magique, mais vais vous donner une autre clé.
La clé pour réussir à cuisiner les légumineuses.

Arc-en-ciel de variétés
Les légumineuses ne se limitent pas aux lentilles. Ni aux pois chiches. Ni aux haricots, d’ailleurs.
Les légumineuses, c’est beaucoup plus que cela.

Prenons l’haricot.
On devrait dire « les » haricots, plutôt, tellement il existe de variétés différentes.
Allongés, petits, grands, ronds, blancs, rouges, verts, bicolores…
Leur goût diffère, lui aussi. Goûtez-les. Faites-vous votre propre opinion.
Souvenez-vous : Dame Nature est belle, riche, généreuse.

L’haricot de Vendée est un haricot très tendre, avec une peau toute fine et fragile. Ces grains sont blancs, très brillants, et une jolie forme ovale qui le font ressembler à des mini-oeufs.
On l’appelle aussi « Mojette » ou « Mogette de Vendée », car il est principalement produit en Vendée.

Comment les rendre digestes…
En réalité, une grande partie réside dans la manière de les préparer.
♦ Mis à part les lentilles corail & les pois cassés, les mettre à tremper, quelques heures avant la cuisson, aide à les rendre plus digestes.
On peut, par exemple, les mettre à tremper la veille au soir (avant de se coucher), ou le matin (en préparant notre petit-déjeuner) pour le soir.
On les place dans un récipient (bol, saladier…) que l’on recouvre généreusement d’une eau potable.
Tout simplement.
Et, on laisse faire la Nature, qui par une réaction chimique, supprimera les facteurs antinutritionnels (qui s’opposent à la digestion des nutriments en neutralisant l’effet des enzymes), et aidera à les rendre plus digestes.
Chaque légumineuse a un temps de trempage idéal différent : les lentilles 6 heures suffisent, les haricots (tous) environ 12 heures, tandis que les pois chiche demandent environ 36 à 48 heures.

♦ Totalement facultatif, au moment de la cuisson, on pourra ajouter un morceau d’algue kombu : une algue japonaise aux propriétés émollientes qui permet d’attendrir la peau des légumineuses, et donc… de les rendre plus digestes.
Personnellement, je trouve pratique de l’acheter sous sa forme séchée, car elle se conserve dans son petit sachet, jusqu’à 2 ans, l’ajout de sel, en plus du procédé de séchage permet une longue conservation.
Pour l’utiliser, il suffit d’en couper un petit bout (l’équivalent de votre petit doigt), et de le mettre dans un petit bol d’eau tiède 5 minutes pour qu’elle se ré-hydrate, et se débarrasse de son sel. Après l’avoir rincée sous l’eau, on la glisse dans l’eau de cuisson.

♦ Au moment de les faire cuire, on rince soigneusement les légumineuses, afin de retirer toute l’eau dans laquelle elles ont trempée (chargée en facteurs antinutritionnels).
Puis, on les place dans un petit faitout, et l’on recouvre généreusement d’eau (la quantité d’eau varie selon la légumineuse utilisée, le temps de cuisson, et l’intensité de notre feu).
Dans l’eau de cuisson, on ne met pas de sel (qui a tendance à les durcir, et à rallonger le temps de cuisson).
♦ La cuisson devra être lente & à feu doux : inutile de mettre le feu à pleine puissance, les légumineuses ne cuiront pas plus vite, et en plus, une écume se formera à la surface, et risque d’entachée & d’éclaboussée votre cuisinière.

♦ En fin de cuisson, on peut ajouter des aromates qui ont des propriétés digestives : thym, laurier, sarriette, basilic, origan… Chacune se mariant différemment avec la légumineuse choisie, et vos goûts personnels. Testez-les :-)
♦ Un dernier petit point pour mettre toutes les chances de son côté pour avoir une digestion toute douce : mâcher convenablement.
On a souvent tendance à peu mâcher. Or, le processus de digestion commence dès la porte d’entrée, j’ai nommé notre (jolie) bouche.
Notre salive contient une enzyme (la ptyaline) qui permet de commencer le processus de digestion des sucres lents contenus dans les légumineuses (ainsi que les céréales, le pain, les pommes de terre…).
Savourez vos petits plats jusqu’au bout… En faisant durer le plaisir de mastication (yum).

Apprendre à changer ses habitudes
Leur préparation peut paraître longue.
En fait, elle est réellement longue, inutile d’essayer de le nier.
Leur cuisson est certes longue, mais elles ne nécessitent ni lavage, ni épluchage, et contrairement à la plupart des aliments, elles peuvent se conserver jusqu’à 5 jours au réfrigérateur, et l’on peut même en congeler une partie.
Encore une fois : le plus difficile est, non pas la préparation en tant que telle, mais la décision de le faire, et d’aller explorer cette nouvelle façon de cuisiner.

Et les recettes ?
Nous l’avons vu ensemble, les légumineuses peuvent se décliner sous des formes étonnantes (ici, , ou encore ).
Leur dégustation ne se limite pas à les manger « nature ».

A dire vrai, je les mange (très) rarement seules, simplement.
Aujourd’hui, j’en avais envie.
Juste pour voir.
De quoi ils avaient l’air, dans leur nature leur plus pure.

Car, oui, parfois, il suffit aussi de peu, pour les rendre merveilleux.
Souvent, la simplicité est délicieuse.
La magie d’une alliance réussie de notes gustatives fait naître des délices gustatifs simples.

Une huile d’olive de qualité, bien parfumée (tout comme celle de noix, celles de qualité sont tellement rares !).
Du thym.
Voilà.
Tout simplement.
Deux notes gustatives de qualité peuvent, simplement, parfumer des haricots tout fins, au goût délicat.

J’avais aussi envie d’une courge.
Une courge spaghetti.
En avez-vous déjà goûtée ?
C’est une courge qui doit son nom à forme que prend sa chair une fois cuite, lorsqu’on l’évide.
Sa couleur jaune / orange, et sa forme en filaments rappelle celles spaghettis.

Leur ressemblance s’arrête là.
Elle n’a pas le goût des spaghettis.
Et, elle n’a pas, non plus, la texture des spaghettis.

Est-ce que ça la rend moins intéressante ?
Moins attractive ?
Non.
Bien sûr.
Au contraire…
Vous n’avez pas envie, vous, de la goûter ?
De voir…
De découvrir, une nouvelle saveur, une nouvelle texture…

Venez.
Nous allons préparer un plat.
Une nouvelle façon de cuisiner.
On va bousculer nos habitudes.
Un peu.
Tout doucement.
Et l’on fera naître une envie.
Celle de prendre soin de soi.
D’être plus en harmonie avec la Vie. La Nature. Les saisons.

Aujourd’hui, on se prend par la main, et on fait le souhait de se respecter.
De respecter notre envie de tendre vers une cuisine plus saine.
On ne se bousculera pas. Ni se mettra la pression.
On ne se découragera pas, si l’on trouve que l’on ne progresse pas assez rapidement.
L’important n’est pas le but.
Mais le chemin

Et le chemin de la Vie commence parfois dans la fragilité.
Celle d’un œuf.
Devenant oisillon.
Pour devenir un grand & bel oiseau aux mille couleurs.
Ou…
Une fée.

Ingrédients : (pour 2 personnes)

  • 1 petite courge spaghetti
  • 60 à 100 gr d’haricots blancs de Vendée (prétrempés pendant 6 à 12h)
  • 3 cas d’huile d’olive (de qualité – parfumée)
  • 2 cac de graines de tournesol
  • 2 cac d’aromates séchés (thym, origan, sarriette, basilic… j’ai choisi le thym)

Préparation :

La courge

  1. Coupez votre courge en 2, et placez la dans un plat allant au four, chair vers le haut.
  2. Faites cuire à 170°C pendant 35 à 50 minutes (selon sa taille, et la puissance de votre four).
    Astuce : pour éviter que sa chair ne se dessèche de trop : vous pouvez versez quelques gouttes d’huile d’olive sur le dessus avant la cuisson, et placez une feuille de papier d’aluminium sur le dessus, la 1er moitié du temps de cuisson.
    La courge est cuite lorsque la pointe d’un couteau s’enfonce facilement dans la chair.
  3. A l’aide d’une cuillère à soupe, prélevez sa chaire (oh, des spaghettis étranges…).
    Réservez

Les haricots

  1. Faites cuire à feu doux, et à couvert les haricots (facultatif : ajoutez un bout d’algue kombu réhydratée).
  2. Une fois cuits, égouttez-les, et rincez-les.

Finition

  1. Dans une assiette, disposez les filaments de la courge spaghettis.
  2. Au centre, versez les haricots.
  3. Sur les haricots, versez un filet d’huile d’olive, saupoudrez de thym, et de quelques graines de tournesol.

La courge spaghetti a un délicieux goût, bien, bien, bien loin de mon potimarron d’amour.
Le potimarron est très fort en énergie Terre (MTC), et la courge spaghetti beaucoup moins.
Ses filaments sont doux, fins, et ont un goût très subtil, avec des notes des sous-bois (légèrement fumé, avec une touche de noix).
Les haricots blancs de Vendée sont réellement très tendres, tout doux, eux aussi. Même leur goût est doux, tout en étant agréable.
Les graines de tournesol apportent un petit côté croquant qui contraste agréablement avec la douceur des deux précédents.
L’huile d’olive & le thym… nous donnent des notes du Sud, du soleil, de l’été.
On pourrait presque croire que le printemps est déjà là… Et que les nids, bien chargés de petits œufs, vont nous donner de fabuleux oiseaux fées.

Mais… Il faudra être patients.
De longs mois froids nous attendent…
J’adore la saison froide.
J’ai encore plus envie de cuisiner de délicieux plats réconfortants…
Et de les partager.
Avec vous.

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29 commentaires

  1. Caro

    Très joli, très poétique, un plaisir comme à chaque fois…

    Bises
    Caro

    lundi 29, octobre 2012 à 18h25
  2. Saveurs Végétales

    Oh de jolies petites plumes ♥♥♥, un petit nid en spaghetti de courges, des petits œufs de haricots, ainsi qu’une petite recette saine, digeste et toute douce… Miam miam, une très bonne idée de petit plat d’automne…Je n’ai encore jamais goûté de courges spaghetti et ta recette me donnera donc l’occasion de découvrir sa délicieuse saveur. Des notes fumées et un petit goût de noix…? Dommage qu’il soit si tard car j’aurais bien filé chez biocoop moi ;) Je t’embrasse (fort) Mély ♥

    lundi 29, octobre 2012 à 19h41
  3. Elisa Boelle mange cru

    Adorable !** J’oublie toujours la courge spaghetti, il faut que j’y pense dimanche prochain au marché !! Belle soirée jolie fée !

    lundi 29, octobre 2012 à 20h21
  4. Hélène

    Oh, je suis tombée en arrêt devant la photo d’un joli nid jaune garni de petits oeufs ovales… Je crois que c’est la plus jolie photo culinaire que j’ai jamais vu… tout simple, ma couleur préférée (le jaune pâle), peu d’ingrédients mais tellement parlant. Mély, c’est de l’art !

    Et je me retrouve bien dans ce que tu dis, la décision de changer d’alimentation, les tâtonnements, les erreurs, les découvertes plus heureuses… et beaucoup de bien-être à la clé !

    Voilà, c’est sûr, ce week-end, j’attaque mes courges spaghetti, c’était l’inspiration qui me manquait !

    lundi 29, octobre 2012 à 21h51
  5. Val

    Miam miam…. j’aime beaucoup les ingrédients que tu as utilisé dans ta recette :)

    lundi 29, octobre 2012 à 22h28
  6. Rose Citron

    J’adore la courge spaghetti ! Je suis toujours ébahie de voir ses petits filaments se détacher!
    Une question par rapport aux légumineuses et leur « digestibilité » : j’avais lu qu’une pincée de bicarbonate de soude dans l’eau de cuisson les rendaient plus digestes, info ou intox ?
    Merci de cette belle recette!

    lundi 29, octobre 2012 à 22h29
  7. Marlene

    Quel bel article! bravo!
    Je connais la courge spaghetti, je m’en sers pour faire des « courges spaghettis blolognaise », c’est pas vegan, mais bon personne n’est parfait ! hihi !

    lundi 29, octobre 2012 à 23h01
  8. Marie // 100% Végétal

    Comme c’est drôle on a toutes les deux posté une recette à base de courge qui commencent avec l’histoire d’un certain Jack… avec deux univers magiques très différents cependant :D
    J’avais déjà lu cette histoire de kombu pour les pois chiches, et en bonne fainéante j’en ai dans mon placard mais je ne m’en sert jamais pour cuire les légumineuses… alors hop la prochaine fois je teste (et mon ventre me dira surement merci ^^)
    Pas encore mangé de courge spaghetti cette année, alors dès que j’en vois j’essaye cette recette :D

    lundi 29, octobre 2012 à 23h21
  9. Mathilde

    Je n’ai encore jamais préparé de courge spaghetti, tu m’as bien donné envie, le mode de préparation que tu nous proposes est simplissime… vendu !
    Quant aux haricots blancs : j’adooooore. J’avoue les acheter en bocaux à la sauve tomate (bio ) c’est hyper abordable en plus.
    J’en mange rarement beaucoup à la fois, et c’est vrai que ça se conserve bien au frigo. J’en mets souvent dans une salade composée, aussi « zibarre » que cela puisse paraître, j’adooore, et du coup je mets assez peu de vinaigrette (genre dans une salade de dès de courgette, tomate, carottes etc)
    L’hiver arrivant je trouve ta recette tout à fait attractive ! J’imagine que préparer soi même ses haricots blancs doit être bien meilleur, si c’est comme pour les lentilles… y a pas photo !
    Merci pour cet article magnifique, plein d’informations précieuses, et illustré de façon tout à fait ravissante !
    Comme toujours, du reste… Que du bonheur…

    mardi 30, octobre 2012 à 1h03
  10. Mély

    Vous me gâtez à chaque fois avec vos mots :-)

    @ Hélène : tes mots me sont allés droit au coeur.
    Si j’ai pu t’inspirer, sache que c’est réciproque (la tarte potiron/tofu fumé…).
    Pouvoir donner, échanger, inspirer autour de la cuisine saine & gourmande, c’est un de mes jolis voeux. Lorsque je vois que cela incite d’autres, des petits sourires naissent dans mon coeur.

    @ Rose Citron : c’est vrai, plusieurs sources l’indiquent (dont les professionnels cuisiniers).
    Il permet de ramollir les légumineuses.
    Je privilégie l’utilisation de l’algue kombu qui, en plus, permet d’apporter quelques minéraux & oligo-élements en plus (dans l’eau de cuisson, pratique si on l’utilise après : soupes, bouillon…).

    @ Marlene : Être vegan n’est pas (du tout) synonyme d’être parfait :-)
    On peut très bien manger végétarien (ou vegan) et manger (très) mal, et manger omnivore, et manger sain :-)
    Le tout est une question d’équilibre entre son assiette, et ce que l’on est : comme chacun est différent, chacun aura un « régime » bien différent ♥
    Dame Nature, de par sa générosité a tout prévu : la large palette de saveurs qu’elle nous propose est si grande, que tout le monde y trouve son compte…

    @ Marie : mais tu sais quoi ? Je n’avais même pas percuté ! ^^
    Oui, c’est super mimi, et on est à des lieux de différences entre ces 2 univers !
    C’est amusant, car pas plus tard qu’il y a 2 ou 3 jours, je pensais au style dark, et à ton blog, et je me disais « oh, mais jamais je ne verrai du dark chez Marie ».
    Hé bien voilà. Tu nous a prouvé le contraire.
    Et… Avec BRIO ☆
    Elles sont sublimes (et je pèse mes mots).

    @ Mathilde : Merci tout plein ♡
    En fait, ce qu’il y a de plus difficile, c’est d’attendre que la courge spaghetti cuise. Voilà :-)
    Tu verras, c’est très rigolo à prendre les filaments (une fois qu’elle est cuite), je me suis amusée comme une petite folle (en cuisine, souvent, je m’amuse beaucoup ^^).

    Merci encore pour tous vos mots, si adorables, vous me mettez du baume au coeur… ♡

    mardi 30, octobre 2012 à 7h53
  11. LaVAche Kikou

    J’adorerais un atelier Pastel avec toi (si je n’habitais pas si loin, bouhouhou…).
    Merci pour tout ce que tu partages à travers ton blog.
    Je suis (au tout début) de la même démarche, à la recherche de la santé par l’alimentation saine, et tes articles sont très inspirants.

    mardi 30, octobre 2012 à 10h50
  12. Emilieandlea

    Merci Mély pour tes articles, je prends toujours un réel plaisir à les lire.
    Je prends un peu grâce à toi un tournant dans mon alimentation, plus végétarienne et plus équilibrée (je suis en train de lire « Ceci n’est pas un régime »).
    J’adore la courge spaghetti et les haricots blancs (comme toutes les légumineuses d’ailleurs !) alors je crois que cette recette fera partie de notre table très prochainement.
    Bisous ma belle.
    Emilie

    mardi 30, octobre 2012 à 11h36
  13. La Journaliste IT Pink & Green

    C’est toujours un immense plaisir de te lire, tu nourris les âmes, c’est précieux.

    mardi 30, octobre 2012 à 12h03
  14. mamapasta

    Ah, comme tu les mets bien en valeur nos mojhettes (orthographe en patois) traditionnelles…
    Comme je suis chauvine je prends celles du coin, les célèbres de Pont l’Abbé. La prochaine fois que j’attaquerai une courge spaghetti, je penserai à ta présentation…

    mardi 30, octobre 2012 à 17h25
  15. cookinglili

    J’aime beaucoup cet article, l’histoire, la mise en scène, les photos et bien sur la recette ! Je ne pense pas assez souvent à cuisiner les haricots, erreur quand je vois ce que l’on peut en faire :)

    mercredi 31, octobre 2012 à 7h30
  16. Marion

    Hmmm, les haricots, les courges spaghetti… Et juste ce qu’il faut pour les relever… Superbe, ça donne envie !

    Manger sain et bio, oui, c’est vrai que le plus dur est de changer ses habitudes… Souvent elles ont la vie dure, et l’on se bloque sur des choses qui au final n’ont que peu d’importance. Ca prends du temps oui, aussi… Mais souvent, on oublie de préciser, et là, c’est chose qui me chagrine… Que ça coûte de l’argent…

    Je viens de sortir de la vie étudiante, et non, ce n’est pas abordable. Et non, il ne suffit pas de juste acheter moins et mieux… Ou juste ce qu’il faut en changeant ses habitudes et gâchant moins…

    Parce qu’au final il y a une sacré différence de prix, qu’une cuisine saine au quotidien, c’est pas seulement des recettes toutes simple comme celle-ci (par exemple, je digère le lait, j’aime les laits végétaux et je suis sûre qu’ils sont meilleur pour la santé que le lait de vache… Mais il y à une sacré différence de prix…)… Parce qu’on vis pas tous près de la campagne, qu’on à pas tous une voiture pour aller de fermes en fermes ou chez le producteur, pour tout ceux qui aimerai manger mieux (qui le font à leur mesure) mais qui aimerai plus que ça… J’aimerai un peu d’honnêteté de temps en temps, parce que celle-ci, je ne la croise pas souvent… Ce n’est pas qu’une question de volonté et de conviction…

    Parce que manger bien, c’est primordial, mais avoir un toit sur la tête, c’est bien aussi… Et parfois, il faut choisir !

    mercredi 31, octobre 2012 à 15h32
  17. Sweet Faery

    Je suis pas une fille patiente mais moi non plus je ne boude pas les haricots et autres légumineuses… J’essaye de m’organiser pour le trempage et la cuisson, il serait tellement dommage de se priver de cette source de protéines et de calcium !

    mercredi 31, octobre 2012 à 16h49
  18. Mlle Pigut

    Comme à ton habitude, tu as « caché » de très chouette messages dans ce joli article !

    Effectivement, le changement et l’apprentissage peuvent sembler difficiles, mais on peut le faire à son rythme, sinuer et beaucoup s’amuser !

    « L’important n’est pas le but, mais le chemin que l’on emprunte pour y arriver ». C’est quelque chose qu’on entend souvent, mais avec les années,j’ai fini vraiment comprendre le sens de cette idée. Ca me permet d’apprécier ce que m’apporte les chemins que j’emprunte en me préoccupant moins du but (que l’on peut même oublier selon ce qui nous arrive sur le chemin, c’est le plus marrant).

    La recette est elle aussi très jolie, merci ! :-D

    mercredi 31, octobre 2012 à 17h07
  19. BOYER

    Quel bonheur de voir tes articles toujours un réel plaisir, de belles photos et comme dirait la vache kikou quel dommage que tu sois si loin ! C’est pas juste.
    Sûrement le plus joli site qui m’ait était permis de connaitre alors MERCIIIII pour tout BIZ

    mercredi 31, octobre 2012 à 19h11
  20. Mély

    Encore merci pour tous vos passages, et de laisser votre empreinte de vos lectures avec votre douceur & vos mots ✿

    @ Marion : La cuisine saine peut être vue, perçue, et vécue différemment, selon la vision qu’on en a, et comment on la définit.
    (Pour ma part, j’ai exposé ma vision ici – clic).
    Chacun a sa manière, on peut essayer de tendre vers son propre idéal, en faisant ses choix (en fonction de son porte-monnaie, du temps que l’on décide d’y accorder, des efforts qu’on est prêt à mettre, de nos valeurs & perceptions des choses…).
    Tout dépend de là où l’on vient, aussi (si on a commencé en étant omnivore, et en mangeant souvent des plats préparés / congelés, il est fort probable que le budget diminue si l’on se dirige vers une alimentation végéta*ienne, de saison, et fait maison).
    Quoiqu’il en soit, merci d’avoir été sincère, et de t’être exprimée ici, c’est important, et les blogs sont aussi un lieu pour échanger les points de vue & d’opinion.
    Quant à l’honnêteté… Je l’ai toujours été, ici, sur mon Chaudron.
    Toujours.
    Et, je ne compte pas changer cela.

    mercredi 31, octobre 2012 à 21h30
  21. Minimirabelle

    Somptueuse recette poétiquement contée. Superbe!

    jeudi 1, novembre 2012 à 9h18
  22. Delphine

    Bonjour Mely et merçi pour ce jolie blog.
    Je l’aime particulièrement pour toutes les explications claires que vous nous donnez. Et votre ton, enthousiasme et souriant !
    Bonne journée à vous.

    jeudi 1, novembre 2012 à 9h55
  23. Leonine

    Quand je n’ai pas d’algues kombu, une pincée de bicarbonate rend mes légumineuses plus digestes (et c’est plus économique, hein Marion ;)

    samedi 3, novembre 2012 à 21h32
  24. En toute gourmandise....

    Encore une belle recette et des explications précieuses. Merci pour tout ça.

    lundi 5, novembre 2012 à 20h23
  25. Lehla

    Tes recettes font toujours rêver Mély … Je répète la plupart des commentaires ici mais la façon dont tu présentes (texte & photos) tes plats donne forcément envie d’y goûter !

    Je rebondi un peu sur le commentaire de Marion …
    Beaucoup de gens aujourd’hui utilisent des plats tout faits et, dans ce cas, ce qui leur manque ce n’est pas l’argent (puisque là ça coûtera moins cher) mais la motivation et l’envie.

    Je fais partie des gens qui n’ont quasiment jamais utilisé de plats déjà tout cuisinés. Je suis omnivore, mange de tout, surtout de saison et adore cuisiner.

    Alors voilà, dans mon cas (comme probablement celui de Marion), manger bio, faire des efforts sur le côté sain, et bien ça me coute plus cher (parfois beaucoup plus cher …)
    Car à tout faire soi-même, à suivre les saisons, on peut manger avec un budget vraiment réduit si on ne se soucis pas du côté bio ou végétarien.

    Cuisiner est pour moi un loisir, donc ce sont des dépenses qui auraient pu aller dans n’importe quel autre loisir et qui me font plaisir aussi avec tout autant de découvertes culinaires que je trouve passionnantes ! :)

    Après, au delà des produits en eux-mêmes, je trouve les recettes présentées sur ce blog très inspirantes, pleines d’informations et de petits conseils qui sont réutilisables avec une cuisine omnivore « classique ».

    Plus que des recettes ou des principes végétariens, c’est toute une philosophie qui est décrite ici, chacun peut en prendre un morceau !

    mardi 6, novembre 2012 à 10h30
  26. Mély

    @ Lehla : Merci.
    Merci Lehla.
    Merci, pour ta douceur, ton ouverture d’esprit, ta compréhension, et ta vision si juste, si sensible, et si respectueuse.

    Tu as souligné un point important auquel je n’avais pas songé : le plaisir.

    En effet, la cuisine saine & gourmande est pour moi (tu le sais, et ceux qui me suivent depuis un moment aussi), plus que mon métier.
    C’est avant tout ma passion, ce qui me porte, me transporte, me fait « vibrer ».
    Je me « nourris » de ce que je crée, de ce qui m’anime…
    Dépenser un peu plus (voir beaucoup, pour certains ingrédients assez atypiques), ne me dérange pas, car c’est ma passion.

    Et, bien sûr, comme toujours, je ne force personne, et ne juge encore moins.
    Chacun est libre d’agir, de consommer, et de manger, comme bon lui semble… La clé de tout ceci étant le respect ♡
    Je pense aussi qu’avoir conscience (de ce qui se cache sous certaines industries, mais aussi savoir la richesse que recèle certaines denrées) est important pour pouvoir faire ses choix librement, et le plus consciemment possible ✿

    mardi 6, novembre 2012 à 17h56
  27. allergie

    Très talentueux!
    Est-ce que ces recettes sont donc tous sans gluten?

    Jess

    mardi 20, novembre 2012 à 18h28
  28. Mély

    @ Allergie : Bonsoir :-) Merci pour ce petit mot. Sur mon site, vous trouverez toutes mes recettes sans gluten ici :
    http://www.chaudron-pastel.fr/recettes/intolerants-vegan/sans-gluten

    Sinon, dans beaucoup d’autres blogs, vous trouverez votre bonheur (Karen de Cuisine Saine, Antigone XXI, Saveurs Végétales, Green Me Up, Cléa Cuisine, Valérie Cupillard…)

    mardi 20, novembre 2012 à 20h06
  29. Sydael

    J’adore ton blog de fée végane, merci pour le plaisir que j’ai à te lire, je me délecte de tes photos, de ta douceur et de tes jolis mots <3

    lundi 14, janvier 2013 à 21h42

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